Peru
Peru

Curious what backpackers do in Peru? Discover travel destinations all over the world of travelers writing a travel blog on FindPenguins.

516 travelers at this place:

  • Day40

    L'Uros-logue te Taquile le zizi !

    December 15, 2018 in Peru ⋅ ☀️ 10 °C

    C'est sur ce mauvais jeu de mots qu'on vous souhaite la bienvenue sur le Lac Titikaka, le plus haut lac navigable au monde, à 3800m d'altitude ! Pourquoi "navigable"? Parce que ce lac est équipé d'un service portuaire. Et pour cause, ce lac à cheval entre le Pérou et la Bolivie mesure 190 km de long pour 80 km de large… une véritable petite mer perdue dans les Andes. Ce lac est aussi célèbre pour ses îles flottantes sur lesquelles vivent un millier de personnes.

    Le temps est un peu incertain car nous sommes au début de l'hiver altiplanique, mais nous souhaitons découvrir quelques-unes de ses îles. Nous nous laissons guider par notre hôte de l'auberge de jeunesse et partons pour le weekend en direction des îles d’Uros, Amantani et Taquile. Ces deux dernières sont habitées par des communautés qui parlent le Quechua, la langue des Incas ! Et cerise sur le gâteau, nous avons la possibilité d'être hébergés par une famille sur l'île d'Amantani.

    C’est un tourisme bien spécifique qui est mis en place sur ces îles : les familles proposent un séjour dans leur foyer. Chaque île est composée de plusieurs communautés qui, à tour de rôle, peuvent accueillir des personnes comme nous afin de pouvoir partager une partie de leur quotidien. Ce système très égalitaire permet à chaque communauté de bénéficier d'un revenu touristique qui contribuera à leur développement. Un système très vertueux aidant directement les familles de ces îles qui conservent tout de même fortement leurs traditions.

    Arrivés sur l’île d’Amantani , nous sommes donc accueillis par la famille d’Elda, qui vit avec ses parents Ernesto et Juana. Le cœur sur la main, d’une infinie gentillesse, nous passons le repas du soir à partager nos histoires et apprendre quelques mots de Quechua, le tout autour du feu de bois dans la cuisine et éclairés par une LED, s’il vous plait ! Ernesto nous explique que grâce à ses revenus touristique, il a pu économiser pour s’acheter un panneau solaire et une batterie. Pour nous qui visitons des projets solaires depuis un mois et demi, l’accès à l’énergie prend tout son sens. Même s’il reste les problématiques d’accès à l’eau et à des moyens de cuisson durables et moins nocifs pour la santé (bonjour la fumée !)…

    La soirée se termine par un bal traditionnel, avec musiciens et tenues traditionnelles pour nos hôtes… et nous ! Bien cliché, mais on aura bien rigolé. Nous avons également pu visiter l’île, dont son sommet « Pachamama » (Terre Mère en Quechua) culmine tout de même à 4085 m ! La vue est à couper le souffle.

    Le lendemain nous quittons nos chers hôtes, heureux d’avoir pu partager avec eux ce moment hors du temps, direction Taquile. Nous n’y resterons que quelques heures mais cette île offre aussi un paysage magnifique. Lors de notre périple sur les îles, nous rencontrons Manon et Romain, deux français qui eux aussi ont la bougeotte, en voyage en Amérique du Sud avec qui nous partagerons de belles tranches de rires sur les îles et de nombreux Pisco Sour dans les bars de Puno ! Leur prochaine étape : le Chili en Van ! Comme quoi les rencontres ne se font jamais par hasard.

    Paysages incroyables et merveilleuses rencontres, ce lac tient définitivement toutes ses promesses, qu’il se parcoure en bateau ou en pédalo ! ;)

    Petit ajout : on offre un apéro maïs à la personne qui trouve le meilleur jeu de mot avec les 3 noms des îles visitées ! :)
    En effet, ici les grains de maïs des 36 espèces différentes se retrouvent dans tous les plats et sous toutes leurs formes : cuits à la vapeur, toastés, grillés, en pop corn, en jus,...
    Read more

  • Day50

    Feliz Navidad de Lima !

    December 25, 2018 in Peru ⋅ ⛅ 23 °C

    Feliz Navidad a todos !! 🎄🎄🎄🎄🎁🎁🎁🎁☀️☀️☀️☀️😘😘😘

    Comme cadeau de Noël nous vous offrons un post 100% auto-centré et la vidéo ci-dessous ! Elle a initialement été créée pour les 30 ans de Marion, une amie experte dans l'organisation d'animations d'anniversaire, mais on s'est dit qu'elle pourrait vous intéresser aussi… :)

    https://www.dropbox.com/s/5ecks5ykzvv93gi/marion30_Taille moyenne.mp4?dl=0

    Bisous à tous et encore Joyeux Noël ! N'hésitez pas à nous laisser un petit message, ça fait toujours plaisir de vous lire !
    Read more

  • Day44

    Les mystérieuses lignes de Nazca...

