Colombia
Medellín

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148 travelers at this place:

  • Day153

    Medellin

    February 9 in Colombia ⋅ 🌧 23 °C

    Pendant toute la durée du séjour Colombien, ce sont les parents de Marie qui vont écrire ce blog, ici le récit de notre séjour à Medellín par Caro:

    Medellín, quelle ville extraordinaire !

    Construite dans un fond de vallée le long d'une rivière, la ville a grossie sur les collines autour pour devenir maintenant la deuxième ville de Colombie. Ses collines abritent les "comunas" qui sont organisées par numéro. Ce sont les quartiers populaires de Medellín, l'équivalent des Favelas brésiliennes.

    Nous restons à Medellin 3 jours et demi dont une journée à Guatape, dans un appart-hôtel très bien placé, dans le quartier "El Poblado".
    Nous profitons de ce passage à Medellin pour aller visiter l’école d’une association dans laquelle une amie de Sèvres est très impliquée. L’ecole "Santa Maria de la Cruz" se trouve au sommet d'une Comuna... arrivée très spectaculaire en Uber puis en taxi sur les routes les plus pentues que nous n'ayons jamais vues !
    Il s'agit d'une école allant du primaire à la terminale, un très beau projet avec des fonds privés de l'étranger et de Colombie mais aussi la participation de l'état pour les enseignants et le financement de la cantine. L'école accepte tous les enfants quel que soit leur âge et leur niveau scolaire mais surtout ceux du quartier. Les parents les envoient volontiers, conscients de l'importance de l'éducation pour sortir de leur condition. On voit donc dans les classes de grandes différences d'âge. Cette visite fut le premier temps fort de notre séjour à Medellín.

    Les deux autres ont été les visites guidées du centre-ville et des œuvres de street art de la comuna 13. Avec deux guides natifs de Medellín, Juan et Mélissa. Tous deux nous ayant parlé de l'histoire de la ville et de leur histoire personnelle dans la ville. Tous deux ayant pour maîtres mots l'espoir, la paix et la reconstruction.
    Il est temps maintenant de rentrer dans le cœur du sujet, 50 ans de guerre civile d'une extrême violence dans cette ville qui a grandi trop vite : 4 forces différentes s'affrontant alternativement : les guerillas d'extrême gauche, les para-militaires d'extrême droite, les narcotrafiquants de Pablo escobar, et les militaires du gouvernement. Tout ce petit monde profitant largement de l'argent de la drogue.
    Juan au cours de la visite nous a parlé de sa famille, de son oncle et son frère, l'un kidnappé et enfermé plus d'un an dans la jungle, l'autre blessé par balles à deux reprises. De lui qui a vu quatre de ses meilleurs amis tués en pleine rue. De son exil à New York, de son retour après avoir été expulsé, de ses différents boulots ... Et du message qu’il nous laisse de pardon et de mémoire nécessaires.

    Mélissa nous informe que la comuna 13 était la plus violente, et elle est celle qui aujourd'hui est la plus résiliente, grâce à l'art de rue, au hip hop et à l'éducation ...
    Elle-même habite dans une autre comuna en face et elle a vu l'intervention des forces militaires durant 3 jours en 2002 pour désenclaver ce lieu totalement hors la loi. Des échanges de tirs au milieu de la population. Et le début du programme de reconstruction par l'art et l'éducation. Était-ce un mal pour un bien ?

    Nous avons assisté à un show de hip-hop extrêmement beau et spectaculaire, nous avons vu des œuvres magnifiques et fortes de signification sur ce qui a été vécu, beaucoup autour de la " Pacha Mama", avec une énergie et une force de vie rare ! Bref, il est impossible de passer à Medellín sans être marqué par la force de reconstruction déployée.
    La journée à Guatape fut une vraie bouffée d'oxygène. Sortir de ce paysage très urbain était bienvenu. Guatape est une petite ville charmante où toutes les maisons sont décorées de bas-reliefs relatant de la profession du propriétaire ou de ses passions. Des baguettes et croissants chez le Boulanger, des clés et serrures pour le Serrurier ou des guitares pour le mélomane du village, tout le monde y va de sa déco murale. Des couleurs vives et des mélanges improbables donnent une impression de gaieté. Pour terminer, Marie et Arthur ont grimpé les 750 marches menant au sommet d’El Penol, formation rocheuse qui offre une vue magnifique sur les méandres d’un lac artificiel.

