New Zealand
Ngatiawa River

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Travelers at this place
    • Day73

      J73, km 1’623, Waikanae

      December 26, 2022 in New Zealand ⋅ ☀️ 20 °C

      Après Palmerston North, les derniers jours nous auront vu affronter les fameuses et parfois redoutées Tararua Ranges, qui constituent de réputation une des sections les plus ardues du Te Araroa. Il s’agit d’une chaîne montagneuse dont l’altitude maximale, relativement faible pour les suisses que nous sommes (on sera monté au plus haut à 1’462 msm), ne doit pas nous tromper : il s’agit d’un milieu hostile et quasi-alpin. Les difficultés que l’on peut y rencontrer tiennent à une météo qui peut changer très rapidement, et en particulier aux vents forts et aux fréquentes précipitations. Une bonne partie du chemin se faisant sur une crête tres exposée et parfois vertigineuse, les conditions auront fait rebrousser chemin à plusieurs de nos amis hikers partis les jours précédents.
      Nous aurons donc, à nouveau, été très chanceux puisque nous avons pu effectuer tout le parcours prévu. Le temps était certes souvent brumeux mais, notamment dans des forêts d’arbres recouverts de mousse, cela nous aura offert une ambiance magique. Ajoutez par moment la bande originale du Seigneur des Anneaux dans les oreilles, et le voyage devient fantastique!

      Nous aurons donc pu goûter aux difficultés du chemin et pouvons comprendre sa réputation : en permanence nous monterons ou descendrons (jusqu’à +1’600 m de dénivelé total par jour), parfois sur des pentes importantes, un tracé souvent boueux, avec de nombreuses racines glissantes, de la végétation dense (bush) recouvrant un étroit chemin creusé, des pierres instables, etc. Marc aura notamment fait une belle chute occasionnant plus de peur que de mal. Il en gardera un gros hématome sur la hanche et de belles éraflures. Une des conséquences de ces conditions: les distances parcourues par jour auront été parmi nos plus courtes, et pourtant nous arriverons fréquemment éreintés aux cabanes en fin de journées!

      Une autre difficulté était la nécessité de porter un stock de 8 jours de nourriture au départ de Palmerston North (7 + 1 jour de réserve). Autant vous dire que le poids de nos sacs était, en tout cas au début, vraiment pénible. Il faut dire que notre obsession à emporter du fromage, des sauces, des pommes, du pesto et du miel, n’a pas amélioré la situation! Au moins nous aurons pu profiter d’un peu de diversité dans nos plats.

      Comme il était impossible de planter la tente une fois les hauteurs atteintes (pas d’emplacement plat ou sans végétation), nous passerons nos nuits au sein même des Tararua dans de petites cabanes sommaires: pas d’électricité ni de gaz évidemment, un peu d’eau provenant de la récupération d’eau de pluie en toiture (trop peu pour nettoyer nos chaussures et nos jambes boueuses), et de simples “bunk beds”. Nous passerons par exemple la veille de Noël à la Nichols hut, prévue pour accueillir 6 personnes. Au final nous y serons 12! On se tassera sur les deux étages de lits. Deux personnes dormiront au sol. On aura bien ri et l’ambiance aura été extraordinaire! En bonus on passera une nuit excellente! En tout cas bien meilleure que la nuit précédente dans une cabane pourtant plus spacieuse, où un randonneur pas très malin et gigotant toute la nuit dormira sur son matelas gonflable extrêmement bruyant….(alors que des matelas étaient déjà en place).

      En sortant des Tararua, en plus d’être accueillis par un temps radieux, on campera au bord d’une magnifique rivière qui nous permettra de nous baigner et de dissoudre une partie de notre sueur. Le lendemain, après une ultime petite ascension, nous verrons pour la première fois, au loin, l’île du Sud!!

      Nous conclurons en réalisant des appels vidéos à nos familles lors de leurs repas de Noël. Que d’émotion et de contraste, alors qu’ici l’été s’est clairement installé! Ces appels nous auront permis de partager un peu de l’esprit de Noël.

      Au retour dans la civilisation, on atterrira finalement dans un motel comme on en a déjà fréquenté plusieurs: il s’agit d’archétypes comme on en voit dans les films américains, avec la place de parc en face de chaque chambre.

