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Top 10 Travel Destinations Uzbekistan
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Travelers at this place
  • Day340

    Ouzbékistan

    June 8 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 32 °C

    Remonter son vélo en Inde et remonter son vélo au Kirghizistan... On est dans deux univers tellement distincts que le jeux des 7 différences n'a même pas lieu d'être. Pas de curieux, pas trop de chaleur, pas de casse ni de moustiques... Gasp nous rabiboche nos bécanes en deux temps trois mouvements et pendant ce temps là, je lui assure un flux constant de tartines au fromage (oui, oui, du FROMAGE, vous avez bien lu!). On en garderait presque un bon souvenir ! Nos vélos sont debout et on saute dessus ! On traverse la ville de Bishkek jusqu'à chez Daureen, un Coachsurfing qui nous accueille pour deux nuits. La pluie se joint au festivités d'arrivée et, sur le coup, on est tout content! Ça fait tellement longtemps qu'on n'a plus été mouillé qu'on est heureux de pouvoir parader avec nos vêtements de pluie qui rouillaient au fond des saccoches.
    Le lendemain, nous sommes rejoints par Susie et Seb. Qui c'est ceux là ? Deux joyeux cyclos francais, qui se sont élancés sur les routes un peu après nous. Nous nous étions mis en contact via FindPuigouin et, depuis novembre, on communiquait régulièrement avec eux par message pour échanger des trucs et astuces mais aussi simplement par plaisir de discuter avec des gens qui vivent plus ou moins les mêmes choses que nous. Après 7 mois, nos routes se croisent enfin! On a décidé de partager un bout de chemin et, les rencontrer pour de vrai, ce n'est que du plaisir !
    Afin d'égailler notre rencontre, Daureen nous emmène promener dans son jardin qui s'avère être... Une infinité de plaines encerclées de grands sommets enneigés. C'est incroyable, nous sommes aux portes de la capitale et pourtant, la nature est partout ! Un homme à cheval nous dépasse, tout est normal, et là, bam, on le sent... encore un pays, un de plus, dont on va tomber litteralement amoureux! Dans ce cadre idyllique, Daureen nous initie au Yoga... On est clairement pas des lumières, il nous faudra encore beaucoup d'entraînement, mais c'était un très chouette moment et une très chouette rencontre !
    On prend la route à 4... Un grand rêve qui se réalise pour nous: rouler sur du long terme avec d'autres cyclos! Et... Il ne nous faudra pas longtemps pour qu'on réalise que, comparé à eux, on est leeeeeent! (Oups, je plaide entièrement coupable). Ceci dit, la dynamique est géniale. Les bivouacs prennent des airs de colonies de vacances, les discussions vont bon train et à cela vient s'ajouter un soleil qui ne se couche plus à 18h! Fiesta jusqu'à 23h30... Ça change! Très vite, on se retrouve à la frontière Kazak. Petit pincement au cœur quand l'officier nous met le tampon de sortie Kirgiz.. on a tellement attendu d'être dans ce pays que c'est étrange de le quitter après seulement quelques jours. Mais bon, le meilleur pour la fin, nous y reviendrons dans 1 mois ... Où dans une heure! Et oui, pour les Kazak, le Pfizer, ça ne compte pas comme vaccin. Retour au Kirghizistan pour aller se faire tester. Heureusement, les Kirgiz sont là pour nous remontrer le moral, alors qu'on pique-nique comme des malheureux, ils viennent à nous et nous offrent seau de cerises et seau de fraises! Miami! Nos 4 derrières entassés dans un taxi, une infirmière nous emmène dans différents centres de tests jusqu'à en trouver un fonctionnel. BINGO, tous négatifs! Une série de selfies avec la famille de l'infirmière et on peut décoller. Et cette fois, la frontière passe comme une lettre à la poste. Un militaire nous offre même un service VIP et nous accompagne de A à Z, avec une fouille approfondie de nos saccoches en prime ( qui relevait clairement plus de la curiosité que de la suspicion, même les cartes postales de Susie et Seb sont passées à la loupe, c'est dire...) Mais bon , il pleut dehors et on ne trouve déjà plus si marrant que ça la parade des vêtement de pluie alors qu'il fouille seulement, qu'il fouille!
    Le soir, alors qu'on cherche un endroit abrité pour poser la tente, Marjeanne et son fils nous hèlent depuis le pas de leur porte et nous invite à passer la nuit. C'était tellement spontanné qu'on s'est même demandé s'ils ne tenaient pas une guesthouse mais non.. pure gentillesse, envie de rencontrer l'étranger. Ils nous installe dans la cabane du jardin puis nous invite à prendre le thé. Petit aparté sur le fameux thé en Asie Centrale : c'est la deuxième fois en quelques jours ( et cela se vérifiera encore de nombreuses fois) que les gens nous font le signe d'une tasse en nous disant "Cay". Ok, ce mot, on le maîtrise depuis la Turquie. Sauf qu'ici, le Cay est clairement un guette à pan qui débouche systématiquement sur une table remplie de pain frais, confiture maison, crudité, plov local, gâteau et bonbons, le tout arrosé, accessoiremement ... De thé. Et, quelque soit la famille, à chaque fois que je demande à la maîtresse de maison son prénom, la réponse est inlassablement : "moi, c'est maman ! "