    Ces quelques jours à Medellin auront été passionnants et une vraie fenêtre sur l’histoire recente du pays.

    Nous sommes maintenant en route vers Cartagena sur la côte caraïbe, on vous embrasse !
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  • Day154

    Pablo Escobár - Kingdom of fear

    February 12 in Colombia ⋅ 🌧 20 °C

    Irgendwo zwischen Verehrung und Hass befindet sich ein breites Spektrum an Gefühlen, die die Menschen in Medellín für Pablo Escobár empfinden.
    Jessica, die Führerin meiner „Don’t say his name - Tour” meint, dass alles was man über ihn sagt, von der Perspektive abhängt. Jeder hier in Medellín habe seine eigene Geschichte mit ihm und aufgrund der eigenen Erfahrung mit diesem Mann gehen die Meinungen über ihn extrem auseinander.
    Jessica betont immer wieder, wie schwer es ist, neutral über ihn zu reden.
    Während der Tour werden wir an verschiedenste Orte und Gebäude gebracht, die allesamt wichtige Eckpunkte in Pablos Biographie darstellen. Unser Fahrer hat damals sogar für ihn gearbeitet. Auf meine Frage, wie er ihn wahrgenommen hat, meint er, dass Pablo ein ordentlicher Arbeitgeber und ein sehr gastfreundlicher Mensch war, der seine Gäste herzlich empfangen habe. Schon an dieser Stelle spüre ich deutlich die gespaltene Meinung über den einst mächtigsten und kriminellsten Mann Kolumbiens.

    Unsere erste Station ist das Monaco-Gebäude. Ein bombensicheres siebenstöckiges Haus in einem reichen Stadtviertel, das Pablo 1968 für seine Familie erbauen lassen hat. Sie bewohnten die oberen beiden Penthousewohnungen. In den unteren Etagen waren die Bediensteten untergebracht.

    1988 haben die Los pepes (People persecuted by Pablo Escobár) eine Autobombe vor dem Haus gezündet. Das Haus blieb stehen, aber Manuela (seine damals 4jährige Tochter) wurde für ein Jahr taub, woraufhin Pablo Rache schwor. Seiner Meinung nach ging von ihm nie Gewalt aus. Er habe sich immer nur gewehrt und seine Familie beschützt.

    Wir stehen vor dem Gebäude, das heute komplett in Plakate eingehüllt ist. Plakate, die an die Schreckensherrschaft erinnern sollen.

    „Respeta nuestro dolor, honra nuestras víctimas. 1983-1994 46.612 vidas menos.”
    (Respektiere unseren Schmerz, honoriere unseren Opfer. 1983 bis 1994: 46.612 Menschenleben ausgelöscht)

    “We must remember that we are dealing with real pain, suffering and lost lives.”

    “It is not fiction. It is reality. We will never forget the constant fear and pain that we went through.”

    “Esta es una lucha ética para recuperar los valores que la mafia nos arrebató.”
    (Dies ist ein ethischer Kampf, um die Werte zurück zu gewinnen, die uns die Mafia entrissen hat)

    Ich habe Glück, das Monaco - Gebäude noch mit eigenen Augen sehen zu dürfen. In einigen Tagen (am 22.2.19) wird das Haus abgerissen und an seiner Stelle ein Park erbaut. Der „First memorial park for the victims of Pablo Escobar“.

    Für unseren zweiten Stopp fahren wir eine gute halbe Stunde aus der Stadt heraus, schlängeln uns enge Kurven durch schnuckelige Dörfer hoch und gelangen irgendwann an einen Grenzposten mitten im Dschungel. Hier habe Pablo eigene Sicherheitsmänner stationiert, überall im Umkreis von 2 Kilometer rings um „La catedral“ - ein berühmt berüchtigtes „Gefängnis“, das er für sich selbst gebaut hat.
    Die Grenzposten waren aber eher dazu da, die Regierung und die staatliche Polizei draußen zu halten, als ihn drinnen, erzählt Jessica.

