Poland
Powiat bieruńsko-lędziński

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Travelers at this place
    • Day 197

      191ème étape ~ Auschwitz

      February 15, 2023 in Poland

      Nous avons visité les camps de concentration et d’extermination de Auschwitz I et Auschwitz II-Birkenau. Les horreurs qui se sont déroulées là bas de 1940 à 1945 sont d’une inhumanité sans nom. Ces lieux chargés d’histoire sont entièrement placés sous les signes de l’hommage et de la mémoire pour toutes les victimes.
      Nous avons eu la chance d’avoir une guide en français qui nous a montré les différents endroits et expliqué le fonctionnement de ces endroits.
      Le chemin de la mort qu’ont traversé toutes les victimes est absolument inimaginable. Les lieux, inoccupés, ont l’air paisible, on peut difficilement s’imaginer les conditions dans lesquelles ils vivaient.
      Nous sommes entrés dans un bloc où étaient logés environ 750 femmes, les lits superposés sur 3 étages, le premier directement à même le sol, trop chaud en été, trop froid en hiver.
      Les allemands ont tout fait pour se faciliter la vie, ils ont construit des rails pour que les trains arrivent directement dans les camps, menti aux prisonniers de A à Z notamment en leur demandant d’attacher leurs chaussures ensemble, en leur promettant une meilleure vie, en leur vendant des maisons, des magasins.
      C’était un moment intéressant, nous avons beaucoup appris même si la tristesse a accompagné notre découverte.
      En hommage à toutes les victimes de l’Holocaust.
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    • Day 61

      Poland: Auschwitz

      September 10, 2023 in Poland ⋅ ☀️ 19 °C

      This is probably one of the most sobering places that anyone could ever wish to go to. I've read many nonfiction and fiction books on this place as I've always tried to understand how human beings could do such things to one another. I think- since leaving here- I've been left with more questions than answers. It's an absolutely mortifying place. One would expect it to be so, but it was even more so than I imagined. The only way in which it is 'interesting', is to see how carefully the sadistic Nazis planned this, the macabre systems put in place to murder people on an en masse basis and the lengths they went to to hide their crimes. Everything was planned for from the start for their Final Solution to the 'Jewish Problem'. For example, all the death camps were built in Poland and not Germany for fear of reprisal from the German civilian population if they ever found out. Poland was also selected as it had the largest Jewish community in Europe at the time (over 3mil Jewish people). They chose Oswiecim (the town in Poland germanised to 'Auschwitz') for its excellent train transport links to the whole of Europe. They cleared a 10km radius around the camps so no one would know what was going on ie the only people intended to leave the camp were the SS officers. The list goes on. As tragic as this place is, I do think it is almost a place that everyone should visit. Empathy, integrity and respect were completely lacking in this place and visiting this foul place reinforces the fact that EVERYONE is deserving of these attributes. Sorry, some of the images are sadly quite disturbing, but people need to understand the horror of this place so as not to forget one of the worst events of history.Read more

    • Day 411

      Auschwitz & Birkenau Concentration Camps

      June 23, 2023 in Poland ⋅ ☁️ 27 °C

      Today we had a very solemn experience, but we could not leave Europe without paying our respects.

      Auschwitz was the largest Nazi Concentration Camp created by the Nazis. In conjunction to it later becoming classified as an Extermination Camps well, 1.1 million of its 1.3 inmates were killed. The most well known group of these victims are those of the Jewish faith/ethnicity, but a large portion were also that of the 21K Romani (formally known more commonly as gypsy).

      The first transport of prisoners arrived on June 14, 1940. It contained 728 Poles & political prisoners. Of the 960,000 Jewish people that came to the camp, 865,000 never spent a night at Auschwitz. Many were assessed upon arrival on how fit for work they were. Only about 25% were admitted and the rest were gassed immediately.