    Après le festin, le fils invite ses copains ( vous savez, le fameux copain bilingue, celui que tout le monde a... Celui qui parle français! Qui arrive, qui lâche un joyeux : Bonjour monsieur, comment allez-vous? Et puis... Et puis c'est tout! ) Cette joyeuse bande nous initie à d'autres breuvages locaux dont on taira le nom. Le lendemain, Au moment de remonter en selle, la dernière fiole, dont on avait habilement réussi à éviter l'ouverture, est glissée dans la poche de Seb avec un clin d'oeil : c'est pour la route!
    Il pleut et nous sommes sur une grand route, inutile de se prendre la tête, on lève le pouce. Même à 4, ça marche ! On parcourt (presque à toute allure) de grandes plaines vertes désertiques. C'est un peu comme ça que j'imaginais la Mongolie. Notre chauffeur nous droppe à la frontière Ouzbek, non sans nous avoir fait testé le Besbarmak , célèbre plat national. Lorsqu'on a demandé quelle était la viande, la douce voix de Google a répondu : "viande canine". Le morceau fut dur à avaler, on croise les doigts pour une erreur de traduction !
    2 frontière en moins de 48h, check! Notre passage éclair au Kazakhstan nous a donné envie de retourner découvrir, un jour, cet immense pays dont les paysages et l'hospitalité ne nous ont pas laissé indifférents. On y passait juste pour éviter un col enneigé à la base ( paresse quand tu nous tiens...) Mais bon, pour le moment, à nous l'Ouzbékistan !
    Dans ce pays assez désertique, ce sont les villes mythiques de la route de la Soie que nous avons découvertes. Khiva, Boukhara, Samarcande... Nous allons de grandiose en grandiose. Minaret en mosaïques d'un bleu Azure, madrashah, caravansérail... C'est magnifique. Notre visite de Khiva, heureux hasard de calendrier, eut lieu le même jour que celle des présidents Ouzbek et Tadjik. La ville était emplie d'acteurs, en habits traditionnels, donnant vie aux bâtiments. En revanche, les deux snipers croisés en haut d'une tour n'était pas des figurants eux... oups! C'est fou !

    Gasp a été le plus heureux des hommes quand, en début d'aprèm, nous avons débouché sur une place où se tenait un énorme buffet présidentiel : "Les gars, je vois des touristes qui s'empiffrent, je suis sérieux, il y a des touristes qui s'empiffrent..." Ses yeux sont sortis de ses orbites et il n'a pas tardé à se joindre aux touristes en question. Lorsqu'on demandait "un petit peu", on recevait une boîte de biscuits traditionnels remplie à raz bord en échange. Littéralement nourris aux frais de la princesse. Si ce n'est pas le rêve ça !

