Caro et Seb en sans solde

Nous voilà: Caro et Seb, deux Acadiens qui, entre deux bières, près de 7 ans passés, se sont dit qu'ils allaient un jour explorer l'Asie. Congé sans solde sous le bras, sacs au dos, nous y sommes enfin! Découvrez avec nous où l'aventure nous mènera!
Living in: Québec City, Canada
  • Day158

    Le Myanmar tatoué sur le cœur

    June 15, 2018 in Myanmar

    Aujourd'hui s'est terminé notre séjour au Myanmar. Après 28 magnifiques jours à découvrir ce pays qui a tant à offrir, nous avons quitté Mandalay avec le cœur lourd.

    Nous avions réfléchi longuement avant de prendre la décision de venir au Myanmar. Avec les atrocités perpétrées à l'égard de la population rohingya et l'inertie du gouvernement à se positionner et intervenir en lien avec cette situation plus qu'inquiétante, nous nous sommes profondément questionnés sur les implications d'une visite et l'effet que nous pouvions avoir en tant que touristes.

    Nous avons fait plusieurs recherches et lu nombre d'articles d'opinions sur le sujet. Toujours, la même question nous trottait dans la tête :

    « Est-ce que visiter le pays pendant que des milliers de personnes sont tuées par des militaires sous prétexte qu'elles ne pratiquent pas la bonne religion, ce n'est pas encourager un gouvernement qui ne fait rien pour arrêter le problème, voire participer au financement des activités militaires qui sont à l'origine de ce que des organisations internationales ont qualifié de nettoyage ethnique? »

    Une grosse question.

    Nous en avons déjà parlé : pour nous, il est très important de faire des efforts pour voyager de la façon la plus responsable possible, sur le plan environnemental, mais aussi éthique. Est-ce qu'aller au Myanmar dans les circonstances actuelles, nous permettrait de continuer sur la bonne voie?

    Après mûre réflexion, nous avons décidé de croire que oui.

    À la base du tourisme responsable se trouve un principe fondamental : avoir un impact positif sur les populations locales en leur témoignant intérêt, respect, politesse et attentions ainsi qu'en contribuant de façon durable à leur développement économique.

    L'industrie du tourisme est encore à ses balbutiements au Myanmar, le pays ayant été sous l'emprise d'un régime militaire pendant très longtemps. Depuis la levée des sanctions internationales contre le pays en 2010, le nombre annuel de visiteurs augmente tranquillement et de plus en plus de familles birmanes dépendent du tourisme pour vivre.

    Or, depuis le début de la crise rohingya en 2016, le tourisme aurait considérablement chuté, laissant plusieurs familles sans source de revenus.

    Visiter le pays au moment où les choses ne vont pas comme elles le devraient nous semblait donc comme une façon d'aider les populations locales qui n’ont rien à voir avec le conflit et qui ont désespérément besoin de ressources pour soutenir leur développement.

    Nous avons donc redoublé d'efforts pour encourager les petits entrepreneurs locaux, visiter des villes qui sont peu ou pas fréquentées par les touristes et faire l'utilisation la plus responsable possible de notre argent.

    Nous avons aussi pris le temps de jaser avec les gens que nous croisions pour échanger avec eux, comprendre leur point de vue et, quand c'était possible et approprié, aborder les questions de religion, de tolérance et de politique.

    Notre séjour au Myanmar n'en a été qu'embelli. À travers ces efforts, nous avons découvert un peuple généreux et bon. Un peuple curieux et ouvert qui a soif de savoir ce qui se passe à l'extérieur de ses frontières et d'en apprendre sur d'autres façons de faire. Des gens toujours souriants qui veulent vous faire goûter au meilleur de leur culture et de leur pays.

    Nulle part ailleurs nous sommes nous sentis aussi accueillis et les bienvenus qu'ici. Nulle part ailleurs nous a-t-il été aussi difficile de partir...

    Nous avons le Myanmar de tatoué sur le cœur et souhaitons vivement que le pays retrouve rapidement le chemin de la paix.

