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Peru

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  • Nous avons bouqué cet après-midi, un tour guidé pour aller voir les îles Uros, tout près de Puno. Mais avant, nous avons parlé à un français la veille qui nous recommandait de marcher jusqu'au Mirador Del Condor, où nous pouvions avoir une belle vue sur la ville de Puno. Ainsi, après un bon 45 minutes d'ascension (on s'arrête à chaque 3 minutes car on est déjà à bout de souffle à cause de l'altitude) on y est! Un grand condor en statue est là pour représenter le mirador. On y prend de belles photos et déjà, on repart pour l'hôtel pour y attendre notre activité sur Uros.

    On vient nous chercher en taxi et on nous amène au port où se trouve le bateau que nous prendrons pour aller sur une des îles. En passant, il y a environ 80 îles flottantes et les îles étaient peuplés par les Uros anciennement, et depuis 1950, ils ont quitté leurs îles faites de roseaux. C'est le peuple Aymaras qui a repris le flambeau pour y pratiquer les mêmes traditions, à des fins uniquement touristique. Vous comprendrez ainsi qu'à quelques reprises, on nous ne recommandait pas nécessairement les îles Uros et que même, ces îles étaient surnommées le Walt Disney des îles du lac Titicaca. Car il y a beaucoup de touristes!

    Arrivés sur l'île en question, on nous explique comment sont faîtes ces petites îles constituées d'amas de roseaux et de tourbe accumulés en grande quantité et attaché au sol du lac, pour ne pas que l'île se déplace trop et se rendre jusqu'en Bolivie! À chaque 20 jours, ils doivent ramasser d'autres roseaux pour en remettre sur l'île afin de la maintenir à flot. Méchante job! On nous indique par la suite que nous pouvons prendre autant de photos qu'on veut et que c'est gratuit. Un femme nous demande de venir avec elle pour nous expliquer où elle dort, etc. Par la suite, elle nous demande de la suivre pour aller au mini market de l'île. Là, elle nous met de la pression pour qu'on lui achète quelques trucs, hyper dispendieux comparativement aux boutiques du port de Puno. Tous ces objets ne sont pas très intéressants, donc, on la remercie et on marche vers un autre "kiosque". Après, elle nous cri qu'on doit lui acheter les objets d'abord à elle, car ce n'est pas la même famille! Eh bien moi, ma bulle a pété. Trop touristique et trop de pression à acheter. Non!! Donc, on retourne au bateau. Encore là, le guide nous demande si on veut prendre le radeau pour une somme d'argent qui va contribuer aux familles. Oufff. C'est donc encore plus là qu'on comprenait maintenant ce que le Walt Disney était. Et la cerise sur le sunday: la "chef" de l'île vient nous revoir sur le bateau pour nous inciter à acheter!! Quelle saga! Uniquement par principe, ça ne va pas!

    Après, on va sur une autre petite île, là où il y a un restaurant... Encore pour acheter! Tout n'est pas négatif car, pendant l'activité, nous avons rencontré un couple d'australiens fort sympas qui ont laissé tomber leurs emplois il y a de cela 9 mois, pour parcourir le monde. On échange quelques conseils et recommandations. Nous avons bavardé pas mal et avons même echangé nos contacts afin d'aller peut-être souper ensemble ce soir.

    Sur le bateau, nous avons aussi fait la connaissance d'un autre couple qui venait de Londres. Eux étaient en lune de miel et voyageaient pour plusieurs mois aussi. Nous avons bien rigolé en profitant du soleil sur le toit du bateau au retour vers le port de Puno. C'était vraiment une belle journée, encore une fois!

    En débarquant au port, nous décidons de faire un peu de shopping. Ça devient une habitude! Il y a tellement de boutiques et c'est pas très cher. On se met ensuite en route vers notre QG (notre chambre!) pour relaxer un peu avant d'aller éventuellement souper.