    A Boukaka et Samarcande, plus de présidents mais... Des cyclos, des tonnes et des tonnes de cyclos. Nous en avons rencontré 4 paires différentes! Souvenir d'un dodo à la belle étoile, au centre d'un caravansérail... Le propriétaire, à la place de transformer le lieu en un hôtel de luxe, l'a transformé en lieu alternatif : expo de photos et d'artisans, cours d'échec, projection de films et , bien-sûr, accueil gratuit du voyageur via Coachsurfing. Nous sommes 6 cyclos à dormir là. Un local nous explique : traditionnellement, c'est ici que dormaient tous les voyageurs et les marchands de la route de la soie. Vous êtes tous sur la route depuis si longtemps, c'est fort que vous vous rencontriez ici. Alors que mes yeux se ferment sous le ciel étoilé, je me dis qu'il a raison... Oui, c'est fort!

    Souvenir, aussi,en vrac, d'une heure de désherbage, à la main, sous un soleil de plomb, avec une série de bonne femme au sourire plus chaud que la météo qui m'ont de suite adoptée et renommée Farita! Ici, chaque fois que nous avons aperçu des champs, ils étaient remplis de paysans, le dos courbé, qui s'affairaient manuellement.
    Souvenir enfin d'une autre "Maman", qui nous a interdit de poser la tente dans son champs, nous mimants des chiens loups. Avec sa sœur, son beau-frère et quelques voisins, elle nous escorte fiérement jusque chez elle! Ce soir, c'est Cay ( on connaît la chanson). Si parfois, communiquer avec les mains n'est pas évident, elle n'avait pas peur du mime et nous a offert de belles tranches de rire.

    L'Asie Centrale à quelque chose de magique! Ses paysages, ses habitants, un petit goût de retour dans le temps, une quiétude joyeuse et, en perspective, des cols qui offrent de beaux défis... Nous sommes tellement heureux d'être ici !
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    Maxime Delvaulx

    magnifique ! merci pour les nouvelles

    Vous nous faites toujours rêver ..profitez bien de ces derniers mois. 😘 [Bernadette]

    Incroyable 🤩 [Manu]

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  • Day35

    Kokand

    June 25 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 42 °C

    Reisdag met Egi de Israëliër! Osh ligt maar 10 kilometer van de grens af, dus we hebben een taxi genomen. De chauffeur bleef maar tegen ons praten en vragen stellen, terwijl wij er niks van begrepen. En hij bleef maar schaterlachen, en wij daardoor ook. Ik heb één grap over Afghanistan begrepen, en that's it.

    De grensovergang was heel bijzonder om mee te maken. Het wemelde er van de mensen, met aan de zijkant van de weg superveel winkeltjes en exchange offices. Daarna kwamen we bij de grote hekken met prikkeldraad, en werd ons paspoort voor de eerste keer gecontroleerd. Daarna moesten we een stuk doorlopen, naar een paar omgebouwde containers, waar de echte douane was. De rij was vrij lang en checken van paspoorten duurde bij iedereen ook erg lang. Nadat we onze exit stempel kregen en later ons paspoort weer werd gecontroleerd, moesten we een heel stuk lopen door wat een soort niemandsland leek. Daarna kwamen we weer bij een man terecht die ons paspoort controleerde, die van de Uzbeekse douane was. Daarna kwamen we in een grote, moderne hal waar de echt douane was. Deze deed er echt heel erg lang over om onze paspoorten te doen. Daarna kwam de tassencontrole, weer een paspoortcontrole, en toen waren we eindelijk in Uzbekistan. Helaas waren overal foto's verboden...

    Vanaf daar gingen we met een bus naar Andijan (de chauffeur wilde niet dat we betaalden), waar we wat gegeten hebben, geld getrokken hebben en Kirgizisch geld gewisseld hebben. De Uzbeken hier waren ontzettend behulpzaam. Ik stond in de rij bij een ATM, en een man kwam naar me toe om te vragen of hij me kon helpen (geen oplichting, dit was oprecht). Later, toen we iemand vroegen waar we geld konden wisselen, wist de man wel iemand die een gunstige wisselkoers had, en nam ons mee. Ergens bij een winkel was er inderdaad een winkelier die onze Kirgizische Som wel wilden in ruil voor Uzbeekse Sum.