      Ces derniers jours, on aura passé passablement de temps avec d’autres hikers, parfois même la journée en marchant. On aura fait mieux connaissance avec notamment Jo, une kiwi extravertie, ouverte, et fondamentalement sympathique, qui nous en apprendra plus sur l’histoire du pays et les liens avec les maoris. On croisera aussi beaucoup de marcheurs qu’on avait déjà vu précédemment, et d’autres avec qui on fera connaissance. On parle dans ces longues randonnées de “Tramily” pour “trail family” (la famille du trail). Il s’agit des personnes que l’on côtoie durant notre marche. Certains se rencontrent et ne se quittent plus durant tout le trail, mais la plupart, comme nous, rencontrent et marchent en parallèle de plusieurs personnes qu’ils croisent et recroisent au hasard des étapes que chacune et chacun choisira de faire. C’est souvent avec émotion qu’on revoit certaines personnes que l’on n’a pas revues parfois depuis des semaines. L’aventure humaine est centrale dans une randonnée de longue distance comme le Te Araroa. Et il est possible que l’on se remémore, à futur, davantage des gens que des paysages.

      En résumé, par leur beauté brute, leur accès compliqué et les chemins étriqués, nous avons adoré traverser les Tararua. Le côté sauvage et isolé de ces montagnes, et les dénivelés, nous ont permis d’avoir un aperçu de ce que sera l’île du Sud, que l’on se réjouit d’atteindre!

      Mentionnons encore que l’entrée des Tararua aura été l’occasion de franchir le cap symbolique des 1’500 km, soit la moitié du trail! Le temps et les distances passent si vite!

      Les prochains jours nous marcherons le long de la côte pour atteindre, enfin, Wellington. Notre plan initial devrait se concrétiser: nous marcherons le dernier jour de l’an sur les derniers kilomètres de l’île du Nord.

      Voici les étapes réalisées depuis Palmerston North :
      - km 1’515 Moturimu whare
      - km 1’529 Tokomaru shelter
      - km 1’547 Makahika outdoor centre
      - km 1’566 Te Matawai hut
      - km 1’579 Nichols hut
      - km 1’597 Ōtaki Forks
      - km 1’623 Waikanae
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      Traveler

      Merci pour encore un beau récit les amis et Joyeux Noël! Salutation d'Afrique du Sud ou l'accent est similaire au kiwi! Des becs

      12/27/22Reply
      Traveler

      Merci pour ton message et joyeux noël à vous aussi! Profitez bien de l’Afrique du Sud 😀 becs

      12/28/22Reply
      Traveler

      Merveilleux paysages, surtout la forêt!

      12/28/22Reply
      23 more comments
       
    • Day78

      Parawai Hut nach Waikanae

      December 18, 2022 in New Zealand ⋅ ☁️ 16 °C

      Ich habe sehr gut in meinem Zelt draußen geschlafen. 🙂
      Heute hatten wir noch mal einen langen Tag vor uns und sind wieder zum 7 Uhr los. Das es geregnet hat, versteht sich dabei von selbst. 😅 Aber das sind wir ja jetzt gewöhnt.
      Von der Hütte ging es ein Stück und dann fing der track für heute an. Angeschlagen war er mit 6-7 Stunden und ging hoch bis auf 800 Meter und dann wieder runter.
      Auch heute wieder ein super schöner Wald und im Wald hat man den Regen auch nicht so doll gemerkt.
      Der track war im Verhältnis zu den letzten Tagen deutlich einfacher zu laufen, wenn das hoch laufen natürlich immer anstrengend ist. 😃 Es gab wieder einige Matschlöcher, aber unsere Schuhe sind eh so dreckig und nass, dass das keinen Unterschied mehr macht. 😅
      Leider hatten wir auch heute wieder kein Glück mit einem schönen Blick vom Gipfel. Wie schon die anderen Tage war es komplett bewölkt und nebelig.
      Wir haben ein ganz gutes Plätzchen für unsere Mittagspause gefunden und dann ging es weiter den Berg wieder runter. Je näher wir dem Tal entgegen gekommen sind, desto weniger hat es geregnet und als wir dann aus dem Wald raus waren hat die sonne geschienen. Es gibt ihn also doch, den blauen Himmel. 😊 Es sollte dann wohl nicht sein, dass wir in den Tararuas Sonne haben. Sie sind bekannt für Wolken und schlechtes Wetter, schade war es aber trotzdem.
      Wir waren nach 6 Stunden am Ende des tracks und von da ging es dann noch mal 10 km an der Straße entlang. Nach den letzten Tagen fand ich das aber sogar ganz angenehm. 😃 Schön Musik auf die Ohren und dann hat man mal wieder ein paar Kilometer geschafft in relativ kurzer Zeit. War auch mal wieder ein gutes Gefühl.
      In Waikanae gibt es eine alte Kirche, in der TA hiker übernachten können - sehr cool! Und vor allem konnten wir nach 5 Tagen wieder duschen und unsere Wäsche waschen. 😊🥳
      Wir sind abends noch in die Stadt gelaufen und waren einen Burger essen. 😋 Von dem Burger und dem Bier haben ich schon die ganze Zeit geträumt. 😃 Soo lecker. 😋
      Die Tararuas waren definitiv ein Erlebnis. 😊
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    • Day58

