Y'en a marre des faiblesses!
1 luglio 2025, Germania ⋅ ☀️ 32 °C
Tout est dit. Je me repose, je fais une très bonne journée sans fatigue, puis le lendemain c'est un peu plus dur, et ainsi de suite, jusqu'à ce que j'atteigne une vitesse d'escargot, avec la sensation que j'ai laissé le frein bloqué. Je ne suis même pas essoufflé, j'ai juste très mal aux jambes, là où je pensais que l'entraînement allait me rendre les choses de plus en plus faciles.
Mes nouveaux pneus s'arrangent rien, au moindre sous gonflage ils collent à la route, mais ils ont bon dos, ce sont mes jambes qui n'arrivent pas à fournir.
Quand j'essaye de mouliner, ce sont les ischio-jambiers qui font mal, je ralentis très vite. Quand j'essaye de pousser plus fort, je m'appuie sur mon dossier à fond, et ce sont les quadriceps qui demandent grâce, là aussi je dois ralentir à une vitesse d'escargot. Aujourd'hui, j'ai eu du mal à suivre une mamie sur un vélo musculaire et un terrain plat!
J'accuse mon vélo, et tous les trikes couchés, c'est bien commode...
Je n'utilise plus du tout mes trois petits pignons sur mon grand plateau, même en légère descente je n'ai plus la force d'accélérer sur ces démultiplications.
Autrement, aujourd'hui canicule à la mode Schleswig-Holstein, 32°! Je suis parti tôt, et jusqu'à 13 h00 la route était très agréable, d'autant plus que la plupart sont ombragées par des tilleuls en pleine floraison, c'est dommage, ils ne sentent presque rien à côté des nôtres, que ce soient des tilleuls à petites ou à grandes feuilles, quand aux argentés, ils ne sentent déjà rien chez nous...
Hambourg est une ville très étendue, à vue de nez 16 km sur 20, pas facile de mesurer sur un écran de téléphone. J'ai un hébergement prévu chez Andreas, mais je ne veux pas le déranger trop tôt, aussi je me dirige vers le centre, en faisant attention à ne pas descendre trop bas, tellement les côtes me fond mal.
La canicule du Land de Hamburg est marrante, le moindre carré de verdure est occupé par de jeunes filles en maillot de bain qui se font bronzer, je vois le port de commerce en face de moi, mais je m'endors.
A 16h j'appelle Andreas, il habite à 8 km de là, en arrière. Le moindre repos me fait du bien, je suis décidément un sprinteur, pas du tout un marathonien.
J'arrive chez lui, accueil très sympathique et réservé, il a aménagé un petit barnum avec eau, électricité, café. .. Il me donne aussi la clé de chez lui pour profiter de la salle de bain. Dernier détail : il y a un trike Scorpion dans sa véranda, j'espère qu'on pourra causer...Leggi altro





