• Orlane Lachat
  • Simone Bergamo
  • Orlane Lachat
  • Simone Bergamo

Australia with a WHV

Curious to discover another life. Traveling, working, experiencing. Weiterlesen
  • Kiama et Shellharbour

    7. August 2023 in Australien ⋅ ☁️ 14 °C

    Petite escapade au sud de Sydney entre deux semaines de travail bien intenses. Kiama est un petit village qui est accessible en train depuis Sydney, à environ deux heures au sud. Simone m’a dit “c’est toi qui choisi où on va, tu m’emmènes toujours dans de beaux endroits!” J’ai bien l’impression que peu importe la destination, l’Australie ne nous décevra pas. On a été particulièrement touché par le contraste de l’herbe très verte et de la roche/du sable noir. On a passé la nuit et le lendemain à Shellharbour à quelques minutes au nord de Kiama, et c’est définitivement un lieu de pêcheur. Je parle non seulement d’humains mais aussi d’oiseaux. C’était très drôle de voir ces gens découper un énorme thon, entouré de six pélicans qui en ferait bien leur dîner tout entier.Weiterlesen

  • Des nouvelles de nous

    25. August 2023 in Australien ⋅ ☀️ 19 °C

    Bon, ce dernier mois a été intense. Simone est retourné au travail après s’être correctement rétabli de son infection au doigt et a été très rapidement promu au poste de Chef de Partie (des viandes). J’ai trouvé un second travail, dans un autre restaurant en ville pour les petits déjeuners et déjeuners, ce qui me fait parfois faire de loooongues journées étant donné que j’assure les dinner dans mon premier job. On travaille tous les deux environ 50 heures par semaine. ça nous laisse plus beaucoup de temps pour autre chose mais quand on se retrouve en jour de repos tous les deux on essaie d’en profiter au restaurant ou en sortie nature…
    Avant ça on a fêté “Bastille Day” c’est très fêté ici ! Avec toutes sortes de produits français, pas toujours bien situé sur une carte ^^
    J’ai coupé les cheveux à Simone, c’était pas l’idée du siècle. Et il a aussi passé son temps à me cuisiner des bons petits plats !
    Weiterlesen

  • On a acheté une voiture !

    5. Oktober 2023 in Australien ⋅ ☀️ 21 °C

    Bon, on a pensé que 5 mois à Sydney c’était assez pour nous ! Étant en Australie depuis 8 mois, il me reste 4 mois pour faire mes « 88 jours » et avoir une chance d’étendre mon visa pour une seconde année. Le travail des 88 jours, c’est un travail dans une ferme (que ce soit ramasser des fruits et légumes, les empaqueter, les vendre aux marchés, s’occuper d’animaux, pêcher, suivre le processus du raisin à la bouteille de vin, du houblon à la canette, planter des arbres…) dans une zone reculée, cela peut aussi être une participation à la reconstruction d’une forêt suite aux nombreux incendies que subit le pays, cela peut aussi être un travail dans le secteur du tourisme (restauration pour nous) dans une zone très reculée et/ou au delà du tropique du Capricorne (la moitié nord). Après ces 88 jours validé, tu peux demander à étendre ton visa pour une année de plus. Vous vous doutez bien que l’Australie ça se visite pas en un an à moins d’avoir de sacrée économie, et que je suis toujours aussi curieuse...
    Bref, on a trouvé une ferme d’huîtres et de moule en Tasmanie (oui, encore!!!), mais pour y faire du travail de restauration, ou disons plutôt un point de vente avec quelques plats cuisinés. La condition est d’avoir une voiture. Alors nous y voilà, on a trouvé un chouette Nissan Pathfinder de 2004 avec 160 000 kilomètres pour 9,250 $. Et comme je me suis bien saignée au travail j’ai pu payer plus de ma moitié avec mes pourboires.
    Rendez-vous en Tasmanie le 31 octobre, entre temps on va pouvoir visiter un peu la côte sud-est.
    À bientôt sur la route !
    Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 1

    10. Oktober 2023 in Australien ⋅ ⛅ 19 °C

    Mardi 10 octobre, l’appel de la route !
    On prend le départ depuis Sydney jusqu’à Jervis Bay où on va passer notre première nuit en passant par le Royal National Parc. C’est le deuxième plus vieux national parc du monde après Yellowstone aux États Unis. Il faisait beau et chaud, on a marché environ 3h aller et retour jusqu’à l’océan c’était immense et désert. On a ensuite roulé environ deux heures pour atteindre notre premier campement, à Jervis Bay, qui est en fait une principauté à elle seule. On est arrivé vers 19h, bien trop tard pour le camping, d’autant plus pour la première nuit. On a fini par monter la tente de nuit, grâce à une vidéo YouTube… Il a plut quelques goûtes au moment de cuisiner, mais rien de trop méchant…Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 2

