Hankavan
June 21 in Armenia ⋅ ☀️ 17 °C
En route vers le nord de l’Arménie et la frontière avec la Géorgie, que nous retrouverons demain au plus tard.
Quelques heures plongés dans l’atmosphère d’Erevan, au milieu d’un mélange d’héritage arménien, bâtiments du XXᵉ siècle et d’un urbanisme soviétique prédominant. Une ambiance urbaine, moderne et très ouverte, mais nous avons envie de retrouver la campagne et décidons de ne pas nous attarder au-delà d’une balade en vielle ville d’un repas en terrasse.
Puis vient Sevan et le lac du même nom, à près de 2’000 mètres d’altitude, premier endroit où nous croisons des cars de touristes. Ce qui nous surprend, ce sont les nombreux touristes russes que nous rencontrons sur notre chemin. Toujours très polis, peut-être un peu méfiants au premier abord, puis très ouverts, à condition d’éviter de parler politique 😬.
En quittant le lac, nous retrouvons des vallées plus sauvages. Aux environs de Hankavan, niché dans la vallée de la rivière Marmarik, les pentes verdoyantes du Petit Caucase alternent avec de vastes prairies d’altitude et des forêts clairsemées. L’impression d’espace est immense et, très vite, les routes goudronnées cèdent la place à des pistes.
Entre les alpages à 2’500 mètres et les prairies plus basses et plus arides, nous continuons d’être émerveillés par ces paysages. Même si les chemins qui mènent à ces emplacements exceptionnels sont souvent accidentés et plutôt techniques 😱, où la transmission 4x4 Low Range (gamme courte) et les différentiels verrouillés restent engagés en permanence. La plupart du temps, nous les choisissons au hasard; les cartes ne sont pas toujours d’accord sur les voies encore existantes, nouvellement créées par les habitants ou modifiées en fonction d’un chantier en cours.
Ou alors, nous estimons simplement la direction générale pour atteindre notre prochain point de chute, puis on verra; au pire, on fera demi-tour (si possible 😉).
Les températures frôlent les 30 degrés et, au beau milieu des champs fleuris, les moustiquaires deviennent indispensables. Un véritable festin pour les nombreuses hirondelles qui dansent dans le ciel.
En Arménie, en Géorgie ou, plus tard, en Russie, notre besoin d’autonomie devient plus présent et nous avons fait les comptes: actuellement, nous estimons notre indépendance en eau et en nourriture à environ quatre à cinq jours. L’électricité, rechargeable par le moteur et le panneau solaire, n’a jamais même approché un seuil critique. Nous avons désormais l’impression d’être bien préparés, d’autant plus que les routines quotidiennes sont installées. Et le fait de pouvoir nous connecter grâce à Starlink, dans des endroits où aucune eSIM ne nous garantit un accès au réseau, est particulièrement rassurant.Read more























Traveler
🤔😳
TravelerJus d’abricots en négociation!
TravelerMagnifique ces paysages verdoyants 🤩🤩🤩
Traveler
Ah ! Je me demandais ce que c’était ! Je pensais de la peinture pour des retouches sur les pare-chocs des Lada 😳🤣😜