      Waikanae - Wellington

      December 27, 2019 in New Zealand ⋅ ⛅ 17 °C

      Die Nacht war ruhig und kalt. Das mit der Mütze hatte ich ja nun gelernt. 😉 Um 5h weckten mich die Zwitscherlinge, aber ich blieb noch ein wenig in meinem kuscheligen Schlafsack liegen. Gegen 6h konnte ich mich dann aufraffen..

      Ich legte den Rest des Trails zurück und war etwa 2h später am Waldrand. Die Bäume waren so beeindruckend. Wenn einer davon bei uns im Wald stehen würde, bliebe jeder stehen und bestaunte ihn.

      In meiner Trailapp wurde ein Cafe in etwa 4km Entfernung noch vor dem nächsten Ort gelobt. Die Vorfreude auf einen Cappuccino und ein Frühstück waren riesig 😃. Und das Cafe war wirklich besonders: eine alte Dame betrieb es. Es war ein Sammelsurium von lauter alten Sachen- Bildern, Steingut, alte Nähmaschinen, Kerzenständern uvm. Ich bekam meinen Cappu und Toast mit Spiegelei- war das lecker!

      Der restliche Weg bis Waikanae verging wie im Fluge. Allerdings gestaltete sich meine Suche nach einem Bett schwierig. Alles war ausgebucht oder unverschämt teuer.
      Bis Wellington sind es von hier noch 2 Fussmärsche und dann kollidiere ich mit Silvester - die Fähren auf die Südinsel sind zu dieser Zeit bereits ausgebucht... 😳

      Also Planänderung: ich fahre gleich mit dem Bus nach Wellington und nehme die Fähre am 29. nach Picton. Südinsel ich komme! 😃

      P. S. Vor dem Supermarkt traf ich Pete, einen aus der 5er-Gruppe: Sams Wunde auf der Stirn wurde mit 8 Stichen genäht und es geht ihr gut. Das wird ein bleibendes Zeichen vom TA bleiben. Hoffentlich verheilt es gut.
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      Traveler

      Genau mein Ding ❤️

      12/27/19Reply
      ChrisWanderLust

      Ja, hier hätte es Dir sicher gefallen 😃

      12/27/19Reply
       
    • Day83

      Südinsel in Sicht!

      November 24, 2017 in New Zealand ⋅ ☀️ 18 °C

      Heute ging es früh am Morgen auf einen Bushwalk. So früh am Morgen sind es noch sehr angenehme und erträgliche Temperaturen...
      Oben angekommen hat man einen ganzen Schönen Ausblick... von hier kann man sogar die Südinsel sehen...naja man kann ein paar Bergspitzen erkenne....aber trotzdem!!! Dennoch muss die Südinsel noch etwas warten....
      Jetzt geht es erstmal wieder nach Wellington zu einer anderen Familie. Ich hoffe die sind genauso gastfreundlich und nett wie diese...
      Also heist es Auf Wiedersehen zur Familie und den beiden Hunden und hab in Den Zug.
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    • Day15

      Nezastavujeme...

