Colombia
Puerto Nariño

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7 travelers at this place:

  • Day5

    Trekking thru the jungle

    August 19 in Colombia ⋅ ☀️ 31 °C

    Wir sind mit dem Boot nach Puerto Narino gefahren, dann mit unserem Guide Malakai, dem Übersetzer Brainer und Amerikaner Pate in den Wald, nachmittags Delfine suchen und nach dem Abendessen im dunkeln im Jungel Insekten & Co. spotten. Unsere Rucksäcke sind immernoch in Leticia aber wir haben jetzt von dem Amazonastour-team Hosen und Socken bekommen.Read more

  • Day290

    Puerto Nariño - Retour à Leticia

    September 2, 2018 in Colombia ⋅ 🌧 28 °C

    Ce matin c’est aux aurores que l’on se lève car un « guide » nous attend pour une petite excursion sur le lac tarapoto, non loin de Puerto Nariño. Au programme balade en pirogue pour observer les dauphins dans leur habitat naturel avec notamment une espèce dont la particularité est d’avoir un corps rose, ils ne vivent d’ailleurs que sur l’amazone ou ces affluants, nul part ailleurs. On décolle donc vers 8h en direction du lac, en chemin nous traversons un affluant étroit qui nous permet d’observer de prêt la biodiversité. C’est génial, le temps est ensoleillé et nous allons à notre rythme en croisant pêcheurs et oiseaux en tout genre. Une fois arrivé nous nous baignerons pour la première fois dans l’Amazon, l’eau est assez marron et nous ne voyons clairement pas le fond car le lac fait jusqu’à 80m de profondeur mais il est pour autant très propre, la présence de dauphins en témoigne. Et oui nous sommes tout excité de croiser deux dauphins roses et plusieurs autres gris qui jouent non loin du bateau. On arrivera avoir quelques cliché vu d’en haut grâce au drone mais il n’est pas évident de les filmer. Matthieu est comme un gamin, lui qui adore ce genre de mammifère, il est comblé ! En chemin nous nous arrêterons pour aller à la rencontre d’une communauté qui vie au bord du lac. Il y a environ 20 personnes qui vivent ici, les habitations sont sommaires mais Leiticia n’est pas si loin, ils ont donc l’électricité et tout l’équipement qu’un appartement parisien pourrait avoir (télé, chaîne hi-fi, frigo et même PlayStation). Plus surprenant, on y verra un perroquet apprivoisé, celui ci nous offrira un spectacle digne du cirque du soleil, un enchaînements de galipettes, le tout dans son environnement naturel, comme quoi la liberté rend heureux quelque soit l’être. Après 4h à glander sur la pirogue nous rentrons à Puerto Narino afin d’attraper notre bateau pour rentrer à Leticia dans la soirée. Une fois sur place, on passe payer l’agence pour l’excursion du lendemain et régler les derniers détails logistiques. On dormira tôt après s’être goinfré d’une pizza gigantesque que nous ne finirons d’ailleurs pas tellement est est énorme ! On profitera d’une dernière nuit dans un bon lit avant de vivre sommairement dans une jungle hostile en plein milieu de l’Amazonie.Read more

