Chile
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493 travelers at this place
  • Day68

    Bye bye Santiago

    January 12, 2020 in Chile ⋅ ☀️ 26 °C

    Zum Abschluss unseres Santiago-Aufenthalts stand eine Mischung aus Touri-Sightseeing und Vorbereitung auf unser Patagonien-Abenteuer auf dem Programm. Zum Abschluss gab es am Samstagmorgen einen ausgedehnten Spaziergang zu den Hotspots von Santiago - von den Markthallen, verschiedenen Pärken über die Innenstadt bis zum Palast war alles dabei. Ein toller Morgen, auch wenn man vielen Sehenswürdigkeiten (ausser dem komplett gesicherten Palast) und vor allem den Parks die Spuren der vergangenen (und laufenden) Proteste doch sehr, sehr deutlich ansieht. Krönender Abschluss bildete ein Besuch in angeblich einer der 25 besten Gelaterias der Welt (Insider-Tipp: Wer italienische Gelaterias gewohnt ist wird nicht wirklich ein Aha-Erlebnis haben😉).
    Am Sonntagnachmittag dann der zweite Spaziergang in der Stadt (diesmal gestärkt nach Leberkäse, Spätzli und Rotkohl im deutschen Restaurant😎) durch Downtown sowie den (mit Abstand) schönsten und gepflegtesten Park, den Parque Bicentenario. Ein toller letzter Abend in der City.
    Zwischen dem Sightseeing lagen mehrere Recherche-Stunden, Waschgänge und (schlussendlich erfolgreiche) Packversuche. Patagonien, wir kommen!
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  • Day228

    Au revoir le Chili !

    August 20, 2020 in Chile ⋅ ☀️ 16 °C

    On dit que même les meilleures choses ont une fin.
    Le visa touriste de Flo, prolongé au maximum, arrive à échéance. De plus, on sent poindre dans nos jambes l'envie de reprendre la route, de se remettre en marche pour savourer le défilé des kilomètres. On fait un survol de nos possibilités ; c'est bien maigre. Provenant d'un pays classé à haut risque de Covid (dans le top 10 mondial), les seules frontières qui nous sont encore ouvertes sont celles de la Suisse! Tous les autres pays se protègent massivement. Bien, ce sera la Suisse donc, avec une quarantaine à l'arrivée, et de là, on avisera!
    Malgré l'envie de repartir marcher, on se sent déchiré de devoir quitter le Chili, et surtout les gens qui nous ont si bien accueillis, avec qui nous avons tant partagé! On fait nos préparatifs de départ, il faut rendre la maison et toutes les affaires qu'on nous a prêtées : c'est une excuse parfaite pour revoir tout le monde! On savoure pleinement les dernières soirées, on remplit nos sacs de paltas, de pisco et on moissonne une pleine cargaison de souvenirs...
    Vient le jour où il faut monter dans le bus (en retard), puis c'est la route jusqu'à Santiago, 6 heures durant lesquelles on se replonge dans notre séjour à Ovalle... On apprend pendant le trajet que la ville va être mise en confinement total deux jours plus tard! On s'échappe de justesse... La mise en confinement des deux grandes villes de la région 3 semaines plus tôt a provoqué un afflux de vendeurs ambulants, d'acheteurs et de commerces fuyant les quarantaines qui ont submergé la ville d'Ovalle ; il y a un monde fou dans les rues depuis quelques semaines. Le seul moyen de limiter les déplacements est d'imposer le confinement, où il faut un permis pour circuler en ville, même pour les achats essentiels... Et nous, on s'en va juste avant. On a un peu l'impression d'être des déserteurs, quand même...
    Ce bus interminable finit par arriver à Santiago, après un arrêt aux portes de la ville où on contrôle notre passeport sanitaire ainsi que la raison de notre présence dans la capitale. Le billet d'avion fait office de laissez-passer mais nous avons également un sauf-conduit de l'ambassade suisse, au cas où. Nous traversons une ville immense qui se déconfine depuis peu, les rues sont littéralement envahies de gens masqués, sensation de fourmillière oppressante, on se jette dans un taxi (assis uniquement sur la banquette arrière pour garantir la distanciation sociale) qui nous emmène jusqu'à la maison de mes parrains, Juanita et Pancho. Salutations du coude, on garde les masques dans la maison jusqu'au repas, puis on les oublie joyeusement et on trinque à notre voyage et à ce pays si chaleureux! Pancho vient nous offrir encore quelques (excellentes) bouteilles à ramener absolument ; on doit jouer au tétris pour tout caser dans nos sacs à dos!!
    Le lendemain, nous découvrons un aéroport international presque vide, seulement 3 vols sont annoncés pour la journée (dont un d'annulé) (pas le nôtre, heureusement!), il n'y a pas de file au guichet d'enregistrement où nos sacs remplis passent de justesse! On passe la frontière en se bagarrant un peu avec les douaniers pour des questions de paperasse, on déambule dans le terminal presque vide, les magasins sont fermés, grilles baissées. Finalement, on peut monter dans l'avion.
    Enfin, Flo le peut, parce que moi, j'ai de la température (38,6°C quand même...) et on me refuse l'accès à bord. La sympathique hôtesse, franchement flippée, me raccompagne en disant qu'il va falloir débarquer Flo et nos bagages. J'essaie d'argumenter que j'ai dû attendre le contrôle de température derrière une vitre en plein soleil (gros effet de serre!!), que je porte un masque noir, j'enlève la jaquette, me coule sous la climatisation, essaie de me refroidir par la pensée!! Les stewards ont un doute, ça téléphone à tout va, on me demande de ne pas bouger de mon banc, enfin de l'animation dans ce terminal vide! Pendant ce temps, Flo, déjà dans l'avion, tente de descendre sans provoquer une panique à bord. Les hôtesses de l'air ouvrent de grands yeux en apprenant qu'elle accompagne un passager qui a 38°C de fièvre! Elle doit attendre à la porte de l'avion pendant qu'on va prévenir le commandant de bord. De mon côté, les stewards me reprennent la température : 36.8°C! Quoi?! Alors, re-téléphones partout ("Mais oui, il avait 38°C il y a cinq minutes et maintenant 36°C, on fait quoi?"), ça s'agite pendant que j'attends toujours sur mon banc puis ils m'informent que, du coup, ils n'ont pas de raison valable pour me retenir. Ça soulage tout le monde, surtout nous! Le temps de récupérer ma carte d'embarquement, je rejoins Flo à la porte de l'avion, à côté de l'hôtesse qui l'informe qu'elle peut respirer à nouveau. On se coule dans nos sièges et on reprend connaissance quand l'avion finit par décoller (même pas en retard!).
    C'est alors qu'on réalise qu'on est en train de quitter le Chili, et qu'on laisse derrière nous tous ces gens rencontrés, mais on emporte avec nous, au milieu des bouteilles de pisco, tellement de souvenirs puissants et de moments précieux gravés au plus vrai de nous. Merci infiniment pour tout cela! Le Chili nous salue avec une magnifique vue de la Cordillère des Andes et ses sommets enneigés.