    Sie führt uns auf dem Gelände herum. Mich beschleicht ein seltsames Gefühl. Vor noch gar nicht so langer Zeit ist Don Pablo höchstpersönlich hier umherspaziert, die Hände hinter dem Rücken verschränkt, den dicken Bauch vor sich her schiebend. Ich stelle mir vor, wie er auf diese Weise in seinem Gefängnis auf und ab läuft, und die
    Aussicht über die ganze Stadt genießt. Er war ein schlaues Kerlchen, denn er hat La catedral so bauen lassen, dass er die Stadt und vor allem den Flughafen im Blick hat. Von der Stadt aus konnte man sein „Gefängnis“ jedoch nicht sehen. 13 Monate hatte er sich und ein paar seiner Kumpels 1991 hier eingeknastet. „Eingeknastet“.
    Während Jessica uns herumführt, wird schnell klar, das dies wohl das komfortabelste Gefängnis aller Zeiten war. Sauna, Fitnessstudio, Jacuzzi, Fußballfeld, Basketballplatz, Restaurant, Casino, Diskothek, Helikopterlandeplatz, Pferdeställe, Entertainmenträume und und und.
    Inoffiziell wurde das Gefängnis „Hotel Escobár“ oder „Club Medellin“ genannt.
    Außerdem gab es Telefone, Fax Geräte und Radios, mit denen er weiterhin seine Geschäfte führen konnte, welche ihm zu Höchstzeiten 60 Million US$ PRO TAG einbrachten.
    Jessica zeigt uns zwei Steintische im Freien mit eingearbeiteten Schach- und Mensch-ärgere-dich-nicht-Felder drauf. Sie weist wieder auf die zwei Gesichter Pablos hin. Einerseits war er ein Gastgeber vom Feinsten und hat auch gerne einfach mal gespielt. Andererseits war er ein kaltblütiger Mörder.
    Ich stehe auf dem Hubschrauberlandeplatz, schaue auf die Pferdeställe, von wo eine Musik in spanischer Sprache kommt, die mich augenblicklich an die Serie Narcos erinnert. Die Vorstellung, dass Pablo genau hier stand, einer ähnlichen Musik lauschte und auf „seine“ Stadt hinabblickte ist so... ich weiß auch nicht. Ergreifend? Abartig? Furchteinflößend?

    Heute gehört das gesamte Gelände der katholischen Kirche und obdachlose alte Menschen können hier leben.

    Wir dürfen eigentlich das gesamte Gelände ablaufen. Lediglich ein Gebäude ist versperrt. Dort wird das ganze edle Mobiliar (wie thronartige, samtbezogene Stühle) und andere Einrichtungsgegenstände (wie goldene Buddha-Statuen) der
    „Catedral“ gesammelt.
    Jessica berichtet davon, wie der Tourismus erst seit dem Friedensabkommen mit der FARC vor vier Jahren so richtig boomt und dass Kolumbien gerade erst lernen muss, wie man am Besten mit der Geschichte Pablos umgeht und wie man sie den Touristen präsentiert.

    Auch den elektrischen Zaun, der auf der sechs Meter hohen Mauer rund um das Gelände angebracht war, hatte Pablo selbst unter Kontrolle. Dass dies ein Gefängnis sein sollte, gleicht einem schlechten Witz. Die Polizei war jedoch damals so froh, dass dieser Mann erstmal nicht mehr auf den Straßen Medellins unterwegs war, dass sie ein Abkommen mit ihm schlossen. Sie würden ihn dort in seinem Luxusgefängnis in Ruhe lassen, solange er aufhört, Menschen umzubringen.

    Unsere dritte Station ist das Fußballfeld „El Dorado“, welches Pablo in dem Stadtviertel bauen lassen hat, in dem er aufgewachsen ist. Die Menschen haben ihn dafür geliebt. Für ihn war dies ein praktischer Zug, weil er dadurch viele Teenager hatte, die ihn verehrten, die körperlich fit waren und die wegen ihres Alters nicht ins Gefängnis gesteckt werden konnten. So hat er nach und nach unzählige Teenager für ihn arbeiten lassen. Er machte den jungen Menschen Versprechen wie: „Wenn du stirbst, baue ich ein Haus für deine Mama.“ Da eigene vier Wände für Viele eine utopische Vorstellung waren, war ein solches Angebot natürlich sehr verlockend.
    Menschen, die ihn trotz seiner Gräueltaten vergötterten, haben in irgendeiner Weise von seiner (schizophrenen) sozialen Ader profitiert. So hat er zum Beispiel im
    Norden Medellins 700 Häuser bauen lassen und sie den Menschen geschenkt. Statt auf einer Müllhalde zu leben, wohnten sie nun in Häusern. Kein Wunder war er in vielen Augen der „Robin Hood Medellins“.