    Onze reis vervolgde zich met de trein naar Kokand. De trein was heerlijk oud, en bestond voornamelijk uit bedden, omdat ie helemaal naar Termez ging, ruim 21 uur met de trein. Het was erg komisch, omdat iedereen (vooral mannen) zodra die in de trein stapte, z'n bed ging opmaken en naar de wc ging om zich om te kleden. Er liepen dus steeds mannen in pyjama's rond, om 15:30.

    Nog een leuk feitje: er rijden hier bijna alleen maar Chevrolets. Toen in 1991 Uzbekistan onafhankelijk werd, werd er een autofabriek gebouwd waar Chevrolets werden gemaakt. De overheid zag kansen, en verhoogde de belasting op geïmporteerde auto's zo erg (de belasting was soms wel twee keer zo duur als de auto zelf), dat iedereen wel een Chevrolet moest kopen, uit eigen fabriek. Dus sindsdien rijdt iedereen in een Chevrolet, of een oud barrel uit de Sovjet tijd. Daarom weet je dus ook dat als je een ander merk auto ziet, deze persoon veel geld heeft. Daarnaast zijn alle Marshrutkas (die van private bedrijven zijn) allemaal hele kleine Chevrolet busjes, waar hooguit zes mensen ofzo in kunnen. Handig!

    Ook is de wisselkoers hier erg leuk. 1 euro is 11.500 Sum. Dit betekent dat toen ik 40 euro wilde pinnen, ik 500.000 Sum in handen had. Ik voelde me erg rijk.
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    Esther Herlaar

    Wat mooi!

    Klazien Sieders

    Wat heb je weer mooie dagen geleefd Bram!

    Ja, en ze pakken zo groot uit ! [Suus]

     
  • Day187

    Der Khast Imam Komplex

    March 16, 2020 in Uzbekistan ⋅ ⛅ 24 °C

    Dieser große religiöse Komplex entstand ungefähr im 6. Jahrhundert.
    Der Name stammt von einem der ersten vereehrten Imame Taschkents.
    Hier befinden sich u.a. eine Moschee und ein Mausoleum.
    Der Platz ist riesig. An diesem schönen sonnigen Abend tummelten sich hier Familien mit ihren Kindern. Die Kinder ließen Drachen steigen. Die Atmosphäre war entspannt und fröhlich.Read more

  • Day186

    Chorsu Basar - Das Herz von Taschkent

    March 15, 2020 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 23 °C

    Der Chorsu Basar ist einer der ältesten Basare in Zentralasien.
    Er diente als wichtiger Handelspunkt auf der Seidenstraße.
    Verkauft wird sowohl im Freien als auch in den Gebäuden, die ca. aus dem 17. Jahrhundert stammen.
    Hier wird alles verkauft: Obst, Gemüse, Gewürze, Pflanzen, Klopapier, Fleisch, Fisch, Stoffe und vieles mehr. Hier kann man sogar Kuhfüße kaufen.
    Es herrscht ein buntes und reges Treiben.
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    Sven

    🧻💸

    4/13/20Reply
     
  • Day196

    Es blüht!

    March 25, 2020 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 15 °C

    Wie gesagt: Nach dem ganzen Flug-Chaos ging alles sehr schnell und ich konnte und wollte kein SightSeeing mehr machen. Allerdings war spazieren gehen erlaubt.
    Ich drehte also meine Runden jeden Tag. In Taschkent hatte es in den 2 Wochen zwischen 20 und 30 Grad. Fabelhaftes Frühlingswetter also und alles blühte!