    11. Oktober 2023 in Australien

    Réveillés à la lumière du soleil et le bruit des oiseaux à environ 6h30, on s’est dit qu’on avait bien fait de gonfler le matelas parce qu'on avait vraiment bien dormi ! Arrivés de nuit on n’a pas profité du lieu incroyable qui était à quelques pas, alors un café à la main, c’était le moment de voir le soleil se lever au bruit des vagues. C’était incroyable. Mais on a compris qu’on devait arriver avant le coucher du soleil pour monter la tente alors on n’a pas trop traîné à partir. On s’est arrêté à South Durras dans le parc national de Murramarang, au village de Mogo, encore avec l’architecture et l’âme de l’époque de la ruée vers l’or, et après jusqu’à Mystery Bay où on a dormi. Narooma, la ville avant Mystery Bay était vraiment jolie, et on avait prévue une excursion sur l’île de Montaigue depuis là mais il y avait trop de vent pour prendre le bateau. Tant pis, je verrai des pingouins et phoques plus tard ! Mystery Bay était vraiment jolie. Une nouvelle immense plage déserte.Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 3

    12. Oktober 2023 in Australien ⋅ ☁️ 28 °C

    Un lever du soleil toujours aussi chouette. Balade jusqu’à la plage avec un café à la main, toujours aussi difficile de croire ce qu’on voit. On part pour Central Tilba juste après le petit déjeuné. Il est connu pour être un village touristique, d’époque. On s’est arrêté à la première enseigne qui disait « jetez un œil à l’intérieur, vous serez surpris ! ». S’y cache un couple de deux australiens d’environ 60 ans tenant un mi-café, mi-brocante, très sympas nous ont montrés d’anciennes cartes/recettes italiennes et françaises après avoir discuté un peu autour d’un café qu’ils nous ont offert. Des centaines de kilomètres après, on s’installe à Eden, et puis la pluie aussi. Pour un bon moment… on se retrouve dans la voiture à manger des chips, jouer à Mario Kart et boire des Pals, pensant que c’était une bière. Je vous laisse lire l’étiquette…Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 4

    13. Oktober 2023 in Australien ⋅ ☁️ 18 °C

    Après cette première nuit mouillée et venteuse à Eden on a décidé d’en passer une deuxième pour prendre le temps de faire sécher nos affaires, recharger les batteries (littéralement aussi) et découvrir le village. Le village d’Eden est connue pour une seule histoire celle des killers whales. C’est un nom qui désigne les orques. La légende (plutôt récente je crois) raconte que les orques aidaient les pêcheurs à tuer les baleines. En encerclant les baleines dans la baie, les orques permettaient alors aux pêcheurs d’attraper les baleines plus facilement. En récompense, les hommes jetaient la langue et les lèvres à l’eau pour remercier les killers whales. Et puis on s’est régalé au port grâce à leur délicieux fish and chips et leurs huîtres.Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 5 Pt.2

    14. Oktober 2023 in Australien ⋅ 🌬 19 °C

    Nous voilà arrivé dans le Victoria, étonnamment on voit vraiment la différence entre les deux états directement en traversant la frontière. Alors que le New South Wales était très sec et même en alerte feu de forêt (on a d’ailleurs traversé une vallée qui avait brûlée quelques jours plus tôt, les pompiers, l’odeur, les couleurs jusqu’à la fumée, tout y était encore), le Victoria est un territoire beaucoup plus vert, plus humide, plus vallonnée, plus agricole, comme à la maison.
    Mallacoota est un minuscule village absolument incroyable, où se rencontre l’océan et le lac selon les périodes. Cette endroit est plein de koalas et kangourous.
    Arrivé à notre campement en milieu d’après midi, les deux dames du camping nous accostent alors qu’on s’installait « venez je vais vous montrer où sont les koalas » il y avait effectivement deux koalas qui vivaient dans le camping!!!
    On est parti en balade pendant le couché du soleil, le chemin nous fait traverser la plage sud de Mallacoota. On se retrouve vent de face qui balaye le sable dans nos jambes et nos visages. Magnifique couleurs. Évidemment je ne vois pas les escaliers qu’on est censé rejoindre et continue des dizaines de mètres plus loin, forcé d’escalader un mur de sable, d’environ 6m. On atterri sur un terrain de golf, avec une cinquantaine de kangourous 🦘
    C’était fou.
    Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 6

    15. Oktober 2023 in Australien ⋅ ☁️ 17 °C

    Toujours aussi gâtés par les lever de soleil, on prend un petit déjeuné bien Australien à base de toast, œuf et saucisse avant de quitter Mallacoota pour la Snowy River. La vallée ce situe à environ une heure dans les terres. Premier rendez-vous à Buchan Caves, des formations de stalactites et autres datant de plusieurs centaines d’années, quand la mer couvrait encore ces terres. Elles ont été découvert par des chercheurs d’or et s’étendent sur des dizaines de kilomètres. On a décidé de planter notre tente dans ce parc et d’aller faire un tour à la rivière avant la nuit. Toujours des paysages aussi similaires à la maison, je crois même regarder par la fenêtre de chez papy et mamie parfois !Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 7

