Bruxelles
April 2 in Belgium ⋅ ☁️ 8 °C
Après un réveil digne d’un lundi matin sous Révolution industrielle — à 5h30, donc clairement inhumain — direction le train de 6h20. Autant dire qu’on n’était pas fraîches comme des croissants : on a dormi tout le premier trajet (3h15, merci la SNCF pour cette sieste imposée).
Arrivées à Paris, on s’offre un petit-déj bien mérité (priorités : survivre), puis on enchaîne avec un nouveau train direction Bruxelles, où on débarque à 15h20.
Première mission : rejoindre l’hôtel. Sur le papier, 25 minutes de marche… dans la réalité, une expédition façon expédition de Christophe Colomb avec des sacs de 15 tonnes et Nana qui râle toutes les deux minutes que c’est trop loooourd
Une fois les sacs posés (hallelujah), on file direct à la Grand-Place de Bruxelles, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Là, on découvre les magnifiques bâtiments dorés, vestiges du XVIIe siècle, qui témoignent de la richesse commerciale de la ville à l’époque où Bruxelles était un centre économique majeur en Europe.
Ensuite, passage obligé devant Manneken-Pis — cette petite statue du XVIIe siècle devenue une star internationale (et franchement, on s’attendait à plus grand… comme tout le monde 🤣 - en réalité je l'avais déjà vue et je savais déjà qu'elle était minuscule 🤣).
Puis, évidemment : mission frites. Parce qu’en Belgique, les frites ne sont pas un accompagnement, c’est une religion. On s’arrête donc à la première baraque à frites qu’on trouve, et là… bonheur.
On tombe ensuite sur le Musée du cacao et du chocolat, et évidemment, impossible de résister. Petite dégustation à la clé : chocolat noir, blanc, au lait... praline et spéculoos, le tout fabriqué sous nos yeux. Autant dire qu’on a pris ça très au sérieux.
En rentrant (enfin… en essayant), on se laisse distraire par la ville : une énorme pomme verte posée sur un bâtiment (aucune explication, mais on valide), des façades dorées un peu partout, et une ambiance qui oscille entre “pas toujours très jolie” et “a il y a 2-3 trucs quand même, c’est stylé”.
On remarque aussi plein de petits Schtroumpfs en street art — normal, leur créateur Peyo est belge.
Par contre, on croise pompiers et police à répétition… mystère et ambiance un peu étrange. Et mention spéciale à la gare de Bruxelles-Midi : franchement, on a connu plus glamour.
On termine la journée avec un petit pique-nique dans notre appart (team économies activée), parce que sinon, maman aurait clairement décidé de faire un tour gastronomique complet du pays en 24h 😄Read more





















