• Welcome in Thailand / Koh Lanta

    November 12, 2024 in Thailand ⋅ ☁️ 32 °C

    Après notre séjour à 10 dans une villa à Langkawi, il était temps de repartir vers la Thaïlande. Le voyage a commencé de façon... mémorable. Le taxi que nous avions appelé nous a offert une belle dose de rire. Une fois tous les sacs chargés dans le coffre, il n’a pas fallu deux minutes pour que celui-ci s’ouvre en grand, éparpillant nos affaires sur la route. Le problème ? Le coffre n’était pas mal fermé, mais carrément cassé. Rebelote 200 mètres plus loin ! Nous avons vite compris qu'il valait mieux garder nos sacs avec nous.

    Après une heure de ferry suivie d’une heure de taxi, nous voilà enfin à la frontière thaïlandaise. Petit moment de frayeur : le taxi semblait prendre une direction différente de celle indiquée sur Google Maps. Dans nos têtes, on se voyait déjà vendus sur un marché noir ! Finalement, il ne s’agissait que d’une route alternative, et nous avons poussé un gros soupir de soulagement.

    La frontière passée, nous avons obtenu un tampon valable pour deux mois – youhou ! À peine sortis, des rabatteurs nous harcelaient déjà pour nous vendre des transports. Après avoir vérifié sur Uber (environ 25 € par personne pour un trajet de cinq heures jusqu’à Krabi), j’ai réussi à négocier une meilleure offre : 20 € par personne pour un trajet en direction de Koh Lanta.

    Un grand minibus est arrivé : vitres teintées, sièges en cuir, spots au plafond, karaoké et écran géant. Ce trajet promettait d’être épique ! Le chauffeur ne parlait pas anglais, mais nous nous comprenions avec des gestes et quelques mots. Entre les pauses pour manger, la musique d’ambiance et le micro pour chanter, c’était un joyeux bazar. Le clou du spectacle ? Quand il s’est perdu et a commencé à revenir sur ses pas. Heureusement, Lucas a sorti Google Maps pour le remettre sur la bonne route. Après sept heures de trajet, nous avons enfin atteint le bac pour rejoindre Koh Lanta. Quinze minutes plus tard, nous étions sur l’île… mais sans hôtel ni transport.

    Uber n’existant pas ici, nous avons négocié un transport local. Le premier nous proposait 800 bahts pour 20 minutes de trajet, bien trop cher. Nous avons donc commencé à marcher vers l’hôtel que je venais de réserver. En chemin, un serpent est passé devant nous. Izai, toujours calme, a simplement dit : « Ah, c’est un serpent de maison, ça », pendant que nous, un peu plus nerveux, retenions un cri. Finalement, une camionnette nous a proposés 400 bahts pour nous emmener. C’était parti pour un trajet à l’arrière d’un 4x4, à 21 h, ambiance jeu vidéo.

    Notre hôtel de dernière minute s’est avéré être une pépite : un resort avec piscine, pour seulement 20 € par nuit pour quatre personnes. Bonus : une baignoire à remous dans la chambre, que nous avons inaugurée avec un maximum de mousse – merci Izai pour l’idée ! Nos journées étaient bien remplies : plage, virées en scooter (Axel a préféré conduire seul pour éviter les folies d’Enzo sur la route), marchés de nuit et excursions en bateau.

    L’une des excursions nous a conduits à une plage cachée au milieu d’une petite île. Pour y accéder, il fallait nager dans une grotte, un moment magique. Petit bémol : en suivant des poissons, je me suis blessé le pied sur des coquillages. Heureusement, rien de grave, juste une belle ouverture qui a bien cicatrisé.

    Pour des raisons de budget, nous avons changé d’hôtel. Et là, changement d’ambiance : pas de climatisation, des nuits étouffantes, et un lieu qui ressemblait davantage à un squat qu’à un hôtel. Pourtant, l’endroit avait son charme avec sa piscine et son restaurant de plage. Le plus surprenant ? La faune locale : chèvres, chats, poules et autres animaux improbables qui se promenaient en liberté.

    Notre dernier soir sur l’île, nous avons visité le marché de la vieille ville. Là, nous avons déposé dans l’eau un petit bateau fabriqué avec un tronc de bananier, des feuilles, des fleurs, de l’encens et une bougie. En le lançant, nous avons chacun fait un vœu.
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