    16. Oktober 2023 in Australien

    Le septième jour à été celui de la fuite de la météo du Victoria, j’ai pourtant l’habitude que le temps change très rapidement dans ma Franche-Comté. La journée a commencé par un réveil gris au creux de la vallée, puis on a entendu un immense vent arriver. Vraiment, l’entendre avant de le sentir était impressionnant, ni Simone ni moi n’avions entendu une chose comme ça avant. Puis on a senti des gouttes, tout de suite un peu plus. On s’est réfugiés dans la voiture, sans manger, sans café. Au bout d’une bonne quinzaine de minutes, on se résonnait à replier la tente, mouillée. Bonne idée, puisque dès lors qu’on a eu fini, c’est la grêle qui a pris la place de la pluie. On est redescendu sur la côte pour le petit déjeuné, à Lake Entrance. Je crois que c’est un petit village portuaire assez touristique. C’était tellement venteux ce jour là… c’est ici que commence la fameuse 90 miles beach, qui fait environ 150 kilomètres de long, comme son nom l’indique.
    On décide de parcourir le plus de kilomètres possible, c’est une journée entre rayon de soleil et pluie/tempête, extrêmement venteuse. On passe dans les minis villes de Metung et Paynesville, sans même mettre un pied hors de la voiture. On fait aussi l’impasse sur l’île Raymond, connue pour être blindée de koalas, trop de vent pour le ferry. On atterri à Port Welshpool, un camping désert et bien inondé, pour y passer la nuit après des centaines de kilomètres en ligne droite. Après plusieurs nuits humides et fraîches, on se questionne : C’est quoi le pire tu penses, le vent ou la pluie ?
    Weiterlesen

  • ROAD TRIP DAY 8

    17. Oktober 2023 in Australien ⋅ ⛅ 9 °C

    Doux réveil à au camping de Port Welshpool, le vent a cessé et le soleil laisse passer sa lumière juste avant de s’élever derrière l’épaisse couche de nuages. Direction le parc national du Wilsons Promontory, l’un des parcs les plus populaires d’Australie et on comprend pourquoi ! La météo est idéale, les paysages sont magnifiques et on y croise emus, kangourous, wallabies, wombats… On y passe la journée avant de conduire une bonne heure, jusqu’à… Philip Island !Weiterlesen

  • The Roar of the Island

    21. Oktober 2023 in Australien ⋅ ☁️ 18 °C

    Philip Island, au sud est de Melbourne, est connu pour deux choses, ses pingouins et son circuit de Grand Prix de Moto. On a passé six jours là-bas, pour profiter des paysages et de l’île mais aussi et surtout parce que pour l’anniversaire de Simone, je nous ai acheté des billets pour les trois jours de Moto GP ! Quel timing n’est-ce pas. Le programme était le suivant : vendredi free practice, samedi qualifications et épreuve du sprint et dimanche la course. J’avoue avoir ressenti quelque chose en entrant dans l’enceinte du circuit, je vous explique pas pour Simone! Vendredi la météo était un incroyable (même trop chaud pour rester la journée à regarder des motos pour être honnête), mais le soir, le ciel s’est couvré et il annonçait un tempête pour le dimanche, pluie et vent violents. Alors le staff a décidé d’avancer la course à samedi, et de mettre le sprint le dimanche. Mieux vaut annuler un sprint qu’une course. Je peux vous dire maintenant que le sprint n’a pas eu lieu parce qu’il y a bien eu une tempête avant, mais que la Moto3 a couru sous la pluie, et que la Moto2 a été stoppé au milieu de sa course parce que la pluie et le vent devenaient trop intense. Bon, retour à la course de la Moto GP le samedi. Je vais écrire selon ce que j’ai appris de Simone : Martin et Bagnaia sont en grosse concurrence pour le titre (encore aujourd’hui à une course de la fin) Bagnaia est italien et roule en Ducati (alors c‘est lui qu‘on supporte!). Martin devance tout le monde dès le départ pendant que Bagnaia, Zarco (français), Di Giannantonio (italien) et Binder (sud africain) compétitionnent entre eux après Martin. A trois tour de la fin, Martin se voit ralentir parce qu’il n‘a pas su gérer ces pneus jusqu‘à la fin. Zarco profite d‘un virage pour le doubler de l‘intérieur et ouvre le passage à tous les autres. Martin a fini cinquième et ce français à gagné sa première course de sa carrière en GP après huit ans. J‘ai entendu la Marseillaise jusqu‘à Philip Island ! “Pas grave pour l‘Italie parce qu‘il roule aussi avec une Ducati“ disait l‘Italien.Weiterlesen