    December 19, 2018 in Peru ⋅ ☀️ 28 °C

    Depuis le lac Titikaka nous devions rejoindre Cuzco, puis Lima. Mais la route pour Cuzco a été coupée pendant 3 jours par une communauté locale accusant une mine en amont d'empoisonner leur eau... vu notre article écrit sur les mines, on ne peut pas les blâmer !

    Nous passons donc par la côte ouest du Pérou, et décidons de faire une pause à Nazca pour couper les 30h de trajet. L'occasion d'en découvrir un peu plus sur cette civilisation et sur les mystérieuses lignes qu'ils ont tracé il y a 2000 ans.

    C'est pour nous Noël avant l'heure : les parents de Thomas nous offrent le tour en avion, solution idéale pour voir les lignes et dessins formés. Merci Maria et Marino !

    Devant tant de mystère, on vous propose le dernier jeu concours de 2018 : tournée d'empanadas maison à la personne qui arrive à identifier les 4 dessins ! :)
    Read more

  • Day117

    Mit "Henry 8" nach Pucallpa, Peru

    December 6, 2018 in Peru ⋅ 🌧 30 °C

    Wir sind pünktlich um 15:00 Uhr am Hafen 😊 "Henry 8" heißt unser Frachtschiff! Wir suchen uns ein strategisch gutes Plätzchen im obersten Geschoss um unsere Hängematten aufzuhängen. Kriterien: gut sichtbar und an einer Wand um unsere Rucksäcke gegen "Langfinger" besser im Griff zu haben und ein Plätzchen, von dem aus man gut nach draußen sehen kann. Um 17:00 Uhr ist Abfahrt. Ich flitze noch schnell die Straße entlang, um noch etwas Warmes zum Essen zu kaufen...

    ... Es ist mittlerweile 18:00 Uhr und wir schauen den Hafenarbeitern zu, wie sie pro Mann fünf schwere Zementsäcke auf einmal vom Nachbarschiff abladen...

    ... 21:00 Uhr, mittlerweile haben sich unzählige Hängematten zu uns gesellt und wir sehen dem Gewimmel im Hafen zu und wie ein Teil der Fracht mit großen Planen gegen Regen abgedeckt wird...

    23:00 Uhr, das wird wohl nichts mehr mit 17:00 Uhr Abfahrt. Wir kuscheln uns in unsere Hängematten, "Gute Nacht!"

    1:30 Uhr, es rumpelt und kracht. Unsere Hängematten schwingen nach links und rechts. Da tut sich was 🙂
    Es gibt nur ein Problem! Unser Boot ist eingeparkt von dutzenden Schiffen und unseres schiebt und drückt sich wie auf italienischen PKW Parkplätzen in 40 Minuten aus unserem Stellplatz. Verrückt... Es geht los! Ganze 800 Kilometer Fluss aufwärts nach Pucallpa. Erst auf dem Amazonas, dann den ersten schiffbaren Nebenfluss des Amazonas, dem Ucayali, entlang. Beide Flüsse sind braun von der ganzen Erde und Sedimente, die sie mitführen - und riesig! Soooo viel Wasser! ... und das ist erst der Anfang vom Amazonas!

    Es ist keine klassische Kreuzfahrt. Es ist vielmehr ein alternativloses Verkehrsmittel für viele tausend Menschen, die entlang des Flusses leben.

    Unser Boot ist das größte der "Henry" - Flotte und misst vielleicht 120m Länge. Genug Platz also für eine ganze Menge Fracht. Da Iquitos eine konsumierende und keine produzierende Stadt ist, sind die Frachter von Pucallpa kommend, immer mehr beladen, als in unserer Fahrtrichtung - dadurch können wir uns ein wenig auf dem Boot bewegen.

    Unser Boot hält wie hier die Busfahrer 🙂 eben überall dort, wo Bedarf besteht - in jedem Dorf und noch so kleiner Siedlung. Sei es, daß Fahrgäste ein-, oder aussteigen, oder dass eben Fracht auf-, oder abgeladen wird. Mehrmals am Tag und in der Nacht halten wir an. Manchmal für ein bis zwei Stunden, manchmal aber auch nur für wenige Sekunden bis jemand aufgestiegen ist.

    Wir stehen an der Reling und schauen in die tief dunkle Nacht. Ungestört von künstlichem Licht strahlen unglaublich viele Sterne am Himmel. Es ist ein Gedicht! Wir fragen uns, wie unser Kapitän in der Lage ist, unser Boot durch die tief schwarze Nacht zu steuern, ohne für uns ersichtliche Orientierungspunkte. Es gibt keine Karten, kein Radar und auch kein GPS. Aldo, der Supervisor des Schiffes nimmt sich viel Zeit für uns und erklärt uns unsere Fragen. Für den Kapitän genügen wohl die unterschiedlichen Dunkel Töne, die die Bäume am Ufer machen, manchmal kontrolliert der Kapitän mit Scheinwerfern die Richtung - wahnsinn!