    Als letzten Stopp besuchen wir sein Grab auf dem Friedhof „Montesacre“. 1993 wurde er von der Polizei auf den Dächern Medellins erschossen. So steht es zumindest überall geschrieben. Jessica jedoch erzählt, dass vor einigen Jahren ein Mann ins Polizeirevier Medellins lief, sich als Pablos Sohn ausgab (Pablo hatte ja bekanntermaßen mehrere Gschpusis wie Felix sagen würde) und behauptete, dass Pablo sich (sehr ehrenvoll) selbst umgebracht hatte. Daraufhin wurde sein Skelett wieder ausgebuddelt und bei der Untersuchung kam wohl heraus, dass dies stimmt.

    Welches nun auch sein wahres Ende war - es war das Ende einer furchtbar gewaltsamen Zeit, von der sich die Stadt immer noch erholen muss.

    In der Schule wird nicht über Pablo Escobar gesprochen. Jessica meint, man weiß einfach nicht, wie man seine Geschichte in einer neutralen Weise unterrichten kann.
    Die Kinder wachsen somit auf mit tausend verschiedenen Geschichten von tausend verschiedenen Erfahrungen mit und von Pablo Escobar.

    Wie auch mit dem jungen Tourismus, muss ihr Land erst lernen, mit der grauenvollen Vergangenheit umzugehen.

    Dies merkt man schon allein daran, dass die Tour „Don’t say his name” heißt. Die Meinungen der Öffentlichkeit gehen einfach so extrem auseinander, dass man seinen Namen nicht laut ausspricht.

    Je länger ich in Medellín bin, desto vielschichtiger erscheint es mir. Und mein Respekt den Einwohnern gegenüber wächst jeden Tag aufs Neue. Solch eine positive und vor Lebensfreude strotzende Einstellung, obwohl eigentlich fast jeder auf irgendeine Art und Weise unter dem „Narcos Traffic War“ gelitten hat und zum Teil noch heute leidet.

    Einen halben Tag verbringen wir zusammen mit Jessica, die all ihr Wissen und ihre Geschichten über „El Patròn” mit uns teilt.
    Wir. Das sind außer mir nur zwei andere Menschen. Beide Deutsch und einer davon wohnt sogar in Ravaschpurg. Schön, mal wieder a bissle Schwäbisch zu hören ;)
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  • Day201

    13.5.1 Museo del arte moderno

    March 12 in Colombia ⋅ 🌧 27 °C

    Unluckily, there elf six galleries were under construction. So I only saw a small part which was not even much worth it.
    I still like walking through museum shops to look at all the interesting stuff that I can’t afford.

  • Day202

    13.5.3 Camino de la Vida

    March 13 in Colombia ⋅ 🌧 23 °C

    Medellín governments are constantly (re-)building he infrastructure on the edge of the city. So came out a half art, half mobility project called the “Walk of Life”, hence the title of this post.
    It is a very beautiful trail that can be done by foot or with a bike and it reaches from one cable car top-station to another. The view is gorgeous and the art exhibited in the gardens along the walk involve sculptures, benches, ground patterns and other installations. Highly recommend this activity.Read more

  • Day55

    Medellín

    December 1, 2018 in Colombia ⋅ 🌧 23 °C

    Medellín - a city with a famous but dark past. Formerly known as the home and main city for a well known drug criminal, in these days Medellín has managed to be in the news for more positive things, winning a prize for „most innovative city“ just a few years ago.
    And we think: well deserved.
    Medellín is such an interesting -and safe (expect for pickpocketing like in every other big city)- city, that still tries to deal with the dark times from the 80s and 90s. As you see the numbers, you might realize.... it’s Not that Long ago! And that’s truly important to know. The people affected by the times, are still alive and processing bombs, loss of dear ones and living in constant fear. Therefore it is so important to not being disrespectful by reducing Medellín to Pablo Escobar or even buying and wearing a shirt of him or romanticizing this cruel man.
    Interesting fact, because of his social engagements like building houses for the poor, there are also some (but not many) Colombians, which still think high of him.

    We started by visiting the „Casa de La Memoria“ to see an exhibition about those dark times. It wasn’t facts and dry information, but more interactive and modern pieces to make you understand the feelings of the people to that time. It was shocking. So much Kidnapping, Death fear, and political chaos (remember FARC, yes they were there as well). But still hope, because Colombians really are a bunch of optimistics.