    Wie ging es weiter in Sachen Heimreise?
    Die Regierung von Usbekistan wollte uns ausfliegen.
    Am Sonntag (also eine Woche später) hieß es, wir sollen zum Ticket-Office kommen.
    In der Früh solle ein Flieger starten.
    Als wir ankamen wurde uns mitgeteilt, dass die Regierung ihre Meinung vor einer Stunde geändert habe. Wir machten uns wieder auf den Heimweg.
    In der Nacht kam eine Mail: Bitte am Montag Vormittag noch einmal erscheinen. Der Flieger startet am Abend.
    Am Montag konnten wir dann auch tatsächlich die Tickets kaufen.
    Wir packten unsere Rucksäcke bzw. Koffer und waren schon so halb auf dem Weg zum Flughafen. Da kam die Nachricht: Das Abflugsdatum wird auf Donnerstag verschoben.
    Das Schlimme an dem Ganzen war das ewige Hin und Her. Es kostete Kraft und Nerven.
    Wir stellten uns alle darauf ein. dass alles noch dauern würde. Als das Flugzeug am Donnerstag tatsächlich abflog, konnten wir es immer noch nicht ganz glauben.
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    Sven

    Herrlich!

    4/13/20Reply
     
  • Day224

    Just imagine!

    December 5, 2019 in Uzbekistan ⋅ ☁️ 2 °C

    Just Imagine: you’ve been traveling with the caravan for weeks now through the seemingly endless desert. You are exhausted, the heat is beating down on you, the water in the sheep stomachs is getting low and what is left has lost its freshness, you long for a bath and a restful sleep in a comfortable bed.
    The camels, horses and donkeys are feeling the heat as well, not to mention your slaves, who are not used to those harsh desert conditions. You will need to feed them up nicely once arrived in Khiva. In the condition they are in at the moment you will not achieve a decent price for them on the slave market.
    As you trott along, you suddenly see some city walls arise out of the sand. Not another Fata Morgana! Those things have been stirring up everyone’s hope for the last few days, just to leave you without promise once they disappear into nothingness.
    But no! As you get closer the sturdy walls manifest themselves, rising out of the sand of the surrounding area as you approach it, the anticipation driving you on! You are about to arrive in Khiva!
    And what a city this is! Mosques, Madrasas, the most unusual of Minarets, particularly the fat, turquoise tiled Kalta Minor minaret! And glory of all for the tired travellers, the caravanserais where you can rest for a few days, and rub your hands in anticipation of the riches you will pocket for your strong Russian slaves.
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    ElisaLola Rexelby

    What strange creature is this???

    12/17/19Reply
    Nadja S

    Amazing!

    2/19/20Reply
    ElisaLola Rexelby

    Uzbekistan was so incredibly beautiful!!!

    2/20/20Reply
    Evie Werle

    absolutely stunning!

    3/15/21Reply
     
  • Day220

    Mirror, mirror on the Wall

    December 1, 2019 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 12 °C

    The verdict is still out, as tomorrow I will arrive in another one of central Asias treasure boxes, Khiva.
    The sights of Bukhara were again overwhelming. Lots of mosques, Madrassas, carvanserais. Bukhara as well as Samarkand were quite comfortably visited with the dog, quiet streets, pedestrian only areas and parks and hardly any tourists around filling the streets. Being here in the off- season is definitely an advantage.
    We first admired the outside of the buildings together, there are not as many cultured dogs around, and then I looked at the inside without the Rexelby.
    When arriving I meet again friends that already were here for a few days; staying on the car park in front of the Ark I got to know Paula and Finn. We declared the carpark our home: Paula cut my hair whilst Fin attempted to fix my reversing camera and in the evening we had some wines and dinner when some other Co travelers arrived who are on the same circuit as I am. It's the 3rd time we bump into each other. It is so wonderful to meet these people again and again, it makes you feel a bit at home on the road.
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    Naomi Joel

    Great photos of the architecture, wonderful for you to walk around and experience with no crowds of tourists. So nice to reunite with fellow travelers 😎💕

    12/5/19Reply
    ElisaLola Rexelby

    Yes, no tourists is definitely an advantage. For this I can put up with some cold days.

    12/18/19Reply
     
  • Day216

    Samarkand, du Schöne!!