    On part trotter en fin d'après-midi et on se trouve un bon resto dans le cartier. Il faut dire qu'on est situé pas mal au centre-ville et qu'il y a plein de restaurants et de boutiques dans les environs. Finalement, nos nouveaux amis aussies se repose (Frank n'allait pas très bien...) et donc nous allons souper en tête à tête. Le resto était pas si mal, mais la palme pour nous reste le restaurant d'hier, La Table del Inca. Wow! Quand même, c'était bon! Jessie prend une assiette de pâtes à la truite (du Canada, et oui, la truite élevée ici vient de notre chère mère patrie!) et Nicolas un mijoté de bœuf. On est pas à plaindre!

    Après quoi, on roule jusqu'à notre chambre pour se mette au lit! Bonne nuit!
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  • Ce main, on prend ça relaxe! On se lève et on va déjeuner dans un bon café près de la place d'armes. Oh que c'est bon! Le café et les assiettes sont délicieuses. Ça recharge bien les batteries, on va en avoir besoin. Le planning de la journée est de prendre un bus jusqu'à la ruine de Tombomachay, situé à 8 km du centre de Cusco. Depuis cette ruine, on redescend vers Cusco en visitant les autres ruines sur le chemin. C'est un bon plan, surtout qu'il fait beau, encore une fois! Pour la saison des pluies, on est assez chanceux!

    Donc, on marche pour se rendre sur la rue où on peut prendre le collectivo, direction Pisac mais, au final, on se retrouve dans un bus qui nous ramène au terminal où on prend un autre bus pour finalement, partir en direction de la ruine. Bon! C'est plus long que prévu, mais on se rend! On débarque à la ruine et on marche pour explorer les lieux.

    Tombomachay était un temple Inca qui servait de lieux de repos, ce que signifie d'ailleurs son nom. Il était aussi connu comme le temple de l'eau, car autrefois, de l'eau y coulait à longueur d'année. Les Incas s'y rendait pour prendre des bains et relaxer. C'était en quelque sorte un spa version inca! L'endroit n'est pas très grand et on fait rapidement le tour et on se dirige vers la deuxième ruine, pratiquement juste en face : Puka Pukara. Son nom signifie la Forteresse Rouge. C'était un endroit administratif et militaire. Depuis la ruine, on a une superbe vue sur les montagnes avoisinantes.

    On reprend la marche, mangeant une palette de chocolat péruvienne (faite pas Nestlé, anyway!). En chemin, on arrive à un ranch où on nous propose de faire d'autres ruine, au trot. Ça c'est l'aventure imprévue! Faque on a dit oui! On part sur nos montures, Diamant et Vaillant, doucement dans les collines. Tout se déroule très bien et notre guide contrôle les bêtes avec des sons pas mal mieux que nous avec les rênes! Après une vingtaine de minutes, on arrive à la première ruine dont nous avons oublié le nom. Il faut dire que le guide, quoi que bien sympa, ne parlait pas vraiment anglais, alors côté explications, on repassera! C'était quand même appréciable comme halte. On remarque sur nos montures, puis on refait un bout de trot jusqu'à la ruine suivante: le temple de la lune. Situé en hauteur, on avait là encore une très belle vue sur les environs.

    On repart pour le dernier segment qui nous laisse à la ruine de Q'enqo. On flatte encore un peu chevaux pour faire nos adieux et nous découvrons la ruine. C'était assez intéressant comme endroit. Son nom signifie le labyrinthe. On imagine qu'à son heure de gloire, cela devait être assez impressionnant avec des passages sous-terrain et des murs un peu partout. On peut aussi voir des rochers aux formes arrondies, ayant possiblement été utilisés pour façonner les pierres de la construction. On reprend la marche vers Cusco, pensant aller au belvédère de la statue de Jésus, Cristo Blanco mais, il semble qu'en plus de la statue, cet endroit est aussi l'emplacement de la ruine la plus imposante: Sacsayhuaman. C'est de loin la plus intéressante de toutes. Située à moins de 2 km du centre-ville de Cusco, elle surplombe la ville comme aucun autre endroit. Son nom inca signifie le faucon assouvi. Ce complexe Inca regorge de cavernes, de grands espaces et de murs de pierres gigantesques et imbriquées parfaitement les unes dans les autres. C'est si impressionnant! Comment ont-ils fait pour tailler avec tant de précision ces pierres si massives mais aussi, comment ont-ils pu les transporter jusqu'ici, à cette altitude! Le type de construction fait d'ailleurs penser au Machu Picchu. On explore les lieux pendant une heure pendant que le ciel d'obscurci et que le tonnerre gronde sur les montagnes de l'autre côté de la ville. Ça se rafraîchi mais pas de pluie pour nous.

