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  • Caro et Seb en sans solde

L’Asie du Sud-Est

Ett äventyr utan slut av Caro et Seb en sans solde Läs mer
  • Traverser la frontière à pieds

    27 mars 2018, Thailand ⋅ ☁️ 27 °C

    Des douanes chaotiques, nous pensions en avons vues lorsque nous avons fait le passage (ou plutôt la course) de Singapour vers la Malaisie, mais Poipet, un point frontalier qui relie la Thaïlande et le Cambodge, nous réservait des petites surprises!

    Nous n’avons rien à dire sur les formalités d’immigration en tant que telles. Elles se sont faites facilement et rapidement, mieux qu’à bien d’autres endroits même. Ici, c’est le parcours pour passer d’un pays à l’autre qui fait que nous allons nous souvenir longtemps de Poipet comme l’une des douanes les plus uniques que nous ayons eu à traverser.

    Voici donc, basé sur notre expérience, comment traverser les douanes de Poipet en 5 étapes faciles (ou presque).

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    ÉTAPE 1 : Faire faire son visa cambodgien (et aller chercher une cargaison de tuiles de béton)

    Ce matin, nous avons pris l’autobus de Bangkok en direction de Siem Reap. Arrivés a Aranyaprathet, environ 4 heures plus tard, notre autobus s’est arrêté et le responsable à bord nous a demandé de lui remettre nos passeports et nos formulaires de demande de visa afin qu’il puisse aller faire faire le tout.

    Nous avions lu à ce sujet, alors nous avons procédé sans hésitation. Là où nous avons commencé à nous poser des questions, c’est quand le petit monsieur est parti à moto avec le lot de passeports et que l’autobus, lui, est parti dans une toute autre direction... dans un quartier industriel douteux... pour ramasser une cargaison de tuiles de béton!

    Quinze minutes plus tard, cargaison à bord, on retrouvait notre guide et nos passeports munis d’un nouveau visa.

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    ÉTAPE 2 : Obtenir son étampe de sortie à l'immigration thaïlandaise (et être agréablement étonnés)

    Avant d'entrer dans un nouveau pays, c'est important d'avoir la confirmation qu'on est sortis de l'autre. Parce que la preuve physique n'est pas suffisante (tes deux pieds au Cambodge ne sont pas ce dont le Gouvernement thaïlandais a besoin pour être certain que tu sois sortis de son pays), il faut la petite étampe dans ton passeport.

    Quand notre autobus s’est arrêté près du poste d’immigration thaïlandais, notre “guide” nous a pointé dans la direction à aller et nous a dit, tout sérieux : « We’ll see you on the other side, in Cambodia. If you run into any problem, call the number on this card. Good luck. »

    Pour avoir lu sur les douanes mythiques que sont celles de Poipet, une intervention du genre ne nous étonnait guerre. Après tout, il y a autant de commentaires négatifs sur ces douanes réputées pour être une trappe à arnaques et à mésaventures qu'il y a de photos d'Angkor Wat sur Google Images.

    Pour nous rendre au poste frontalier thaïlandais, des affiches nous indiquaient le chemin à suivre, donc tout s’est bien passé jusque-là. On a eu la petite étampe qui confirme qu’on est sortis du pays en quelques minutes à peine et nous sommes ressortis.

    « Ah bein... sont peut-être pas si pires que ça, les douanes de Poipet, finalement! »

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    ÉTAPE 3 : Chercher le bureau cambodgien

    Entre le bureau thaïlandais et le cambodgien, il y a un bon 400 mètres à faire a pied, à travers un corridor grillé, d’abord, puis un marché où il est possible de se procurer à peu près n’importe quoi. Il n’y a aucune affiche qui pointe vers le poste cambodgien et beaucoup, beaucoup d’action autour : des voitures, des motos, des marchands, des piétons... et des gens dans notre situation qui ne savent pas trop où aller et qui sont là, passeport dans les mains, en « no man’s land », entre deux postes frontaliers.

