Costa Rica
Mora

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3 travelers at this place:

  • Day4

    Notre arrivée au Costa Rica

    March 28, 2017 in Costa Rica

    Ce matin, c'est le jour du départ. Nous allons quitter notre famille sans frontière speciste, dans laquelle nous nous sommes sentis tant accueillis et en phase, pour passer la frontière terrestre du Costa Rica. Eric nous emmène en voiture jusqu'à la "grande" ville la plus proche, David, pour que nous prenions le bus pour San José, la capitale. Nous nous arrêterons avant le terminus pour profiter quelques jours de la plage paradisiaque de Dominical, située sur la côte Pacifique.
    Notre chauffeur de bus n'est pas très commode, il sent la corruption. On se rend compte, avec d'autres touristes, qu'il se met quelques jolis billets dans la poche. En effet, il est venu nous voir pour nous réclamer nos billets de bus. Nous les lui avons donnés mais de manière surprenante, nous ne les avons jamais récupérés, ni même un duplicata...monsieur le conducteur, vous êtes bien malin, vous supprimez quelques billets puis allez boire quelques bières bien fraîches avec nos économies! Il faut dire que dans ce pays, il fait trop chaud! On a soif!
    Arrivés à Dominical, nous découvrons un endroit paisible, très calme, peuplé de gringos certes, mais absolument pas dépourvu de charme. La plage est surprenante. Immense, elle est entourée de palmiers et de verdure. Les vagues sont bien présentes et les surfeurs sont au rendez-vous. Nous décidons de camper sur le bord de la plage, là où d'autres tentes se sont installées avant nous. Seul "petit" ic: il n'y a ni toilettes, ni douche. Nous passerons les prochains jours à nous laver dans les toilettes des bars. Ne pas se laver durant 3 jours n'est pas un réel problème en soit, mais avec plus de 35 degrés et une eau de mer bien salée, ça devient indispensable chaque jour.
    Ici, tout est clairement plus cher, et d'autant plus dans un endroit touristique comme Dominical. La supérette la plus proche de la plage est plus chère que le Monoprix de Terne. Le premier soir, nous décidons de faire avec les emplettes que nous avions rapportées et nous contemplons le coucher du soleil.
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  • Day5

    Noche sin carpa--> Nuit de m****

    March 29, 2017 in Costa Rica

    Aujourd'hui, nous avons passé une merveilleuse journée, comme depuis que nous sommes arrivés à Dominical. Les nuits sont un peu plus rudes, mais c'est normal, on a les matelas premier prix Décathlon (au passage, merci Décathlon...) et une tente qui ressemble à une cabane qu'une poignée d'enfants de 5 ans aurait construite. A savoir qu'avec Anne, on a dormi dans une tente pour une personne (qui, je pense, est supposée être de petite taille) à deux. Pour camper "luxe", il faut être prêt à porter du matos, il faut y mettre les moyens et il faut surtout en avoir envie. Donc le camping, autant vous dire que je préfère ne plus trop en entendre parler.
    Le camping, c'est sympa quand on a de quoi bien vivre le fait de dormir dans une tente.
    Pour toutes les raisons que je listerai, je crois que ca n'est pas pour moi:
    Quand tu sors de la tente, tu dois te tortiller pour ne pas tout embarquer avec toi. Tu dois mettre ta tête du côté de la seule ouverture pour ne pas mourir de chaud. Et tu dois aimer dormir à côté d'un mur de tissu en pente, qui te tombe dessus quand le fil qui tient la tente est détendu à l'extérieur. Donc oui, certes il y a UN point positif: c'est gratuit et quand tu ne peux pas te permettre de payer un lit de dortoir à 10 dollars la nuit, tu succombes, tu positives, tu te dis "ça va ya pire quand même, je suis dans un endroit paradisiaque, et puis c'est privé une tente, contrairement au dortoir." Mais le lendemain matin, ton dos, ton cou, ton sommeil en ont tous pris un coup. Et ils te disent qu'ils auraient tous préféré le dortoir. Sans parler du fait que ce fameux matin où ton corps tout entier te déteste, tu as une envie excessivement pressante d'aller aux toilettes. Mais il n'y a pas de toilettes! Ne rêve pas, tu CAMPES! Alors, soit tu cours satisfaire ta vessie ou autre dans le restaurant d'à côté en essayant de te faufiler discrètement (mais à 7h du matin tu es très remarquable), soit, sans foi ni loi hop hop tu fais ça sur la plage en espérant que tes voisins seront compréhensifs.
    Cette nuit du 30 mars 2017 donc, j'étais ravie de pouvoir regarder le fameux documentaire sur Amy Winehouse que j'avais telechargé sur ma tablette depuis Netflix (je devrais être sponsorisée avec toutes les marques que je cite). Je file donc dans ma tente, Wim ayant décidé de dormir dans son hamac. Après une bonne heure, je sens une goutte me tomber dessus. Au Panama, nous avons souvent fait l'expérience d'une fine pluie sur la tente qui traverse avec une aisance démentielle le tissu bleu pour venir tremper toutes nos affaires. Tout particulièrement sur les côtés de la tente.
    Mais cette fois, je réalise qu'il ne s'agit pas d'une gentille petite aversounette mais bien d'une bonne grosse pluie des tropiques qui te dit "Im not joking".
    Je me dis: "tiens, c'est étrange que wim n'ait pas encore débarqué dans la tente, il doit dormir sous la pluie". A peine quelques secondes plus tard, toute la Hollande se rue dans la tente, suivie des couvertures mouillées. France-Hollande 0 / Pluie 1. On se regarde...et on se dit mais qu'est ce qu'on va faire. Il est minuit, et ici tout ferme à 21h. Tout le monde dort à poingts fermés. Nous décidons, munis de toutes nos affaires de valeurs, et avant de nous noyer dans la tente, de nous réfugier dans l'hostel à 10 dollars qui est à quelques mètres seulement de notre "maison". J'ai l'impression d'être le petit cochon avec sa maison en paille, je dois fuire pour me protéger.
    Pensez-vous! Comme nous avons été naïfs d'imaginer que l'hébergement serait ouvert à minuit...nous sommes là, dehors, trempés, avec nos affaires. Je regarde Wim et je pense "plus que 5h avant le lever du soleil". Finalement, après négociation, nous nous rendons dans un bar, lui aussi fermé. Mais l'homme de ménage nous invite à dormir dans les hamacs qui se situent sur les côtés du bar/restaurant/hôtel . Sur les petites terrasses donnant sur les chambres vides, nous nous invitons dans ces hamacs faits de fils rigides et nous endormons tant mieux que mal enroulés dans nos couches de vêtements (oui il fait frisquet ici la nuit).
    Morale de l'histoire: même quand tu penses être dans une situation sans solution, il y en a toujours une qui se pointe sans que tu l'attendes. Cette nuit là, c'est mon pote Rodrigo qui nous a sauvés. Merci Roro!
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Mora

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