    L'arrivée en Europe passe par l'aéroport de Paris, qui nous marque par son intense activité, en contraste complet avec celui de Santiago. On enchaîne avec le vol pour Zürich (pas problème de température cette fois-ci!) et on se retrouve, sans trop comprendre comment, en Suisse. Alors que d'autres pays sécurisent sanitairement les frontières avec des militaires, la Suisse a opté pour un joli panneau, qui indique qui doit faire un quarantaine en entrant. Nous quittons alors l'aéroport de Zürich (tellement lustré qu'il en brille, avec ses énormes publicités pour des montres) pour nous rendre dans un petit village voisin, où nous allons faire notre quarantaine. On se perd dans le village (!), on tourne un moment, épuisés, hagards, avant de trouver le logement, très coquet. Un rapide salut à distance avec les proprios et on s'effondre dans le lit, dévorés de fatigue.
    Au programme de cette quarantaine : dormir pendant 10 jours!
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    Emilie Maury

    Bon retour chez nous 😊 et vivement la fin de votre quarantaine pour vous revoir!! 😘 Reposez-vous bien

    8/25/20Reply
    Soledad Maury

    Ohlala c'était du sérieux la " mudanza"

    8/26/20Reply
    Soledad Maury

    Le nord du Chili et ses longues lignes droites .