    Nous marchons finalement jusqu'à l'imposante statue blanche, qui offre elle aussi un excellent point de vue sur la ville au creux des montagnes. L'énergie commence à nous quitter (nous n'avions pas dîner!) alors on descend vers la ville pour retourner au restaurant Kusikuy! On s'était dit qu'on retenterait le coup avec le Cuy. Vous vous souvenez, ce petit cochon d'Inde avec ses yeux attendrissants et ses petits poils, mais tout rôti? Le resto où nous allons est en fait spécialisé et reconnu pour son rôti de Cuy! Le proprio et le serveur sont tellement sympathiques! Nous prenons un drink et une entrée en attendant notre petit herbivore rôti, car cela prend une heure pour le préparer.

    Le petit animal est tellement plus appétissant et en chère que celui que nous avions mangé à Arequipa. Rien à voir! Celui-ci était vraiment invitant et, après la petite présentation du proprio, nous avons dégusté Brad Pitt. C'est comme ça que le serveur la appelé quand Nicolas l'a surpris en lui demandant quel était son nom! Nous avons bien ris et ce fût un délice! Nous le recommandons sans hésiter, surtout dans un tel restaurant.

    Pour bien terminer cette journée de marche (plus de 6 heures de marche, ce n'est pas rien!), nous allons nous faire masser pendant plus d'une heure. Parfait pour se détendre les muscles avant de s'allonger pour la nuit. Une journée parfaite quoi!

    Buenas noches amigos!
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  • Maren bekommt jeden Tag zweimal professionellen individuellen Surfunterricht vom besten Surflehrer der Welt ;), Sören kurriert seine Verletzung nach dem unfreiwilligen Kontakt mit dem Surfbrett und der Finne. Dazwischen wird ordentlich Spanisch gelernt. Wie in der Schule. ( Maren ist die Streberin :))

  • Aujourd'hui, entre Cusco et Urubamba, nous nous sommes arrêtés à Pisaq situé à 33 km de Cusco. Nous prenons donc le collectivo qui nous coûte 8 soles pour 1h de transport (environ 3$ pour les 2!). Pas très cher vous le constaterez. Arrivés à Pisaq, nous prenons un taxi qui nous amène en haut de la montagne où il y des ruines de bâtiments religieux, de cultures et urbains. Il ont été construits à l'apogée du règne des Incas et c'est très impressionnant de les voir tout au haut de la montagne! Les champs en terrasses sont aussi bien présents, lesquels étaient utilisés à l'époque pour faire pousser tous leurs produits d'agriculture.

    En revenant, nous nous sommes arrêtés au marché de la ville. Encore là, ils vendent quasiment le même stock! Par la suite, on a continué notre chemin pour Urubamba, toujours en collectivo, pour une autre heure.

    Rendu sur place, nous allons marcher dans les petites rues, essayant de nous perdre :-). Il n'y a pas beaucoup de touristes. Il y a un marché public dans les rues. On décide de marcher à travers et de se rendre au fameux restaurant "El Hucatay". Et encore là, quel délice! On a mangé un carpaccio dAlpaga, bœuf braisé avec pâtes, truite croûté avec une salade de quinoa, et un brownie avec sa super bonne crème glacée faites maison. Menoum!!!! Cuisine italienne et péruvienne, ça fait un méchant bon mixte. On y a aussi bu le meilleur Pisco Soir ever! Il tait aux herbes, quel délice!

    On rentre au bercail car demain nous avons plusieurs activités dans cette région.

    Chao!
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  • Au petit matin, on déjeune et on fait nos adieux à la maman de Olga. Elle nous dit de revenir lorsque nous aurons des bébés! Aussi, elle donne la fleur sacrée des péruviens, tricotée à la main, à Jessie qui l'accueille avec un grand sourire! Notre court séjour sur Amantani est déjà terminé. La température est nettement plus humide ce matin: une bonne pluie s'abat sur le lac. Cela ne nous empêche pas de se rendre au port plus bas, vêtus de circonstance. On prend le bateau pour une heure qui nous amènera à l'île voisine : Taquile.

