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  • Day71

    Iguazu et ses chutes vertigineuses

    November 20, 2019 in Argentina ⋅ ☀️ 33 °C

    Après 18 heures de bus, nous sommes arrivés aux chutes d'Iguazu, situées sur la triple frontière (Brésil, Argentine et Paraguay). Nous nous sommes installés à Puerto Iguazu, du côté argentin, pour visiter ce site mondialement connu et donc très fréquenté par les touristes.

    Nous avons commencé par le côté brésilien (photos 1 à 3) qui propose un sentier de 1,5 km le long des chutes pour arriver à la plus connue d'entre elles, la Garganta del diablo (gorge du diable). Car ce qui fait la beauté de l'endroit, c'est qu'il n'y a pas une seule cascade, mais une multitude. Avant même de les voir, on les entend : le fracas de l'eau est impressionnant. Ensuite, on est saisi par la puissance que dégagent les masses d'eau qui se précipitent dans le vide : quand elles atteignent finalement le sol, de l'écume est projetée à plusieurs mètres de hauteur. Depuis les passerelles aménagées pour amener les visiteurs au plus près, on prend donc une bonne douche au passage !

    Nous avons aussi profité de cette journée pour visiter un parc aux oiseaux qui sauvegarde les espèces de la forêt humide Atlantique, qui est gravement menacée (elle survit heureusement dans le parc national Iguazu). Là, nous avons vu des perroquets, des petites chouettes ou encore l'emblématique toucan (photos 4 à 6).

    Nous avons enchaîné le lendemain avec le côté argentin, qui est encore plus sympa. Trois sentiers d'environ 1,5 km chacun, entièrement aménagés avec des passerelles, nous ont permis de nous approcher au plus près pour ressentir l'extraordinaire force de la nature. En plus, nous avons pu observer de nombreux animaux comme des lézards, des oiseaux, des poissons chats géants, des tortues, des singes ou encore des coaties (qui sont d'après nous à mi-chemin entre le lémurien et le blaireau). Le tout avec un grand soleil et une bonne trentaine de degrés, ce qui doit faire rêver en France en ce moment !
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  • Day66

    Le melting-pot de Sao Paulo

    November 15, 2019 in Brazil ⋅ 🌧 17 °C

    Sao Paulo, la plus grande ville du Brésil qui est aussi la capitale économique, est une ville de contrastes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour dans le centre-ville. Au pied des buildings tous plus immenses les uns que les autres, qui appartiennent souvent à des banques ou des grandes entreprises, dorment d'innombrables sans-abri qui vivent dans le dénuement le plus total (photos 1 à 3). Ici plus qu'ailleurs, on ressent donc le fossé entre une classe aisée qui consomme à tour de bras et une très forte proportion de la population qui ne s'en sort pas, ce qui crée une tension que l'on ressent presque physiquement.

    C'est aussi la ville de la culture et de l'avant garde, entre un quartier entièrement dédié aux tags (qui est devenu une attraction touristique très prisée, photo 5) et de nombreux parcs très beaux qui accueillent des musées (photo 4). Le dimanche, nous sommes allés visiter le musée d'art de Sao Paulo, qui est assez extraordinaire (photos 6 et 7) : il présente des oeuvres d'artistes très connus du monde entier (Magritte, Monnet, Bosch, Picasso, Gauguin, Van Gogh, Delacroix, Botticelli...), des tableaux brésiliens et, en ce moment, une exposition consacrée aux femmes. En pleine ère Bolsonaro, ce musée privé affiche donc son opposition assez clairement.