    8/26/20Reply
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  • Day20

    Santiago - es ist kompliziert

    January 21, 2020 in Chile ⋅ ☀️ 27 °C

    Mit Santiago de Chile erwartet uns bereits die dritte Hauptstadt auf unserer Reise. Es ist keine Liebe auf den ersten Blick. Wir erreichen am Morgen den lärmigen Busbahnhof. Es ist bereits jetzt drückend heiss. Mit der Metro fahren wir ins Zentrum, wo wir unsere Wohnung gemietet haben, müssen aber noch bis am Nachmittag ausharren. Es ist Montagmorgen und entsprechend hektisch auf den Strassen und Trottoirs. Vorbei sind wohl für viele Geschäftsleute die Weihnachts- und Sommerferien. Schuhputzer bieten in vielen Strassen ihre Dienste an und bei der Plaza de Armas spielen viele, vor allem ältere Chilenen Schach. Wir irren herum – auf der Suche nach einem schönen Café, um an unserem Reiseblog weiterzuschreiben und zu planen, was wir in der Stadt sehen möchten. Doch nirgends ist ein lauschiges Café in Sicht, stattdessen sehen wir rund ein halbes Dutzend Steh-Cafés, in welchen vor allem männliche Gäste von Frauen in viel zu kurzen Röcken bedient werden. Wir sind nicht mal ganz sicher, ob es sich wirklich nur um Cafés handelt. Unser Guide wird uns tags darauf erklären, dass diese Cafés in den 70er-Jahren entstanden sind und sich in dieser Form bis heute erhalten haben. Schliesslich landen wir bei Starbucks – nicht gerade typisch chilenisch. Bei all dem Trubel ist ein bekannter Hafen aber manchmal wohltuend.

    Am ersten Tag streifen wir etwas lust- und orientierungslos durch das Zentrum von Santiago. Die Hitze und die Unordnung werden uns etwas zu viel. An diesem Abend freuen wir uns sehr, dass wir eine eigene Küche haben und wieder mal selbst kochen können. Einen Haken hat es zuerst allerdings. Wo bloss gibt es einen Supermarkt? Zwar haben wir beim Mercado Central bereits einige Früchte erstanden, brauchen aber noch weitere Zutaten für Pasta mit Gemüse. Wir klappern Strasse um Strasse ab, finden aber nur kleine Kioske und zig Kleiderläden. Zu unserer Orientierungslosigkeit kommt noch hinzu, dass es auf den Strassen nur so von Leuten wimmelt und wir uns deutlich weniger sicher fühlen als in den Tagen zuvor. Als wir nach einer rund einstündigen Suche dann doch noch einen Supermarkt finden, heitert sich unsere Laune schnell wieder auf. Wir geniessen einen Teller Pasta in unserer viel zu heissen Wohnung mit Blick auf die Innenstadt.

    Nächster Morgen, 8 Uhr: Wir stehen – noch etwas müde – mit unserem Guide Pablo vor der Absperrung zur Moneda, der einstigen Münzprägeanstalt von Chile, wo sich heute der Sitz des Präsidenten befindet. Grund für die Absperrung sind die Proteste, welche seit Herbst in Chile immer wieder stattfinden. Die Moneda war auch Schauplatz eines dunklen Kapitels der chilenischen Geschichte. Am 11. September 1973 organisierte das Militär unter General Pinochet einen Putsch und stürmte die Moneda. Der sozialistische Präsident Salvador Allende nahm sich das Leben, nachdem die Moneda von der Luftwaffe bombardiert wurde. Die Militärdiktatur dauerte bis ins Jahr 1990. Während dieser Zeit wurden rund 13 400 kommunistische oder linksgerichtete Chilenen, Menschen mit einer Verbindung zur Regierung oder Gewerkschafter verhaftet, viele davon gefoltert und bis zu 4000 Menschen ermordet. Das Museum für Menschenrechte gibt uns einen Einblick in diese düstere Zeit und die grausamen Verbrechen. Auch in den bisher bereisten Ländern Argentinien und Uruguay wurden während den Militärdiktaturen in den 70er- und 80er-Jahren schlimme Verbrechen begangen. Die Regime dieser Länder arbeiteten im Rahmen der Operation Condor auch zusammen, um vermeintliche Dissidenten sogar im Ausland zu verfolgen und umzubringen.