    November 27, 2019 in Uzbekistan ⋅ ⛅ -1 °C

    Oh Samarkand! No name incites more the flavours of oriental fairy tales, the scent of spices, the rustling of silk and the glimmer of treasures in me than SAMARKAND.
    And what a pleasant surprise this city was from the moment I drove through the gate! Wide boulevards constructed during the UDSSR aera but without that Soviet union "flair". Clean, everywhere those broom ladies fighting the dropping autumn leaves, and, I can hardly believe it, the Drivers aren't by far as as pushy as in Dushanbe.
    But then of course there are the cultural highlights. The splendor of the Registan, the Bibi Khanym comlex and many mosques and many mausoleums more...... i was totally mesmerized. As you do or might not know I have this middle eastern thing going so this was right up my alley.
    As it was my luck, on Wednesday's they have a huge light show at the Registan, and I just happened to drop by on my evening walk with Rex. It was spoken in chinese, so I can only assume a chinese tour group ordered it as we others had to watch from further away but for free.
    Today I had to say good bye to SAMARKAND, but before leaving I had to get a health certificate for Rex before to enter those even more bureaucratic states of Turkmenistan and Iran.
    A little side note: I was there alresdy yesterday but found the opening hours to be from 8-11. So when I left I wanted to turn in that little alley. Alongside every road there is a ditch and i am quite panicky about those. And when doing my three point turn, pointing my noise towards the MIDDLE of the road, suddenly kabbummmm, I am in this ditch with me left front wheel. Right away there are two men and after putting in my 4WD they are pushing me out of trouble again. They told me they do this all the time because this ditch has broken in and now runs into the middle of the road. (Nobody thought of getting this repaired???) Piuhhh!!! Now I have sunk intro 2 ditches and broken through one canal lid.
    So I went to the veterinary services with Rex to get that certificate that he is healthy and all vaccinations are current.
    Thinking they will check the dog I take him with me. When entering the it doesn't look anything like a vet practice but more like an office. Two elderly men sitting on desks and a woman asks me for my concern. I tell her what I need. Nobody speaks English so google comes in handy. Long conversations ensue. Where do I come from, where do I go to, where did I live on Samarkand, when did I go where ... has Google translated googledigook again? What had this got to do with the health of my dog? In the meantime I am told my dog cannot be in the office. I thought you need to check his health?? No, only stamp. I mean this is fine buy me, but I need a certificate. Yes, wait for specialist
    So Rex and I are moved into a room that looked like a classroom and the not English speaking lady keeping me company. How exciting! And we are waiting and waiting. 1 1/2 hours later I am told I need to go to another town closer to the border, that's where I get my stamp. Really??? You needed that long to tell me that? But I have to swallow my frustration, he doesn't understand a word I am saying anyway.
    This inefficiency in these countries can be extremely frustrating. They have rules eg for us travelers, that nobody knows what to do with. In Tajikistan for instance you get a 45 day visa, your car however only 15 days. So you need to go and get this permit for the car extended, but not at 14 days and if it is later than 15 days you might get a fine. So you go to that office on the 15th day and they haven't got a clue what to do. Or are they waiting for some bakshish? Who knows.
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    Anna Waller

    Love seeing your adventures!

    12/2/19Reply
    Jutta Ley

    Liebe Elisabeth, danke dass du uns an deinen zauberhaften Reisen mit den so gut beschriebenen Geschichten lebendig teilhaben lässt - durch deinen Mut, deine Zuversicht und dein grosses Herz 💓 so close and yet so far away...

    12/2/19Reply
    Christine Biesgen

    Looks fantastic!

    12/2/19Reply
    4 more comments
     
  • Day207

    That's the reason Why!