  • Day289

    Leticia - Départ pour Puerto Nariño

    September 1, 2018 in Colombia ⋅ ⛅ 25 °C

    Ce matin on décoince assez tôt mais pour une fois on prend notre temps ! Petit déjeuner à l’extérieur face à la piscine, le tout en short et tee shirt, ça change des 7 mois de froid précédent. Vers 11h il faut tout de même que l’on décolle car aujourd’hui nous souhaitons aller à Puerto Nariño, un petit village paraît t’il très jolie à 2h de bateau de Leticia. Il y a plusieurs départ mais nous souhaitons prendre celui de midi hors nous devons passer à la première agence dans laquelle nous sommes passé hier afin de tenter de négocier le prix. Nous arrivons donc laba avec un plan ! En effet le prix initial par personne est de 632€, c’est exorbitant hors ce tour correspond tout à fait à nos attentes. La deuxième agences hier avait des vidéos pour présenter leurs services alors que celle qui nous intéresse n’à presque aucun support pour vendre ses excursions. Nous avons donc une idée car nous avons tous le matériel adéquate (go pro, appareil photo et trépied, smartphone et drone) et dans tous les cas nous envisagions de faire une vidéo. On arrive donc à l’agence et nous adressons directement au boss. On lui dit que le prix est inaccessible pour nous mais qu’en revanche on peut lui faire une vidéo pour la promotions de ces tours en échange d’une réduction de prix. On lui montre la vidéo de la plantation au Brésil et même s’il ne le montre pas, la magie opère, il est vraiment emballé ! Il nous demande notre prix final et comme des imbéciles nous disons 1 million de pesos colombien, soit 283€ au lieu de 632€ initialement, soit 698€ de réduction entre nous deux ! Celui ci accepte sans broncher nous sommes donc dégoûté car on aurait pu baisser d’avantage ! Nous sommes déjà très content du tarif et de savoir que l’on peut monnayer nos services, que les vidéos sont suffisamment attrayantes/séduisantes pour en faire une monnaie d’échange ! Bref la négociation induite c’est qu’ils ont tout intérêt à faire que ces 5 jours soit le plus complet possible afin que l’on en montre un maximum sur la vidéo et également que le guide soit souriant et le plus professionnel possible ! Ils sont donc à l’écoute et au petit soin, ça promet d’être magique !!!! Avec tous cela nous ne sommes du coup pas en avance pour notre bateau de 12h et le loupons. Nous prendrons donc celui de 14h. On mange sur le pousse face au port, un monsieur vend sur son stand des petites barquettes à 1,20€ avec poulet, riz, patte et banane plantain, c’est très bon et ultra économique. On prend le départ à 14h et sommes excité de découvrir ce village qui est recommandé sur tous les guides. La traversé en bateau est sublime, on longe les rives et pouvons observer la biodiversité de prêt, la végétation est très varié, c’est sublime (arbres géants, bananier, palmiers, etc) qui donne du relief grâce à leurs différentes tailles. Après un moment nous arrivons donc à Puerto Nariño ! Le village est vraiment en bord de rive, l’accueil est chaleureux, les gens ont le sourire et paraissent heureux, un vrai havre de paix. Nous rejoignons notre hostel pour y déposer nos affaires et partons à la découverte du village. Il y a d’ailleurs un mirador avec une jolie point de vue sur le village, le fleuve et la jungle. On profitera de ce cadre pour y observer le coucher de soleil, sublime avec les pirogues au loin. Le soir on ira manger un bout dans un restaurant et rencontrerons une colombienne et une chilienne qui nous aborde sans complexe ! Elles sont rigolote, on passe un bon moment mais nous tarderons pas car demain nous partons en pirogue visiter el lago Tarapoto où l’on pourra, s’il on est chanceux, observer des dauphins roses ! Vivement demain pour avoir la réponse 😊 !Read more

  • Day10

    Puerto Nariño - Funkytown

    August 24, 2016 in Colombia ⋅ ☀️ 19 °C

    Nach 3 Tagen als Möchtegern-Bear Grylls entschied ich mich dazu, die idyllische Gemeinde Puerto Nariño rund 75km flussaufwärts von Leticia aufzusuchen. Diese hauptsächlich aus Angehörigen der Ticuna bestehende Siedlung zeigt vor, wie Mensch und Natur friedlich koexistieren können: motorisierte Fahrzeuge sind grundsätzlich verboten, organische Abfälle werden kompostiert, nicht-organische sorgfältig getrennt und wann immer möglich recycled. Jeden Morgen schwärmen Trupps engagierter BewohnerInnen aus, um herumliegenden Müll aufzusammeln und die in Puerto Nariño angebotenen Lebensmittel stammen großteils aus der Region. Generell scheint hier die Zeit etwas langsamer zu verlaufen und die Einheimischen sind von einer herzlichen aufrichtigen Freundlichkeit, die den gelernten Wiener nur verblüfft den Kopf schütteln lässt. Umgeben ist der Ort von unberührten Regenwäldern in denen sich Faultiere, Kolibris, Tapire und sogar Jaguare tummeln. Außerdem schlingt der Amazonas seinen mächtigen Arm um Puerto Nariño. In ihm und seinen zahlreichen Verzweigungen treiben zahllose Fischarten, rosa und graue Delfine, Manatís und Kaimane munter vor sich hin. Abends brutzeln die Fischer ihren Fang an den Wegrändern und bieten somit Streetfood der besonders frischen Art an. Obwohl hunderte Kilometer vom Meer entfernt, verbreitet der Ort ein karibisches Flair. Und das vielleicht allerwichtigste: keine Ameisen weit und breit. Hier lässt es sich gut aushalten.

    Nachdem ich mich anfangs etwas einsam fühlte (Sabrina brach mit dem Schiff auf nach Peru Richtung Iquitos), traf ich schnell einige interessante Menschen und verbrachte drei wunderbaren Tage hier. In der familiären Atmosphäre des Hostal Paraíso Ayahuasca lernte ich den herzlichen, inspirierenden serbischen Biologen Radan sowie die quirlige, mindestens ebenso inspirierende Italienerin Mara kennen. Beide haben schon viel Zeit in Kolumbien verbracht und arbeiten gerade gemeinsam an einer multimedialen Dokumentation über Mythen, Traditionen und überlieferte Geschichten der Region.