    Plötzlich erkennen wir ein blitzendes Licht in der Ferne. Nachdem von unserem Schiff mit großen Scheinwerfern die Stelle abgesucht wird, erkennen wir den Grund des Lichtes. Es ist ein Mann mit Taschenlampe, der unser Schiff sozusagen anfunkt und um Mitnahme von sich und seiner Waren zu bitten. Wir steuern die Stelle an und rammen mit dem Schiffsbug in die bewachsene Uferbefestigung. Es erscheint eine kleine Siedlung von vielleicht zehn Häusern. Der Mann springt auf und weiter geht es! Verrückt! Dieses Schauspiel wiederholt sich dutzende Male. Manchmal werden ganze Bananen-Ernten, oder der Fischfang des Tages mit unzähligen Dorfbewohner aufgeladen. Ich hätte nicht gedacht, dass doch so viele Menschen hier am Amazones/Ucayali im Dschungel wohnen.

    Um die Dörfer herum sind meist die Dschungel-Bäume durch Platanen ersetzt. In Guatemala haben wir erlebt, was dabei heraus kommt, wenn man Menschen einfach machen lässt - sie benötigten immer mehr Holz und auch Fläche... Aldo erklärte uns, was wir eigentlich aus dem Erdkundeunterricht schon wussten: wird eine Fläche im Dschungel abgeholzt und bebaut, so ist der Ertrag im 1. Jahr gut, im 2. noch ok und im 3. erntet man schon nicht mehr genügend um die Familie zu ernähren und noch ein wenig zu verkaufen - also müssen neue Flächen gerodet werden... Wir sehen auch mehrere Flächen, wo viel Holz geschlagen wurde, ohne dass eine Aufforstung oder landwirtschaftlicher Nutze darauf folgte. Inwieweit Peru hier ein Auge drauf hat, können wir nicht sagen, aber so, wie wir die Dschungel-Bevölkerung auf dem Frachter kennen lernen dürfen, scheint da nicht viel für Naturschutz bei den Menschen übrig zu sein. Es ist normal, den Müll in den großen braunen Fluss zu schmeißen... der Müll ist dann ja schließlich weg...

    Und das, was wir im "Centro de Rescate" gehört haben, dass die Leute noch immer Tiere aus dem Dschungel als süße kleine Haus- und Knuddeltiere mehr schlecht als recht halten, bestätigt sich auf dem Frachter: 1 Mann mit großem Papagei in Mini-Schachtel, 1 Dame mit 4 kleinen Loros (Jessica, total nett, unsere "Nachbarin", aber auch völlig falsche Ernährung für die kleinen: Plätzchen Fisch, etc. - Loros essen eigentlich kein Fleisch), 1 noch junger Affe an einer Schnur festgebunden, später auf der Fahrt ein Händler, der große Loros für 'n Appel und 'n Ei verkauft... Schade - das macht einen traurig!
    ... haben die Leute doch gelernt, dass sie das Klopapier nicht in den Klo, sondern daneben in eine Tüte werfen, warum können sie Plastik nicht in Mülltonnen werfen (selbst Ameisen haben eine "Mülldeponie") und die Tiere da lassen, wo sie hingehören?!?

    Es ist fantastisch, welch' freundliche Menschen mit den außergewöhnlichsten Geschichten uns an Bord begegnen. Ein älterer Mann zeigt uns ganz stolz riesige Bunte Federn einer Papageienart, giftige Pflanzen und die Haut einer kleinen Boa Negra. Das Öl sei gesund, sagt er! Es würde durch die Hand rinnen und diese ganz warm machen. Dann erzählt er, es gäbe Boas mit 30m Länge und andere mit 2 Köpfen! Dem nicht genug: Es leben Tiere im Dschungel, die faustgroße Diamanten im Kopf haben...! Wir müssen uns zusammenreißen um nicht zu lachen. Ja, vielleicht muss man nur ganz fest daran glauben 😁
    Ach ja - und es gibt gute und schlechte Delfine. Die schlechten springen aus dem Wasser und hauen mit den Schwanzflossen die Fischer aus den Booten. Und ein Tierchen namens Perrito, das Männern mit seinen kleinen Insektenschaufeln das Schnarchen aus der Nase zaubern

    6:00 Uhr, wie jeden Morgen klingelt, nachdem auch der Hahn aus dem Frachtraum gekräht hat, eine Glocke. Essen ist fertig, bedeutet dies! Und kurz darauf stehen wir mit in der großen Schlange vor der "Cocina", der Bordküche, mit unseren Schälchen und warten auf unser Frühstück. Das Prozedere wiederholt sich um halb 12 und nochmal gegen 17 Uhr zum Abendessen. Die Zeiten sind wie immer sehr variabel. Zu essen gibt es Reis mit Hühnchen, die frisch aus dem Todestrakt im Maschinenraum an Board geschlachtet werden, Reis mit Suppe und Reis mit süßer Milch-Wasser-Zubereitung. Die Hühner, die unter unserem Tisch gelagert werden, sind wohl erst mal noch verschont. Nach dem Essen wird gespült... Sehr gewöhnungsbedürftig, dass aus dem Hahn das braune ungefilterte Flusswasser läuft. Übrigens auch aus der Dusche... 😜

    Es kostete ein wenig Überwindung, die Duschen zu benutzen, aber nachdem Marcos lange Haare ein eigenes Biosphärenreservat zu werden drohten, war duschen dringend notwendig. Manche Einheimische tranken nach dem Spülen noch vom Wasser - wie man es gewöhnt ist😣

    Auf so engem Raum zusammen mit den vielen Einheimischen, lernen wir deren Sitten recht gut kennen: Viele Frauen reisen mit ihren Kindern. Die kleinsten bekommen eine ultra-süße Limonaden-ähnliche Plörre zum Frühstück, Mittag, Abend und zwischendurch. Aber sehr abwechslungsreich wird mal Brot, oder auch Chips darin getunkt! 🙃 schön bunt für die Kinder. Aber dass die Familie gemeinsam isst, sieht man nicht.