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    Pour mieux comprendre la crise des Rohingya :
    - https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/09/13/tout-comprendre-a-la-crise-des-rohingya-en-birmanie_5185226_4355770.html
    - https://www.bbc.com/news/world-asia-41566561

    Pour en lire des articles qui nous ont influencés positivement dans notre décision de visiter le Myanmar :
    - https://www.telegraph.co.uk/travel/destinations/asia/myanmar/articles/burma-myanmar-rakhine-is-it-safe-to-visit/
    - http://www.abc.net.au/news/2017-11-20/should-tourists-boycott-myanmar-again/9161376
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  • Explore, what other travelers do in:
  • Day157

    Une autre ville fantôme

    June 14, 2018 in Myanmar

    Yatanarpon Cyber City. Probablement le parc technologique le plus étrange sur la planète.

    On s'est retrouvés là par le plus pur des hasards. En roulant vers Mandalay, on a remarqué plusieurs routes ultra larges, munies de lampadaires plus sophistiqués que ceux de la route principale sur laquelle on roulait à ce moment. Curieux, on a décidé d'aller voir où ces routes menaient.

    C'est comme ça qu'on a découvert la ville fantôme de Yatanarpon.

    De ce qu'on a pu en apprendre sur le web, cette ville aurait été construite en 2006 (la même période pendant laquelle la capitale a été changée de place) dans un effort des autorités pour développer le potentiel technologique du pays.

    Plus de 22 millions de dollars auraient été investis par 12 compagnies locales et internationales afin de construire des infrastructures, dont une université, des immeubles à logement ainsi que des usines de fabrication et d'entreposage.

    Or, douze ans plus tard, le grand parc technologique semble avoir été complètement abandonné, la nature étant déjà en bonne voie de regagner son territoire. Mis à part une ou deux personnes et une dizaine de chiens errants, nous n'avons croisé aucun être vivant sur le territoire de plus de 4000 hectares.

    Les plans du gouvernement étaient, sans le moindre doute, grandioses, mais Yatanarpon Cyber City n'a visiblement pas su répondre aux attentes.
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  • Day156

    Une route complètement FOLLE!

    June 13, 2018 in Myanmar

    De Hsipaw, hier, on a entamé la phase 4 de notre aventure, c'est-à-dire reconduire la moto jusqu'à Mandalay.

    Premier stop : Kyaukme, une petite ville située une quarantaine de kilomètres plus loin. Quand le train s'y était arrêté à l'aller, un jeune professeur d'anglais de la place nous avait recommandé de passer un moment ici, disant que c'était un endroit sous-estimé avec plein de belles choses à offrir. Puisqu’on avait maintenant pleinement contrôle de notre horaire avec la mobylette, on s'est dit pourquoi pas!

    On a passé l'après-midi a essayer de trouver une usine de fabrication de tambours traditionnels que le propriétaire de notre auberge nous avait vivement recommandé de visiter et à finalement abandonner... On s'est plutôt gavés de bons plats locaux et avons fini notre soirée dans un resto de quartier où les locaux écoutaient des films hollywoodiens sur un écran cloué à un poteau au milieu de la pièce.

    Après une nuit à Kyaukme, on est partis en direction de Pyin Oo Lwin sans trop savoir ce qui nous attendais exactement. Jordan nous avait dit que la route du retour vers Mandalay allait être un peu folle... et encore une fois, il avait raison!

    Des remorques, des embouteillages, des chemins en Z, du bruit partout - c'était le chaos total!

    On a filmé le tout, alors mettez vos casques, attachez vos culottes et embarquez avec nous (si vous avez les nerfs assez solides) :

    https://www.facebook.com/casebsanssolde/videos/2154916314741016/
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  • Day154

    Trempés à Hsipaw

    June 11, 2018 in Myanmar

    Il y a des points forts et des points faibles à la saison basse. À Bagan, on a goûté à l'avantage principal : peu de touristes. À Hsipaw, on goûte au désavantage ultime : la pluie. Beaucoup de pluie.