    On était un peu étourdis par tout ce qui se passait autour et par le manque d’indications, surtout. Sachant que c’est un endroit où beaucoup de touristes se font arnaquer chaque jour, nous étions un peu sur nos gardes, mais avons décidé d'embrasser le chaos et d'en rire. Ici, les premières impressions, on n’y porte pas trop d’attention.

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    ÉTAPE 4 : Chercher encore...

    Avec un compatriote français du même autobus que nous, on continue les recherches pour le bureau cambodgien. Un petit monsieur nous pointe dans une direction, mais si on suit son conseil, on s'en va jouer directement dans le traffic et c'est une danse qu'on a pas envie de faire alors on emprunte un chemin différent dans l'espoir de tomber sur une voie un peu plus tranquille.

    On a fini par voir, au loin, le responsable de notre autobus qui nous attendais a l’entrée du poste cambodgien. ALLELUIA!

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    ÉTAPE 5 : Arriver au Cambodge (puis retourner dans le no man's land)

    Au bureau d'immigration du Cambodge, c'est un peu moins rapide qu'en Thaïlande, mais on fini quand même par avoir notre étampe d'entrée dans un temps très respectable. Et voilà : nous sommes officiellement au Cambodge!

    On n'a pas le temps de célébrer trop longtemps que notre « guide » nous fait signe de retourner dans l'autobus... qui est dans le no man's land! Pas tout de suite le Cambodge finalement.

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    Tout est bien qui fini bien. Nous avons vécu l'expérience de Poipet sans se faire arnaquer ou avoir besoin de téléphoner à notre chauffeur!
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  • Tourisme (ir)responsable

    25 mars 2018, Thailand ⋅ 🌙 20 °C

    Voyager est un privilège que nous ne prenons pas à la légère. Vous voyez, avec le chapeau de touriste vient à nos yeux une grande part de responsabilité envers le pays qu'on visite, son milieu, ses gens et sa culture. Des responsabilités que plusieurs ignorent ou décident d'ignorer parce que le but des vacances, après tout, c'est de se sauver de toutes ces responsabilités qu'on a déjà à la maison...

    À Kanchanaburi, nous avons réalisé d'une façon assez brutale merci à quel point beaucoup de gens voyagent en mettant de côté leur compas moral et cette notion de responsabilité.

    Le petit coin paisible et charmant avec lequel nous sommes tombés en amour dès les premières heures de notre arrivée s'est avéré être un endroit où il est possible d'observer un des effets les plus pervers (c'est vraiment le cas de le dire) du tourisme en Thaïlande : la prostitution.

    Le tourisme sexuel est un problème bien connu dans le pays et, à Kanchanaburi, il était très visible. Chaque soir, la petite rue dans laquelle on aimait tant se promener le jour changeait complètement de visage. Ses bars et restaurants se remplissaient de touristes seuls sur le seuil de la retraite (ou de la centaine dans quelques cas) et les marchands de fruits et légumes faisaient place aux « filles de bar », de jeunes Thaïlandaises (souvent trop jeunes) prêtes à offrir leurs services en échange d'argent.

    En début de soirée, on aurait pu croire naïvement que c'était de simples clients qui venaient boire un verre en regardant un match de soccer à la télévision avec, à la table d'à côté, un groupe d'amies revenant d'une journée de travail. Toutefois, pas plus tard que vers les 20 heures, la scène perdait toute ambiguïté et on voyait clairement de quel genre de soirée il s'agissait.

    Ne vous inquiétez pas, nous n'avons rien vu de plus que des mains de vieil homme faire leur chemin dans le bas du dos d'une jeune fille. C'était déjà trop, mais à voir les affiches qui rapellaient aux gens que la nudité est interdite, nous étions soulagés que ce ne soit que ça.

    Puisque nous ne sommes pas des consommateurs de cette industrie du sexe, nous aurions pu simplement fermer les yeux en nous disant qu'il n'y a rien qu'on puisse y faire. Nous aurions pu, aussi, étrangler tous ces hommes, comme nous le criait notre petite voix à l’intérieur... mais nous savons très bien que ça n'améliorerait en rien la situation.

    Que faire alors?