    Am 4. Tag sind zu uns unzählige Fahrgäste hinzu gekommen und mittlerweile zählen wir fast 200 Hängematten. Marco fungierte aufgrund seiner Größe auf unserem Deck als "Hängemattenaufhänger". In Tierra Blanca steigen überwiegend Männer und Frauen in traditionellen Kleidern hinzu. Die Männer in Hemden, Latzhose und Hüten, die Frauen in Kleidern. Wir vermuten eine Glaubensgemeinschaft wie Mormonen, oder Menoniten. Sie kommen wohl ursprünglich aus den Niederlanden es sind großgewachsene, meist blonde Männer und helle Frauen, sie sprechen dutsch. Sie siedeln bei Tierra Blanca in einer abgeschlossenen Kommune mit mehreren Kolonien/Familien mit bis zu 150 Menschen. Wir trafen einen, der auch ein wenig deutsch konnte, die Kommunikation war jedoch schwierig. Einige Familien kamen vor kurzem aus Belize, andere aus Bolivien. Wir haben nicht herausbekommen, warum sie dort weg sind. Echt verrückt!

    Wie auch in den Bussen stürmen unzählige Verkäufer an manchen Dörfern das Schiff und verkaufen Getränke, Obst, Kuchen, Fisch- und Fleischgerichte. Wir kaufen einen super leckeren Bananen-Kuchen und 2 Platano-Kugeln (tacacho), von denen Marco eine halbe isst und den Rest verschenkt. Die Menschen aus dem Dschungel sind unheimlich stolz auf deren Essen-sie lieben vor allem den frischen Fisch, von dem es hier genügend gibt, sowie Platano - wir können nach dem dritten Tag keine Freude mehr darüber empfinden 😒

    Beim Essen sind uns weitere hiesige Gepflogenheiten aufgefallen: Das Essen wird eher geschaufelt, Knochenstückchen und alles, was dann doch im Mund stört einfach vor sich gespuckt oder geschmissen... auch auf die eigenen Füße... und später läuft man dann da durch und andere richten ihr Nachtlager auf dem Boden😝

    Abends, wenn die Nacht anbricht, lockt das Licht unseres Bootes unzählige Moskitos, Falter, Käfer und sonstige seltsame Geschöpfe an Bord - wir zwei, als einzige Gringos an Board, haben uns natürlich gut eingedeckt und sowohl Fliegenschutzspray UND für jeden ein Moskitonetz gekauft - wir sind die einzigen an Bord mit so 'nem Kram... Da fallen die Gringos wieder auf😊 wir beide waren aber, angesichts dieser viele Käfer, Falter und sonstigen Krabbeltiere soooo froh, dass wir uns unter dem Netz in die Hängematte kuscheln konnten! Und wir haben echt gut geschlafen! Auch mit Motorengebrumm, Musik vom Handy anderer Mitfahrer, Gelächter, lautes Geschnatter... Die Einheimischen haben den gaaaanzen Tag in der Hängematte gelegen, entspannt und abends ging es dann los... Insgesamt ist uns aufgefallen, dass hier nicht sehr viel Rücksicht aufeinander genommen wird. Ein Parade Beispiel war unser Hängematten-Nachbar. Immer laut, übertrieben freundlich und dann fehlten uns 2l Wasser, während seine Flasche wieder gefüllt war... Ein Einheimischer, der schon mal in Deutschland im Urlaub war beschrieb es so, dass hier kein Respekt vor dem anderen gelehrt wird - was er wohl in Deutschland als positiv empfand.

    Unser Deck war verhältnismäßig wenig besetzt. Für 1 Nacht ist das Schiff so voll geworden, dass einige unter freiem Himmel schlafen mussten. Aldo erzählte uns, dass manchmal 400 Leute mitfahren (Kapazität: 200 Personen). Dann werden zusätzlich Planen gespannt! Die hygienischen Verhältnisse will ich mir gar nicht vorstellen! Solche Stoßzeiten seien, wenn die Kinder Ferien bekommen und wenn Wahlen anstehen - wer nicht wählt muss Strafe zahlen (aber ob das geahndet wird, wenn so viel Gravierenderes übersehen wird!?!).

    Am Ufer wird auch Reis angebaut. Wenn der Wasserspiegel dann steigt, finden die Bauern keinen Halt mehr zum Stehen und Ernten im Kajak oder schwimmend. Der Reisanbau ist wegen der Wasserschlangen nicht ganz ungefährlich!