  • Bienvenue à Coles Bay

    1. Nov.–9. Feb. 2024 in Australien ⋅ ☀️ 15 °C

    Coucou tout le monde, ça fait un moment que je n’ai pas écrit ici. Comme si j’avais besoin de clore un chapitre pour pouvoir en parler…
    Avant notre road trip de Sydney à Philip Island, je disais que nous avions acheté une voiture pour retourner en Tasmanie, y travailler. J’avais vraiment envie de découvrir l’autre côté de la région, et de montrer à Simone les endroits qu’il avait vu seulement en photo.
    Nous voilà de retour en Tasmanie pour faire nos 88 jours de travail en ferme que notre visa impose pour être rallongé. Cette fois-ci sur la côte est, plus précisément à Coles Bay, là-où nous attend la Freycinet Marine Farm, ferme d’huîtres et moules.
    Coles Bay c’est plus petit que Glère, pour vous donner une petite idée de taille. Je ne sais pas exactement le nombre d’habitants, par contre la moitié des maisons du village sont des maisons de vacances et sont habitées quatre mois dans l’année. L’autre moitié c’est des giga maisons avec une giga vue sur la baie. Il y a quand même un pub, deux pizzeria et un fish&chips.
    Bon je vais parler d’abord du travail, et plus tard de la vie là-bas. Nous, on est recrutés pour travailler au magasin, en fait je ne sais pas vraiment la taille de la ferme (je crois que c’est assez gros), ni ce que ça représente, mais je crois que ça demande pas une charge de travail énorme, il y a trois ouvriers là-bas.
    Il y a deux magasins ; le principal qui est à 5 minutes en voiture de notre maison, qui fait plus de préparation, plus de clients, plus de staff et plus de chiffre, et une annexe à Devil’s Corner, un immense vignoble. Donc on se retrouve à 30 minutes de voiture, dans cette endroit qui regroupe la degustation du vin de Devil’s Corner, les pizzas et les huîtres/moules/fish&chips, trois business séparés. Après avoir fait deux semaines dans le magasin principal, on bouge à Devil’s Corner et on nous le vend comme étant un petit espace qui peut être géré par deux personnes seulement, qu’on aurait plus de liberté, qu’il y a beaucoup de potentiel pour ce qui est de travailler avec le vignoble et proposer des déjeuners premium, en gros. La réalité a été bien différente, on a été plus libre certes mais l’organisation et le management n’était pas vraiment au rendez-vous. Bon, l’endroit est resté ce qu’il était ; un attrape-touristes impolis, avec une vue incroyable. Je vais pas m’éterniser trop longtemps parce que malgré tout on a eu ce qu’on voulait, nos soirées, du temps pour nous, et notre visa rallongé.
    On faisait du 9h-17h cinq jours sur sept, à ouvrir des huîtres, peler des moules et faire des fish&chips. La période de Noël et nouvel an a été plutôt intense mais le reste du temps c’était assez ennuyeux. La chose vraiment chouette c’était qu’on était logés dans une maison propre et confortable dans un lieu assez incroyable, avec des gens du monde entier.

    Les photos : 1. Coles bay, vue sur les hazards mountains. 2,3. Great oysters bay tour à la ferme. 4. Une huître de 2 mois. 5. Une huître de 12 ans. 6. La vue depuis la ferme, avec la dégustation à la fin du tour. 7. Notre magasin à Devil’s Corner. 8. Devils Corner. 9. La vue sur les montagnes depuis Devil’s Corner.
    Weiterlesen

  • Le voyage, le vrai

    1. Nov.–9. Feb. 2024 in Australien ⋅ ☀️ 15 °C

    J’ai fait l’expérience du voyage comme je l’avais jamais pensé, la coloc. En effet on a rencontré des gens du monde entier avec ce job. On était logés dans une maison avec trois autres personnes et la maison voisine était aussi remplie de cinq collègues, nous étions donc dix à venir pour la saison, pour faire nos 88 jours comme on dit.
    Quand on est arrivée le 1er novembre, notre maison (“la villa 2”) était vide, on était les premiers à arriver. Dans la villa 1, trois personnes étaient déjà là. Thanya qui vient d’un village dans le nord est de la Thaïlande était arrivée un mois plus tôt, et Coral et Lloyd, un couple d’écossais peu après. Une semaine après qu’on ait vécu à deux dans la maison, Pedro est arrivé avec sa copine, quelques jours avant qu’il commence à travailler pour profiter avec elle de la Tasmanie avant qu’elle ne parte pour le Japon. Pedro est Brésilien né de parents Coréen. Encore une semaine après, Laura et Etienne ont complété notre maison. Elle, vient de Monza, proche de Milan en Italie, et lui, de Bretagne. Pour finir, un mois plus tard environ, Thomas et Maria ont débarqué pour remplir la chambre restante dans la villa 1. Ils viennent tous les deux d’Italie, région du Piemonte. Maria a quitté la Croatie pour l’Italie quand elle avait 5 ans, et le père de Thomas est allemand.