    Nous en avons longuement discuté. Le sujet a fait partie de nos conversations toute la durée de notre séjour et nous en sommes venus à une solution qui nous convenait tous les deux : redoubler d'efforts afin d'encourager les femmes qui gagnaient leur vie autrement qu'en vendant leur corps.

    C'est ainsi que nous sommes allés rendre visite à une dame qui vendait des livres seconde main, avons acheté d'une artisane qui créait de magnifiques bracelets de cuir recyclé, nous sommes procuré un porte-monnaie dans la boutique d'une autre jeune femme et avons acheté notre nourriture dans des stands de rue tenus par des femmes.

    Nous ne sommes pas des consommateurs de cette industrie du sexe, mais nous sommes des consommateurs convaincus qu'ils peuvent, en choisissant comment et où consommer, faire une différence, aussi minime soit-elle.

    Cette philosophie, nous tentons de l’adopter dans tous les domaines. Nous sommes bien loin d’avoir une note parfaite en la matière (on a visité quelques endroits qui n’ont pas la cote du point de vue environnemental et voyagé à moto pendant un mois), mais nous essayons de faire notre part envers un tourisme plus responsable. Les principales habitudes sur lesquelles nous travaillons fort en tant que voyageurs et citoyens de cette belle planète :

    1. Loger, manger et acheter chez des entrepreneurs locaux plutôt que des grandes chaînes.

    2. Visiter autant d'endroits éloignés que de grands centres touristiques.

    3. Prioriser les transports en commun, la
    marche et le vélo (depuis qu'on a vendu Ironman, on est beaucoup plus efficaces sur ce point).

    4. Traîner nos sacs et nos gourdes réutilisables partout pour éviter leurs équivalents en plastique / réutiliser les versions en plastique au moins une fois quand nous ne pouvons pas les éviter (pas toujours évident d’expliquer qu’on ne veut pas de sac dans une langue qu’on ne parle pas ou de trouver des fontaines d’eau potable).

    5. Éviter les attractions qui ont pour tête d’affiche les animaux sans en faire la protection ou la réhabilitation (ex.: randonnées à dos d’éléphant, nager avec les dauphins).

    6. Nous informer et nous éduquer au sujet des endroits que nous visitons pour mieux en comprendre l'histoire, les gens, la culture et les enjeux.

    Ce n'est rien de sorcier, mais c'est parfois facile à oublier lorsqu'on est en vacances. Toutefois, si chaque voyageur en fait un peu, ce sera déjà mieux!

    PS. Si vous avez des trucs et suggestions pour nous, on les veut!
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  • Un voyage dans l'histoire

    24 mars 2018, Thailand ⋅ 🌧 20 °C

    Durant la deuxième guerre mondiale, Kanchanaburi était loin d'être la ville paisible qu'elle est aujourd'hui. Très loin.

    En 1942, les Japonais ont ordonné la construction d'un chemin de fer de 415 km reliant Bangkok et Rangoon afin de faciliter l'approvisionnement de la Birmanie et ainsi consolider leur emprise sur l'Asie du Sud-Est.

    Kanchanaburi est situé en plein coeur du tracé de cette ligne Siam-Birmanie qui est aussi appelée la Voie ferrée de la mort ou Death Railway, car sa construction a causé la mort de plus de 100 000 personnes.

    Nous avons profité de notre passage à Kanchanaburi pour en apprendre davantage sur cette ligne ainsi que sur les souffrances incroyables qu’elle a engendrées pour des milliers de prisionniers de guerre (en majorité Anglais, Australiens ou Américains, mais aussi quelques Canadiens) ainsi que pour davantage de travailleurs locaux.

    Nous avons d'abord visité le Thailand-Burma Railway Centre, un musée dédié à cette tranche sombre de l'histoire du pays où nous avons pu avoir des détails sur le chemin de fer lui-même, mais surtout un aperçu des conditions atroces dans lesquelles les gens ont été forcés d'y travailler.

    Les responsables du musée ont vraiment fait un travail remarquable afin de donner vie aux personnes qui se sont sacrifiées pour ce chemin de fer, rassemblant photos, correspondances et objets divers sortis tout droit de cette période pendant laquelle ils ont été plongés dans la souffrance et leurs familles, sans nouvelles, dans l’angoisse.