    Neben Wäsche flicken, Block schreiben, Spanisch lernen und mit anderen an Board quatschen, genießen wir es, auf den Fluss zu schauen und die frische Luft zu atmen, vor allem am Abend, wenn es kühler wird! Schiffe, die uns entgegen kommen, scheinen vor Ladung fast unter zu gehen. Wir haben Glück und sehen einige Amazonas-Delfine! Und... am letzten Tag wurde ein Deck unter uns noch ein Kind geboren. 😊

    Ein großes Abenteuer...

    Viele Grüße vom Amazonas
    Ariane & Marco
    Read more

  • Day42

    Islas de los Uros vues du ciel

    December 17, 2018 in Peru ⋅ ⛅ 15 °C

    A quelques jours de Noël, nous vous offrons ce premier petit cadeau venu du ciel… Et non ce n'est pas le petit Jésus qui arrive en avance mais tout simplement des photos et vidéos de notre drone !

    Pour la vidéo, c'est par ici :
    https://www.dropbox.com/s/e1xo4o1jkrh7dtd/Uros vue du ciel_Taille moyenne.mp4?dl=0

    Durant notre séjour sur le Lac Titikaka, nous avons eu l'opportunité de nous rendre 2 fois sur les îles flottantes d'Uros. Ces îles sont littéralement posées sur le lac. Elles sont constituées d'une base flottante de racines et de limon, sur laquelle les habitants disposent un lit de roseaux séchés, appelés Totora. Cette base leur permettent ensuite de construire leurs habitations, elles aussi faites de Totora.

    Uros, essai n°1 : Au cours de notre traversée vers les îles Amantani et Taquile (voir post précédent), nous sommes passés par une des îles flottantes d'Uros. Nous y sommes restés en tout et pour tout 1h et avons assisté à une drôle de mise-en-scène touristique. Nous débarquons à trente sur une petite île flottante d'une centaine de mètres carré. Après une rapide explication sur la méthode de construction de ces îles, le balai touristique commence : les habitants de l'île sortent tous leurs étalages de babioles en tout genre, le guide essaie de nous vendre un tour de bateau sur une embarcation digne du Parc Astérix (que nous refusons, en bon vieux français râleurs, en compagnie de nos amis Romain et Manon)… Bref, cela ne nous plait pas du tout. Heureusement la suite du périple sur les îles voisines sera bien plus agréable.

    Uros, essai n°2 : Dans le cadre de notre projet Success 2 Energy, nous rencontrons à Puno Jorge, le gérant d'une entreprise qui monte des projets solaires dans la région, et notamment sur les îles d'Uros. Grâce à lui, nous repartons le lundi suivant sur ces îles flottantes, espérant voir enfin leur vrai visage. Nous visitons une école public, entièrement équipé de panneaux solaires permettant aux enfants d'assister à des cours d'informatique, à l'administration d'avoir un photocopieur et de pouvoir communiquer avec la terre ferme. Nous rencontrons aussi Juan qui nous fait la visite de son complexe de Turismo Vivienda équipé d'installations solaires, où ceux qui le souhaitent peuvent passer quelques jours au calme afin de découvrir avec lui et sa famille les différentes activités rythmant la vie des habitants de ces îles flottantes… tout cela en barque, bien loin du vacarme touristique des quelques îles transformées en parc d'attraction. Nous apprenons beaucoup, nous rencontrons des gens authentiques, nous partageons les vraies choses de la vie, bref nous sommes soulagés. Le Parc Astérix est bien loin !

    Petit rappel du lien vers notre page Success 2 Energy, sur laquelle nous parlons des projets visités à Uros :
    https://www.linkedin.com/company/success-2-energy/
    (tout comme sur ce blog, pas besoin d'être inscrit pour consulter les articles!)
    Read more

  • Day161

    Lima

    January 11 in Peru ⋅ ☁️ 26 °C

    Ich bin in Peru! Und werde das alles chli im schnell durchlauf mache well ich chli muss pressiere zum im Februar z Chile z sii - aber halb so wild es länged scho.

    Gester han ich chli Lima ah gluegt und mini wiiteri Reis planed. Ich bi mit ehnere Freewalking tour dord Stadt gloffe und ha so alli wichtigste Attraktione gseh & no chli öbbis überd Gschicht erfahre. Es esch ehn sehr schöni Stadt aber ich ha mich au bizli unwohl gfühlt well mer ständig alli gseid händ mer müss denn guet ufpasse.Read more

  • Day69

    Cusco - Auszeit von der Auszeit

    December 18, 2018 in Peru ⋅ 🌧 12 °C

    Hallo zusammen 👋,

    wir melden uns aus dem wunderschönen Cusco in Peru. Wenn man‘s genau nimmt, sitzen wir gerade auf einer bequemen Couch in einem Café mit Blick über die Stadt. Beste Vorraussetzungen um Euch mal wieder zu berichten.