    Chacun d’eux avaient déjà fait un bout de chemin en Australie ou dans le monde : Thanya est venu avec son copain depuis la Thaïlande, ils sont restés travailler à Sydney, et puis elle a choisi la Tasmanie pour se retrouver avec elle-même et sortir de sa zone de confort quand elle et son copain se sont séparés. Elle a eu le job à Coles Bay alors qu’elle était encore à Sydney. Dans un temps très limité elle a pris son billet pour le ferry, passé le permis de conduire, elle l’a raté, puis repassé et obtenu (je crois que c’était quelque jours avant le départ). Elle a acheté une voiture pourrie avant d’avoir le permis, puis s’est rendu compte qu’elle était pourrie, acheté une autre et vendu la première la veille du départ. Encore une fois dans un temps très limité parce qu’elle devait se dépêcher de faire ses 88 jours de travail avant que le temps restant sur son premier visa ne le lui permette plus. Malgré ça elle doute encore d’elle-même. Sur un coup de tête et sans équipement elle a fait la randonnée de trois jours autour du parc national avec deux amis à elle, aussi. Elle a eu froid, faim et a rencontré plusieurs serpents mais elle a géré ça comme une cheffe.
    Je ne sais pas si par chance vous avez déjà échangé avec un écossais, mais l’accent est plutôt rude à comprendre. En fait même au delà de l’accent c’est tout le dialecte qui est complètement différent de l’anglais anglais ou américain. Coral et Lloyd sont ensemble depuis 6 ans je crois, ils ont acheté un van, en arrivant à Perth, qu’ils ont emménagé eux-même et avec lequel ils ont traversé le desert du Western Australia pour venir jusqu’en Tasmanie. Au début ils ont vécu quelques mois avec la sœur de Coral qui vit et a construit une famille à Perth. Après m’être familiarisé avec leur accent (je dis ça comme si ça avait pris quelque semaines, c’était plutôt quelques mois en fait hein) je me suis rendue compte qu’ils étaient très drôle et pouvaient avoir un humour très beauf, que j’adore c’est pas un secret.
    Au premier abord, Pedro était un frimeur avec un piercing à l’arcade sourcilière. J’ai aussi l’impression qu’il a appris à réfléchir ici, à Coles Bay, quand il est arrivé je crois qu’il est resté en vacances pendant encore un mois dans sa tête. C’est vrai qu’on l’a un peu fait marcher dans la maison, mais ça lui donnait un air naïf, attachant. Et puis très vite on la découvert plus vulnérable, par des anecdotes amoureuses et des discours sur les relations, ou encore un tas de question sur la vie en générale, et surtout sur lui-même je crois. On a passé quatre mois ensemble, mais j’ai le sentiment de l’avoir vu grandir tellement. Pedro il avait l’habitude de nous dire qu’il a grandi avec la culture chaude et sauvage du Brésil, mais qu’une fois déchaussé et la porte de la maison passée, c’était comme entrer en Corée. Il fait parti d’une fratrie de deux sœurs, l’une plus vielle, l’autre plus jeune et d’un grand frère, Pedro a été conçu en Corée et est né au Brésil. Ses parents « fous » ont décidé de rejoindre son oncle « un peu fou aussi » en Amérique du Sud quand la mère de Pedro était enceinte de lui. Il a plus appris à cuisiner ici que dans toute sa vie, il a commencé par dire qu’il ne savait rien à rien et puis il y a trouvé beaucoup d’intérêt. Il y avait cette énergie dans la maison, d’essayer, de goûter, de partager. Pedro était toujours intéressé par ce que quelqu’un cuisinait et tout le monde lui donnait toujours des petits conseils, je crois que ça lui a même ouvert l’esprit sur la culture culinaire coréenne. Vous emballez pas, la seule chose que moi je lui ai appris c’est à faire c’est des crêpes. Pedro il a un diplôme en biologie, lit « Atomic Habits », se prend des grosses gamelles en vélo et skateboard, et c’est impossible de le résumer en un paragraphe.
    Laura et Etienne se sont rencontré à Amsterdam environ quatre ans plus tôt. Avant ça Laura a voyagé et travaillé aux États-Unis. Etienne a quitté Amsterdam pour le Japon avant que ces deux se retrouve en Australie. Il y a travaillé sept mois en temps que chef dans un restaurant de sushi. Ils sont ici pour l’argent, Laura est pressée de rentrer en Italie et acheter une maison après une dizaine d’années loin de chez elle. Étienne espère qu’ils finiront plutôt en France. D’ailleurs, on était pressé de les rencontrer pour savoir comment ils communiquaient, il se trouve que c’est l’anglais qui a gagné bien que Laura connaisse un peu le français. Mon envie d’apprendre l’italien a été contagieux puisqu’Etienne s’y ait mis aussi. En fait je sais pas si c’était moi ou le fait qu’ils étaient 4/10 (et donc en majorité). Ils vivaient près de leur sous mais je sais que chacun d’eux est d’une générosité énorme. Je saurai pas exprimer la taille du cœur de Laura. Tous les deux adorent la culture japonaise, les animés, les jeux de sociétés. Laura croit en les cartes, l’art et l’artisanat, Étienne est plus proche des puzzles, des jeux vidéos et du dépassement de soi. Il est arrivé à Coles Bay avec un ventre bien rond, et a quitté la ville en courant un marathon. C’est peut-être parce que leur voiture est restée en panne pendant plusieurs mois qu’il s’y ait mis maintenant que j’y pense.
    Thomas et Maria sont deux zinzins, deux enfants sauvages. Pendant le covid, Thomas parcourait la Nouvelle-Zélande dans son van, on sait qu’il est tombé amoureux du pays quand on l’entend en parler. Il a un air de baba-cool mais il faut se méfier de l’eau qui dort, il saura rendre les coups à celui qui l’emmerde. Je disais que Pedro était celui qui avait le plus grandi, mais Thomas est arrivé avec des drains locks vieilles de huit ans et les a coupé à la fin de leur saison à Coles Bay. Ça c’est du changement. Maria aussi appelée Mari, était infirmière en France avant de venir en Australie, elle parle donc croate, italien, français et elle apprend l’anglais ici. Elle aussi a le coeur sur la main, elle a un instinct maternelle tellement puissant que lorsqu’elle s’adressait en italien à Thanya, la thaïlandaise la comprenait, parce que c’était bien au delà d’une histoire de langage avec Maria, c’est les sentiments, l’empathie, les émotions, qui eux s’expriment sans mots. Elle est d’une douceur incroyable mais c’est aussi une vraie furie. Thomas et elle sont fan d’escalade, ces cinglés peuvent faire une randonnée de trois heures non balisé dans les buissons, sur le bord des falaises avec leur materiel (importer d’Italie avec eux) qui pèse une tonne pour escalader cette même falaise. Je le dis comme ça parce que Simone et moi on en a encore des séquelles ahaha. On est pas descendu tout en bas avec eux parce que ça devenait vraiment plus de l’escalade que de la randonnée pour descendre aux voies d’escalade, et en les attendant on s’est dit qu’on allait essayer de rebrousser chemin sans eux, pour avoir plus de confort et se dégager de ces falaises. On a essayé trois fois, jamais retrouvé le chemin, commencé à paniquer et pleurer. Alors que tous les deux on se sentait complètement en confiance avec eux dans la descente. C’est drôle, la façon dont fonctionne la confiance, ce truc que certaines personnes dégagent et qui te met à l’aise tout de suite. À la fin de l’histoire on est remonté tous ensemble et sans trop de galère. Une fois j’ai essayé de grimper avec eux parce que ça avait l’air amusant quand je les voyais et ils m’ont encouragé à le faire. Vous inquiétez pas j’ai grimper quelque décimètres avant de me figer et de redescendre… Je suis super admirative, ils ont une paire de c******* énorme, plongent dans tout ce qui est plus ou moins dangereux sans se soucier de ce qu’il peut arriver mais en restant conscient et concentrer. Je pense qu’ils nourrissent l’enfant qu’on fait tous un peu taire en vieillissant.

