Tbilissi
June 9 in Georgia ⋅ ⛅ 22 °C
Après trois jours à Tbilissi, nous avons laissé la voiture dans le garage et pris l’avion pour profiter de trois semaines à Carouge. Faire le plein de tout ce qui nous est cher: la famille, les amis, notre nid d’aigle, les marchés et terrasses, ou simplement flâner dans les ruelles de Carouge dans une ambiance estivale, avec des températures déjà proches des 30 degrés.
Un détour par Lyon pour remplacer le chauffage et obtenir les papiers nécessaires demandés par la douane ainsi que l’organisation du visa de 6 mois pour la Russie, collé dans le passeport et accompagné d’une invitation officielle, of course. Tout un programme.
Après tout ça, nous voilà repartis en direction de la Géorgie. À l’arrivée, nous avons un peu l’impression d’être de retour aussi: nous connaissons les quartiers, l’ambiance nous semble déjà familière et nous sommes convaincus que Tbilissi se visite, mais se vit surtout. Le lifestyle est assez particulier: c’est un mélange de ville post-soviétique, de culture caucasienne traditionnelle et d’ambiance créative moderne dans une ville universitaire européenne décomplexée.
La vie se passe à l’extérieur, sur les terrasses des nombreux cafés, dans les parcs ou les cours intérieures. Un coût de la vie très raisonnable fait que la ville attire des indépendants et des travailleurs à distance que l’on retrouve derrière leurs ordinateurs dans les cafés, qui remplacent ici les espaces de coworking. À l’entrée, un petit carton affiche que le travail sur ordinateur est limité à deux heures 💼, mais que l’on a le droit d’enchaîner avec le déjeuner 🍛 ou l’apéro 🍹, selon l’heure.
Ce qui nous frappe, c’est le contraste entre les bâtiments ultramodernes ou rénovés datant d’après 2004 et les immeubles plus délabrés. Mais qui ne se souvient pas du nom d’Eduard Chevardnadze, à la tête d’un gouvernement corrompu et balayé après des manifestations massives en 2003? En janvier 2004, Mikheïl Saakachvili est élu président et entame des réformes en profondeur dans tous les secteurs.
Sinon, comme dans toute grande ville du Caucase qui se respecte, la circulation se passe volontiers de règles et les trottoirs sont souvent absents ou en mode parcours du combattant. Heureusement, les nombreux taxis ne sont pas chers, 4.- pour traverser la ville, et la commande est entièrement digitalisée. Du coup, pas de négociations fatigantes.
À notre retour, le garage nous attend pour installer le chauffage, une nuit supplémentaire dans notre hôtel préféré et nous voilà en route pour l’Arménie. Même si les températures sont à la hausse, pas mal de cols n’ouvriront pas avant la mi-juin. Nous y reviendrons dans quelques jours.Read more



























Traveler
😳
TravelerOn n’a même pas commencé à analyser les silhouettes..
Traveler🤣