    Noch immer hat Chile eine Verfassung, welche mitten in der Ära des Pinochet-Regimes entstanden ist. Doch dies soll sich nun ändern. Millionen von Chilenen gingen im Herbst 2019 auf die Strassen, um unter anderem eine neue Verfassung zu fordern. Im kommenden April wird eine Abstimmung darüber stattfinden. Die Proteste sind deshalb jedoch keineswegs vorbei. Chile ist eines der Länder Lateinamerikas mit der grössten Ungleichheit, was – so finden wir – in Santiago gut sichtbar ist. Gemäss unserem Guide Pablo zielen viele Forderungen daher auch darauf ab, die Lebenssituation für die unteren Schichten zu verbessern. So werden ein höherer Mindestlohn, höhere Renten und eine bessere Gesundheitsversorgung gefordert. Auch sollen Naturparks oder natürliche Ressourcen wie Wasser nicht an Konzerne verkauft werden dürfen. Entzündet haben sich die Proteste im Oktober an der Ankündigung des rechten Präsidenten Sebastián Piñera, die Preise der Metrotickets um 30 Pesos zu erhöhen. Dies entspricht zwar weniger als einem Rappen, für viele Chilenen, die am oder unter dem Existenzminimum leben, summieren sich solche Preiserhöhungen aber enorm. Es erzürnt die Massen, dass gerade die Armen, welche die Metro nutzen, die Zeche bezahlen sollen. Angeprangert wird auch das mehrheitlich privatwirtschaftlich organisierte Bildungssystem, das sehr teuer ist. Schulabsolventen in Chile müssen in vier Fächern eine Prüfung zur universitären Auswahl ablegen. Je nach Punktzahl erhält man einen Zugang zur Uni. Die Kurse für diese Prüfungen können sich jedoch nur Gutbetuchte leisten und die öffentlichen Schulen erreichen das erforderliche Niveau für diese Prüfung zur universitären Auswahl oft nicht. Chancengleichheit sieht anders aus. Aus Protest gegen dieses Aufnahmeverfahren verbrannten tausende Schüler an 80 verschiedenen Schulen ihren Prüfungsbogen. Rund 300 000 Schüler konnten in der Folge ihre Prüfung nicht ablegen, es kam zu gewaltsamen Ausschreitungen. Eine Wiederholung dieser Prüfung fand Ende Januar unter strenger Polizeikontrolle statt.

    Wie heftig die Proteste in den letzten Monaten in Chile gewesen sein mussten oder immer noch sind, lässt sich uns zu diesem Zeitpunkt nur erahnen. Ganze Strassenzüge sind voll von Schmierereien und Graffitis. Piñera soll sterben, der Staat ist ein Mörder und dergleichen findet sich hundertfach. Diese Wut, dieser Hass ist etwas beängstigend und das politische Klima so ganz anders als wir es von der Schweiz gewohnt sind. Auch die Zahl sechs Prozent prangert an vielen Fassaden. Es entspricht dem mickrigen Zustimmungswert, welcher Präsident Piñera derzeit noch hat. Auch Denkmäler, Statuen und Kirchen wurden wüst verunstaltet. Der Eingang zu einigen Metrostationen ist mit Abfall versperrt und zugemauert und wir müssen einen weiten Umweg durch Gebiete gehen, wo wir teils ein etwas mulmiges Gefühl haben. Wir besuchen mit Pablo auch die Plaza Italia im Gebiet Baquedano, dem Epizentrum der Proteste. Spürt ihr es, fragt er uns. In der Tat, wir haben ein seltsames Gefühl in der Nase und ein Beissen in den Augen. Tränengas, das an warmen Tagen vom Boden aufsteigt, erklärt er uns. Wir werden noch nähere Bekanntschaft damit machen. Während den Tagen in Santiago spüren wir eine Anspannung, es liegt etwas in der Luft – die Ruhe vor dem Sturm. Und tatsächlich ist es eine gute Woche nach unserem Aufenthalt in der Hauptstadt wieder zu mehr Demonstrationen gekommen, mehrere Menschen starben, Supermärkte wurden geplündert und in Brand gesetzt. Wir haben also Glück gehabt, gerade während den Sommerferien in Santiago zu sein, während viele noch in den Ferien weilten und die Unis noch geschlossen waren.

    Nach einem Tag mit vielen Infos über die Geschichte Chiles und die aktuelle Lage im über 4000 Kilometer «langen» Andenstaat brauchen wir tags darauf etwas Erholung. Wir besuchen den Fischmarkt der Stadt – Lachs, kleine Haie, Krabben, und und und werden hier feilgeboten. Die meisten Fische kennen wir nicht mal mit Namen. Weiter geht es zum Blumenmarkt, wo es schön ruhig ist und gut duftet. Im Gemüse- und Früchtemarkt sind wir beeindruckt über die Auswahl und den Sortenreichtum. Es gibt Esswaren, welche wir noch nie gesehen haben. Am liebsten möchten wir alles probieren. Anschliessend geht es mit der Standseilbahn auf den Cerro San Cristobal, der viel weitläufiger ist, als wir angenommen haben. Der rund 1800 Hektaren umfassende Hügel ist das Naherholungsgebiet der Stadt. Da oben ist die Welt eine andere. Es ist ruhig und man geniesst einen tollen Ausblick auf die Stadt. Nur die Andengipfel, welche sich unweit der Stadt in die Höhe türmen, lassen sich kaum sehen. Liegt wohl am Smog, obwohl uns brasilianische Touristen erzählen, dass die schlechte Sicht auf den Rauch der australischen Buschbrände zurückzuführen sei. In einer farbigen kleinen Gondel schweben wir einige hundert Meter über den Hügel, wo wir bei der Mittelstation aussteigen. Hier wartet eine sehr schöne und gepflegte Badi auf uns. Huch, tut die Abkühlung gut. Wir wähnen uns so gar nicht mehr in einer Grossstadt. Unser erstes Badi-Erlebnis ist ein voller Erfolg. Eine weitere Premiere ist der Mote con Huesillos – ein Getränk, das man in Chile an allen Ecken und vor allem an den Strassenständen kaufen kann. Es handelt sich dabei um eine sirupartige Flüssigkeit, in welche eine getrocknete und gesüsste Pfirsich eingelegt und geschälter Weizen beigegeben wird. Gut, es mal probiert zu haben, das Sommergetränk schmeckt aber nur dem kulinarischen Kuriositäten nicht abgeneigten Simon.