    November 18, 2019 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 10 °C

    For a long time I’ve been planning this trip, preparing as much as I could, figuring out the route, the visa and so on. And finally, you are there and commence to live the dream.
    And for me a dream it is fulfilling a desire I had for many years. However sometimes some other feelings make themselves heard as well, pops up and ask, “why am I doing this? “
    After travelling a whole day, and am totally exhausted and realise I only made 80km and the road conditions will not change for the next 300km…
    In every country you need new currency and to watch out you aren’t getting cheated, where to refuel the vehicle, how to pay, before or after, a new SIM card, that often requires settings to be changed and the list goes on and on.
    Or the really big things, like making myself understood in a language I don’t understand. Google translate? That can be very tricky, often translating utter goobledigook and might get you into trouble.
    So many new impressions that need to be digested, so many different customs adapted to, so many cultural differences understood and bridged. I just need a break. But then cannot find a spot to rest for a few days. Or you get chased away by military or police, need to get out of the country due to visa limitations.
    When I travel by myself I might not be really talking to somebody for days, only smiling myself through conversations, so I sometimes dread being addressed by another local.
    When again my car is in the workshop and I have to trott around the industrial estate with Rex for hours on end.
    And probably harder than this travel weariness: sometimes you really miss your friends and family. Shouldn’t bother me that much, I’ve lived far away for the last decades. Still…
    But then there are those many moments, when the view around is of stunning beauty, the village life so picturesque, I drive through the villages and the people wave at me, I have another “conversation” with some woman at the waterpump, at the shop, the street crossing…
    When people realise I am travelling by myself the women putting their hands to their hearts with a big smile on their faces, old men giving me the thumbs up.
    When i again drive through one of those far away villages, the streets teaming with men with long beards, colorful skullcaps and long robes, women dressed in their long colorful, glittery dresses and skillfully arranged headscarves finding their way through cows and calves, sheep and goats and donkeys carrying their load or pulling a cart. It reminds me of something, causing me to suffer from a deja vu until Co traveller Christoph solves my puzzle: it is like a "Krippenspiel", a Nativity Scene. That's it!!!
    When against any doubt I manage the Dushanbe rush hour traffic. I have since realised there is no such thing as traffic rules, there is only everyone for themselves and god against everybody else and, Insh 'allah, he guides me home unscathed.
    When the girl finally understands the difference between “was” and “were”.
    When I am invited to a school to talk to the children about myself, my journey and Australia and am perhaps able to inspire one of them to achieve what is important to them.
    When I meet co-travellers that leave a deep impression and give me the feeling of home.
    When again I have a meal in the circle of a local family.
    When this man comes to me and presents me with a croissant. Just so.
    When during the prayer after the meal my hands unintentionally fold themselves in the Christian manner and everybody bursts out laughing.
    When I can glimpse little snippets of the daily lives and customs of those people I get to know and talk to.
    When again and again and yet again, these total strangers, whose language I don’t speak, whose country I hardly knew existed a few years back, who went and are still going through so much hardship show so much generosity, hospitality, give their time in the attempt to help, offer a bed and a meal – this is touching beyond words.
    These are the moments that make me ashamed of our western way of treating strangers. But this are as well the moments that make my heart hurt from happiness, these are the moments that never will be forgotten. But most of all these are the moments where you say aloud, THIS IS WHY I AM DOING THIS!
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    Michelle Price

    Elisabeth - I have always thought you amazing and inspirational but this is a whole new level of respect. Well done you for following your dreams. I enjoy reading your blog and seeing your photos and often wonder how you do it and how you are doing. Take care and I am sure there are a lot of thoughts from many people with you. Lots of love - Michelle xx

    11/18/19Reply
    ElisaLola Rexelby

    Thanks so much Michelle. It is nice and heart warming to know people are thinking of you. Love to you as well Elisabeth

    11/18/19Reply
    Carol obrienbrown

    Beautifully written Elisabeth. Your brave

    11/19/19Reply
    10 more comments
     
  • Day10

    Days 10 to 13: Bukhara

    August 31, 2019 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 24 °C

    As I proceed to Bukhara, afternoon rumbles into late evening. I have arranged to be collected from the station, 10 km. from the city centre. A young man is there to meet me. He is amiable but speaks no English so we have to communicate by Google Translate---phone in one hand, driving wheel in the other, in the dark, in 4-lane traffic! Furthermore the second language in Uzbekistan is not English but Russian which I don't speak either but I can decipher the signage. It is mostly in the Cyrillic script although the country has officially adopted the Latin alphabet. When words do appear in the latter, the spelling is often unfamiliar so Bukhara becomes "Buxoro". And Uzbek itself? It is related to Turkish and from a trip there many moons ago I recognise the numerals: bir, iki, uch are 1, 2, 3. All is not lost!

