• Rio Chicamo

    2 de dezembro de 2025, Espanha ⋅ ⛅ 16 °C

    3e jour de notre périple pour relier la Rambla Salada au Desierto de Mahoya, entre El Chicamo et La Umbria, en passant par le Rio Chicamo.
    La vadrouille d'aujourd'hui tient en 4 mots et avait pour bande-son 1 chanson.

    Canyon. Dans ces paysages vallonnés semi-désertiques, si on ne veut pas passer par tous les sommets, il faut suivre les canyons, des grands, des moyens, des petits. C'est bien sûr ce qu'on a fait, en admirant les parois et la végétation. Et il y a souvent un peu d'eau au fond, alors que les paysages sont super arides et que la terre est hyper sèche. Et c'est au fond de ces oueds qu'on trouve, ô merveille, tout un tas de...

    Palmiers. Quelle exquise surprise de retrouver au fond de ces oueds des dizaines, ou plutôt des centaines de palmiers. Magnifiques, majestueux, en pleine forme, jouant habilement avec le soleil pour donner des couleurs lumineuses. C'est pour rejoindre ces merveilles qu'on aperçoit de loin au fond d'un canyon, que parfois il faut emprunter un petit sentier, qui devient une sente, puis une micro-trace, avant de finir en...

    Hors-piste. Eh oui, après la trêve d'hier, reprise des bonnes (mauvaises ?) habitudes, on a refait du hors-piste, sur 200 m de dénivelé, en descente raide dans les hautes herbes et sur un terrain caillouteux aux petites billes de pierres rondes qui roulent et qui font râler, pester et même parfois gueuuuuuler. Mais l'énervement fait vite place à l'émerveillement quand on arrive en bas, au milieu des palmiers et dans un oued bordé de splendides...

    Badlands. C'est un des paysages qu'on adore. On en trouve peu en France, comparé à l'Espagne, à l'Italie ou à la Grèce. D'ailleurs, il n'y a pas de mot en français pour décrire ces formations géologiques surprenantes. On dit "badlands" pour nommer ces paysages ruiniformes de terrains marneux ou argileux, fortement ravinés par les eaux du ruissellement en forte pente, caractérisés par des ravins et des cheminées de fée. Et de déambuler au milieu de ces merveilles (caractéristiques du désert de Mahoya, objectif de notre périple, ce qui veut dire qu'on n'en est plus très loin), ça m'a fait chanter encore et encore cette chanson que j'ai en tête et sur ma langue depuis hier soir...

    🎶🎶🎶
    Comme un avion sans aile,
    j'ai chanté toute la nuit,
    j'ai chanté pour celle,
    qui m'a entendu toute la nuit.

    Même, même si j'peux pas m'envoler,
    j'irai jusqu'au bout,
    oh oui, je veux vadrouiller
    avec toi, t'es mon atouuuut-ou !
    🎶🎶
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