    En sortant, nous nous sommes retrouvés sur l'avenue Paulista, la plus grande de la ville, qui est fermée à la circulation le dimanche. Elle est alors très animée, en premier lieu par des manifestafions. Nous avons vu des Boliviens protester contre ce qui se passe dans leur pays, mais aussi un meeting pro-Bolsonaro (photo 8) avec l'arsenal de la propagande d'extrême droite : aboyeur et foule qui crie de façon extatique, caricatures des têtes d'affiche de l'opposition de gauche sur lesquelles on peut lancer des tomates, drapeaux... c'était bien flippant. Heureusement, à quelques pas de là, de nombreux groupes de musique, des manifestants de la cause LGBT et un show transformiste (photo 9) nous ont redonné le sourire !

    Enfin, Sao Paulo est la ville de la gastronomie. Spécialités brésiliennes, japonaises (il y a une forte communauté dans la ville) et du monde entier, cuisine moderne... il y a de quoi faire, et on en a bien profité (photo 10).
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  • Day62

    Rio de Janeiro dans les nuages

    November 11, 2019 in Brazil ⋅ 🌧 24 °C

    Le voyage depuis Chapada Diamantina a été costaud (taxi collectif, bus, métro, avion puis taxi, partis à 7h pour arriver à 1h du matin), mais nous voilà à Rio de Janeiro ! Plages, farniente... normalement oui, mais c'était sans compter sur la pluie qui a pris un malin plaisir à s'inviter durant les cinq jours passés ici. Du coup, pas de Copacabana ou d'Ipanema pour nous. Mais on ne va pas se plaindre, d'une part parce que nous avons eu deux mois de météo parfaite depuis notre arrivée, et d'autre part car nous avons trouvé de quoi nous occuper : la ville propose en effet plusieurs belles randonnées.

    Après une journée de déluge passée à l'hostel, où nous avons sympathisé avec le personnel qui était super (on a été invités à deux barbecues d'entrée !), nous nous sommes lancés à pied à l'assaut du célèbre pain de sucre. Après une belle grimpette pour arriver au sommet d'un premier massif, nous avons pris le téléphérique pour aller profiter de la vue sur toute la ville (photo 2 et 3). Enfin ce qu'on voyait entre deux nuages... nous avons enchaîné en longeant la mer à pied pour aller visiter le centre-ville (photos 7 à 9).

    Le lendemain, direction le célébrissime Christ rédempteur. Cette fois, nous sommes partis d'un grand parc, le Parque Lage. 4 km de forêt en pleine ville, c'est assez génial, même si le ballet des hélicoptères qui passaient au dessus de nos têtes nous rappelait que nous n'étions pas si éloignés de la civilisation. C'était aussi dur, de la montée tout le temps avec des passages qui étaient quasiment de l'escalade (photo 6) ! Tout ça pour voir le Corcovaco la tête dans les nuages (photos 1, 2 et 5).

    Le reste du séjour, la pluie est revenue. Ça nous a permis de nous reposer, on en avait bien besoin après toutes les randos des huit derniers jours. Et comme ça on n'a pas eu à s'inquiéter. Le seul petit bémol de notre séjour est en effet qu'ici, on nous a sans cesse dit de faire attention, que la ville est dangereuse (en fait on nous l'a dit depuis quelques semaines dès que nous évoquions notre arrivée à Rio). La situation est en effet très particulière et l'écart entre les plus fortunés et les pauvres, très grand : les quartiers riches, situés dans les parties basses de la ville, côtoient de nombreuses favelas installées sur les hauteurs et on peut facilement passer de l'un à l'autre si on ne connait pas bien et qu'on ne fait pas attention. On a donc été très prudents, on n'a pas pris notre appareil photo, on n'est pas trop sortis une fois la nuit tombée... et on ne s'est finalement jamais sentis en danger.
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  • Day56

    Et encore de la nature !

    November 5, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 28 °C

    On n'a pas résisté tellement on a fait de belles photos, alors voilà un peu de rab !