      I took a lot of pictures where it was permitted. A lot of info on plaques in here. Below is a link to a zip of the higher res version of all my pictures. Feel free to go through them if you have the time.

      https://drive.google.com/file/d/1odJKi19HQ3QUee…
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    • Day 12

      Dag 12 - Krakau/Auschwitz

      August 18, 2022 in Poland ⋅ 🌙 25 °C

      Vandaag zijn we naar Auschwitz geweest met kim en corine. Het was heel interessant, maar wel lastig voor te stellen. Ik vond het minder heftig dan ik van tevoren had gedacht. Maar wel goed om een keer gezien te hebben. Savonds hebben we nog wat gegeten samen, heel erg bedankt opa en oma!😊Read more

    • Day 220

      Devoir de mémoire à Auschwitz

      October 20, 2023 in Poland ⋅ ☁️ 19 °C

      🎧 Pour celleux qui n'auraient pas la force ou l'envie de lire seul•e ce témoignage, j'ai réalisé un podcast de cet article afin que vous puissiez l'écouter 🎧

      Voici le lien pour l'écoute 🎧
      https://on.soundcloud.com/td9z8
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      C’est un voyage sous le prisme de l’Histoire que nous envisagions en arrivant en Pologne, une plongée au cœur d’un pays durement touché par la seconde guerre mondiale, à la rencontre de ses stigmates. Un devoir de mémoire que nous avons décidé d’honorer lors d’une visite dans les camps de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau.

      Une visite guidée dans notre langue maternelle nous semblait primordiale. Après avoir récupéré notre casque audio pour mieux entendre notre guide parlant d’une voix basse et solennelle, nous rejoignons un groupe d'une vingtaine de français•e•s.

      Le silence règne lorsque nous débutons la visite, l’appréhension se lit sur les visages. Le camp de concentration et d'extermination d’Auschwitz s’étalait sur trois secteurs, et n’a jamais cessé de croître jusqu’à la défaite de l’Allemagne nazie en 1945.

      Auschwitz I

      Construit dès le début de la guerre par l'Allemagne nazie ayant envahie la Pologne et intégré une grande partie du territoire dans le 3è Reich, Auschwitz est né au profit des villages polonais qui se trouvaient là initialement, chassant leurs habitant•e•s et détruisant leurs maisons. L’endroit remplit alors premièrement la mission de camp de travail forcé accueillant des déporté•e•s, opposant•e•s politiques, communistes et résistant•e•s.

      Nous pénétrons dans l’enceinte du camp, notre guide nous fait discrètement signe d’ôter nos casques de nos oreilles. Le long du couloir froid en béton une voix se fait entendre. Elle énonce sans relâche des milliers de noms, ceux des victimes de ce funeste lieu.

      Autour de nous, des étendues de blocs constitués de grands bâtiments de briques silencieux entrecoupées de larges allées, des miradors menaçants et d’interminables couloirs de barbelés serpentant surmontés de projecteurs. Nous franchissons la tristement fameuse porte d'entrée portant l’ironique et glaçante inscription "Arbeit macht frei" = "le travail rend libre".
       
      Nous voici guidé•e•s à l’intérieur des bâtiments au sein desquels nous trouvons des expositions délivrant des éléments de compréhension du fonctionnement de ce camp d’une importance capitale lorsque la solution finale fut mise en place par l'Allemagne nazie. Sous nos yeux, une carte montre les chemins de fer reliant de multiples villes à travers l’Europe (France, Grèce, Hongrie, Norvège, Lettonie...) jusqu'à Auschwitz.

      Des photos retrouvées au sein d’un album documenté par les allemand•e•s donnent à voir des familles descendant du train, des femmes et leurs enfants se dirigeant vers les chambres à gaz. On lit sur leurs visages l'appréhension, mais pas la peur. En effet, notre guide stipule qu’à aucun moment, iels n'imaginaient ce qui allait se produire. Un autre cliché montre le processus de sélection des déporté•e•s jugé•e•s aptes au travail. Au premier plan, un SS se tient debout et pointe du doigt le choix final ; à droite les baraquements des travailleureuses (la vie), à gauche les baraquements des condamné•e•s aux chambres à gaz (la mort). 