    L'île de Taquile est semblable à Amantani, mais compte une population plus réduite, soit de 3 000 habitants, repartis en 6 communautés. Elle a autre fois servi de prison à l'arrivée des espagnols puis, est devenu par la suite, la propriété des habitants qui y vivaient. Elle est ouverte au tourisme depuis les années 70, tandis qu'à Amantani, c'est seulement depuis 1997. La traversée est plus mouvementée que celle vers Amantani, car de grands vents s'abattent sur le lac. On arrive à bon port à l'heure prévue et nous descendons pour aller marcher jusqu'à la place centrale, située plus haut sur l'île. Encore une fois, nous progressons lentement sur les trottoirs. Malgré la pluie, le paysage reste très appréciable. Nous arrivons à la place centrale où se trouve quelques commerces et une exposition de photographies. On fait le tour d'une boutique qui vend des vêtements faits à la main. Ici sur Taquile, les homme font le tricot et les femmes s'occupent du métier à tisser. Cela donne de très bons résultats et Jessie se laisse d'ailleurs tenter par un foulard coloré.

    Sur Taquile, les hommes portent une tuque différente selon leur statut matrimonial : une tuque avec pointe blanche signifie que l'homme est célibataire, alors qu'une tuque pleinement colorée signifie qu'il est marié. Il est plus facile ainsi de dénicher quelques hommes potentiels pour Olga!

    Entre temps, la pluie cesse quelque peu et c'est beaucoup mieux lorsque nous reprenons la marche pour aller plus haut sur l'île. En chemin, en plus des champs en terrasses, on voit des enclos de moutons, de vaches et de porcs. Nous arrivons au sommet de l'île et, de cet endroit privilégié, nous apercevons un des ports de l'île. Un petit lapin nous dit bonjour et on repart quelques minutes plus tard vers notre port d'arrivée. Il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup d'animaux sur l'île. Les animaux d'élevage sont présents bien-sûr, mais pour avoir des animaux domestiques, il faut avoir l'autorisation de la communauté.

    Le soleil commence à se faire sentir et on enlève des couches au fur et à mesure que nous approchons de l'objectif. Juste avant d'arriver au port, nous arrêtons dans un restaurant pour se ravigotter avant d'entreprendre la traversée d'un peu moins de 3 heures pour regagner Puno. Au menu: une soupe de quinoa, une omelette ou de la truite, accompagné de pommes de terre et de salsa.

    La traversée se passe très bien, vu la température plus clémente. On a le temps de faire une sieste et de regarder le paysage tout au long du trajet. Lorsqu'on s'approche du port de Puno, on passe près des îles Uros, ces îles flottantes situées dans la baie.

    Lorsque nous débarquons de l'embarcation, nous faisons nos adieux à Olga. Elle a été une super guide et nous avons beaucoup apprécié la visite avec elle. Après s'être fait la bise, nous marchons un peu dans le port et faisons quelques achats. Il y a des boutiques à profusion! On poursuit la marche vers notre hôtel. C'est une journée magnifique, idéale pour gambader dans la ville de Puno (voir les 2 dernières photos). Nous déposons nos affaires dans notre nouvelle chambre et se reposons quelques minutes avant de retourner explorer les lieux. À notre premier séjour à Puno, il faisait nuit alors nous n'avons pas pu apprécier la ville à sa juste valeur.

    Oh oui! Hier, nous nous sommes gâtés. Nous sommes allés au restaurant La table del inca. Wow! C'était super bon. Au menu: ceviche de truite d'un lac tout près de celui du Titicaca. Truite et bœuf en croûte et comme dessert brownies et crème brûlée aux herbes Muña. Miammmm! Le serveur nous faisait mention qu'il avait du revoir toutes ces recettes, car en altitude, le degré débulition n'est pas le même et la viande est plus longue à cuire. Au final, ce restaurant n'est pas le #1 de Puno pour rien! :-) On s'est régalé!
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  • Nous quittons Puno pour aller à Cusco. Durée : 45 minutes en avion ou 7 heure de bus. On préfère donc le faire en avion! Cusco signifie "le nombril de la terre" en Quechua. Vous vous rappelez, la langue que Olga et sa maman Victoria parlait ensemble sur l'île Amantani, près de Puno (lac Titicaca). En passant, le Quechua est une langue amérindienne et compte environ 10 millions de locuteurs encore aujourd'hui principalement basés au Pérou, en Bolivie et en Équateur.