    In the afternoon, we did an free walking tour with „Real City Tours“ and if you’re ever going to Medellín - do it! Edgar, our guide, grew up in Medellín in the 80s and 90s and was not only a witness, but was sooooo good! Speaking excellent English, he explained all about culture, history, architecture, politics and transformation.

    A really important part of the transformation are, for example, the cable cars, which we took the next day. A mayor of Medellín wanted to transform the city with two pillars: social architecture and education. So simple, so effective. Building cable cars was crucial for the poor regions to have a connection to the city -to schools, to hospitals, to work. The cable cars included them back into society. On top of that, he build libraries in the poorest region on the hill, so that young people have an alternative to joining a gang in order to make some money.

    Another example of transformation is „Comuna 13“, one of the most dangerous barrios during that times, changed itself completely with the help of electric escalators and lots of street art.

    Of course, there is so much else to see, from statues, to churches, to nice plazas.
    And a great nightlife on top of it!
    We can only recommend to give Medellín a visit!
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  • Day439

    Medellin

    July 19, 2018 in Colombia ⋅ 🌧 81 °F

    Another quick flight and we arrived in Medellin.
    Most famous, in recent history, for being devastated by Pablo Escobar and the out-of-control violence that was part of life in the ‘80s up until his death in ‘93. Given the impact this had on the country, and the world, we wanted to learn more and took a private city tour with a father-daughter guide duo who explained how their family was impacted by Escobar’s “narco- terrorism”. There was a time when hundreds of bombs were going off in the city every year and young kids were hired by the narcos to assasinate people, making the police likely to shoot young kids who they thought were working for the narcos. Our guide had a memory of being lined up against a wall by the police as a kid, and was only saved from execution by his grandmother rallying the neighbors to come and stop the murder.
    Today, it’s a city that’s doing a wonderful job reinventing itself with many new buildings, clean and (generally) safe streets, and a mayor that locals seem to love. We thought San Francisco had hills, but much of Medellin is built on very big, steep hills. Walking here can be a major workout. We’ve enjoyed drinking in the local coffee culture here and walking through the leafy, green neighborhood. Even Christy is gaining a taste for cold-brew coffee with sparkling water added to it. Delicious!
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  • Day132

    Medellin

    February 18 in Colombia ⋅ 🌧 25 °C

    In der 3 Mio. Stadt ist es schwühlwarm. Unser erstes positive Erlebnis in Medellin ist, dass der Verkehr auch zur Rushhour noch fließt. Hier gibt es die einzige Straßenbahn und Seilbahnen Kolumbiens. Wie kommen also sehr gut und schnell zu unserem Ziel in der Innenstadt. Den scheinbar einzigsten Selfservice-Waschsalon in ganz Kolumbien finden wir hier in Medellin. Seit Bolivien hat sich bei uns so einiges an Wäsche angesammelt. Mit Wlan und Käffchen genießen wir den Sonntagnachmittag im Waschsalon. Anschließend suchen wir uns einen sicheren Übernachtungsplatz in einem netten Wohnviertel gegenüber einer Polizeistation. Für den nächsten Morgen haben wir uns zu einer Führung in die Kommune 13, das einst gefährlichste Viertel Medellins, angemeldet. Bis noch vor einigen Jahren wurden hier täglichen Menschen auf offener Straße erschossen. Aktuell wandelt sich das Viertel auf erfreulichen Weise. Täglich kommen viele Touristen hierher, um sich die Geschichte des Viertels anzuhören und dabei die bunten Graffitis auf dem Hauswänden anzuschauen. Für drei Stunden laufen wir mit einer Gruppe hinter Laura her. Sie führt uns durch ihr Heimatviertel und berichtet uns über das Leben und den Wandel. Im Anschluss an die Führung schauen wir uns bei einem ausgiebigen Spaziergang noch die Sehenswürdigkeiten Medellins und die schöne Aussicht vom Stadtberg an. Bevor wir die Stadt am nächsten Tag wieder verlassen, schauen wir uns noch das Grab von Pablo Escobar, dem 1993 auf der Flucht von der Polizei erschossenen Drogenbosses, an.Read more