      Une salle a particulièrement marquée nos esprits, celle des objets laissés derrière les déporté•e•s, à même le quai. Triés par catégorie, lorsqu’ils présentaient de la valeur, ils étaient automatiquement envoyés en Allemagne. Face à nous, un amoncellement de chaussures, puis de lunettes, souvent uniques traces de ces individu•e•s réduit•e•s au silence. Tout d’abord, ce qui prédomine est le choc dû à la masse, au nombre. Puis, notre cerveau, en quête de sens, effectue un focus, remarque un détail ;  pour moi, ce fut une chaussure en cuir rouge à petit talon et, à cet instant précis, je ne vois plus l’objet, il se personnifie et je prends la mesure du fait qu’elle avait une propriétaire, et j’imagine cette femme, ces milliers de femmes, leurs maris, leurs parents, leurs enfants...

      Vaisselles, valises et malles s’entassent derrière des vitrines, preuves que les déporté•e•s ne s'attendaient pas à un sort aussi funeste que fut le leur. Ces objets portent leurs noms et adresses, griffonnés à la hâte, leurs propriétaires craignant de perdre la trace de leur bagages. Un frisson parcourt mon échine à la lecture de tant de noms. Au sein de la dernière salle, nous découvrons avec effroi, sans vraiment y croire, une montagne de cheveux humains. Cette partie de la visite s’est révélée difficilement soutenable. Les cheveux des déporté•e•s leur étaient volés, coupés de force avant d'entrer dans le camp ; les nazis souhaitant que "rien ne se perde" nous explique froidement le guide. Des usines allemandes les récupéraient ensuite afin de fabriquer des tapis ou encore des vêtements pour les soldats.

      Nous empruntons maintenant un couloir de photos prises lors de l'arrivée au camp. Seules les personnes jugées aptes au travail étaient répertoriées, il ne reste rien, aucune trace des celles envoyées directement à la mort. Croiser tous ces regards, lire du désespoir, de l'incompréhension, mais aussi de la défiance ou encore un reste de dignité, est une épreuve. La plupart d'entre iels sont issu•e•s de l'élite intellectuelle polonaise que l'Allemagne nazie a voulu vite réduire au silence. Lors de leur débarquement à Auschwitz, les prisonnier•e•s deviennent des matricules, iels perdent leur identité au profit d’un numéro qui doit être appris par cœur en allemand sous peine de représailles.

      Notre guide nous accompagne ensuite au sein de la prison accueillant les déporté•e•s n'ayant pas eu un comportement jugé « exemplaire ». Nous y découvrons des atrocités, tels que des cachots aveugles, minuscules pièces où iels étaient enfermé•e•s à 4 dans 1 m2 avec pour seule entrée d’oxygène, un minuscule trou d’aération. C'est également ici que les nazis ont testé pour la première fois le désinfectant sous forme de granulés qui, en présence d'une certaine chaleur délivrée par les corps entassés dans un espace exigu, dégage du cyanure, un gaz mortel qui asphyxie. Une entreprise allemande en a vendu sciemment durant toute la durée de la solution finale en sachant pertinemment l'usage qui allait en être fait au sein des chambres à gaz.

      Au sortant de la prison, nous observons une minute de recueillement face au mur de la mort, le lieu où les prisonnier•e•s étaient fusillé•e•s nu•e•s de dos. D'autres prisonnier•e•s étaient chargé•e•s d’évacuer les corps dans des charrettes à travers les grandes allées du camp jusqu'aux fours crématoires.