    Nous avons été particulièrement touchés par une lettre écrite par une fillette à son père dans laquelle on pouvait notamment lire : « I thought of you today, Daddy. I wondered what you were doing. And I wondered. And I wondered. »

    Si seulement elle avait su... malheureusement, son père n’a jamais eu la chance de lui répondre. Ni même de la lire.

    Le lendemain de notre visite au musée, nous nous sommes rendus près de Nam Tok, une cinquantaine de kilomètres plus loin, pour visiter le Hellfire Pass, une partie de la ligne qui traverse une montagne de roches que les travailleurs ont été obligés de transpercer au pic et au marteau.

    Cette section de la voie a été la plus meurtrière de toutes, les hommes étant forcés de travailler plus de 18 heures par jour en pleine saison des pluies dans un environnement des plus difficiles.

    Une fois la guerre finie, le gouvernement Thaïlandais a décidé de ne pas reconstruire cette portion qui avait été détruite par les bombardements. Aujourd’hui, elle a été transformée en mémorial et il est possible d’y marcher sur une distance de 4 km, une randonnée qui nous a donner des frissons.

    Le parcours jusqu'à Nam Tok, quant à lui, s'est fait en train, sur une section de la ligne qui est encore aujourd'hui fonctionnelle et en passant par le pont de la rivière Kwai, rendu célèbre par un film de 1957 portant sur la construction de la ligne Siam-Birmanie, « The Bridge Over the River Kwai » que nous avons visionné durant notre séjour ici.

    Totalement bouleversant, ce voyage dans l'histoire a été des plus instructifs et restera longtemps gravé dans nos têtes.

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    Pour plus d'information sur le Death Railway, nous vous invitons à consulter le lien suivant (en anglais) : https://www.tbrconline.com/history.htm

    Un film plus récent produit avec les bons conseils du musée que nous avons visité peut aussi être visionné pour un aperçu des horeurs qu'on vécues les prisionniers de guerre durant la construction du chemin de fer : https://www.youtube.com/watch?v=px04904hm88
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  • Erawan

    22 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 18 °C

    Le Parc National Erawan, selon plusieurs sources, est l’un des plus beaux de la Thaïlande.

    Nous sommes loin d’être des sources fiables puisque, malheureusement, c’est le seul que nous avons vraiment eu la chance de visiter depuis que nous sommes au pays, mais on peut dire qu’il est vraiment magnifique (encore plus que sur les photos)!

    Aves sa myriade de cascades et de piscines naturelles, c’était sans contredis l’endroit idéal pour passer une chaude journée dans la région de Kanchanaburi.

    Sans grande surprise, Erawan est un favori des touristes et des gens de la place, mais il est si vaste que c’est possible de se sauver des grandes foules.

    Notre seul regret : ne pas y être allés plus tôt dans la journée pour en profiter plus longtemps.

    On a adoré et on y retournerait n’importe quand!
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  • Next stop : Kanchanaburi

    21 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 24 °C

    Comme il nous reste encore une dizaine de jours avant que notre visa thaï n'arrive à terme, nous avons décidé de faire un dernier stop avant de quitter le pays et sommes embarqués sur le train 259 en direction de Kanchanaburi.

    Située environ 140 km à l'ouest de Bangkok, Kanchanaburi est particulièrement célèbre pour son parc national rempli de cascades et son bagage historique du temps de la seconde guerre mondiale.

    Après environ trois heures sur les rails, nous y sommes arrivés juste à temps pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le quai de notre guesthouse.

    On ne sait pas trop pourquoi, mais il y a un petit quelque chose qui nous dit qu'on va vraiment se plaire ici.
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  • Les tâches nécessaires

    21 mars 2018, Thailand ⋅ ⛅ 31 °C

    Deux jours à Bangkok, c'est bien peu pour voir tout ce que cette belle ville a à offrir. Toutefois, comme on était déjà venus avec la famille (sans parler du séjour de Seb en 2016), nous n'avons pas trop fait les touristes cette fois-ci.