  • Day149

    Medellin - un domingo con la familia

    January 13 in Colombia ⋅ 🌧 16 °C

    Der Sonntag gehört heute ganz der Familie. Nach dem Frühstück mit Ruby und Luis machen Ruby und Coco wie jeden Sonntag unseren Sonntagsspaziergang - eine große Runde durch Belen. Zurück zu Hause arbeiten wir ein bisschen im Garten vor dem Haus, ganz typisch kommt der Mazamorra-Mann an die Tür und wir lassen uns eine große Tuperbox füllen, ich sortiere ein wenig meine Sachen aus und packe meinen Rucksack (ein bisschen ein komisches Gefühl, aber ich freue mich schon, wenn es morgen losgeht) und ich schaue Luis zu, wie er seine berühmte Rinderzunge zubereitet. Zum Mittag gibt es also Reis, Kartoffeln, Avocado und Rinderzunge a la Luis mit Champignons und Tomaten - sehr köstlich und zart! Danach mache ich einen Ausflug mit Luis und Ruby in den Botanischen Garten Medellins - wir bestaunen die hier in Südamerika heimischen Orchideenarten (die vor allem epiphytisch (baumbewohnend) wachsen), viele Kolumbianer sind heute am Sonntag hier, machen Picknick und feiern den Geburtstag ihrer Kinder und wir sehen sich sonnende riesige Legunane und große Fische und Schildkröten in einer Lagune. Danach fahren wir zum Estadio und essen Cholao in der Calle 70 - das ist ein eisiges Erfrischungsgertränk aus zerstoßenem Eis, gehacktem Obst (Guayabana, Maracuja, Banane, ...), Kondensmilch, Fruchtsirup und oben drauf Mielo (Kakao hier) - sehr lecker! Abends schaue ich bei einer Tasse Mazamorra mit Bocadilla und Arequipe den Film "Coco" an - hier geht es um den Día de Muertos, einer der wichtigsten Feiertage in Mexiko, an dem traditionell der Verstorbenen gedacht wird. Ein super schöner und zu empfehlender Film für Jung und Alt! Nach einem Abendspaziergang mit Coco gehe ich auch bald schon ganz vernünftig ins Bett, damit ich morgen fit bin für meine Reise.Read more

  • Day110

    Propellerflugzeug nach Medellin

    December 5, 2018 in Colombia ⋅ 🌧 20 °C

    Mein letzter Tag gestern hier am Pazifik war wunderschön. Nach einem Workout und Joggen am Strand (es ist so hart wieder fit zu werden, sehr demotivierend) verabschiedeten wir Giovanni. Später war ich surfen mit Philipp und Mo und abends waren wir wieder lecker essen bei der Familie nebenan - wieder der leckere gegrillte Thunfisch mit Kokosreis und Gemüse - ein guter Abschluss! Heute werde ich 7:30 Uhr abgeholt, denn man muss eine Stunde Fahrt nach Bahía Solano einrechnen. Der Flughafen dort ist der Hammer - in wenigen Minuten verwandeln ein paar Einheimische ein großes Wellblechhaus in eine Boardinghalle. Unser Gepäck wird nicht durchleuchtet, nur gewogen und von Jungen in Militäruniform einmal aufgemacht und wieder zugemacht, also nicht wirklich sinnvoll. Wir selbst werden gar nicht untersucht oder abgetastet und auch das Handgepäck muss nicht gezeigt werden - also wirkliche Sicherheitsvorschriften gibt es hier nicht. 10:12 Uhr geht mein Flug mit einer kleinen Propellermaschine mit 20 Sitzplätzen nach Medellin zum Aeropuerto Olaya Herrera direkt in der Stadt. In Medellin angekommen, nehme ich ein Taxi zu den Escobars nach Hause (10.000 Pesos, ist nicht sehr weit) - Calle 7 #83a-24 in Loma de Los Bernal. Es ist ein bürgerliches Viertel - es besteht aus mehreren Departments, die eingezäunt und bewacht sind. Am Eingang des San Silvestre 2 fragt der Wächter mich wo ich hinmöchte. "Ich bin eine Freundin von Santiago Escobar" sage ich und er weiß sofort Bescheid, heißt mich herzlich willkommen und lässt mich ein. Das Departement besteht aus vielen Einfamilienhäusern im gleichen Stil. Im Haus Nummer 133 warten schon Santiago und Coco auf mich - Tomas Zwillingsbruder Santiago begrüßt mich herzlich und der ehemalige Straßenhund Coco (Tomas hat ihn vor einem Jahr schwerkrank vor seiner Reise von der Straße gesammelt und adoptiert) und ich sind auch gleich verliebt. Ich bekomme eine kleine Führung durch das Haus - unten im Eingangsbereich befindet sich Wohn- und Esszimmer, dahinter Tomas Reich bzw. nun mein Zimmer und die Küche. Eine Etage weiter oben sind die Zimmer von Santiago, Camilo (der ältere Bruder) und Ruby und Luis (die Eltern) und das Badezimmer. Ein sehr schönes zu Hause, ich mag es schon jetzt und fühle mich wohl!
    Später kommt Ruby nach Hause, die Mama von Tomas und Santiago - eine herzallerliebste liebvolle Frau, ich hab sie gleich in mein Herz geschlossen. Sie spricht nur spanisch, spricht aber angenehm langsam und gibt sich viel Mühe mit mir. Wir quatschen ein wenig und trinken einen Kaffee zusammen. Dann mache ich mich mit Santiago auf eine Spritztour mit dem Motorrad durch die City. Ich bekomme einen ersten Einblick in die große Stadt und wir trinken ein Bier in El Poblado und quatschen. Erschöpft von den vielen neuen Eindrücken und ein bisschen geschockt, da ich mich noch wie in meiner einsamen und ruhigen Pazifikblase befinde, falle ich in mein Bett. Danke Tomas, das du das hier mit mir teilst! Danke danke danke!
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  • Day131