      La visite d’Auschwitz I se termine par la visualisation d’une maquette des chambres à gaz. Située en sous-terrain, la première pièce du complexe était celle où les déporté•e•s se dénudaient pensant aller prendre une douche. Portes-manteaux et bancs venaient vicieusement renforcer la supercherie. La deuxième pièce disposait même de véritables pommeaux de douche. Les déporté•e•s y entraient, la porte était alors fermée à clé et des granulés mortels étaient envoyés dans des conduits de l'extérieur atterrissant au sein de grandes colonnes perforées disposées au milieu de la pièce et diffusant le gaz. Les déporté•e•s mourraient toustes entre 10 à 20 minutes après. La troisième et dernière pièce disposait de fours crématoires afin de faire disparaître les corps des victimes. Un exemplaire est encore visible à Auschwitz I.

      Auschwitz-Birkenau 

      Nous suivons à pied la ligne de chemin de fer qui acheminait les déporté•e•s. Une lourdeur apparaît sur ma poitrine en reconnaissant les lieux vus tant de fois dans des films.

      L’immensité est saisissante. Ici transitaient chaque jour près de 90 000 êtres humains « pour aucune raison » comme ne cesse de le répéter notre guide.

      Au bord du quai, un wagon de marchandises, unique vestige des convois maltraitants et inhumains qui parvenaient jusqu’ici, une épreuve dont beaucoup ne se relevaient pas. Sur la marche permettant l’accès, des roses blanches gisent. Les déporté•e•s y restaient des jours enfermé•e•s, debout, entassé•e•s sans voir la lumière du jour. Certain•e•s juif•ve•s de Grèce y voyageaient durant 5 jours !

      À l'arrivée, les familles étaient immédiatement séparées. Les hommes d'un côté, les femmes et les enfants de l'autre. Notre guide nous explique que les déporté•e•s survivant•e•s qu'il a rencontré•e•s sont toustes hanté•e•s par le même souvenir. À cet instant précis, iels n'ont rien dit à leurs proches, aucun au revoir, aucun mot d'adieu ; n’imaginant absolument pas qu’il s’agissait de leurs derniers moments ensemble.

      La plupart des juif•ve•s (80 %) étaient exterminé•e•s directement à leur arrivée, notamment les femmes avec enfants, les personnes handicapées, mais aussi les personnes âgées. Après des jours de voyage dans des conditions inhumaines, leur arrivée et la descente des wagons relevaient du soulagement, malgré l'accueil violent des SS criant en allemand, tenant leurs chiens menaçants en laisse. Les déporté•e•s devaient d'abord passer par la "désinfection", une douche dont iels rêvaient sans se douter qu'iels n'en reviendraient jamais...

      La ligne de chemin de fer prend fin subitement au niveau des chambres à gaz et des fours crématoires, au bout du camp. Il n'en reste que des vestiges, les nazis les ont détruits à la fin de la guerre, avant de fuir devant l'arrivée de l'armée russe. Un monument commémorant les victimes à été construit près des ruines. Chaque langue de chaque nationalité des juif•ve•s déporté•e•s sont représentées par une stèle évoquant par quelques mots le souvenir, le devoir de mémoire, ne pas oublier les horreurs commises afin de ne jamais recommencer.
       
      Dans les décombres, les couloirs des trois pièces différentes sont visibles (déshabillage, chambre à gaz et fours crématoires). Ce sont des déporté•e•s qui étaient chargé•e•s de déplacer les corps de la chambre au four à l'aide de monte charge. Ces prisonnier•e•s vivaient isolé•e•s du reste du camp, reclus•e•s et, après quelques temps, passaient également par la chambre à gaz et étaient remplacé•e•s par de nouveaux•elles arrivées.

      Nous avons demandé au guide si certaines personnes extérieures savaient ce qui se tramait ici. Il a répondu d'un ton grave que « ceux•elles qui pouvaient faire quelque chose savaient, mais n'ont rien fait ». Les informations ont transité jusqu'au gouvernement polonais en exil au Royaume-Uni qui a informé Churchill en personne, sans réaction.
       
      À cet instant de la visite, on a beaucoup pensé aux conflits de notre époque. Que dira-t-on après coup de notre investissement ou au contraire de notre indifférence muette face à la guerre en Ukraine, ou encore au conflit israelo-palestinien ?
       