    Nous en avons plutôt profité pour cocher quelques items sur notre liste de choses à faire, dont faire du lavage, aller se faire couper les cheveux (Seb) et magasiner de nouvelles gougounes pour remplacer une paire qui s'est brisée (Caro).

    Ce fut donc un séjour très tranquille, mais aussi fort agréable. Même si on apprécie les moments « touristes » où on visite les attractions principales des endroits où on passe, ce qu'on préfère le plus, c'est de sentir le poulx de l'endroit et de tenter d'y vivre comme les gens de la place.

    Bref, ces petits matins à boire notre café et manger notre soupe avec le vendeur du coin, on les a vraiment savourés.
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  • Bankok prise 2

    19 mars 2018, Thailand ⋅ ⛅ 34 °C

    Nous sommes de retour à Bangkok!

    Avec la famille, nous avions pris l'avion de Phuket jusqu'ici afin d'économiser du temps, car tout le monde sait que le temps, c'est de l'argent... surtout quand tu n'as que 10 jours de vacances!

    Cette fois-ci, on a pris un chemin un peu plus long.

    Pour le plaisir d'exposer la myriade d'options qui s'offre aux voyageurs en Asie du Sud-Est, voici un petit comparatif de nos deux voyages entre Phuket et Bangkok.

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    PRISE 1 (PAR LES AIRS)

    » Durée du trajet : 1 heure 35 minutes (environ 4 heures si on compte le temps d’attente à l’aéroport)
    » Coût pour deux personnes : 114.68 $ CA

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    PRISE 2 (PAR LA TERRE)

    Autobus Phuket - Surat Thani
    » Durée du trajet : 4 heures 30 minutes
    » Coût pour deux personnes : 8.38 $ CA

    Train Surat Thani - Chumphon
    » Durée du trajet : 4 heures
    » Coût pour deux personnes : 2.75 $ CA

    Autobus Chumphon - Bangkok
    » Durée du trajet : 8 heures
    » Coût pour deux personnes (avec des snacks et un lunch en prime) : 27.47 $ CA

    Total
    » Durée du trajet : 16 heures 30 minutes
    » Coût pour deux personnes : 38.60 $ CA

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    « 17 heures de route pour économiser 75 piastres? Êtes-vous si mal pris que ça? », vous dites?

    Bein nonnnnnnnnnn! En fait, la deuxième option nous a coûté bien plus que ça. Puisque nous avons fait le trajet sur quelques jours, nous avons dû payer plusieurs repas et des nuitées d'hébergement qu'on se serait évité en prenant l'avion (mais qu’on aurait évidemment payé ailleurs).

    Toutefois, si on avait pris l'avion, on n'aurait jamais traversé le Parc National Khao Sok, on n'aurait pas goûté aux meilleur satay de Surat Thani et encore moins admiré la vue du haut du Khao Matsee Viewpoint...

    Oui, le temps, c'est de l'argent, mais des expériences comme celles-là, ça n'a pas de prix.

    Devinez quelle option on a préférée?
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  • À la découverte de Chumphon

    18 mars 2018, Thailand ⋅ ⛅ 31 °C

    Plus notre trip sans solde avance, plus on remarque que les villes où on ne pensait qu'être de passage finissent par être celles qui nous surprennent le plus... et à relire ces premières lignes, on comprend pourquoi.

    On y débarque sans faire trop de recherches et en se faisant encore moins d'attentes et on découvre qu'il y a des choses intéressantes à voir quand on se donne la peine d'y rester.

    Ç'a été le cas avec Chumphon. On y est resté une nuit de plus que prévu et on doit dire qu'on a bien aimé s'y promener. Il y avait dans cette petite ville un joli mélange de montagnes, de forêt et de plage qui nous a beaucoup plu!
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  • Choo choo to Chumphon

    17 mars 2018, Thailand ⋅ ⛅ 30 °C

    À défaut de pouvoir prendre le train qu'on voulait jusqu'à Bangkok (il était plein), nous en avons pris un autre qui montait vers le nord jusqu'à Chumphon, une ville située au coeur de la petite bande de terre thaïlandaise appelée l'Isthme de Kra.