    Ein bisschen kehrt bei uns auch sowas wie Weihnachtsstimmung (oder so ähnlich) ein. Wir haben jedenfalls die letzten Tage deutlich ein paar Gänge runter geschaltet. Das lag nicht zuletzt auch daran, dass uns dann doch irgendwann der Durchfall erwischt hat. 😂 Nachdem wir aber bisher auf der Reise glimpflich davon gekommen sind und es auch nicht so schlimm war, wollen wir uns mal nicht beschweren.

    Aber es waren grundsätzlich ein paar ruhigere Tage eingeplant. Cusco bietet wirklich alles dafür.
    Fangen wir mal mit unserem Hotel an: sollte jemand von Euch mal hier sein, dann übernachtet im El Balcón (https://www.balconcusco.com/)! Ein altes Kolonialhaus, liebevoll restauriert, viel Holz, gemütliche Zimmer, viele kleine Öfen, wunderbares Frühstück, tolles Essen (selbstgemachte Pasta, eigener Kräutergarten etc.) und einfach ein Platz zum Wohlfühlen und Ausspannen.
    Dann die Stadt: Cusco ist umringt von Bergen und liegt teilweise selbst an steilen Hängen. Meistens läuft man hier durch kleine Gassen zwischen ganz toll restaurierten alten Häusern. Natürlich gibt’s hier auch den ganzen Touristenkram, aber man entdeckt mindestens genauso viel echtes Kunsthandwerk und hippe, auf Qualität und Regionalität bedachte Cafés und Restaurants (ohne dabei anstrengend zu sein).
    Cusco ist jung und modern und atmet gleichzeitig die Geschichte vieler Jahrhunderte (schließlich war die Stadt das Zentrum des Inka-Reichs). Ein bisschen Kultur haben wir uns deswegen auch schon gegönnt. 😉 Nach einem Museum und einem interessanten Stadtrundgang wissen wir viel über die Inkakultur und können Baby-Alpaka-Schals von billigen Plastikschals unterscheiden. 🙌 Im Planetarium haben wir uns über das Universums-Verstehstmi der Inkas aufklären lassen und in und um den Markt den ganz alltäglichen Wahnsinn dieser Stadt erkundet.
    Dazu kommt, dass man hier irgendwie die Mentalität der Menschen in den Bergen erkennt: alles ist ein bisschen entspannter, unaufdringlicher und gemütlicher als z.B. in Lima oder Arequipa.
    Was uns zusätzlich aufgefallen ist: anscheinend wurden alle panflötenspielenden Peruaner in die Münchner Fußgängerzone exportiert. Hier sieht man nämlich keinen. 😂 Dafür kann man ein Foto mit einem zwölfkantigen Stein machen, der für die präzise Steinmetzkunst der Inkas steht. Er hat sogar einen eigenen Google-Maps-Eintrag mit Bewertungen. 😜
    Und obwohl es zwar tagsüber in der Sonne durchaus warm genug für T-Shirt und kurze Hose ist, wird es mit Wolken oder nachts schon ganz schön kühl und man freut sich auf die kleinen Holzöfen im Hotel und ist ein bisschen ans winterliche Deutschland erinnert (ganz ganz bisschen 😂).

    Cusco hat‘s geschafft, trotz aller Touristen, die die Stadt als Ausgangspunkt für Macchu Picchu nehmen, einen ursprünglichen und heimeligen Charakter zu bewahren. Was will man mehr rund um Weihnachten...

    Apropos Macchu Picchu... übermorgen machen wir uns auch nach dorthin auf. Vier Tage über den Lares Trek. Ganz faul sein wollen und können wir dann doch nicht. 😉
    Read more

  • Day37

    Bienvenido en Perù !

    December 12, 2018 in Peru ⋅ ☀️ 25 °C

    Aaaaaaaaaarequiparequiparequipaaaaaaaaaa !!!

    Douce mélodie au terminal de bus de Tacna, à la frontière péruvienne, simple étape avant de prendre le bus pour la ville d'Arequipa le soir même, en transit de nuit.

    La frontière était un peu stressante puisque nous n'avions pas d'autorisation écrite pour faire rentrer notre drone au Pérou... mais les douaniers ont trouvé plus rusés qu'eux ! ^^

    Nous voilà donc dans ce fameux bus de nuit, s'arrêtant pas mal de fois sur le trajet pour prendre des personnes en pleine nuit. Ouverture, fermeture de soute... question : va-t-on retrouver nos sacs??

    Arrivée à Arequipa avec nos sacs! OUF, on va pouvoir changer de sous-vêtements. À la base, cette ville ne devait être qu'une étape d'une journée, sauf que l'on s'y sent vraiment bien !
    Mine de rien, Arequipa est la seconde ville la plus grande du Pérou après Lima. Vous apprenez un truc ? Nous aussi ! La ville est très élégante avec ses beaux bâtiments coloniaux blancs, construits avec la pierre du volcan voisin, le Misti culminant à près de 6000m. C'est d'ailleurs lui que l'on voit se dresser derrière l'impressionnante cathédrale.

    Première ville et premiers constats hâtifs: de la couleur, des beaux fruits et légumes (ça dénote du Chili...), des plats qui donnent envie et pour pas cher, des péruviens adorables,... et une foule de taxis qui malheureusement ne sont pas très tolérants avec les piétons... va falloir s'y faire !

