• Samarcande

    August 23 in Uzbekistan ⋅ ☀️ 25 °C

    Deux jours à Samarcande, à profiter de la ville, mais surtout de ses splendeurs architecturales. Le Régistan, la mosquée Bibi-Khanym, le bazar de Siab, la nécropole de Shah-i-Zinda et ses mausolées couverts de céramiques bleues, puis le Gour Emir, où repose Tamerlan, ou Timur, conquérant turco-mongol né en 1336 au sud de Samarcande. Beaucoup de bleu, de turquoise, de coupoles et de mosaïques. Tout semble démesuré. La phrase «Si vous doutez de notre puissance, regardez nos édifices», associée à Timur, résume assez bien l’architecture historique de Samarcande.
    Une plongée dans l’histoire de l’Ouzbékistan également, qui a été contrôlé successivement par les Perses, les Grecs avec Alexandre le Grand, les Sogdiens, les conquérants arabes, les Mongols de Gengis Khan, puis Timur et les Timourides. Plus tard viendront les khanats ouzbeks, puis l’Empire russe au XIXe siècle et l’Union soviétique jusqu’à l’indépendance de l’Ouzbékistan en 1991. Quelques lignes pour résumer plus de deux mille ans durant lesquels tout le monde, ou presque, semble avoir voulu contrôler ce tronçon important de la Route de la Soie, au carrefour de l’Asie centrale.
    Et puis il y a la cuisine ouzbèke, autre forme de patrimoine, différente de celle découverte plus au sud, mais toujours assez facilement assimilable par nos palais. Nous poursuivons consciencieusement notre étude du pays, assiette après assiette.
    Nous profitons aussi de ces 48 heures pour offrir à Nomade sa propre séance de remise en forme, dans un garage Toyota flambant neuf. Au programme: soins mécaniques, contrôle général et quelques attentions. Chacun son spa.
    Après des semaines de grosse chaleur, les températures commencent enfin à descendre et nous mettons le cap au nord, direction Tachkent. Et surtout l’envie de retrouver pleinement notre vie nomade, la route, les bivouacs et ce petit luxe qui consiste à ne pas vraiment savoir où nous dormirons le soir.
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