      En déambulant de manière presque automatique à travers Auschwitz-Birkenau, tant l’émotion est forte, nous semblons nous dissocier de nos corps et devenir des observateurices muet•te•s. Effaré•e•s. Nous osons à peine imaginer la fumée des fours qui, selon notre guide, embaumait la région toute entière. En 1944, ils tournaient sans relâche.

      Le cas des tziganes nous a marqué. Personne n’en connaît la raison, mais leur traitement était différent de celui des autre déporté•e•s. Enfermé•e•s dans des baraquements isolés en lisière de forêt avec toute leur famille, iels ont été laissé•e•s à l'abandon, dans des conditions déplorables, mourant de faim, de soif, de froid ou de manque d’hygiène. Quasiment aucun tzigane n'a survécu.

      D’interminables baraquements de briques et de bois aux hautes cheminées s’étendent à perte de vue. Nous traversons le camp des femmes travailleuses. Certaines dans des usines allemandes s'étant installées ici pour bénéficier de main d'œuvre gratuite, d’autres fabriquant de nouveaux baraquements, creusant des fossés drainant le sol marécageux de l’endroit.

      Élément marquant de notre visite, l’immersion au sein d'un baraquement intact. Une vive émotion nous gagne lorsque nous découvrons les lits à 3 étages, le plus bas se trouvant à même la brique, les autres étant faits de planches de bois. Le guide nous apprend que les déporté•e•s étaient entassé•e•s à une dizaine par étage. Il y avait jusqu'à 800 personnes par bâtiment, survivant dans des conditions dénuées de toute hygiène, baigné•e•s dans une insalubrité extrême, la vermine rongeant leurs vêtements jamais changés. La température pouvait atteindre les - 25° en hiver. Chaque nuit, de nombreux décès étaient a déplorer. La découverte de gravures sur les murs finit de rompre la mince carapace que nous nous étions forgée avant de pénétrer dans ce lieu.

      Selon les rescapé•e•s rencontré•e• par notre guide, l'odeur dans les baraquements était insoutenable. Poux, typhus, vermine, diarrhée. Iels racontent que lors des premiers jours, iels ne mangeaient pas, tant l'odeur nauséabonde de la soupe les répugnait. Il s’agissait d’un liquide saumâtre avec des morceaux de betterave et de pommes de terre putrides. Cependant, au bout de quelques jours, iels se battaient pour en avoir davantage.

      Dans le camp, le pire était effectivement la faim. Elle déshumanise plus que tout. Beaucoup sombraient alors dans la folie. Tout était mis en œuvre pour humilier et supprimer toute humanité.

      Un exemple révélateur est celui de l’appel du matin et du soir, réalisé debout, dehors quelque soit la météo. L'appel pouvait durer des heures, le plus long a duré 19 h. Les déporté•e•s étaient compté•e•s, recompté•e•s sans relâche. Un rituel dénué de sens, si ce n’est celui d’épuiser les esprits, briser les moindres onces d’espoir et fatiguer les corps décharnés. Les plus faibles tombaient et étaient fusillé•e•s sur place.

      Cette sombre période a vu naître le génocide le plus meurtrier et prémédité de toute l'Histoire de la race humaine nous explique froidement notre guide. Il faut s'imaginer que des ingénieur•e•s ont travaillé sur le sujet pour mettre au point une solution de tuerie de masse à travers toute l'Europe et gérer la disparition des corps. Il s'agit bel et bien d'une tuerie à grande échelle, une véritable chaîne industrielle de la mort calculée, millimétrée, cadencée.
       
      Notre guide était incroyable. Nous apprenons à la fin de la visite qu’il a rencontré de nombreux•ses rescapé•e•s, et a effectué la visite du camp en leur présence lorsqu'iels y sont retourné•e•s, dont Simone Veil.
       