      August 25, 2015 in New Zealand ⋅ ☀️ 10 °C

      Poslechnete pribeh dvou krajanku... Tato jeho kapitola zacala v nedeli odpoledne, kdyz jsme se vratili z trhu s autaky. Dle ocekavani jsme nic vhodneho, levneho ani pekneho nenalezli, tak jsme se pustili do hledani v inzerci. Zaujal nas jedno vozitko, ktere bylo v meste smerem do naseho dnesniho pusobiste - Wellingtonu. Meli jsme uz nove telefoni cislo, tak jsme na inzerat odpovedeli. Po telefonatu s Petem [cti: Pýtý], jsme se domluvili na nejake schuzce neznamo kdy, protoze nase plany jsou nevyzpytatelne:-) Vcerejsim uderem desate vecer jsme se vydali autobusem smer Wellington. Cesta byla opet dlouha, ledova a cestovala s nami rada maorskych spoluobcanu, kteri nebudi vrely dojem. Okolo sedme rano jsme se rozhodli z autobusu vystoupit asi hodinu cesty od Wellingtonu. Lilo jako z konve a hrozna zima... usedli jsme na snidani v Subway u silnice, pani nam pripravila bagetu s vejci. Dostali jsme susenky a jeste si dali kafe. Zavolali jsme Petovi, ze jsme na miste:-) Pete dorazil a privez s sebou svoji karu. Udelali jsme zkusebni jizdu, zajeli nechat auto zkontrolovat do servisu, vyridili papiry a jsme majiteli suprbouraku, ktery je ode dneska nasim novym domovem. Pete nas pozval k sobe do krasneho domu a seznamil nas s celou rodinou. V servisu nam pak za celou prohlidku usetrili $140. Zatim se na nas smalo stesti, snad to bude pokracovat i pri hledani prace... cesta do novych kraju byla prijemnou zmenou. Je to opravdova Stredozeme:-) a protoze jenom ctete a nic nam nepisete, tak vyhlasujeme soutez! Kdo z vas uhodne nejblizsi celkovy pocet km na nasem bouraku po ukonceni naseho dobrodruzstvi, ziska specialni odmenu:-P tak piste svoje odhady. P.S. musite se podepsat:-) abychom vas trochu navnadili, pokracovani priste... taky proto, ze na jeden den toho bylo opravdu moc a jsme uplne vyrizeni. Takze nas sledujte a mrkejte na stastna cislaB-) a jeste jedna soutez pro bystra ocka... jak dlouho vydrzi Radek v jednom triku? Mejte se pekne:-)Read more

      Mirka Mašková

      BHM ;-) Bernátek home Mašek , super 👌

      8/25/15Reply

      Radek je slušný kluk, takže to triko tipuju na 13 dnů ;)

      8/25/15Reply
      Mirka Mašková

      Jak nás můžete tak napínat a ukázat jen výfuk?

      8/25/15Reply
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    • Day69

      WWOOFing bei Diane

      January 2, 2018 in New Zealand ⋅ ☀️ 23 °C

      Unsere nächste Station war Diane, die eine kleine Farm mit wenigen Kühen, Schafen, Katzen, Hühnern, Alpacas (Bild 5) und irgendeine Art von Vögeln besitzt. Während der Zeit auf der Farm waren wir weitgehend alleine mit ihr, da sie mit ihrem Mann getrennt ist und nur noch ein Sohn bei ihr wohnt, der jedoch eine Woche mit seinem Vater weggefahren ist. Diane muss sich daher größtenteils alleine um die Farm kümmern, die doch schon einiges an Gebiet einnimmt (50a). Sie hat jedoch nicht so viele Tiere, weshalb einige Paddocks leerstehen, und hätte auch nicht die Zeit, um sich um mehr Tiere zu kümmern (die Schafe, die sie jetzt hat, wurden seit einem Jahr nicht geschärt, weshalb sie schon ein ziemliches Wollpolster mit sich tragen).
      Nachdem wir fast eine Woche in einem 10-Bettzimmer verbracht hatten, kam das 2-Bettzimmer, was man nun für sich ganz allein beanspruchen konnte und größer als das 10-Bettzimmer war, ganz gelegen. Aber leider kommt das einem nicht zugeflogen sondern man muss dafür natürlich auch arbeiten. Die Arbeit war manchmal mehr und manchmal weniger anstrengend, so gehörte zu den einfacheren Aufgaben Pflaumen pflücken, Alpacas füttern, Feuerholz mit einem Quad transportieren und stapeln. Jedoch weniger einfach bzw. angenehm war das Unkrautjähten, was wir oft genug und mehrmals 6 Stunden am Tag gemacht haben, wodurch es mit der Zeit ziemlich stumpf wurde. Außerdem haben wir an den ersten Tagen Löcher für Pfosten gebuddelt und schließlich diese mit Beton befestigt. Gerade, wenn man 6 Stunden an einem Tag Unkraut gehähtet oder für 5 Stunden bei 30 Grad Löcher gebuddelt hat, denkt man sich schon, dass man später keine körperliche Arbeit machen will und freut sich, dass man die Chance zum Studieren hat.
      Dafür hat sie sich stets um uns gekümmert und uns auf ein BBQ zu ihren Nachbarn mitgenommen, bei dem wir eine große Auswahl aus Fleisch und Salat hatten sowie unser erstes Pavlova, ein klassischer neuseeländischer Dessert. Diesen haben wir Tage später selbst gemacht und er ist gar nicht schwierig selbst zu machen, weshalb wir uns vorgenommen haben, diesen in Deutschland auch das eine oder andere Mal zu backen. Außerdem haben wir bei Weitem besseres Essen (Pizza, Fleisch, Käse, der hier eigentlich sehr teuer ist, und viel verschiedenes Gemüse) bekommen als das, was man als normaler Backpacker isst (nicht immer so ganz abwechslungsreich).
      Da wir zuvor noch nie Fish&Chips gegessen hatten, hat sie uns an dem einen Tag dazu eingeladen und wir hatten daher ein leckeres Essen im Auto, da draußen schon die Vögel und Möwen ebenso hungrig wie wir das Essen anschauten, und hatten eine schöne Sicht auf den Strand und Kapiti Island. Zudem war es schön, dass man dazu kommt, in einer Familie zu leben und mal wieder Englisch zu sprechen, da man ansonsten in den Hostels vorwiegend Deutsche trifft und eine Bekanntschaft auch nur wenige Tage hält, bis der eine wieder weiterzieht.
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    • Day73