    Roseline braucht dringend einen Rucksack. Ihre Tasche hat sich für lange Busfahrten und Wanderungen als ungeeignet erwiesen, weshalb wir das Costanera Center besuchen. Ein riesiger, moderner Shopping-Komplex, bei dem sich der Gran Torre befindet. Der Wolkenkratzer ist mit 300 Metern das höchste Gebäude Südamerikas. Das Costanera Center ist ein krasser Gegensatz zu den armen Gegenden in Santiago, zum chaotischen, lärmigen Mercado Central oder zu Strassen in der Innenstadt. Dort gibt es an einer Strasse jeweils nur Lampenläden, an einer anderen Strasse wiederum sind diverse Optikergeschäfte zu finden. Im Costanera Center präsentieren sich jegliche Ladenketten, welche auch in Europa und Amerika präsent sind, und wir fragen uns, wer sich all diese Luxusartikel überhaupt leisten kann. Praktisch ist, dass es eine ganze Ebene mit Outdoor-Shops gibt, was das Vergleichen von Rucksäcken wesentlich erleichtert und bald können wir die Mall zufrieden und mit plus einem Rucksack wieder verlassen.

    Schon bricht der letzte Abend in Santiago an. Die Stadt hat uns zwar nicht ganz so gefesselt wie Buenos Aires, aber nach ein paar Tagen haben wir sie irgendwie trotzdem liebgewonnen. Und es gibt durchaus tolle Ecken – etwa das schmucke Barrio Lastarria, wo wir ein tolles vietnamesisches Essen genossen haben, den Cerro San Cristobal oder den Gemüsemarkt La Vega. Am letzten Abend gönnen wir uns einen Kinobesuch, bei dem Glace und Getränke teurer sind als der Film. «Jojo Rabbit», ein englischsprachiger Film, mit deutschen Liedern (er spielte während der Zeit von Hitler) und spanischen Untertiteln – irgendwie verwirrend, irgendwie cool. Irgendwie ein bisschen wie Santiago.
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    Barbara Rutz

    Endlich kann ich euch folgen :-)

    2/3/20Reply
    Simon Betschart

    Willkommen :-) Freut uns sehr!

    2/16/20Reply

    Interesante! Siento con usted.

    2/4/20Reply
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  • Day192

    Retour a Santiago

    March 6, 2020 in Chile ⋅ ⛅ 26 °C

    Dernière étape avant de récupérer notre van et de commencer le road trip, on doit retourner jusqu’a Santiago et s’occuper de pas mal de petites choses une fois arrivés la bas. Sur le retour en avion on a survolé la Cordieres des Andes, c’était magnifique!Read more

  • Day46

    The center of Santiago

    December 22, 2019 in Chile ⋅ ☀️ 28 °C

    Our flight back to Santiago was leaving at 10:07 and 3.5 hours later we arrived in a very different climate. Suddenly it was summer. This time we decided to be brave and booked accommodation in the center of the city. This was totally not driven by price and availability. We originally wanted to join a free guided tour, but since we arrived a bit too late for this we went to nearby park instead. With a funicular we went up Cerró San Cristóbal. From there we had a very nice view over the huge city of Santiago. Walking a bit around made us sweat quite a bit and we really needed an ice cream which turned out so big it was tricky to finish - but nonetheless very tasty.

    Afterwards we took the cable car to go a bit further and get some other views of the city. We also walked a bit through some Chilean garden before it was time to head back. Back at the hostel we realized that we were missing 380 pesos (which is like 50 cents) to be able to pay our taxi to the airport. The hostel personnel was kind enough to help us out so that we didn't need to find an ATM without transaction fees on our last evening.