    Medellin - Dentista y teleMedellin

    December 26, 2018 in Colombia ⋅ ☀️ 26 °C

    Um 7 klingelt der Wecker - heute schnupper ich in Rubys Arbeit! Immer mittwochs ist sie in einer Praxis in Belen, ansonsten hat sie ihre Praxis im Zentrum Medellins. Wir flicken ein paar Löcher, ich höre bei Beratungsgesprächen zu und wir modellieren einem Opi die ganze untere Front. An sich ist alles ganz einfach gehalten, Ruby hat sonst keine Assistenz (heute schon :)) und bringt alle ihre Utensilien selbst in einer Tupperbox mit :). Ganz schön auf jeden Fall mal wieder so ein Tag mit Handschuhen, Mundschutz und Desinfektionsmittelgeruch :). Aber es juckt mich schon sehr in den Fingern und ich würde gerne selbst was machen, nur assistieren ist eben doch langweilig :). Meine Arbeitssuche läuft beschwerlich - im Dezember ist in Kolumbien überall Ausnahmezustand und alle sind in den Ferien. Ich hatte meine Bewerbung mit Lebenslauf an zwei Krankenhäuser geschickt und auch bei einer Schule habe ich mich vorgestellt. Doch entweder es meldet sich keiner zurück oder sie haben Urlaub und ich soll es nochmal im neuen Jahr probieren. Und so werde ich es machen - neues Jahr, neues Glück! Und wenn nicht, dann geht meine Reise in den Norden eben weiter :).
    Nach 8 Stunden Arbeit ohne Pause fahren wir nach El Poblado und treffen dort Vicky mit Familie und Freunden bei teleMedellin - dies ist der erste lokale kolumbianische Fernsehkanal mit seinem Sitz in Medellin. Sie wollen heute eine Tour durch die Räume und Stuidos hier machen und nehmen uns mit :). Sie erklären uns verschiedene Kamera- und Schnitttechniken, wir dürfen viel selbst ausprobieren und im Fernsehstudium eine Nachrichtensendung drehen. Super lustiger Tag! Danach fahren wir noch in die Mall Premium Plaza (ich glaube langsam war ich in allen bekannten Malls hier :)) und trinken einen Kaffee und quatschen - typisch kolumbianisch, das machen die hier super gerne - Treffpunkt Shoppingmal.
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You might also know this place by the following names:

Medellín, Medellin, ميديلين, ميديللين, Горад Медэльін, Меделин, মেদেয়িন, Медельин, Μεδεγίν, Medeljino, مدلین, מדיין, MDE, メデジン, მედელინი, ទីក្រុងមេឌេយីណ, 메데인, Medeljinas, Medeljina, मेदेयीन, ਮੇਦੇਯੀਨ, میڈیلن, Medelim, Медељин, மெதெயின், เมเดยิน, Медельїн, 麦德林

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