    Non seulement c'était la première fois du voyage qu'on prenait le train... c'était aussi la première fois que Seb prenait le train de sa vie!

    Ce trajet de 4 heures restera donc gravé dans nos archives comme un après-midi mémorable passé à regarder le paysage défiler tranquillement et à sentir l'air chaud nous caresser le visage (hé non, il n'y avait pas de fenêtres)!
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  • Quand t'as envie de rien faire...

    17 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 30 °C

    On est en train de le découvrir, le voyage à long terme, c'est un peu comme un marathon. Bon... on n'a jamais couru de marathon, mais on s'imagine que c'est le même principe : il faut savoir trouver le bon rythme.

    Si tu vas trop vite, tu vas t'épuiser. Te lever chaque matin pour tout faire et tout voir, ce n'est pas la meilleure idée. Oui, t'es en congé et tu fais « la grosse vie sale », mais faire les touristes et marcher des heures sous les 30 degrés, c'est un méchant bon workout!

    Il y a donc des moments où tu dois lever la pédale et ralentir. Des moments où tu te sens fatigué et où tu dois t'écouter parce qu'il te reste encore 28 kilomètres à faire ou, dans notre cas, quatre mois.

    Après un sprint avec la famille, on s'est permis de faire un pit stop.

    Le 15 mars, nous avons pris l'autobus de Phuket à Surat Thani, sommes débarqués à notre hôtel et y sommes restés. Pendant deux jours. Le seul moment où nous sommes sortis de notre chambre, c'est pour aller manger.

    D'ordinaire, on se serait sentis « coupables ». Passer deux jours à l'intérieur, écrasés dans un lit d'hôtel à écouter des films et perdre du temps sur Internet, quand il y a tant de choses à découvrir dehors, c'est vraiment pas notre genre... MAIS on en avait besoin et ça nous a fait du bien!
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  • Relaxer sous le soleil

    14 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 32 °C

    Après une fin de semaine bien remplie à Bangkok, nous sommes revenus à Phuket afin de se la couler douce avant le départ de la famille. Installés à 2 minutes de la plage Bangtao, avec une piscine à notre porte et une maison à nous, nous avions tout ce qu'il fallait pour passer des moments de qualité.

    Le programme des derniers jours du séjour a été pas mal plus relax que celui des premiers, avec comme plus grosses activités manger, boire et marcher jusqu'à la plage. Oh qu'on ne faisait pas pitié là!
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  • Au marché flottant

    11 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 32 °C

    Le dimanche est jour de marché à Taling Chan. Les gens de la place viennent faire leurs emplettes et en profitent pour partager un repas le long de la rivière. Comme le timing était bon, nous avons décidé de nous y rendre afin de voir un des iconiques marché flottant de Bangkok. Une belle immersion dans la culture locale... à la fois pour les papilles et les pupilles!Läs mer

  • Une visite au Palais Royal

    10 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 29 °C

    Un séjour à Bangkok n'est jamais complet sans une visite du Palais Royal et du Bouddha d'Émeraude. Avec Seb comme guide (il y est allé en 2016), nous sommes donc partis voir cet incontournable de la capitale thaïlandaise.

    Grandiose, ce palais dont la construction remonte à 1782 couvre une superficie de plus de 20 hectares. On y trouve plusieurs bâtiments dont le splendide temple du Bouddha d'Émeraude qui revêt une importance capitale pour les Thaïlandaises et Thaïlandais.

    Partout où se posaient nos yeux, nos pupilles étaient éblouies par l'or, les pierres précieuses et détails colorés des bâtiments qui ont grandement impressionné tous les membres de la famille!
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  • Escapade à Bangkok

    10 mars 2018, Thailand ⋅ ⛅ 25 °C

    Visiter la Thaïlande sans vivre sa célèbre capitale, c'est un peu comme aller en France sans voir Paris. On s'est donc permis une fin de semaine à Bangkok, question de faire une petite saucette dans la fébrilité, l'énergie et la culture de cette ville.