  • Day56

    Un bain de nature au Chapada Diamantina

    November 5, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 28 °C

    Après la ville, retour à la nature ! Huit heures de bus depuis Salvador, puis une heure de taxi collectif sur des pistes en terre brinquebalantes nous ont amenés à Vale do Capao, notre porte d'entrée pour le parc naturel de Chapada Diamantina. Nous avons préféré ce petit village un peu plus lointain que Lençois, plus gros et plus touristique. Nous n'avons pas été déçus : communautés hippies, rastas, vendeurs de colliers et de vêtements faits maison, spectacles de rue, musique... et pour une fois, pas de police (un local nous a expliqué qu'il n'y en avait pas besoin). Bref, une plongée dans le flower power à la sauce brésilienne !

    Le lendemain de notre arrivée, nous avons entamé un trek de trois jours que nous avions réservé via une agence. C'est comme ça qu'on s'est retrouvés avec David, notre guide qui parlait très bien anglais après avoir vécu plusieurs années en Irlande... et qui imitait à la perfection l'accent, fous rires garantis. Dès les premiers kilomètres, nous sommes tombés sous le charme du parc qui a la particularité de proposer plusieurs environnements différents : forêt humide, steppe sur les hauteurs, massifs de pierre, torrents tous plus beaux les uns que les autres...

    Il a été créé en 1985 pour préserver cette nature, car il y avait à cette époque de nombreuses plantations de café et les habitants brûlaient de plus en plus de parcelles pour étendre leurs champs. Résultat (sans politique de cohabitation de l'agriculture et de l'environnement sauvage) : nature effectivement préservée, mais habitants obligés de partir sans aucune indemnisation... de 2000 habitants, le principal village situé à l'intérieur du parc est ainsi passé à 50 âmes qui vivent du tourisme. On voit aujourd'hui les fougères qui ont remplacé les caféiers arrachés (les surfaces vertes très claires sur les photos comme la 10).

    Pendant trois jours, nous avons enchaîné les sentiers (70 km en tout avec beaucoup de dénivelé, photo 2, un bon entraînement pour les treks qui nous attendent en Patagonie et dans les Andes), les baignades dans des piscines naturelles et les douches sous les cascades. L'eau est tellement pure qu'on peut la boire, ce que nous avons fait après une légère hésitation. Finalement, même pas malades ! Nous avons passé les deux nuits chez des habitants de la vale do Pati, notre destination finale, dans des cadres à couper le souffle. Même les repas étaient extraordinaires, avec plein de spécialités locales (du cactus, des fruits fraits...). Bref, trois jours de pur bonheur loin des voitures, des gens, de tout !

    De retour à Vale do Capao, nous avions prévu une journée de repos... que nous avons finalement utilisée pour faire une autre rando sur une journée, à destination de la cachoeira da Fumaça, une impressionnante cascade de plusieurs centaines de mètres de haut. 12 km de plus avec un très fort dénivelé pour voir la cascade pratiquement à sec, mais ça valait le coup quand même pour la magnifique vue et le sentier de marche.
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  • Day53

    Salvador, une ville haute en couleur

    November 2, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 28 °C

    Après notre parenthèse insulaire, direction Salvador de Bahia, la troisième plus grande ville du Brésil. Fondée en 1549 par les Portugais, elle a été la première capitale du pays, ce qui rend ses habitants très fiers. Elle est située au bord de la baie de tous les saints, un espace protégé pour les bateaux qui a beaucoup participé à son essor économique... malheureusement basé, comme souvent en Amérique, sur l'esclavage. Après avoir décimé les populations locales, les riches planteurs de canne à sucre ont en effet eu massivement recours aux esclaves africains, ce qui se ressent encore fortement aujourd'hui. Dans les bâtiments comme le Mercado modelo (photo 5), qui est l'ancien marché aux esclaves reconverti aujourd'hui en marché aux souvenirs, mais aussi dans la culture, la musique, la nourriture (photo 9 : jus de canne à sucre et beignet Acarajé, que nous avons beaucoup aimé)...