    Avant notre séjour à Kalaw, il y a quelques jours, on n'avait pas vraiment été importunés par la pluie depuis notre escale à Bali, en janvier, alors on ne peut pas trop se plaindre. Quatre mois et demi sans fortes pluies, c'est pas rien! Mais là, on y goutte en titi!

    On est venus ici pour faire de la randonnée, mais les pluies torrentielles qui dominent la météo depuis 3 jours nous ont découragés. On voit la flaque d'eau devant notre hôtel se transformer en lac de jour en jour et on se dit que c'est peut-être une bonne chose qu'on ne soit pas pris à marcher des dizaines de kilomètres dans la bouette.

    À la place, on prend ça cool et, entre deux nuages, on se promène un peu dans les alentours. Il y a plein de jolis endroits à voir et on peut s'imaginer que par beau temps, ça doit être génial de séjourner ici, mais là, c'est mouillé et il fait froid!

    Encore une fois, on a une bonne excuse pour revenir!
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  • Day152

    Un trajet de train mémorable

    June 9, 2018 in Myanmar

    Sous les recommandations de Jordan, notre ami anglais rencontré à Singapour et revu à Bali et en Malaisie, on a décidé de s'embarquer dans une aventure en quatre temps :

    1) Louer une moto à Mandalay
    2) La conduire jusqu'à Pyin Oo Lwin, une ancienne destination de villégiature convoitée des militaires britanniques pour son climat plus frais
    3) L'embarquer dans le train jusqu'à Hsipaw de façon à pouvoir vivre, ce qu'il nous promettais d'être « one of the greatest train rides you'll ever be on »
    4) La reconduire jusqu'à Mandalay

    Aujourd'hui, on a fait la portion train et on doit dire que Jordan avait raison : ce trajet Pyin Oo Lwin-Hsipaw était plus que mémorable.

    Toute la journée, on a pu voir défiler devant nos yeux des champs et des montagnes vertes à n'en plus finir. Vers les trois quarts du trajet, on a enfin eu droit à notre premier coup d’œil au Viaduc de Goteik, une méga structure métallique construite en 1899 qui surplombe une grande vallée.

    Selon nos recherches, ce pont de 688 mètres était, à son inauguration en 1901, le plus grand pont à tréteaux et le deuxième pont le plus long du monde. Avec ses 97 mètres de hauteur, il encore à ce jour le pont le plus haut du Myanmar.

    Afin de descendre à la bonne hauteur pour le traverser, le train a du zig zaguer quelques fois, nous donnant à chaque tournant une vue de plus en plus claire du viaduc. Finalement, après environ une demie heure d'anticipation, le moment était venu. Le contrôleur a donné son coup de sifflet et sur le pont on s'est lancés.

    WOW!

    Quelle vue! Avec les grosses pluies des derniers jours, de petits ruisseaux s'étaient transformés en rivières et des chutes s'étaient formées sous la pression des eaux et trouvaient leur chemin jusqu'en bas de la vallée, près d'une centaine de mètre plus bas.

    Le trajet rejoignant Pyin Oo Lwin à Hsipaw a été long (environ 8 heures), mais on le referait n'importe quand pour cette seule heure à approcher et traverser l'imposant Viaduc Goteik.
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  • Day149

    Des hasards qui font sourire

    June 6, 2018 in Myanmar

    Il y a des moments dans la vie où tu te dis « bein voyons donc, c'est quoi les chances? ».

    Aujourd'hui, on a eu droit à un de ceux là... pis pas à peu près! Après avoir cherché pour un endroit où manger pendant une bonne heure (l'histoire de nos 5 mois en Asie), on s'est dit un peu « hangry » et en désespoir de cause que le prochain restaurant qu'on voyait, peu importe le prix ou ce qui y était servi, c'est là où on allait s'asseoir.

    Donc au premier resto croisé on s'est assis. On jasait, tranquilles, quand Caro a failli s'étouffer avec sa gorgée d'eau : « NONNNNNNN! TU ME FREAKING NIAISES?! ».