    On arrival at the guest house Kemol (for that is his name) collects my passport for scanning, to ensure registration of my stay with the police. He notices my suspicious look and says the proprietor of the guest house is his father. Later I meet him as well; again communication is by GT but he is affable and being a qualified chef, demonstrates his cooking skills. If anyone can do justice to the national dish of "plov" (mutton with rice) it is he and on Independence Day (1st September) he does us proud. Washed down with some Uzbek vodka.

    Inasmuch as there is a tourist trail in Uzbekistan, Bukhara is on it. There are a number of tour groups and thanks to the relaxation of entry requirements, independent travel is on the up as well. The mainly 16th century Ark (first image) is impressive from the outside but frankly underwhelming within. I prefer the 17th century Abd al-Aziz Khan madrassa, lent an informal air by the footballing kids, and the earlier Kalyon Mosque with its chimney-like minaret (seen at dusk with floodlights coming on as if it were aflame). For some reason these 7 Dwarfs (next image) figures are ubiquitous. Next I turn to weddings and photograph two bridesmaids who were looking upstaged and seem delighted to get some attention.

    After four days the guest house has become like home and I say so to Kemol (final image, with a nephew). It's a shame to leave but the railway calls.
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    Speak, World

    What exquisite tiles!

    9/28/19Reply
    Speak, World

    Ew!

    9/28/19Reply
    Speak, World

    How fabulous! Just seeing these magnificent structures in photographs is satisfying, so I can imagine how much better it would be to GO there. Lucky you! It might take another generation or two for the transition to the Latin alphabet and disuse of Russian to settle in. Tourism will help greatly, no doubt. And then everyone will be learning English! (Maybe they are already.)

    9/28/19Reply
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Republic of Uzbekistan, Usbekistan, Uzbekistan, Oesbekistan, Uzbɛkistan, ዩዝበኪስታን, Uzbekistán, ازبكستان, Özbəkistan, Узбекістан, Узбекистан, Uzebekisitani, উজবেকিস্তান, ཨུཛ་བེ་ཀིསྟཱན།, Ouzbekistan, Ӳспекстан, Wsbecistan, ཨུཛ་བེ་ཀིསི་ཏཱན, Uzbekistan nutome, Ουζμπεκιστάν, Uzbekio, ازبکستان, Usbekistaan, Ouzbékistan, Ozbèquistan, Oezbekistan, Úisbéiceastáin, ઉઝ્બેકિસ્તાન, Uzubekistan, אוזבקיסטן, उज़्बेकिस्तान, Üzbegisztán, Ուզբեկիստան, Úsbekistan, ウズベキスタン共和国, უზბეკეთი, Uzibekistani, Өзбекстан, Uzbekistani, អ៊ូហ្សបេគីស្តង់, ಉಜ್ಬೇಕಿಸ್ಥಾನ್, 우즈베키스탄, ئوزبەکستان, Pow Ousbek, Uzbecia, Wuzibekisitaani, Uzibɛkisitá, ອຸດເບກິສະຖານ, Uzbekija, Uzibekisita, Uzbekistāna, Ozbekistan, ഉസ്ബെക്കിസ്ഥാന്‍, उझबेकिस्तान, Użbekistan, ဥဘက်ကစ္စတန်, उज्बेकिस्तान, Ozbequistan, ଉଜବେକିସ୍ଥାନ୍, اوزبکستان, Uzbequistão, Uzubekisitani, उजबेकिस्थान, Uzbekistäan, උස්බෙකිස්ථානය, Uusbakistaan, உஸ்பெகிஸ்தான், ఉజ్బెకిస్తాన్, Ӯзбакистон, ประเทศอุซเบกิสถาน, ʻUsipekitēni, Özbekistan, Үзбәкстан, ئۆزبېكىستان, Ŭzbekiston Respublikasi, U-dơ-bê-ki-xtan (Uzbekistan), Lusbekän, אוזבעקיסטאן, Orílẹ́ède Nṣibẹkisitani, 乌兹别克斯坦, i-Uzbekistan

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