    Finding a cheap and non-party place for dinner turned out difficult but we managed and had some last typical Chilean meal. There were no protests that evening but we were still warned by hostel personnel to not go near a certain square.
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  • Day161

    Santiago

    February 4, 2020 in Chile ⋅ ☀️ 21 °C

    On est bien arrivés au Chili mais avec les 14h de décalage horaire avec Nouméa on était un peu déphasés. On s’est quand même bien baladé dans Santiago on a découvert quelques quartiers sympas et on a pu goûter leur hot dog moitié sandwich moitié mayonnaise.Read more

    Jean-Luc DANIAU

    Oh! Ça ressemble à Nouméa !

    2/10/20Reply
     
  • Day47

    Santiago Short Stay!

    December 18, 2019 in Chile ⋅ ☀️ 24 °C

    Our stay in Santiago was short a sweet, although it would have been shorter but our flight got delayed by a whole day. So we had lots of time to wonder the streets, parks and galleries. Alot of the city was on high alert ⚠ because of the ongoing protests, all the the buildings and monuments had been vandalised, either with graffiti with passionate, political statements or actually smashed! It was quite horrible to see how much the city had changed.. And could only imagine how it must have looked before. We still enjoyed the food and drink atleast, the good beer (from Chile, patagonia 😂😊🇨🇱) that was always a winner in our books 'Calafate Austral' that we tried back in Puerto Natales. Also the Pisco Sour was good, but obviously not as much as Perú (next adventure). The time we had went quickly, on our way out of Santiago we witnessed the riots starting back up, as we drove by the centre of protests we saw young adults and armed guards with batons and Shields clashing against each other, as the guards threw tear gas at the protesters the protesters threw them back... After that we saw 5 guards chase down a young guy, pin him to the ground and beat him! As the other young protesters ran for their lives. It was really tough to witness. Gladly though we got out to the airport with no problem.Read more

  • Day65

    Endlich vereint ♥️ in Chile

    January 9, 2020 in Chile ⋅ ☀️ 23 °C

    Nach langen zwei Monaten im wunderschönen Costa Rica (respektive Baselland...😉) war es nun endlich soweit! Zusammengezählte 25 - teils ungewohnt laute und anstrengende - Flugstunden durch die Nacht von Dienstag auf Mittwoch trennten uns noch, bevor wir uns um 15.27 Ortszeit mitten im Getümmel des Flughafens von Santiago de Chile endlich wieder in die Arme schliessen und schon bald darauf unser kleines Zimmer im herzigen Eco-Hostel Tambo Verde mitten in der Stadt beziehen konnten - was für ein wunderbarer Auagangspunkt für unser grosses gemeinsames Abenteuer!
    Nach einer kurzen Ruhepause erkundeten wir zum ersten Mal Santiago - allerdings nur die (äusserst kurze) Strecke bis zum ersten Restaurant, wo wir einen feinen Falafel-Burger genossen - bevor uns nach einem weiteren Abstecher in eine tolle Innenhof-Bar eine trotz komplett entgegesetztem Jetlag eine erstaunlich erholsame Nacht erwartete.
    Neuer Tag, neues Glück: Heute bestaunten wir Santiago von oben! Eine kurze Fahrt mit dem (ur)alten Funicular und schon waren wir oben auf dem Hausberg Cerro de San Cristóbal mit seiner wunderbaren, wenn auch etwas smog-, resp. rauchverhangenen (anscheinend tatsächlich von den australischen Buschbränden) Aussicht angelangt. Von nun an betätigten wir uns aber doch noch sportlich und wanderten die nächsten paar Stunden durch den riesigen Park - von der heiligen 14m-Maria-Statue mit Freiluft-Kirche über den (für unser fachkundiges Auge) doch recht ausgedörrten und spärlichen Jardin Mapulemu bis hin zum kleinen aber feinen japanischen Garten.
    Wieder in der Stadt angekommen liefen wir durch zahlreiche städtische Grünflächen (zwischen Hauptstrasse und ausgetrocknetem Flussbett) und liessen den Tag nach einem üppigen Sandwich & Hummus gemütlich ausklingen.
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    wünsche euch beiden eine schöne zeit, ihr werdet sie nie mehr vergessen. gott zum gruss möni-böni

    1/10/20Reply
    Susanna Burri-Burger

    😍🤗

    1/18/20Reply
     
  • Day47

    Goodbye

    December 23, 2019 in Chile ⋅ ☀️ 30 °C

    It was time to say goodbye - to Daniel and later in the day also to South America. How weird to suddenly be with the 2 of us.

    To actually be allowed to enter New Zealand, we needed to have a flight ticket showing we would intend to leave again. That meant we had to do some research on where we wanted to go afterwards. Australia was next on our list but after some thinking and researching with the good WiFi of the hostel we actually booked a flight to go to Fiji first.