      Pflaumenwein und Limonade

      January 6, 2018 in New Zealand ⋅ ☀️ 16 °C

      Neben Löcher graben und Unkraut mit der Schaufel wegreißen haben wir an einem Tag Pflaumenwein gemacht und Zitronen gepresst, was eine willkommende Abwechslung zur anstrengenden Arbeit war. Pflaumenwein machen ist dabei gar nicht schwer, da wir die Pflaumen, die ein paar Tage im Wasser zum Einweichen waren, nur durch quetschen entkernt haben. Noch ein bisschen Essig, Zucker und Weinhefe hinzugefügt und man muss ihn nur noch zum Fermentieren einige Zeit stehen lassen und gelagert ist er im nächsten Jahr trinkbar. Ein bisschen vom Pflaumenwein konnten wir bei dem BBQ probieren und er schmeckt sogar gar nicht schlecht – ziemlich praktisch, wenn man ein Pflaumenbaum im Garten rumstehen hat.
      Weil die Aufgaben für den Wein relativ schnell getan waren, haben wir von zwei Zitronenbäumen insgesamt 8 Eimer Zitronen gepflückt. Die Zitronen haben wir gewaschen und gepresst, damit Diane diese in Beuteln einfrieren und bei Bedarf über das Jahr für Limonade auftauen kann.
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    • Day81