    La famille nous a bien impressionnée en nous suivant partout, que ce soit en train de ville, en bateau ou en tuk tuk. Loin des plages et des îles, nous avons pu leur faire voir une facette fort différente de la Thaïlande grâce aux magnifiques temples, aux marchés bondés et aux rues achalandées.

    Bref, ça en a valu le détour!
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  • Family time!

    8 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 30 °C

    Une des seules choses de coulées dans le béton pour notre trip sans solde était la venue de membres de la famille au mois de mars. C'est donc avec beaucoup de plaisir que nous les avons accueillis à Phuket, où ils avaient choisi de venir nous rejoindre.

    Les retrouvailles ont été fort agréables et nous prenons déjà beaucoup de plaisir à découvrir les environs avec eux. Au programme, ces premiers jours : du repos, de la plage et un tour de quelques îles de la région!

    Une belle combinaison pour leur assurer un début de séjour tout en douceur... et en chaleur!
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  • Voguer vers Phuket

    5 mars 2018, Strait of Malacca ⋅ ⛅ 36 °C

    Aujourd'hui, nous avons fait le dernier petit bout de chemin qu'il nous restait pour atteindre Phuket où notre visite arrive pour passer 10 jours avec nous. Nous aurions très bien pu nous asseoir à l'intérieur à l'air climatisé, mais jamais nous n'aurions pu y profiter de la vue et du soleil comme nous avons pu le faire sur le pont, cheveux au vent!Läs mer

  • Island Hopping

    3 mars 2018, Thailand ⋅ 🌧 21 °C

    Comme on doit se rendre à Phuket pour le 5 mars, on a décidé de sauter d'une île à l'autre pour se rendre jusque-là. Après Langkawi et Koh Lipe, nous sommes maintenant à Koh Lanta où on continue de profiter de la vie de beach bums!Läs mer

  • Une journée de plage

    1 mars 2018, Thailand ⋅ ☀️ 31 °C

    On avait prévu ne passer que 24 heures à Koh Lipe, mais à peine arrivés sur l'île, il était clair qu'on allait devoir y rester plus longtemps! On s'est donc permis une journée de plus à profiter de l'eau turquoise, des plages de sable blanc et des récifs coralliens à proximité pour faire de l'apnée.Läs mer

  • Notre 1er coucher de soleil en Thaïlande

    28 februari 2018, Thailand ⋅ ☀️ 18 °C

    De Langkawi, aujourd'hui, nous avons pris le traversier jusqu'à Koh Lipe, magnifique petite île du sud de la Thaïlande, juste à temps pour profiter d'un coucher du soleil sur la Sunset Beach.

  • 24h à Langkawi

    26 februari 2018, Malaysia ⋅ 🌬 31 °C

    Après 3h30 de traversier, nous avons atteint la belle île de Langkawi. Pierre angulaire du tourmisme en Malaisie, cette île a beaucoup de choses à offrir, mais nous n'avions que 24 heures pour en profiter... ce que nous avons fait, du moins, à notre façon!Läs mer

  • Les derniers moments d'Ironman

    26 februari 2018, Malaysia ⋅ ⛅ 32 °C

    C'est fou comme on peut s'attacher à un bien matériel. C'est un peu drôle à dire, mais il faut l'avouer, Ironman était devenu plus qu'un scooter. C'était notre compagnon de voyage.

    On redoutait ce moment, mais ultimement, il est venu. Comme toute bonne chose à une fin, notre aventure avec la petite bête est arrivée à échéance. Après plus de 2000 km parcourus ensemble, nous avons dû dire aurevoir à Ironman.

    Nous avions le coeur gros et heureux à la fois. Tristes de tourner la page, car ce scooter nous a permis de voir tellement de belles choses et de rencontrer tant de gens intéressants, mais tellement reconnaissant d'avoir eu la chance de vivre ce périple sur deux roues. Sans aucun doute, acheter Ironman est la plus belle décision que nous avons prise de notre séjour en Malaisie.

