India
Dharmapuri

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Travelers at this place
    • Day25

      Planter une graine…

      Yesterday in India

      Ce soir nous nous sommes rendus dans un orphelinat qui recueille essentiellement des enfants issus de la communauté Gipsy, c’est à dire nomade. Ces populations vivent au rythme des besoins de leurs troupeaux et sont sans cesse sur les chemins pour mener leurs bêtes vers des pâturages. Malheureusement, nombre d’entre eux ne peuvent subvenir aux besoins de leurs enfants.
      Il y a 30 ans, un homme et une femme incroyables, anciens gipsies eux aussi, ont monté cet orphelinat pour accueillir les enfants de leur communauté et les aider à accéder aux études.

      Lors du confinement, nous étions venus en aide à ces personnes dévouées en participant financièrement à l’amélioration de leur lieu de vie en bétonnant notamment les allées qui n’étaient jusqu’alors que boue et cailloux.
      Malheureusement, le fondateur de l’orphelinat a été emporté par le Covid mais sa femme a continué le combat, accompagnées de ses 2 filles, pour perpétuer la vie des 2 centres qu’elle avait fondés avec son époux : l’un pour les filles à Pondichéry, l’autre pour les garçons à Bangalore.

      À notre arrivée sur place, des petits yeux noirs perçants nous observent timidement. Qu’elles soient très jeunes enfants ou presque adolescentes, leur regard en dit long sur la résilience qu’elles ont déjà mise en place. La semaine dernière, 2 sœurs âgées de 3 et 4 ans ont été déposées par leur grand-père. Celui-ci est parti sans se retourner afin d’éviter que les 2 enfants en larmes ne voient son visage dévasté. Aujourd’hui, nous les avons vues rire et courir, et nous ne pouvons qu’admirer l’espoir que les fondateurs de l’orphelinat ont placé dans leur cœur… et dans leur vie.

      Nous allons nous mobiliser pour les aider à remplacer fenêtres et moustiquaires cassées, notre graine à nous c’est de leur permettre de grandir dans des conditions décentes pour qu’elles ne soient plus attachées à « subir » le chemin de leurs parents. L’espoir, c’est de pouvoir leur permettre d’aller à l’école et de sortir de cette condition précaire.

      Les 30 millions d’orphelins que compte l’Inde n’ont pas tous la même chance et nombre d’entre eux (on les estime à 50 000 chaque année) sont enlevés et intégrés à des trafics d’enfants, de prostitution, de travail forcé…
      Jeudi nous irons rendre visite à d’autres orphelins, ceux que nous avions rencontrés il y a 3 ans… la suite bientôt !

      Pour le plaisir des yeux et des oreilles grâce au talent d’écriture de mon ami, voici le film que j’avais monté avec nos images d’il y a 3 ans pour sensibiliser, mobiliser et venir en aide aux orphelins :
      https://www.instagram.com/tv/CGVGPuFIC6n/?igshi…

      LE SAVIEZ-VOUS ?
      « Rom » est un terme générique qualifiant une population originaire du nord de l’Inde, précisément de la ville de Kanauj, détruite en 1018 par un Empereur d’origine turc.
      Les « Roms » fuient l’envahisseur et prennent la route pour une vie d’errance.
      Le mot « Rom » viendrait du dieu « Rama », l’un des avatars de Vishnou.
      Les Roms parlent le romani, une langue indo-aryenne.
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    • Day1

      Merveilleuse Intiyā...

      April 3, 2020 in India ⋅ ☀️ 33 °C

      DES COULEURS, DES ODEURS, DES SAVEURS, DU BRUIT, DU MONDE, DES FLEURS, DES FRUITS, DES TEMPLES, DES SOURIRES... BIENVENUE EN INDE !

      Ces contrastes qui règnent partout, ces Dieux qui côtoient les Hommes à chaque heure du jour ou de la nuit et à chaque coin de rue, ces kolam raffinés dessinés dans la poussière, ces temples somptueusement sculptés au milieu de maisonnettes en ruines, ces senteurs de jasmin mêlées à celle des égouts, ces sourires sincères sur le visage de démunis... le contraste donne du relief aux choses, l’Inde est un pays d’excès dans notre référentiel mais ce relief met en exergue les choses de manière brute et sans filtre. Ici c’est entre toi et ton karma.