    Un peu alarmé, Seb essaie de comprendre ce qui se passe, mais pas possible. Caro est bouche bée. Sur le mur en face d'elle se trouvait un cadre avec une photo du Château Frontenac.

    « Bein voyons donc, c'est quoi les chances?! »

    Yup. C'est exactement ce qu'on s'est dit à ce moment précis. Comme deux cabochons affolés, on s'est rués sur le cadre pour l'examiner de plus près au plus grand étonnement du propriétaire qui nous a par la suite expliqué qu'il avait acheter le mobilier et les décorations de son restaurant d'un Canadien qui venait de fermer sa pizzeria à Mandalay.

    En faisant le tour des photos, on s'est rendus compte qu'il y avait aussi le stade Rogers où jouent les Blue Jays (l'équipe favorite de Seb) à Toronto, un train Via Rail, des orignaux et les Rocheuses.

    Fait que ce soir, on peut dire qu'on a mangé avec une vue du Château qu'on ne peut avoir dans aucun resto de Québec!

    Qui l'aurai cru? Pas nous en tous cas!
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  • Day148

    Il n'y a jamais rien de parfait

    June 5, 2018 in Myanmar

    On aimerait pouvoir vous dire qu'on s'est assis sur le toit d'un temple pour profiter d'un couché de soleil féerique avec une vue imprenable sur la ville, comme on voit sur toutes les photos de Bagan.

    Malheureusement, Dame nature ne s'est pas rangée de notre côté sur ce point.

    Mais vous voyez, c'est ça aussi, le voyage. C'est rêver et espérer que toutes les conditions idéales soient rassemblées au moment ou TOI tu es là, parce que tant d'autres ont pu être là au bon moment, mais ne pas être servis.

    Quand on tappe « Bagan » dans la barre de recherche, tout ce qu'on voit, ce sont des photos parfaites où le soleil est exactement à la bonne hauteur pour que les temples soient enveloppés d'une lumière douce et dorée.

    Hé bien nous, on a eu droit à un ciel gris garni de gros nuages menaçants qui nous ont forcés à revenir avant l'heure prévue du coucher du soleil de peur de se faire prendre sous la pluie. En plus, la mobylette de Caro a manqué de batterie environ 3 kilomètres avant d'arriver à l'hôtel, obligeant un gentil monsieur à nous pousser pour qu'on puisse arriver à bon port avant le déluge du siècle parce que la mobylette de Seb n'avait plus assez de batterie pour nous propulser tous les deux.

    T'sais le scénario parfait... pour une comédie sur les péripéties de deux cocos pour qui ça marche juste pas!

    Mais ne vous inquiétez pas, ce qui est l'fun avec les comédies, c'est que ça fait rire. Pis nous autres, bein, on aime ça rire. Fait qu'au lieu de chialer et d'être triste de ne pas avoir eu le couché de soleil de nos rêves, on rit et on s'encourage en se disant que ça donne une mauzeusse de bonne excuse pour revenir.
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  • Day148

    Une autre journée à s'émerveiller

    June 5, 2018 in Myanmar

    Quelle belle journée encore aujourd'hui!

    Même si on n'a pas eu de chance côté levé du soleil, car il pleut le matin, on a eu droit à des journées ensoleillées, parfaites pour explorer. Il fait très chaud, mais ça nous fait encore plus apprécier nos visites de temples pendant lesquelles on a droit à un peu d'ombre.

    Seul petit bémol à Bagan pour le moment : les effets pervers du tourismes qui se font sentir beaucoup plus qu'ailleurs au Myanmar. Comme c'est l'endroit le plus visité du pays, on constate que la relation des gens de la place avec des étrangers comme nous est différente. Le tourisme est ici une source de revenu pour une bonne portion de la population, ce qui fait que nous sommes constamment sollicités pour aller acheter des souvenirs, de l'eau, de la nourriture, des guides, etc.