    Pour ses derniers moments, nous avons fait le tour de Penang, question de voir l'île en entier. De beaux paysages, de belles découvertes, la liberté! Autre élément de consolation, nous allons revenir au Canada avec le plus beau souvenir de Malaisie : la plaque d'Ironman.

    En résumé, avec la petite bête nous avons :

    - Parcouru un total de 2224 kilomètres.
    - Passé plus de 45 heures sur la route.
    - Visité 12 villes.
    - Fait un accident (un jeune homme distrait nous a rentré dedans - plus de peur que de mal, autant pour nous que pour lui).
    - Vu plus de 100 singes.
    - Fait au moins 35 arrêts parce qu'on avait trop mal aux fesses.
    - Arrêté à tous les 115 kilomètres pour mettre du gaz.
    - Eu bein, bein, bein du plaisir et des moments de joie intense.
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  • Quand les mots ne suffisent pas

    25 februari 2018, Malaysia ⋅ ⛅ 31 °C

    Grandiose? Majestueux? Incroyable?

    Il n'y a pas de mot parfait pour décrire le temple Kek Lok Si, qui est situé sur le haut d'une montagne, à Penang. Plus grand temple bouddhiste de la Malaisie, et un des plus grand de l'Asie du Sud-Est en entier, il a été principalement construit entre 1890 et 1930, tout en continuant d'être bonifié par la suite.

    Aujourd'hui, c'est l'une des principales attractions de Penang. Chaque année, des milliers de gens font le déplacement pour se rendre au temple. On y est allés une fois et, honnêtement, on y retournerait sans hésitation, car on a l'impression de ne pas tout avoir vu.

    Pour en savoir plus sur Kek Lok Si : http://kekloksitemple.com/?page_id=5
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  • Après les pétards, les mongolfières

    24 februari 2018, Malaysia ⋅ ⛅ 26 °C

    Décidémment, c'est une bonne fin de semaine pour être à Georgetown. En plus des festivités du Nouvel An Hokkien, on a droit au Hot Air Balloon Fiesta 2018 de Penang, un festival de mongolfières organisé depuis 4 ans.

    En arrivant au terrain de polo où l'événement était organisé, on n'avait aucune idée de ce qui nous attendait, mais on a été agréablement surpris! On a eu droit à un spectacle de musique et de lumières auquel on ne s'attendait pas du tout.

    Une belle soirée dont on se souviendra définitivement. Pour voir le spectacle qui s'est offert à nous, cliquez ici (à partir de 16 minutes 11 secondes) : https://www.facebook.com/901295836627359/videos…
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  • Un George Town en fête

    23 februari 2018, Malaysia ⋅ ⛅ 24 °C

    Nos espoirs de vivre les festivités du Nouvel An Chinois avaient été largement réduits, voire totalement anéantis à Ipoh.

    Cette fête annuelle, célébrée le premier jour du premier mois du calendrier chinois (le 15 février, cette année), donne le coup de départ à un festival de 15 jours au cours duquel la culture chinoise brille de toutes parts.

    Ce que nous ne savions pas, par contre, c'est qu'à Georgetown, la plus grosse fête en lien avec le Nouvel An est célébrée le 9e jour qui correspond à l'anniversaire de l'Empereur de Jade qui a une signification toute particulière pour les Hokkien, dont la communauté Chinoise de Georgetown est principalement constituée.

    À notre plus grand plaisir, nous avons donc eu droit, comme on dirait, à un méchant party! Parades, festins, feux d'artifices et pétards étaient au rendez-vous toute la journée, de même que l'esprit festif des gens de la place.
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  • 13.5 km

    23 februari 2018, Malaysia ⋅ ⛅ 30 °C

    Nous savions que le Pont de la Confédération qui sépare l'Île du Prince Édouard du Nouveau-Brunswick n'est pas le plus long pont au monde. Toutefois, avec ses 12.9 km, nous pensions que ça allait être le pont le plus long que nous allions traverser dans nos vies. Petite surprise en empruntant le pont qui mène à l'Île de Penang, à l'ouest de la Malaisie : il mesure 13.5 km!Läs mer