      Collés à la vitre sur 1700 kms, nos yeux cherchent à imprimer là, un temple coloré qui sort des banians, ici un groupe de femmes accroupies dans les rizières, des vaches qui errent nonchalamment, des chiens qui siestent dans la poussière, des saris merveilleux qui dansent encore et toujours, des fruits par régimes entiers qui pendent dans des échoppes en tôle, des montagnes de pastèques qui s’élèvent sous les albizzias... ne pas cligner des yeux au risque de perdre de vue un regard, un sourire, une farandole de couleurs...

      La volonté de voir, percevoir, sentir, humer, entendre, écouter, sourire, échanger, baragouiner ou embrasser est immense, nous nous bâfrons de sensations et d’émotions, notre âme est chargée de ces paysages, senteurs, saveurs, sensations, émotions, visages...

      Nous pensons à ces milliers de visages que nous avons croisés, ces centaines de sourires que nous avons échangés, ces paysages merveilleux que nous avons traversés, ces délices que nous avons mangés. L’Inde est une incompréhensible évidence depuis très longtemps, un lien inexplicable, une attirance viscérale. Ce voyage a comblé chacune des émotions que nous imaginions et plus encore. Le cœur est empli de cette énergie que nous avons puisée dans chacune de nos découvertes, jour après jour, émerveillement après émerveillement.

      Notre cœur a emporté un peu de ces fillettes orphelines qui nous ont adoptés le temps de quelques heures, de ce mariage magique aux 1 000 couleurs qui nous a plongé dans la tradition indienne, de cette éléphante majestueuse si puissante et si fragile qui donne et qui reçoit, de ces cultivatrices de cacahuètes si fières de nous apprendre, de ces temples où cohabitent puissance et sérénité, de ces marchés aux fleurs et aux senteurs à faire tourner la tête, de ces acteurs et guerriers d’un autre temps, de ces éléphants cachés dans les montagnes embrumées, de ces pêcheurs aux techniques venues d’ailleurs, de ces villageois au fil de l’eau, de ce petit morceau de terre du bout du Monde, de ce village disparu, ... ces femmes, ces hommes, ces chiens galeux, ces vaches sacrées, ces merveilles habillées de poussière, ces douceurs baignées d’épices et de piment ... L’Inde est un bouleversement pour tous les sens. Il faut se délester de son prisme culturel pour plonger dans le kaléidoscope que ce pays offre à qui veut lui donner la main.

      Toutes ces merveilles que nous avons vues, senties, mangées, touchées, endossées, toutes ces émotions que nous avons vécues, ressenties, savourées, digérées, nous les devons à la générosité de notre guide et ami Jega, qui nous a fait découvrir son pays d’origine avec simplicité et sincérité, ce partage vaut tous les trésors du Monde à nos yeux. Nous étions en quête d’authenticité, nous avons trouvé la définition originelle de ce mot au cours de ce voyage.

      Intiyā, Pondi ma Chérie, nous ne vous disons pas « adieu » mais « à bientôt » car nous savons que nous avons planté ici la graine d’un amour durable.
      Namasté
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      Traveler

      Une très belle histoire vécue qui fait hérisser les poils quand on le parcourt. Quand je pense que je pu partager cette aventure avec vous tous ça me rend heureux et fier. நன்றி

      4/3/20Reply
       
    • Day192

      Puducherry - Auroville

      January 29 in India ⋅ ☁️ 25 °C

      ESP/ENG Salimos de Chennai y emprendemos nuestro primer viaje en autobús indio, de 4 horas hasta Puducherry. La experiencia no es para nada desagradable, recuerda bastante a viajar en tren en Sri Lanka: lleno de gente pero siempre encuentras un asiento, personas escupiendo por las ventanas con sonidos guturales o tirando la basura, vendedores de samusas o fruta subiendo en las paradas para conseguir unas rupias o gente vendiendo botellas de agua desde el exterior por las ventanas. Al llegar a Puducherry confienso que me siento un poco desolada al comprobar que la ciudad es más de lo que ya hemos visto hasta ahora: suciedad, miseria, enfermedad, caos. ¿Es que va a ser todo el país así? Bien sé que la respuesta es que sí, por lo que mi desolación no hace más que aumentar. La gente en occidente idealiza India por su espiritualidad y su fantástica mitología hindú, pero rodeada de este terror solo puedo pensar que los indios creen en tantos dioses solo para compensar el hecho de que Dios les ha olvidado a ellos. Su espiritualidad es condicionada por la necesidad de sobrevivir.