    On ne pense pas s'être fait arnaquer, mais on sait très bien qu'on a payé trop cher pour beaucoup de choses. En fait, les prix ici sont beaucoup plus élevés qu'ailleurs, que ce soit pour la nourriture, la location de mobylette ou les souvenirs.

    Mais bien que la façon dont on se fait aborder ici change, ça n'enlève rien à la beauté du site que nous avons la chance de visiter. Encore aujourd'hui, on avait les yeux qui pétillaient devant l'abondance de temples à voir et à visiter.
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  • Day147

    Des temples à perte de vue

    June 4, 2018 in Myanmar

    Bagan est un des endroits qui est sur notre « bucketlist » depuis belle lurette.

    Lieu culte du Myanmar, cette ville est reconnue pour les quelques 4000 temples qui parsèment son territoire et dont les photos tapissent les murs et les affiches du ministère du Tourisme.

    On va se le dire, c'est impressionnant! On vient de terminer une première journée d'exploration et on est vraiment comblés. On retrouve ce feeling qu'on avait à Angkor, cette curiosité qui t'animes quand tu arpentes les corridors de lieux sacrés comme ceux-là.

    En plus, on a le bonheur d'être en basse saison (encore et toujours), ce qui veut dire qu'il n'y a pas beaucoup de gens. Avec notre petite mobylette électrique, on est capables de circuler comme on veut d'un temple à l'autre et, la plupart du temps, on est complètement seuls! C'est génial!

    Aujourd'hui, pour notre première journée, on s'est concentrés sur les temples qui ne font pas partie du circuit touristique, dans lesquels on s'est vraiment gâtés à admirer les moindres petits détails. Ils ne sont pas tous ouverts au public, mais il est néanmoins possible de circuler librement autour et d'en examiner les coins et recoins.

    Vraiment, cette première journée a été à la hauteur de nos espérances!
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  • Day145

    Quand c'est impossible de partir...

    June 2, 2018 in Myanmar ⋅ ⛅ 32 °C

    « Est-ce qu'on peut rester une nuit de plus? »

    Voilà la première chose qu'on demande à Marc, le propriétaire de notre auberge, chaque matin depuis maintenant trois jours. Pourquoi? Parce que, même si rien ne nous en empêche, il nous est tout simplement impossible de quitter Kalaw.

    On se sent bien, ici. On se sent chez nous. Ces derniers jours, on mène une petite vie tranquille. Entre une visite au marché et une chez le barbier, on a la chance de passer du temps avec des gens exceptionnels qui font de notre séjour ici un moment fort spécial.

    D'abord, il y a Min, notre chef de cuisine mexicaine favori. Oui, vous avez bien lu! Min est un jeune entrepreneur plein d'audace qui a appris a cuisiner mexicain lors d'un contrat aux Émirats Arabes. Voyant qu'il n'y avait rien de ce genre dans Kalaw, une ville qui attire beaucoup de touristes, il a saisit l'opportunité pour partir un restaurant unique et se démarquer de la concurrence. C'était risqué, mais payant!

    Sa bouffe est si bonne qu'il est constamment occupé. Néanmoins, il prenait le temps de s'asseoir avec nous et jaser chaque fois qu'on est passés le voir. Il y a même des soirées qu'on est restés là, après la fermeture du resto, à discuter de tout et de rien, de ses projets futurs, de nos ambitions, de la vie. La gentillesse et la générosité de cet homme étaient à se jeter par terre. « No probleeeeeemm, friends. Stay longer. Let's chat. »

    Même chose avec Kyaw, notre guide, avec qui on a forgé une belle amitié. Lui et sa famille nous ont accueillis chez eux à deux reprises pour manger, jaser et admirer le coucher de soleil de leur balcon. Ces moments passés à regarder sa fille nous chanter des chansons en anglais (Kyaw s'est juré qu'il allait tout faire pour que sa fille puisse parler anglais et bénéficier d'opportunités auxquelles il n'a pas eu droit), discuter de politique, d'environnement et d'éducation seront à tout jamais gravés dans nos mémoires.

    À Kalaw, c'est clair qu'on retournera.
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