    Pour revenir sur la magnifique ville de Cusco, elle compte environ 350 000 habitants et est situé à 3400 mètres d'altitude, soit un peu moins que Puno (3827 mètres). Nous partons donc en collectivo pour un trajet supposé de 1:15, ce qui nous laisse suffisamment de temps à l'aéroport. Mais comme comme nous l'avions dit précédemment, les minutes péruviennes sont différentes des nôtres! Donc 2 heures plus tard, on arrive finalement et avec soulagement, à l'aéroport. On a eu beaucoup de stress car le chauffeur à embarqué plusieurs autres passagers en faisant pleins de détours... Dans le trafic..... À revenir sur le même chemin au même hôtel prendre de nouveaux clients... À attendre 2 clients pendant 8 minutes qui n'arrivaient pas et où le chauffeur n'arrêtait pas de klaxonner pour leur dire de se dépêcher! Ouf!!! On a eu une bonne dose de stress avant mais là, ça va!

    Quelques minutes plus tard, notre avion décolle et on est en chemin pour Cusco et la Vallée Sacrée. À peine le temps d'écouter quelques émissions sur nos cellulaires qu'est déjà venu le temps d'atterrir.

    Et nous ne pouvons dire que "WOW!" pour cette magnifique ville. Encore là, on sent qu'il y a beaucoup d'histoire et que les conquistadors ont laissé leurs traces. La place centrale "Plaza de Armas" est magnifique. Elle est immense et est vivante. On y retrouve d'ailleurs une superbe église jésuites, Compañia de Jesus construite au 16ieme siècle. Cela ressemble beaucoup à l'architecture en Europe. Plusieurs personnes marchent dans la place centrale: touristes, vendeurs de foulards, de tuques ou de dessins, représentants des différents restaurants essayant de nous conquérir pour qu'on aille dans leur restaurant! Bref, il y a beaucoup de vie.

    Nous sommes d'abord allés dans un bon resto pas loin de l'hôtel où nous avons dégusté une succulente soupe. Le propriétaire était tellement sympathique, on n'aura pas le choix d'y retourner! On a ensuite marché plusieurs heures en essayant de se perdre dans ces belles petites rues de Cusco pour découvrir la ville. Chaque rue ou ruelle est unique. Les pavés sont pour la plupart en pierre et les maisons avec toits de tuiles. C'est vraiment dépaysant!

    En fin de journée, nous avons été souper au "Per.Uk" où on a apprécié la bouffe, mais vraiment pas le service. Mais quand même, on a tout de même bien mangé. Mais pas du tout bu à VOTRE santé. En fait, la serveuse nous a dit qu'il n'y avait plus de vin...??!!?? On a été beaucoup surpris. On aura tout vu!

    On retourne à notre sympathique hôtel pour un repos bien mérité.
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You might also know this place by the following names:

Republic of Peru, Peru, ፔሩ, Perú, بيرو, Piruw, Перу, পিরু, པེ་རུ།, Perou, Perù, Periw, Peru nutome, Περού, Peruo, Peruu, پرو, Pérou, Pèrou, Peiriú, Pearù, પેરુ, פרו, पेरु, Պերու, ペルー共和国, პერუ, ប៉េរូ, ಪೆರು, 페루, Pēru, پیروو, Peruvia, Péru, ເປລູ, Peroa, പെറു, पेरू, ပီရူး, Incatlān, Pheru, Peró, ପେରୁ, پيرو, Perüu, පේරු, Peruja, பெரு, పెరూ, ประเทศเปรู, Pelū, پېرۇ, پیرو, Pê-ru, Peruvän, פערו, Orílẹ́ède Peru, 秘鲁, i-Peru