    Moi aussi je pense que j’ai beaucoup grandi avec eux. On a beaucoup partagé sur nos cultures respectives, sur nous-mêmes. Pendant ces quatre mois, on a fêté Noël et nouvel an ensemble (on a acheté un agneau entier pour le manger tous ensemble), on a beaucoup mangé, beaucoup bu, ri, pleuré, dansé, couru, nagé, pêché. On a beaucoup joué aux cartes aussi (Laura et moi on a défoncé Simone et Pedro à Scopa, un jeu de cartes italien, en faisant le maximum de points et il a fait la gueule pendant deux jours) et surtout on s’est beaucoup plaint du travail, sans trop se tuer à la tâche.
    Je suis tellement reconnaissante d’avoir partagé un bout de route avec ces gens.
    Tout ça dans un lieu assez extraordinaire. La rue qui tourne à gauche au bout de la route sur la deuxième photo, c’est là qu’était nos maisons.
    Je vais pas décrire toutes les photos comme il m’arrive de le faire, mais elles ont été prises dans la maison ou depuis la rue, dans le village ou sa plage, et au parc national ; depuis le sommet des montagnes, ou sur l’une de leurs faces, ou depuis l’autre côté.
    Weiterlesen

  • Faune et paysages de la côte est

    1. Nov.–9. Feb. 2024 in Australien ⋅ ☀️ 14 °C

    On a profité de nos week-end pour voyager le long de la côte, essayer du vin, du whisky, des restaurants… Bien que j’aimais déjà les animaux, je me suis faite copine avec les oiseaux ici, et les wombats aussi, faut pas oublier les wombats…
    On a rencontré le diable de Tasmanie dans son habitat naturel mais c’est une histoire qu’on est pas encore prêt à raconter 😂. Un conseil, en camping, où que ce soit, ne laisser aucune nourriture ou déchet a l’intérieur…

    1. Freycinet Peninsula (ah oui! pour le point culture, beaucoup de lieu ont un nom français ici parce qu’on y a mis les pieds avant les anglais, sans coloniser)
    2. Les Kookaburra (apparement il y a une traduction française pour son nom qui est Dacelo), et la maman qu’a attrapé un lézard pour le repas de son petit
    3. Bay of Fires, appelé comme ça pour la côte parsemée de tâches oranges, qui est en fait du lichen séché.
    4. Ici on a un échidna, un wombat, un pademelon, un gros bernard l’ermite et une immense huntsman spider
    5. Maria Island et ses fossils cliffs
    6. Encore un wombat
    7. Des phoques!!!
    8. Un sea eagle, un new holland honeyeater, une pacific gull, un splendid fairy-wren, un green rosella parrot, un western spinebill, un wedge-tail eagle, un autre new holland honeyeater et un albatross
    9. Moi après avoir grimpé au mont Amos pour la première fois
    Et dans la vidéo je vous ai laissé le vent, les scratch des wombats, et les commentaires de chacun.
    Weiterlesen

  • Road Trip TASSIE Pt.1

    26. Feb.–1. März 2024 in Australien ⋅ ☀️ 16 °C

    Après avoir quitté notre job sur la côte Est fin février, on avait besoin de se ressourcer un peu. On avait réservé le ferry pour retourner sur le “Main land” à la fin mars. Cinq semaines devant nous pour faire le tour de la Tasmanie c’est le temps idéal, qui te laisse visiter les coins et recoins de l’île tout en prenant le temps de se relaxer aussi. C’était notre mot d’ordre : repos et rando.
    On a commencé par Tasman Peninsula, la péninsule sud-est, chargée d’histoire avec des paysages de falaises stupéfiant. On a installé notre tente au camping de Fortescue Bay, là où on était déjà restés, sur la baie, sable blanc et eau cristalline avec plusieurs départ de randonnées depuis là. Cape Hauy en 3h30 qu’on avait déjà fait, Cape Raoul en 5h qu’on a adoré et Bivouac Bay, un peu plus courte.
    Weiterlesen