    Once that was settled we decided to be brave and walk a bit through the actual city center of Santiago. It was hot, super crowded, interesting but also made us realize again why we don't really like cities too much. There was a road intersection destroyed by (we assume) protestors, but for the rest the city looked quite functional. Also had a lot of nice street art. We attempted to have a relaxing lunch in a park with Chilean bread, which is way too weak and fluffy, and it didn't take long before an army of pigeons told us this was a bad idea.

    At 16:00 it was time to leave to the airport to start our journey to New Zealand, but not before going the wrong way first.
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    Suzanne Schönbeck

    I think you choose wisely as Australia is currently on fire. Yay Fiji! Safe travels!

    12/27/19Reply
    Susanne and Machiel

    Yeah hopefully the ice age hits before we end up in Australia.

    12/27/19Reply
     
  • Day166

    Valle Casablanca und Santiago

    September 3, 2019 in Chile ⋅ ⛅ 17 °C

    Die Fahrt nach Santiago de Chile ging über die Weingegend um Casablanca (die Ortschaft heißt wirklich so wie die Stadt in Marokko). Da wir Valparaiso gegen 11.00 Uhr verließen und es nach Santiago nur um die 100 km waren, hatten wir heute genug Zeit.

    Also fuhren wir von der Autobahn runter und auf die Weinstraße von Casablanca. Das erste Weingut, das wir nach ein paar Kilometern ansteuerten, hieß Viñamar. Bereits die Einfahrt und das Gebäude waren mehr als pompös. Wir entschieden uns für eine Verkostung und arbeiteten uns durch 6 Weine und 1 Sekt durch: Sauvignon Blanc, Chardonnay, Pinot Noir, Carmenère und Cabernet Sauvignon. Die Weißweine stammten hier aus der Gegend, die roten Weine hingegen kamen südlich von Santiago, da dort das Klima milder ist und der Boden nicht so sandig wie hier. Unser Verkostungsguide erklärte uns kurz jeden Wein wie auch den Sekt. Wir waren von der Qualität und dem Geschmack begeistert, was sich im Einkaufswagen nach der Verkostung widerspiegelte.😊

    Dann fuhren wir zum nächsten Weingut, dem Indomita. Hier machte nur Sophia eine kleine Verkostung, ich durfte Autofahren.😕 Wir genossen dann noch die Sonne und den Blick über die umliegenden Weinberge ins Tal hinein. Das anschliessende späte Mittagessen auf dem Weingut rundete unseren Besuch in den Weinbergen von Casablanca ab. Auf ging es weiter nach Santiago.

    Dort kamen wir gegen Abend an und bezogen erneut ein Hostel, da es keine Campingmöglichkeiten gab. Das Hostel lag zentral in der City und wir konnten Julio sicher im Hof abstellen. Wir hatten heute mal wieder Lust und Heißhunger auf heimische Küche und so zauberten wir uns für das Abendessen Obatzten mit Rettich und dazu deutsches Schwarzbrot, das wir in einem Supermarkt zufällig gefunden hatten.

    Am nächsten Tag mussten wir erstmal zur PDI, der Policia de ...?, da wir Zettel, die wir bei der Einreise nach Chile bekommen haben, verloren haben. Mehrere Leute hatten uns gesagt, dass wir diese zur Ausreise wieder brauchen, deshalb mussten wir uns neue holen. Dort war richtig die Hölle los, als gäbe es etwas umsonst. Nach ca. 15 Minuten durften wir dem Wachmann vor der Tür erklären, was wir wollen, und erst dann durften wir ins Gebäude. Nachdem wir nochmal gewartet hatten, fragte uns wieder jemand, was wir wollen. Dieser Beamte sagte uns, dass wir den Zettel nicht mehr brauchen, also umsonst gewartet 😏

    Nach dem Mittagessen gingen wir zum Plaza de Armas, der wie immer das Zentrum der Stadt war. Irgendwie waren wir beide nicht motiviert uns viel anzuschauen und einfach nur müde. Manchmal braucht man eine Pause von den ganzen Eindrücken, wir hatten das Gefühl, das wir im Moment nichts neues aufnehmen können. Also haben wir es uns im Hostel bequem gemacht und dort abends noch gekocht.

    Am nächsten Tag verließen wir Santiago schon wieder, um uns auf den Weg zur argentinischen Grenze zu machen. Irgendwie schade, dass wir fast nichts gesehen haben, die Stadt hätte bestimmt mehr hergegeben. Aber man kann nicht immer alles mitnehmen. Den Süden Chiles wollen wir aber ohnehin irgendwann mal besuchen, dann aber zur passenden Jahreszeit.

