Arrivé dans la maison Familial Hossein
28. juni 2024, Iran ⋅ ☀️ 27 °C
8km
Depuis : hôtel
Jusqu'à : maison familiale Hossein
Petit déjeuner à l'hôtel au environ de 8h.
Départ 11h30 pour aller chez la famille de Hossein.
Rencontre de l'oncle, tantes et grands père de Hossein.
On nous prépare un délicieux repas.
Thé, fruits (pêche, cerise), pommes de terre en galette frites, herbes fraîches, tomates, fromage... Un délice 😋
En fin d'après-midi on va à la rencontre de Farnaz. Une iranien cyclistes voyageuse. Amie de Hossein.
On ce retrouve en haut d'une colline qui domine la ville de Mechhed. Il y a une petite randonnée de 30 minutes pour arriver au point le plus haut. Jolie point de vue...
On boit un thé.
Puis redescendre à la tombée de la nuit.
De la nous décidons de visiter la grande mosquée dans le centre ville. Un super moment dans le Taxi ! Le chauffeur très curieux nous pose plein de questions en farci . Impossible de comprendre ! Peut être un mot de temps en temps (football, Europe, bicyclette, cool...)
Il continue et continue. Ça devient très drôle !)
La mosquée est impressionnant ! 2Éme plus grande de l' Iran !
Plein de couleurs, mosaïque, miroir, lumière, fleurs,,,
Il y a un monde fou! J' ai l'impression d'être à un festival de musique.
Nous restons une 30ene de minutes.
Retour à la maison familiale de Hossein!
Je suis dans le même taxi que Flavia et David .
Arrivé à la maison.
...
Hossein, Charles et Noé n'arrivent pas !
C'est bizarre ! On avait pourtant pris un taxi quasiment en même temps...
La tante de Hossein nous apporte à manger...
On reçoit un message comme quoi Charles, Noé et Hossein ne vont pas rentrer de sitôt.
(message: gros contrôle).
Sans plus d'explications.
Au final les gars finissent par rentrer à 4h du matin. Je suis tout endormi.
Il raconte le contrôle. Il sont encore sous le choc...
La carte d'identité de Hossein à été conservé. Il va devoir y retourner demain matin.
Copié collé du carnet de voyage de Noé :
Avant tout je dois raconter un épisode un peu sombre qui nous est arrivé à Mashhad. Je ne voulais pas l'écrire tant qu'on était encore en Iran pour éviter d'autres ennuis.
Après la visite de l'holy shrine avec les copains nous nous sommes divisés en deux groupes pour rentrer chez Hossein car on ne rentrait pas tous dans un seul taxi. David, Flavia et Jean étaient déjà partis et Charles, Hossein et moi attendions notre taxi. Au moment d'y rentrer, deux policiers en civils nous arrêtent. Ils font patienter le taxi prétextant un simple contrôle de routine. Sauf que ce sera tout sauf un simple petit contrôle de routine. Ils nous invitent d'abord dans leur voiture stationnée pour contrôler nos téléphones et passeports. On était vraiment pas chaud monter dedans mais ils étaient de plus en plus insistants. D'autres collègues à eux arrivent et s'en suit une fouille rapide de nos photos. Ensuite ils nous disent qu'ils doivent nous emmener dans leurs bureaux pour mieux examiner notre situation. Si on avait bien entendu une chose en Iran c'était de ne surtout pas aller au commissariat car là bas, ils ont tous les droits et on risque de jamais en ressortir. Mais là encore on a pas eu le choix malgré nos protestations. Une fois sur place, leur boss arrive et nous pause, chacun à notre tour, un tas de questions. Du style, quel est le métier de vos parents, pourquoi avez-vous un ami iranien ou même êtes-vous homosexuel et j'en passe, sûrement pour vérifier nos versions. Nos passeports nous serons demandés a moins cinq fois ainsi que nos visa. Les objectifs de nos téléphones seront recouverts au cas où ils filmeraient, ils verifiront tous nos messages, nos photos, nos notes et je ne sais quoi de plus car nous n'étions pas présent. Tout le contrôle se fera dans un stress pas possible, la peur au ventre de ne jamais sortir de ces locaux. Ils nous feront signer plusieurs papiers dont la traduction n'avait parfois aucun sens, mais le pire c'est qu'ils nous emmenaient à l'étage, là où il n'y a pas de caméra, pour nous faire signer. Je pense que le fait d'être avec un iranien qui en plus est notre ami ne leur a vraiment pas plu ou en tout cas nous rendait encore plus suspect. Après la xieme promesse de nous laisser sortir, vers 3h du matin, ils voulaient nous accompagner à la gare de taxi, disaient-ils. Moi et Charles étions sûr que c'était la direction du cachot, donc nous avons refusé pas loin de dix fois de remonter dans cette voiture mais après quelques menaces et vu la tête d'Hossein qui avait changé de couleur on s'est laissé faire. Et après toute attente, ils nous ont bien lâché à la gare de taxi. Encore tremblant et sous le choc de tout ce qu'il s'était passé, on n'y croit pas d'être dehors et libre de rentrer. Le soir même et les jours suivants on sera un peu parano, avec l'impression d'être suivi et observé à chaque coin de rues. Le plus bizarre c'est qu'ils essayaient de nous mettre à l'aise en nous achetant des sodas, des pâtisseries et en nous offrant un repas vraiment pas appétissant. Sous le stress du moment je n'ai pu qu'avaler que quelques grains de riz malgré leurs multiples injonctions de manger. Enfin bref, ce fût une soirée riche en émotions, dont on se souviendra encore longtemps.Læs mere