  • Road Trip TASSIE Pt.2

    2.–6. März 2024 in Australien ⋅ ☁️ 12 °C

    On a repris la route pour passer quelques jours vers Hobart, visiter les Hartz Mountains, et se repréparer en faisant une lessive et quelques courses… Il n’a pas fait très beau ces jours-ci, on est allé au musée et au marché.
    L’étape suivante c’était Mount Filed, le camping était blindé de grosses caravanes et pas hyper accueillant pour les tentes, mais on s’en sort toujours avec un peu de créativité (/bricolage). Il faisait de plus en plus froid, il faut dire aussi qu’on gagnait quelques centaines de mètres en altitude, et la météo était toujours aussi instable avec du vent et des averses. On a quand même fait une marche de deux heures dans le parc national qui nous faisait passer par trois différentes cascades à travers les bois. À Lady Baron on a même vu un ornithorynque! C’est super rare mais en Tasmanie on trouve plusieurs endroits pour les voir dans leur habitat naturel. C’est un animal qui vit autant dans l’eau que sur la terre et il est très routinier. Au camping il y avait une feuille avec écrit “have you seen a platypus ?” (J’adore leur nom anglais) où était reporté quand et où quelqu’un en avait rencontré un.
    Le lendemain on a fait une grande marche sur le plateau du dessus à plus de mille mètres mais en journée ensoleillée. Je l’avais déjà faite avec Elisia et Tim et je l’avais adorée mais je ne me rappelais plus qu’elle était si longue, je crois qu’on a marché 5h30/6h, Simone m’a détesté haha. Le jour d’après on est allés faire un tour en voiture du côté du Lac Pedder et du barrage Gordon, toujours aussi impressionnant. Je crois que c’est le plus gros barrage d’Australie avec une hauteur de 140m environ.
    Weiterlesen

  • Road Trip TASSIE Pt.3

    8.–12. März 2024 in Australien ⋅ ⛅ 19 °C

    Quelques nuits après notre arrivée à Mount Field, on a repris la route en direction du Nord-Ouest. Notre voyage dans l’ouest sauvage commençait, j’avais trop hâte que Simone découvre cette partie de la Tasmanie. On allait passer les quatre prochaines nuits à Queenstown, à environ quatre heures de voiture, pour ça on devait traverser, dans sa largeur, l’immense parc national de Franklin-Gordon Wild River. On monte pour redescendre, pour remonter pour redescendre à travers les montagnes pour finir en traversant l’immense Lac Burbury. Pour remonter sur l’énorme carrière de Gormanston avant de redescendre sur la petite ville minière de Queenstown. La route est tout simplement époustouflante.
    Quatre jours nous ont permis de nous imprégner de tout ce passé (et présent) lié à la grosse industrie local qu’est la mine. On a aussi visité East Pillinger en s’engouffrant dans des chemins qui ne « mènent nul part ». East Pillinger c’était une ville qui a existé environ 150 ans, celle-ci n’était relié que part le train et faisait partie intégrante de la vie minière de l’époque. Le dernier train est parti en 1925, les derniers résidents ont été forcé de partir en 1943. Depuis on l’appelle “la ville oubliée”, il est seulement possible de s’y rendre par l’ancienne voie de train, les cinq premiers kilomètres en voiture, puis les 7 suivants à pied. Après quelques expéditions de part et d’autre de la région, on a décidé de prendre un peu plus de risque…
    “Écoute Simone, le village de Corinna à l’air d’être super, il est écrit sur ce site que c’est quelque chose à ne pas rater. En même temps ça a tout l’air d’être un village monté pour les touristes qui veulent pêcher, faire du canoë, marcher… Le truc c’est qu’après si on veut rejoindre Arthur River au nord ouest en longeant la côte au plus près, ma carte me dit qu’on va devoir faire environ 150 kilomètres sur une route non goudronnée (pour la petite info : ici c’est très fréquent les routes non goudronnées, elles sont souvent facilement praticables, mais ça tu le sais qu’une fois sur place…). Et puis quand je met le GPS mon téléphone me dit que pour atteindre Corinna, on doit prendre un ferry. » hein??
    En regardant de plus près, en effet, toute cette route pour aller à Corinna se termine sur bateau. La route nous mène dans une rivière. Plutôt que de construire un pont, il y a une navette, le « Fatman Barge » long de deux voitures qui fait traverser la rivière aux véhicules qui le demande (et sur environ 130m).

    Andiamo !

    La route est magnifique, l’Ouest est vraiment sauvage, façonné par le vent et la météo tout aussi sauvage. En arrivant à la Pieman River on était pas les seuls à faire la queue pour atteindre Corinna, c’était rassurant et on a attendu une petite demi-heure pour passer. Il a commencé à pleuvoir assez fort alors on a seulement fait une petite balade au bord de l’eau pour observer les Huon Pine (une sorte de pin) et on a repris la route, de toute façon c’était vraiment ça, quelques maisons/appartements/chambres à louer et un genre de pub pour abriter les fans de l’outdoor dans le confort. Nous voilà sur la fameuse route non goudronnée d’environ 150km (et évidemment sur les routes de ce type ne comptez pas sur du réseau. Mais c’est pas vraiment un problème parce qu’il n’y a qu’une route). Au début tout se passe bien et très vite c’est un peu plus folklorique (/rocheux, et troué) je pense qu’on a roulé à 40km/h pour 50km… ? Après, Simone a voulu prendre le volant et comme par hasard la route est vite devenue plus agréable!
    On a traversé ce qu’ils appellent la Tarkine, voici quelques notes provenant de Wikipédia :
    La région de Tarkine est une vaste zone de 3 800 km2 de nature sauvage à l'extrême nord-ouest de la Tasmanie. C'est la plus grande zone de forêt tempérée humide restant en Australie et l'une des plus importantes dans le monde. La région de Tarkine contient environ 1 800 km2 de forêt vierge et 400 km2 de forêts d'eucalyptus, un certain nombre de rivières sauvages, des montagnes dénudées, des grottes creusées dans la magnésite et de vastes landes côtières. Il existe également de grandes zones de dunes s'étendant sur plusieurs kilomètres à l'intérieur des terres.
    La Commission du patrimoine australien décrit la région comme l'« une des grandes régions archéologiques » d'Australie avec plus de 1000 sites aborigènes.
    Le mouvement écologiste des années 1980 lui a donné ce nom là en reference à la tribu aborigènes ayant vécu là pendant plus de 30 000 ans et qui s’est faite chassée au début du XIXe siècle. Ce même groupe écologique qui s’est battu pour la conservation de la Franklin River (voisine de la region de Tarkine) se bat encore aujourd’hui pour inscrire la zone au patrimoine mondial de l’humanité et l’enregistrer en tant que parc national.
    Weiterlesen

