Pak Chong, un van vers la quiétude
July 15 in Thailand
🌙 29 °C
Après une rapide balade à Bangkok autour du palais royal, taxi pour aller à la gare de mini-van afin de rejoindre Pak Chong situé à 170 km au nord est de Bangkok.
Toutes ses vitres sont teintées, même le pare brise et il est climatisé, quel luxe. De manière générale, la conduite est tranquille et, contrairement à d'autres contrées, le klaxon est utilisé avec parcimonie ; un carrefour ne se franchit pas à l'aide du klaxon (le klaxon correspondant au véhicule le plus imposant est prioritaire) mais en respectant la signalisation ou les priorités (à confirmer cependant).
Trois heures plus tard, nous voici à Pak Chong. Premier constat, peu d'occidentaux dans les parages.
La guest house est magnifique, près du centre mais suffisamment éloignée pour ne pas en subir les nuisances. Elle est nichée dans un écrin de verdure, surplombant une rivière et faisant face à une forêt d'où surgissent les cris des singes.
Le soir, on va au marché de nuit pour acheter à manger. J'opte pour un plat composé de crudités et de poisson frit en prenant le soin de ne pas ajouter la sauce qui est très loin de la sauce nuoc mam et se rapproche plus des piments rouges dont elle tire sa couleur. Mais même sans cette précaution, impossible de la terminer ; citronnelle alliée à des petits morceaux de piment = bouche en feu.
C'est la saison des durians, ce fruit emblématique de la Thaïlande, de la Malaisie et autres pays. Il est temps de le goûter même si son odeur sur les étalages n'invite pas franchir le pas. Mais nous sommes des gens courageux (ou inconscients). Comment dire, comment dire... Nous n'en reprendrons plus, cela est une certitude ; l'odeur (mauvaise) est persistante dans la bouche et le plaisir gustatif est inexistant (c'est comme les andouillettes, il faut être habitué depuis tout petit pour apprécier). Ni vu ni connu, nous laissons le sac encore plein, à côté d'une poubelle ; cela fera la joie de quelqu'un !!!
Ici, le plastique est roi : tous les achats de nourriture sont se font avec des boîtes ou des sacs plastiques. Mais, les rues, les villes sont propres, les ordures sont ramassées et quasiment aucun sac plastique ne vole au vent, cela est bien appréciable. Ils ont un tel respect pour la Terre que cela joue sans doute énormément. D'ailleurs, des voyageurs rencontrés nous ont indiqué qu'au sud, càd près de la Malaisie, c'était beaucoup plus sale. Le niveau éducatif est pourtant le même et les infrastructures sont similaires mais le bouddhisme est moins omniprésent.
Enfin pour terminer, peu de gens fument et il est rigoureusement interdit de fumer dans les lieux publics.Read more