    Le centre historique, dans lequel nous avons logé, est constitué de petites rues pavées bordées de maisons colorées et de (très) nombreuses églises. L'ambiance y est détendue entre musique (vidéo), démonstrations de capoeira, qui est originaire de la ville, vendeurs de rue et terrasses de bars et de restaurants. Il y a aussi de très nombreux policiers, présents 24 heures sur 24 pour rassurer les touristes. Ils ne ratent jamais une occasion de nous mettre en garde sur le danger de s'éloigner du secteur... Il faut dire qu'effectivement, dès qu'on sort de ce quartier situé sur les hauteurs en prenant l'impressionnant ascenseur Lacerda (photo 4), on se retrouve très vite dans des environnements beaucoup plus pauvres.

    L'autre quartier touristique, Barra, est situé plus au sud, à la pointe de la baie. C'est là qu'on trouve les plus belles plages, qui sont prises d'assaut les week-ends (nous y sommes allés un dimanche, photos 7 et 8, c'était pire que la Côte d'Azur). Nous y avons visité un des plus anciens phares du continent, mais aussi un fort portugais et le musée de la marine, qui présentait des cartes anciennes ou encore le contenu des cales d'un bateau échoué au XVIIIe siècle dans la baie.

    La ville a surtout été notre porte d'entrée pour un autre petit paradis sur terre, le parc de Chapada Diamantina. Nous raconterons ça dans nos deux posts suivants (on met du suspense pour fidéliser nos lecteurs 🤣🤗).
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  • Day48

    ... et mine d'or

    October 28, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 29 °C

    Dans ce deuxième post, qui nous permet aussi de mettre plus de photos (on a dû faire un tri sévère parce qu'on en a fait des tonnes), on va parler un peu du revers de la médaille : si Fernando de Noronha est un petit paradis, c'est aussi une mine d'or pour pas mal de gens, à commencer par le gouvernement brésilien. Quand on arrive sur l'île, il faut avant même de sortir de l'aéroport payer une taxe journalière d'environ 16 euros par personne à laquelle sont soumis tous les touristes. Comme 70% de l'île sont classés parc naturel, il faut ensuite payer une carte d'accès à ces zones, environ 47 euros pour 10 jours. Sans compter que comme c'est une île, tout coûte deux fois plus cher, à commencer par les hôtels. Nous avons eu de la chance, nous avons pris l'hostel le moins cher qui était minimaliste mais correct, la bonne surprise étant que nous étions tout seuls dedans !

    Après avoir payé tout ça, on se dit que c'est pour la bonne cause, que les infrastructures de l'île vont être au top et que les gens de l'île vont bénéficier pleinement de cette manne financière. Mais ça se complique un peu... Les autorités ont en effet eu l'idée de génie de privatiser la gestion du parc. La société privée qui a hérité du gateau appartient, ça va de soi, à des proches des politiciens qui ont pris cette décision, voire à ces politiciens eux-mêmes (c'est ce que nous a expliqué notre guide Sabina). Comme la corruption semble être un sport très pratiqué, une fois que cette société a pris sa part, l'argent part à Brasilia, dans un organisme chargé de gérer tous les parcs nationaux. Et visiblement très peu revient sur l'île... Les routes, hôpitaux ou écoles ne sont pas meilleurs que dans le reste du Brésil, voire pires.

    Pour couronner le tout, les gens originaires de l'île, pour la plupart pêcheurs, ont été très peu il y a 20 ou 30 ans à comprendre le potentiel touristique de Fernando de Noronha. Résultat, les hôtels et restaurants appartiennent presque tous à des petits malins qui ont investi au bon moment et qui aujourd'hui emploient pour des salaires de misère les gens de l'île comme hommes ou femmes à tout faire. Ces derniers subissent en plus de plein fouet l'explosion des prix due au tourisme...

    De plus, la nature est certes préservée grâce au parc, mais pour le reste, l'écologie n'est pas vraiment une priorité : il n'y a par exemple qu'un seul bus (payant) aux horaires très variables. Et comme beaucoup de touristes de l'île ne sont pas fans de marche à pied, on est cernés de taxis et surtout de buggys bien bruyants qui sont disponibles en nombre à la location.