      Visitando el White Town de Puducherry se me pasan estos pensamientos tan lúgubres gracias a su arquitectura colonial francesa y su aceptable limpieza y orden, por lo que la similitud con Europa me reconforta, por muy hipócrita que este confort pueda ser. Visitamos el ashram del gurú espiritual Sri Aurobindo y paseamos por la playa y los parques.

      Al día siguiente vamos en moto hasta Auroville. Se trata de una ciudad internacional que se creó en 1968 por La Madre (compañera espiritual de Sri Aurobindo), con la intención de crear un lugar donde la gente de cualquier nacionalidad o religión pudiesen vivir en relación con lo divino, la unión humana y la transformación de la consciencia. En el centro se encuentra el famoso Matrimandir, una esfera gigante con paneles dorados que reflejan la luz del Sol y que alberga una sala de meditación en su interior. Alrededor de este centro, vamos recorriendo en moto los campos y vamos descubriendo las casas y las pequeñas empresas de los aurovillianos, así como los centros culturales que tienen para el conocimiento de la historia de la ciudad. Actualmente viven unos 2.800 habitantes, y a diferencia de lo que podría parecer, no parece estar formada por hippies, sino por indios que veen en Auroville una oportunidad de vivir de una forma menos cruel y por europeos jubilados (posiblemente antiguos hippies).

      Al volver al hostal aprovechamos la agradable terraza para hacer yoga y charlamos con otros jóvenes alojados e intercambiamos historias de vida.

      ENG: We leave Chennai and start our first Indian bus trip, 4 hours to Puducherry. The experience is not unpleasant at all, it is quite reminiscent of traveling by train in Sri Lanka: full of people but you always find a seat, people spitting through the windows with guttural sounds or throwing garbage, vendors selling samusas or fruit getting up at the stops to get a few rupees or people selling bottles of water from outside through the windows. Upon arriving in Puducherry, I confess that I feel a bit devastated to see that the city is more than what we have seen so far: dirt, misery, disease, chaos. Is the whole country going to be like this? I know well that the answer is yes, so my desolation only increases. People in the west idealize India for its spirituality and fantastic Hindu mythology, but surrounded by this terror I can only think that Indians believe in so many gods just to make up for the fact that God has forgotten them. Their spirituality is conditioned by the need to survive. Visiting the White Town of Puducherry these gloomy thoughts pass me by thanks to its French colonial architecture and its acceptable cleanliness and order, so the similarity with Europe comforts me, no matter how hypocritical this comfort may be. We visit the ashram of the spiritual guru Sri Aurobindo and walk along the beach and parks. The next day we go by motorcycle to Auroville. It is an international city that was created in 1968 by The Mother (Sri Aurobindo's spiritual companion), with the intention of creating a place where people of any nationality or religion could live in relationship with the divine, human union and transformation of consciousness. In the center is the famous Matrimandir, a giant sphere with golden panels that reflect the sunlight and which houses a meditation room inside. Around this center, we go through the fields on a motorcycle and we discover the houses and small businesses of the Aurovillians, as well as the cultural centers that they have for learning about the history of the city. Currently there are about 2,800 inhabitants, and contrary to what it might seem, it does not seem to be made up of hippies, but by Indians who see in Auroville an opportunity to live in a less cruel way and by retired Europeans (possibly former hippies). When we returned to the hostel we took advantage of the pleasant terrace to do yoga and chat with other young people staying and exchange life stories
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    • Day6

      The Fabulous India

      March 17, 2018 in India ⋅ ☀️ 15 °C

      Es ist Samstag, der 17.03. Zu unserem Erstaunen, stellen wir mit einem Blick nach draußen fest, das es in der Nacht geregnet hat.

      Der Himmel ist dicht bewölkt, sodass wir wenigstens für heute mal keine direkte Sonneneinstrahlung bei unseren Ausflügen befürchten müssen. Nach einem Frühstück am Hotelbuffett mit indischen und französischen Speisen, wollen wir diesmal unsere Entdeckungstour in die gegenüberliegende Richtung ausweiten.

      Vorbei an verschlossenen Tempeln & vergoldeten Statuen suchen wir uns einen Weg.
      Nachdem wir 2 Stunden gewandert sind beschließen wir am Nachmittag zu Fabindia zu gehen.
      Bei einer Recht großen Auswahl an verschiedenen Kleidungsstücken, Dekoartikeln, Haushaltswaren, Möbeln u.a. kommen dann auch die ersten Ideen für Urlaubsmitbringsel.