    Trois jours plus tard nous prenons la route pour le majestueux Lac Titikaka à 3800m, le plus haut lac navigable du monde. Et c'est reparti pour 7h de bus dans les Andes. Première surprise, tous les péruviens sont couverts de la tête aux pieds, Thomas est en short.... et oui, comme on nous le fait remarquer, ici c'est l'hiver altiplanique synonyme de saison des pluies. Preuve en est, il pleut des cordes. Heureusement le lendemain le soleil est au rendez-vous et nous profitons de la ville de Puno aux abords du Lac.

    Prochaine étape, les îles du Lac !
    Read more

  • Day53

    Santa Cruz Trek - die bisher größte...

    December 2, 2018 in Peru ⋅ ☀️ 15 °C

    ...Herausforderung. Gott sei Dank gibt’s Esel. 😂 Aber Eins nach dem Anderen...

    Vier Tage geht es für uns also nun durch den Huarascan Nationalpark. Um 5:00 Uhr steigen wir in den Minibus von Eco Ice Peru und die Tour vom Vortag steckt uns noch in den Knochen. Da kommt es ganz gelegen, dass jeder von uns 5 Kilo für die Donkeys (also die Esel) packen darf und dass wir weder Zelt, Schlafsäcke, noch sonstige Verpflegung tragen müssen. Das kennen wir von Guatemala ja auch ganz anders. 😉
    Zusammen mit César, unserem Guide, Jonathan aus den Niederlanden und Brittany aus den USA fahren wir als kleine Gruppe los. Kurz nach Sonnenaufgang ist dann an Schlafen im Bus nicht mehr zu denken: es geht größtenteils über eine Schotterstraße zum Ausgangspunkt und die Schlaglöcher schütteln uns ordentlich durch. Aber Gott sei Dank verpassen wir somit nicht die atemberaubenden Aussichten und eine abenteuerliche Fahrt über einen Pass auf fast 5000 Meter. Wir schauen begeistert aus dem Bus und halten für mehrere Fotostops.
    Nachdem wir dann am Start der ersten Wanderung angekommen sind und unser Donkey-Driver (das klingt doch viel besser als Eseltreiber 😬) Walter alles auf unsere tierischen Begleiter geladen hat, geht’s zu Fuß los. Die erste Tagesetappe ist kurz und führt durch wunderschöne Landschaft zu unserem ersten Campingplatz. Walter ist mit den Eseln schon früher da, die Zelte sind aufgebaut und alles ist bezugsfertig. Was für ein Luxus!
    Man merkt die Höhe schon deutlich, auch die Sonne brennt ordentlich runter und gerade Pit ist noch etwas vom Sonnenstich am Vortag gezeichnet, aber unterwegs gab’s Snacks und mehr als genügend Mittagessen und wir merken schnell, dass wir uns in Sachen Verpflegung keine Sorgen machen brauchen.
    Überhaupt: César und Walter kümmern sich die kompletten vier Tage ganz hervorragend um uns und die größte Sorge ist eigentlich nur, ob wir ausreichend Hunger für Frühstück, Brotzeit-Sackerl, Mittagessen, Teatime (kein Witz, jeden Tag um 16:30 Uhr im Essens-Zelt ☺️) und Drei-Gänge-Abendessen bei Kerzenschein aufbringen können Um die Antwort vorweg zu nehmen: ja, hat geklappt. 😂
    Früh geht es am ersten Abend ins Bett, der Tag war ja schließlich sehr lang. Wir packen uns in viele Schichten und kuscheln uns im Zelt in Schlafsack und Decke. Nachts wird es auf dieser Höhe und bei sternenklarem Himmel schon empfindlich kalt.
    Die nächsten Tage laufen dann ähnlich ab: wir werden um 6 mit Kaffee und Tee im Zelt geweckt, nach dem Frühstück wird ca. 7 Stunden gewandert und am Nachmittag kommen wir in unserem nächsten Camp an. Dort gibt’s dann Kaffee und Tee, leckeres Abendessen und viele Partien UNO. 😉 Pit wäscht sich sogar zweimal im eiskalten Bach, während ich mich dann doch lieber an die Waschschüsseln mit warmen Wasser im Camp halte. 😬
    Die Natur, durch die wir jeden Tag gehen, lässt sich nur schwer beschreiben. Es ist unglaublich schön hier, die Berge um uns sind gute 6000 Meter hoch, die Wanderungen sind extrem abwechslungsreich und wir genießen die Weite, die Lagunen, Wasserfälle, Gletscher, Wiesen, Wälder und Schotterpisten. Irgendwie scheint hier alles ein bisschen größer und malerischer als in den Alpen (auch wenn wir alle wissen, dass wir ganz traumhafte Berge in Europa vor der Haustür haben). Auch das Wetter lässt uns die 4 Tage nicht im Stich und das, obwohl eigentlich schon keine Wandersaison mehr ist und wir tatsächlich gerade die letzte Tour für dieses Jahr bei unserem Tourveranstalter machen. Was für ein Glück, denn auch an den Campingplätzen ist außer uns fast niemand. Von César erfahren wir, dass in der Hochsaison hier oft bis zu 120 Leute ihre Zelte aufschlagen.
    Am letzten Tag kehren wir beeindruckt, müde und sehr glücklich nach Huaraz zurück. Bei Orlando, dem Besitzer unseres Trekkingveranstalters gibt es ein letztes gemeinsames Essen und viele wohlverdiente Pisco Sours. So lässt es sich aushalten!!!
    Fazit nach 4 Tagen Wandern:
    - die Höhe macht den Unterschied (wer genaueres wissen will, fragt am besten Pit)
    - die Natur kann’s einfach am besten
    - und: Gott sei Dank gibt’s Esel 😉
    Read more