    Bref, tout n'est pas rose au paradis. Ou plutôt, c'est comme d'habitude très rose pour certains et beaucoup moins pour d'autres...
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  • Day48

    Fernando de Noronha, coin de paradis...

    October 28, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 29 °C

    Depuis que nous sommes arrivés au Brésil, tout le monde nous parle d'une île paradisiaque : Fernando de Noronha. Pour aller vérifier par nous-mêmes, nous avons décidé de faire une grosse entorse à notre budget (lire post suivant) et à nos convictions écologiques puisque nous avons pris l'avion (une heure de vol depuis Recife). Autant le dire tout de suite : ça valait le coup !

    L'île est magnifique. Comme elle est assez petite et que nous y avons passé cinq jours, nous avons pu aller partout. Plages de sable, sentiers de randonnée dans une nature luxuriante, récifs qui accueillent de nombreux poissons colorés... Il y avait de quoi faire ! Le jour de notre arrivée, nous sommes allés nous baigner dans la baie de Sancho (photos 1 et 4), une plage isolée à laquelle on accède depuis une falaise équipée d'échelles. Grâce à nos masques et tubas, nous y avons vu nos premiers poissons bleus, jaunes, rouges, roses... et un petit requin !

    Nous avons ensuite fait une grande randonnée qui nous a emmenés à la pointe est de l'île pour voir des panoramas grandioses (photos 5 à 8), avant d'aller plonger dans la baie de Sueste pour ses coraux multicolores puis à côté du port, à l'autre extrémité. C'est là qu'on a réalisé un de nos rêves : nager avec des tortues de mer.

    Nous avons aussi fait un tour de bateau qui nous a permis de découvrir toute la côte nord (photos 9 et 10), et une super randonnée avec Sabina, une guide allemande francophone sur la côte sud. Le clou de la balade a été de plonger dans deux piscines naturelles qui se forment à marée basse (photo 3). Poissons de toutes les formes et couleurs, mille-pattes marin, poulpe, crabes et murènes étaient au rendez-vous.

    Notre petite semaine s'est achevée sur une plage au coucher du soleil à regarder les surfeurs locaux, qui ont bien profité de la mer agitée des deux derniers jours.
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  • Day44

    Recife et son petit village Olinda

    October 24, 2019 in Brazil ⋅ ⛅ 28 °C

    Après encore une nuit en bus (on commence à devenir des spécialistes des meilleures positions pour dormir), nous sommes arrivés à Recife, une autre ville côtière du nord est du Brésil. Le pays est tellement grand qu'on dirait qu'on n'avance pas beaucoup sur la carte, mais c'est à chaque fois 600 ou 700 km...

    Recife mixe agréablement les buildings modernes et les maisons anciennes (la ville a été fondée par les Portugais en 1537). Elle héberge de nombreux musées et encore plus de lieux pour faire la fête, on est au Brésil après tout ! En arrivant nous avons rencontré dans notre hostel Marion, une jeune Belge qui nous a proposé de faire un tour en bateau pour découvrir la ville. Nous nous sommes ensuite retrouvés dans un petit café alternatif qui proposait de la musique, des fruits bio et du savon fabriqué à partir d'huile de cuisine recyclée (on a testé les trois).

    Le dernier jour, nous avons fait une heure de bus pour aller à Olinda, une petite ville accolée à Recife. Changement total d'ambiance avec des rues pavées bordées de maisons très colorées et un nombre impressionnant d'églises et de couvents : c'est ici que les Franciscains se sont implantés pour la première fois en Amérique du Sud à la fin du XVIe siècle. Ils ont eu pas mal de succès depuis malgré une attaque des Hollandais au XVIIe qui a détruit le monastère originel (incroyable mais vrai, les Hollandais ont un jour été un peuple belliqueux).
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