  • Road Trip TASSIE Pt.4

    12.–15. März 2024 in Australien ⋅ ☀️ 18 °C

    Avant d’arriver à Arthur River pour y passer la nuit, on s’est arrêté à Nelson Bay. Le côté ouest de la Tasmanie touche l’océan indien, et le premier territoire qu’on croise si on trace une ligne en face, c’est l’Argentine. Cela rend ses paysages vraiment époustouflants avec une formation de rochers et des couleurs comme on ne les imaginent pas.

    Je crois qu’on est resté une seule nuit au camping d’Arthur River parce qu’il n’était pas super confortable (je parle surtout des douches froides). Ensuite on a continué notre itinéraire au nord, on a aperçu les quelques îles au nord ouest, puis on a retrouvé la civilisation et rapidement visité Smithton, puis Stanley, pour arriver au pied de Rocky Cape national parc. On a malheureusement rencontré des dizaines de pompiers sur la route qui tentaient d’éteindre un feu de fôret. Il faisait vraiment chaud arrivé sur la côte nord. On est resté quelques nuit dans un « camping » à l’arrière d’un pub sur la route principale. L’ambiance était bizarre, mais il y avait quasiment que nous. On en a profité pour faire une randonnée à Rocky Cape qui est un très vieux parc national avec une forte identité aborigène, avec un paysage incroyable toujours marqué par cette côte rocheuse comme à la verticale.
    Weiterlesen

  • Road Trip Pt.5 (Finale)

    22.–27. März 2024 in Australien ⋅ ☁️ 12 °C

    Le lendemain on a conduit le long de la côte, traversé les petites villes de Wynyard, Burnie qui a une réserve de Platypus appelé « Fern Glade » (mais on en n’a pas vu cette fois), Penguin où on a bu une bonne bière dans la brasserie locale, puis Turners Beach où on est restés une semaine. Ce camping c’était le paradis ahah.

    A Turners Beach on a pris du temps pour aller visiter Cradle Mountain, la ville galerie de Sheffield, différents vignobles et on est allés voir les pingouins à Lilico beach. On en a aussi profité pour penser à la suite. Le départ en bateau approchait et Simone avait déjà un entretien d’engager du côté de Melbourne mais voulait tenter du côté Tasmanie aussi. Alors on a pris une journée pour envoyer des mails à différents restaurants et le deal était : si t’as des entretiens avant la date du départ, t’y vas et on verra, sinon on fait la traversé et on verra aussi ! Après quelques jours Dier Makr, un restaurant au centre ville d’Hobart le contact pour arranger un entretien et un essai : le 27 mars. Le ferry est deux jours après.
    Le plan était donc de finir notre road trip sans trop tarder (tant pis pour le nord-est), retrouver nos amis pour quelques nuits à Coles Bay, puis se faire héberger par Elisia et Tim. Eux qui préparait un gros événement pour l’anniversaire de leur fille, étaient bien contents de nous loger en échange d’un coup de main en cuisine, service et installation.
    Avant cela on est passés par Ben Lomond National Parc qui était sous la neige! C’était assez impressionnant comme endroit, depuis le sommet on pouvait voir les îles de Flinders à plusieurs centaines de kilomètres au nord.

    Le jour de son entretien, c’était seulement un jour de préparation au restaurant, pas de service ce jour-là. Petite cuisine, petite équipe, toujours en développement en s’adaptant aux produits et producteurs locaux, permettant d’engager la créativité continuellement. Simone n’a pas été convaincu après ces quelques heures et dans le même temps, Vue de monde, un restaurant à Melbourne actuellement classé comme le meilleur restaurant d’Australie le contactait pour une position de commis. Il était plutôt intéressé pour organiser un entretien. Le lendemain, Simone retournait à Dier Makr pour un service afin de mieux se rendre compte du fonctionnement de la cuisine et de ce qu’ils y font vraiment.
    Je rappelle que le ferry était donc prévu au lendemain matin de ça et qu’il nous fallait rouler quatre heure pour l’avoir.
    Après son service il m’a demandé de venir boire un verre au bar à vin juste à côté et on a jamais conduit jusqu’au ferry!
    Weiterlesen