  • Day170

    Cusco

    January 20 in Peru ⋅ ⛅ 18 °C

    Die wahrschinlich touristischsti Stadt in Peru und ned ohni Grund. Vo do us cha mer so viel Toure und Usflüg unternäh, dass mer mindistens ehn Monet brücht zum alles durebringe und denn esch d Stadt sälber au no zimlich härzig, hed viel Gschicht und ehn geniale Märt. Leider bin ich chrank worde chum bin ich do ahcho und ha drom ih de erste Woche ned viel gseh.

    Wo ich mich denn langsam besser gfühlt ha eschs los gange mit ehm plane. Ich ha chli müsse Prioritäte setzt und luege, dass ichs langsam cha ahgoh aber so s Wichtigste passt no inne. Ich ha no ei gsunde Tag in Cusco verbrocht und ha mit de Ussicht dass ich sii glii cha hei gäh ganz viel Souvenirs kauft am Märt 😍.

    Am nöchste Tag han ich denn ehn Bustour gmacht zums chli langsam ahgoh. Es esch spannend gsii und ehn lange Tag well mer so viel verschiednigs sind go ahluege.

    Zerst simmer ih es alts Inkadörfli go d Fälder ahluege. Denn simmer zu es paar Fraue wo üs zeigt händ wie sie natürlichi Farbe för ihri Stöff gwönned. Det hed mich vorallem fasziniert dass sie för die roti Farb ehn Parasit wo Kaktee befallt zerdrücked und denn siis Bluet verwänded. Stolz hed sii üs zeigt, dass sie nor bizli Limettesaft muss dezue gäh und es schöns knalligs Orange bechund 😅.

    Denn simmer zu alte Fälder gfahre wo üs de Guide erklärt hed, wie d Inkas früehner Pflanze us ehm Jungel ah die chalti Luft vo de Ande gwöhnt händ zum ned vo de Jungelbewohner abhängig z sii. Zu dem Zwäck händs ehri Fälder abgstuft. Jedi Stufe esch 0.5 Grad chälter als die eis obedra. So händ sie Pflanze zerst uf de oberste (wärmste) Stufe pflanzt und denn dene ihri Same eis unedra bis sie ergendwenn ehn Pflanze gha händ wod Bärgtemperatur ushaltet.

    Vor ehm Zmittag simmer denn no go Salzfälder ahluege. Die müssed ahnschinend ih de Trocheziit einiges toller usgseh. Sie nützed det ehn sehr salzhaltige Fluss, leited ihn ih die verschiednige Beckis und lönd s Wasser loh uströchne. De Guide hed üs au verzellt das de spanischi Usdruck Salario für Lohn wahrschinlich dahär chäm dass mer d Arbeiter früehner oft mit ehm wärtvolle Sal(z) zahlt heig.

    Zum Zmittag heds es Buffet gäh und nacher simmer no zwoi Inka Boute goh ahluege. Mer händ erfahre dass de Inkas ihri Bouwiis scho damals nahezue Ärdebebesicher gsii esch da sie d Stei ned grad gstapled händ sondern wie es Zämesetzi ihnenand ine gleid. Zum Schluss simmer no mit ehnere wunderschöne Ussicht und ehmene Rägeboge belohnt worde bevor de Bus weder zrug gfahre esch. Das isch ehn lange Tag mit sehr viel zuelose gsii.
    Read more

You might also know this place by the following names:

Republic of Peru, Peru, ፔሩ, Perú, بيرو, Piruw, Перу, পিরু, པེ་རུ།, Perou, Perù, Periw, Peru nutome, Περού, Peruo, Peruu, پرو, Pérou, Pèrou, Peiriú, Pearù, પેરુ, פרו, पेरु, Պերու, ペルー共和国, პერუ, ប៉េរូ, ಪೆರು, 페루, Pēru, پیروو, Peruvia, Péru, ເປລູ, Peroa, പെറു, पेरू, ပီရူး, Incatlān, Pheru, Peró, ପେରୁ, پيرو, Perüu, පේරු, Peruja, பெரு, పెరూ, ประเทศเปรู, Pelū, پېرۇ, پیرو, Pê-ru, Peruvän, פערו, Orílẹ́ède Peru, 秘鲁, i-Peru

Join us:

FindPenguins for iOS FindPenguins for Android

Sign up now