      WWOOFing die Zweite

      January 16, 2018 in New Zealand ⋅ ☀️ 25 °C

      Nach einem multikulturellen Start ins neue Jahr – wir hatten Silvester mit Franzosen und Iranern verbracht – ging es am 02. mit dem Bus von Wellington nach Waikanae zu unserer neuen WWOOFing Stelle. Für die letzten zwei Wochen wohnten wir dort bei Diane und Trevor, einer 50 jährigen Amerikanerin und ihrem 20 jährigen Sohn, die seit 12 Jahren in Neuseeland leben, und halfen dafür 5-6 Stunden am Tag auf ihrer 0,2 km^2 großen Farm aus. Neben den beiden leben auf der Farm einige Schafe, Kühe, Alpakas, Hühner, Enten und zwei Katzen namens Beyonce und Jay Z und sie umfasst neben mehreren Weiden einen Gemüse- und einen Obstgarten. Wie Diane es schafft, das alles normalerweise alleine zu unterhalten, ist uns nach wie vor ein Rätsel, denn eine Farm ist vor allem eins: eine ganze Menge Arbeit. Das bekamen wir gleich in unseren ersten Tagen hier zu spüren, denn unsere Aufgabe war es neben der Versorgung der Kühe, Alpakas und Schafe, mehrere Zaunpfähle aus- und wieder einzubuddeln, was nicht nur ziemlich anstrengend sondern auch sehr zeitaufwändig ist. Unser Blick auf einen Zaunpfahl hat sich dadurch auf jeden Fall verändert. Als Belohnung dafür durften wir ein paar Tage später Pflaumenwein machen, Zitronen von den Bäumen aus ihrem Garten pflücken und diese für selbstgemachte Limonade pressen. Es ist so toll, einfach nur in den Garten gehen zu müssen, um frische Zitronen zu haben, zumal die besser riechen und schmecken, als alle Zitronen, die man im Supermarkt bekommt und man sich sicher sein kann, dass sie frei von Chemie sind. Abends nahm Diane uns mit zu einem typisch neuseeländischen Barbeque bei ihren Nachbarn. Jeder aus der Nachbarschaft, die ausschließlich aus Farmerfamilien besteht, steuerte etwas bei und so gab es ein reiches Buffet aus Gegrilltem, Salaten und Nachspeisen, sodass wir ganze zwei Stunden nur mit Essen verbrachten und ein neuseeländisches Dessert namens Pavlova kennen und lieben lernten.
      Die nächsten Tage verbrachten wir vor allem damit, eine der größeren Kuhweiden von Unkraut zu befreien. Die gelben Blumen, die die Hügel säumten, fand man nur so lange hübsch, bis man vier Tage lang jeweils fast sechs Stunden damit verbracht hatte, jede einzelne abzuschneiden, damit sie sich nicht vermehren. Der tolle Blick von den Hügeln aus und gelegentliche Begegnungen mit Kühen und Hasen vermochten die stumpfsinnige Arbeit aber etwas zu verschönern, obwohl letztere hier eine Plage sind und eigentlich nicht gerne gesehen sondern sogar des Öfteren geschossen werden. Für ein wenig Abwechslung wurden wir außerdem damit beauftragt, mit Dianes rotem Mini-Quad von ihr zu Feuerholz zerkleinerte Bäume zum Lagerort zu fahren, um sie dort zu stapeln und die Äste zu einem Brennhaufen aufzuhäufen.
      Da wir kein Auto haben und deshalb auch nach unserem täglichen Arbeitskontingent auf Dianes Farm festsaßen, worüber man sich bei der schönen Lage aber eigentlich gar nicht beschweren kann, freuten wir uns umso mehr, an unseren freien Tagen ein wenig die Gegend erkunden zu können. An unserem ersten freien Tag hatten wir die Möglichkeit, bei bestem Wetter auf dem 10 km langen Paekakariki Escarpment Track die Kapiti Küste entlangzuwandern. Mit einem steilen Abhang zur Straße hinunter linker Hand verlief der Weg in schwindelerregender Höhe auf der dem Meer zugewandten Seite der Hügel, wodurch sich ein uneingeschränkter Blick auf die Küstenlinie und Kapiti Island, eine Insel, die als Vogelschutzgebiet dient, ergab. Unseren zweiten freien Tag verbrachten wir an einem Strand in der Nähe und abends lud Diane uns auf unser aller erstes Fish&Chips ein, das wir uns auf einem Parkplatz mit Meerblick schmecken ließen. Zum Nachtisch buken wir später noch unser erstes eigenes Pavlova. Essenstechnisch meinte Diane es generell sehr gut mit uns: Es gab viel Gebackenes und Gartenfrisches und sie stellte sicher, dass wir einige typisch neuseeländische und amerikanische Speisen kennenlernten. Wir wissen nun also, dass man Pfannkuchen hier mit Zucker und Zitronensaft garniert, während Amerikaner eher Bananen und Bacon bevorzugen und dass es so einige vom Land abhängige begriffliche Unterschiede gibt (für den Gebrauch des Wortes Peanut Butter Jelly Toast wird man hier zum Beispiel seltsam angeschaut, da Jelly in Neuseeland nicht Marmelade sondern Gelantine bedeutet). Neben den Einblicken in die Esskultur waren natürlich auch die in die beiden Kulturen allgemein sehr interessant.
      Insgesamt können wir nur sagen, dass wir uns bei Diane sehr wohlgefühlt haben, ihre überaus große Gastfreundlichkeit sehr zu schätzen wussten und viele interessante Einblicke in das Farmleben und den neuseeländischen Lebensstil gewinnen konnten.
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    You might also know this place by the following names:

    Ngatiawa River

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