      Zurück im Hotel wollen wir diesmal das Restaurant Golden Dragon ausprobieren.
      Bei einer Speisenauswahl auf 8 dicht beschriebenen Seiten, fällt die Entscheidung gar nicht mal so leicht.

      Was soll ich groß zum Essen sagen?
      1x Hähnchen mit Sellerie-Wein-Soße und Reis
      &
      1x Hähnchen mit grüner Curry-Gemüse-Soße und Reis.

      Es war lecker, aber verdammt scharf. Und das wir, wie auch schon den Tag zuvor, die einzigsten 2 Gäste im Restaurant waren und somit mit Argusaugen beobachtet wurden, war etwas unangenehm.

      Da draußen den ganzen Tag eine drückende Feuchtigkeit geherrscht hatte sind wir nun froh über unser klimatisiertes Zimmer.

      Dank WiFi und WhatsApp Videoanrufen können wir noch einen kurzen Plausch mit Familie und Freunden halten.

      Das wars erst einmal für heute. Bis morgen.
      Eure Anni und Conny
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      Traveler

      Oh Schade war kurz

      3/18/18Reply
      Traveler

      Hallo Anni, super geschrieben.

      3/19/18Reply
       
    • Day4

      Willkommen in Puducherry, Indien

      March 15, 2018 in India ⋅ 🌧 19 °C

      Heute (15.03.2018) geht es die Südküste Indiens weiter runter. Mit dem Taxi nach Pondicherry.

      "Pondicherry (oder Puducherry), bis 1954 Hauptstadt von Französisch-Indien, ist heute ein Unionsterritorium, das als Enklave im südöstlichen Bundesstaat Tamil Nadu liegt. Das Erbe der französischen Kolonialzeit ist im Französischen Viertel mit seinen breiten Boulevards,senffarbenen Kolonialvillen und schicken Boutiquen ersichtlich. Direkt am Golf von Bengalen verläuft eine Strandpromenade mit zahlreichen Statuen, darunter ein 4 m hohes Gandhi-Standbild."

      Taxifahrten in Indien....
      Wie ich schon in meinem letzten Blog vor 1.5 Jahren geschrieben habe, sind Taxifahrten bzw überhaupt Autofahrten in Indien absolut irre. Ich kann es leider nicht anders ausdrücken. Mit halsbrecherischen Tempo, riskanten Überholmanövern und dem dauerhaften Gehupe wird eine einfache Taxifahrt zum echten Erlebnis.
      Nach 2.5h Fahrtzeit für umgerechnet 37 Euro erreichen wir gegen 15.00 Uhr Pondicherry. Dank eines sehr umsichtigen Taxifahrers blieben wir von größeren Schrecken verschont.

      Für die nächsten 6 Tagen wohnen wir im Hotel Le Royal Park.
      Nachdem wir mit einen Willkommensdrink in der Hand unser Zimmer in Augenschein genommen haben, wollen wir gleich ein bisschen die Gegend erkunden.
      Entlang diverser Seitenstraßen können wir dem hektischen Straßenverkehr gut entgehen. Nach 1.5h halten wir mal wieder Ausschau nach einem Supermarkt um Wasser zu besorgen. Gar nicht so einfach wenn man plötzlich mitten im Wohnviertel steht. Nachdem wir eine Brücke überqueren (der darunterliegende Fluss ist voller Müll) treffen wir auf eine Gruppe von Jungs im Alter von 12-13 Jahren die uns gleich in ein Gespräch verwickeln. Allgemeine Fragen: Wie geht es dir? Wo kommt ihr her? Usw.

      Wir lassen uns noch den Weg zum nächsten Supermarkt erklären. Der leider an der nächsten dicht befahrenen Kreuzung scheitert. Augen zu und durch oder lieber rund rum? Wir entscheiden uns für rund herum, wissen nun aber nicht mehr weiter zum Supermarkt. Nach einer weiteren Stunde suchen und immer wieder nachfragen entdecken wir endlich einen kleinen Supermarkt.
      Voll bepackt geht es zurück ins Hotel. Dank unserer ersten Rikschafahrt sind wir innerhalb von 10 Minuten zurück. Da es nun doch schon sehr spät ist beschließen wir das Abendessen im Zimmer zu genießen und lassen den Abend entspannt ausklingen.
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    You might also know this place by the following names:

    Dharmapuri

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