    Also ging es wieder die Anden hoch, zum letzten Mal für uns. Die restlichen Wochen in Südamerika werden wir dann östlich der Anden verbringen. Wir waren überrascht, als wir plötzlich überall um uns herum Skilifte gesehen haben! Da haben wir gleich mal angehalten, denn wir hatten spontan echt Lust zum Skifahren 😍 Leider hätte es sich an dem Tag nicht mehr gelohnt, und eine Übernachtung im gleichgeschlechtlichen Schlafsaal (!!!), hätte 170 Dollar pro Person (!!!) gekostet - scheinbar sind wir im Sankt Moritz von Chile gelandet. Nein danke, das war es uns dann doch nicht wert. Nach 200 km und unzähligen Kehren erreichten wir die Grenze zu Argentinien. Nur leider ließ uns die chilenische Grenzbeamtin nicht ausreisen, denn es fehlte ein Dokument, zumindest war sie der Meinung, dass wir das haben müssten. Bei keinem bisherigen Grenzübergang hatten wir es gebraucht. Es soll bestätigen, dass die RUT (chilenische Steuernummer), die auf Sophias Namen im Fahrzeugbrief steht, auch wirklich Sophias RUT ist. So ein Schwachsinn, jedenfalls durften wir nach einer Stunde Diskussion 25 Kilometer zurück nach Chile zum dortigen Zoll fahren, wo der Chef der Grenzbeamtin war. Dem erklärten wir das Ganze nochmal. Am Ende gab er uns seine Unterschrift, mit der wir problemlos ausreisen konnten.

    Ausgerechnet in Chile haben wir Probleme das Land zu verlassen, wo das Auto doch in Chile zugelassen ist! Beim argentinischen Zoll, der im gleichen Büro wie der chilenische saß, hatten wir dafür scheinbar den Mitleidsbonus - anstatt das Auto wie alle anderen komplett zu durchsuchen, warf der Beamte nur einen ganz kurzen Blick hinein. Sophia wollte gerade sagen, dass wir noch Obst und Gemüse dabei haben, deren Einfuhr auch hier verboten ist. Aber der Beamte winkte ab und sagte es sei alles gut, wir dürfen weiter fahren.

    Allerdings war es mittlerweile 20 Uhr, und wir hatten keine Lust mitten im Nirgendwo weiterzufahren. Deshalb fragten wir, ob wir hier im Van übernachten können, was gar kein Problem war. Also stellten wir uns vor das Zollgebäude und begannen, Beweismaterial zu vernichten, indem wir schnell eine Gemüsepfanne kochten, bevor die Schmuggelware entdeckt wurde.

    So war die Zeit in Chile zu Ende. Wir haben nicht annähernd alles gesehen was das Land zu bieten hat, deshalb werden wir nach so kurzer Zeit auch kein extra Fazit schreiben. In Südamerika war Chile bisher das Land, das uns am Meisten an Europa erinnert hat. Alles war geordnet, die Leute hielten sich plötzlich wieder an Verkehrsregeln, aber auch die Preise waren ungefähr wie daheim. Die Menschen waren uns von der Mentalität her ebenfalls ziemlich ähnlich, so kam es uns zumindest vor. Ein Land mit genialen Landschaften, das definitiv Lust auf mehr macht! Den Süden wollen wir unbedingt auch irgendwann mal bereisen.
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    Georg Henning

    Man sieht es euch an, dass ihr viel Spaß habt. Aber ich bin mir sicher so ein Abenteuer durch so viele Länder und den ständig wechselnden Klimazonen verlangt körperlich einiges ab. Ich wünsche euch weiterhin viel Spaß, Gesundheit und Durchhaltevermögen. Die vielen Bilder und Eindrücke die ihr hier vermittelt sind absolut fantastisch. Vielen Dank dafür. 👍💪

    9/5/19Reply
    Michael Künnell

    Danke dir, Georg, total lieb.😊 Du hast schon ein bisschen recht. Gerade seit Ende Peru, also seit ca. 5 Wochen, sind wir sehr schnell unterwegs und nie länger als 1 oder maximal 2 Nächte an einem Ort. Das erfordert viel Disziplin, da wir ja Alles selbst planen, organisieren und durchführen. Wie in Santiago passiert, geht dann auch schon mal die Luft raus. Aber das nehmen wir dann so hin und chillen an solchen Tagen einfach auch mal. 😎 Auf jeden Fall erleben wir ne geile Reise, die uns dann auch wieder Kraft gibt.💪💕

    9/5/19Reply
    Florian Troeger

    Das Foto nach der Verkostung würde mich interessieren 😜😂👍🏻

    9/5/19Reply
    2 more comments
     

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Recoleta