• J349, Retour en Guadeloupe !

    Apr 25–28 in Guadeloupe ⋅ ☁️ 27 °C

    Ça y est, nous ouvrons les yeux en Guadeloupe. Nous redécouvrons des lieux que nous connaissons déjà : la plage de sable noir et les palmiers de Malendure, les nombreux bateaux au mouillage, la plage déjà animée avec les touristes et les petits restaurants ouverts.

    Autour de nous, beaucoup de sargasses. Il est rare que les arrivages d’algues brunes envahissent la côte sous le vent, mais il n’y a pas de vent pour les repousser au large, ce qui les laisse dériver vers la plage.

    Nous prenons notre temps ce matin à bord. Je m’attaque au nettoyage et au rangement en profondeur du bateau : il y a du travail ! Malo, lui, se penche sur ses formations et sur l’achat de matériel de plongée technique pour son retour en métropole.

    En fin de journée, nous allons profiter des fonds marins à Pointe Malendure. Il y a une belle diversité de gorgones et de poissons. Puis il est temps de mettre pied à terre : ça y est, nous foulons la terre guadeloupéenne. Étrange sentiment… Nous réalisons à peine tout le trajet accompli, toutes ces aventures passées, et nous voilà ici ✨️

    Nous profitons d’un verre sur la plage avant de rentrer au bateau. Malo retrouve Constance, une amie, pour une plongée nocturne, tandis que je vais dîner à bord du Diotima avec nos amis. Malo nous rejoint après son immersion.

    Le week-end passe vite. Nous découvrons la cascade de Bois Malaisé, accessible depuis la plage, en pleine jungle. Je reste à Malendure, où je profite avec Léa et Élise, venues me voir. Je suis heureuse de retrouver mes copines. C'est étrange c'est comme avant mais en même temps nous avons vécu tellement. Malo, lui, part en Grande-Terre pour faire la fête avec d’autres amis !

    Lundi, après un dernier café partagé avec nos super copains de mouillage, Emilia et Antoine, nous partons pour les Saintes. Nous nous approchons du Gosier, là où notre comité d’accueil familial nous attend !

    Nous partons toutes voiles dehors en longeant la côte sous le vent. Plus au sud, le vent se lève, avec courant et vent de face. La navigation devient pénible, nous tirons des bords. Nous nous faisons encore avoir par ce fameux courant des Saintes. Nous étions trop pressés d’arriver : la mer nous rappelle sa force. Nous prenons notre mal en patience...

    Nous avons réservé un bon restaurant aux Saintes pour fêter la fin de ce voyage, et craignons d’arriver trop tard. Allez, nous finissons au moteur. J’en profite pour aller me préparer pendant que le bateau avance c'est sport 😅

    Nous arrivons de nuit dans la baie, à la recherche d’une bouée. Ça y est, nous sommes amarrés ! Nous sautons dans l’annexe et c’est parti. Nous arrivons juste à temps au restaurant, L’Îlot Douceur. J’ai plaisir à retrouver les petites ruelles des Saintes. Nous nous régalons !

    Le lendemain, réveillés aux aurores, nous allons à terre acheter les fameuses crêpes de poisson saintoises pour le petit-déjeuner. Il vaut mieux y être tôt, avant l’arrivée des ferries, pour profiter des meilleurs mets.

    De retour à bord, nous nous activons. Nous faisons les sacs, rangeons les affaires, nettoyons, vidons les armoires… Nous prenons de l’avance, car Malo a été contacté par une potentielle acheteuse australienne pour une visite de Noam samedi. Nous anticipons pour ne pas être débordés. Finalement, nous nous rendons compte que nous arrivons assez bien à tout faire tenir dans nos sacs à dos : la vie de nomade.

    En sortant la tête du bateau, nous apercevons les copains du Diotima qui arrivent. Ils ont récupéré deux amis à eux à bord à Basse Terre. Nous sommes contents de les voir !
    Après un snorkeling sur l’épave l'ancien ferry des Saintes, nous déplaçons les deux bateaux à l’îlet Cabris, non loin de là.

    Antoine et Malo partent chasser, tandis qu’avec Emilia et leurs amis, nous gravissons le sommet pour profiter de la vue sur l’une des plus belles baies du monde : maisons aux toits rouges, soleil rayonnant, bateaux au mouillage… Nous sommes accompagnés de cabris curieux. Le paysage est sublime.

    Ce soir, nous dégustons la superbe pêche des gars : poissons-lions et langoustes. Encore une belle soirée ! Nous sommes ravis de les avoir rencontrés avant la fin de notre voyage. Ces belles rencontres de route, si simples et naturelles, vont me manquer.

    Bien repus, nous repartons sur Noam pour une dernière nuit sur l’eau avant de retrouver nos familles sur la terre ferme…
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