      La veille, nous avions ressenti un mélange d’hésitation, d’appréhension et de peur à l’idée de nous rendre dans le camp d’Auschwitz. Et si cet endroit chargé d’Histoire était devenu un endroit de tourisme de masse ? N’allons-nous pas verser dans le voyeurisme en nous rendant sur les lieux du crime ? Notre guide a supprimé tous nos doutes. Il nous a transmis cette importance du devoir de mémoire, et nous ne regrettons aucunement notre venue. Dès 1953 le camp a été ouvert au public, et il nous semble primordial qu’il le reste et que les futures générations continuent à s’y rendre.
       
      Nous n'oublierons jamais, il ne faut pas oublier.
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    • Day 95

      Auschwitz - Birkenau

      April 6 in Poland ⋅ ☁️ 20 °C

      Une journée pour ne pas oublier; ne pas oublier les horreurs de notre histoire.

      Visite guidée, donc, des camps d'Auschwitz et Birkenau où près d'1 300 000 personnes ont été tuées.

      Un mal-être nous accompagne toute la journée, surtout à Auschwitz, lorsque nous devons affronter chaussures, cheveux ou encore visages des tués.

      Dans la journée, les visites se font uniquement en groupe avec un guide! Il y a énormément de visiteurs, tout est très processé, presque industrialisé; ce qui laisse peu de place, de temps à l'emotion. Notre guide était aussi particulièrement "neutre" (volontairement ?).

      Une journée qui n'était pas des plus joyeuses mais une étape qui nous semblait importante le long de notre voyage.
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    • Day 2

      Auschwitz-Birkenau

      July 6, 2022 in Poland ⋅ ⛅ 22 °C

      [JJ] A very sobering experience. No words are able to truly describe what went on here.

      We saw corridors upon corridors of prisoners' belongings taken from them: kids' shoes, spectacles, cooking pots, even human hair. We walked through the gas chambers, we saw the giant Auschwitz camp, then Birkenau, which was 25 times larger than even that.

      I walked a million steps last month, and if every step were a person dying then it still wouldn't be as many people that died within these fences.
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    • Day 30

      Day 31: Chrvanow to Ostrava

      May 13 in Poland ⋅ ☁️ 10 °C

      Visited Auschwitz and Auschwitz - Birkenau. Our guide was local and amazing. Thought I’d be more emotional but I was just silenced by the enormity of it all. Too surreal to be real but it is. Moving through Czechia tonight.Read more

    • Day 30

      Auchwitz and Birkenau

      October 14, 2023 in Poland ⋅ ☁️ 22 °C

      Today, I went to Auchwitz and Birkenau concentration camps. It was impactful and emotional but an amazing experience nonetheless. Later in the day, I explored Krakow a bit and did a run by the Vistula River.Read more

    • Day 13

      Aušvicas - Birkenau

      June 16, 2022 in Poland ⋅ ☁️ 25 °C

      Arbeit macht frei. Šitą girdėjo visi. Tik matė gal ne visi. Labai ilgai galvojau, ar po Italijos saulės reikia gadintis bendrą nuotaiką Aušvico koncentracijos stovykloje. Vis dėlto apsilankome. Iš pradžių užsiburbuliuojame, kad individualus patekimas nuo 16 val. Iki tol patekimas tik su gidu ir grupe. Vis tiek einame. Ir nė kiek netenka gailėtis. Informacija koncentruota ir labai išsami. Praleidžiame vietoje planuotų kelių valandų visas keturias.
      Ir visur siaubo liudijimai. Sunkiai suvokiami žiaurumai. Gidas gale ekskursijos pasiūlo prisiminti šią vietą, kai nuspręsime, kad mums subjuro nuotaika, kad kiaušinis pervirė ar kad saulė ne pro tą debesies pusę išlindo. Esame laimingi sotūs bastards. Kai kaimyninėje valstybėje - Ukrainoje, žudomi žmonės ir orkai vykdo tokį pat genocidą kaip anuomet naciai.
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    You might also know this place by the following names:

    Powiat bieruńsko-lędziński, Powiat bierunsko-ledzinski

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