    Am Morgen des zweiten Tages bot uns José, ein charismatischer alter Ticuna mit leuchtenden Augen, an, uns mit seinem peque-peque (ein kleines, meist auf den ersten Blick nicht besonders seetauglich wirkendes Holzboot) zu den rosa Delfinen sowie zum Lago Tarapoto zu kutschieren. Üblicherweise tummeln sich die bufeos (Delfine) mit Vorliebe im Lago Tarapoto, der auf Grund seines Fischreichtums eine Art all-you-can-eat Buffet für Delfine darstellt. Nachdem der Wasserpegel auf Grund der aktuellen Trockenzeit (auch Sommer genannt - etwas irritierend, nachdem's hier ganzjährig schwül und heiß ist) recht niedrig steht, stehen unsere Chancen, die bufeos zu erblicken jedoch im Amazonas besser. Und tatsächlich (José weiß ganz offensichtlich, was er tut), schon nach wenigen Minuten schimmert die verkümmerte rosa Rückenflosse eines Riesenthunfischs durch die braune Wasseroberfläche. Ich war überrascht, WIE rosa (fast schon pink) die Haut dieser Delfine erscheint. Fast wie schwimmende Schweinchen mit langen Schnauzen. Auch einige ihrer grauen Artgenossen ließen sich blicken. Für die Ticuna besitzen die delfines rosados eine besondere Bedeutung und nehmen einen herausragenden Stellenwert in den überlieferten Geschichten dieser Gemeinschaft dar. Wie bei allen Tieren glauben die Ticuna, dass die Delfine einst Menschen waren - im Fall der bufeos verwandeln sich ertrunkene Menschen in ebenjene rosa Wassersäuger. Die Legende besagt weiters, dass die bufeos an manchen Nächten an Land kommen, um die lokalen Jungfrauen zu verführen. Geschmückt mit Krebs als Armbanduhr, Anaconda als Halsschmuck und Rochen als Kopfbedeckung begeben sie sich auf die Balz. Da die bufeos als wahre Casanovas gelten, sollen so einiger Nachwuchs als halb Mensch, halb Delfin das Licht der Welt erblickt haben. Das wäre doch mal ne interessante Idee für “Teenager werden Mütter“, sagte ich zu mir, behielt den Gedanken aber lieber für mich.

    Nachdem wir uns an den entzückenden Rücken der Flipper satt gesehen hatten, tuckerte das peque-peque in Richtung Lago Tarapoto. Während José mit einer alten Pfanne das Wasser aus dem Boot schaufelte, bewunderten Mara, Radan und ich, wie die wunderschöne Landschaft an uns vorbei zog. Überall erblickte man satt und zufrieden wirkende Reiher, bunte Riesenlibellen und Wasservögel, die so vollgefressen waren, dass sie kaum dem (alles andere als flott) herantuckernden Holzboot ausweichen konnten.

    Im See angekommen, packte José plötzlich eine improvisierte Angel aus, schmückte den Haken mit einem Stück Fisch und schmiss ihn in den Lago, um ein paar Piranhas mit nach Hause nehmen zu können. Währenddessen legte Radan seine Kleidung ab und schmiss sich als Lebendköder in den See. Bevor ich das für eine fragwürdige Idee halten konnte, rief er amüsiert auf: irgendwelche kleinen Fische begannen, an ihm herum zu knabbern, was offenbar ziemlich kitzelte. Kurz darauf durften wir auch unser Glück mit der Angel versuchen. Außer ein paar recht seltsam anmutenden Zwergen, die wir in den See warfen, blieb der Erfolg jedoch aus.

    Zurück in Puerto Nariño dankten wir José für die tolle Erfahrung und kehrten ins Hostel zurück, um zur Abwechslung mal ein Mittagessen mit Gemüse zu kochen (aus irgendeinem Grund gibt's hier immer nur Cassava, Reis und/oder Nudeln als Beilage). Von einer Low-Carb Diät scheint man in Kolumbien wenig zu halten. Mir unbegreiflich bleibt, wie die bei der Hitze hier solche schweren Sättigungsbomben in sich reinschaufeln können und das öffentliche Leben trotzdem weiter funktioniert.

    Nach einem kurzen Waldspaziergang genossen wir die über dem Amazonas untergehende Sonne, die die Wasseroberfläche in rosa Licht tauchte. Ein tolles Spektakel. Für die Mosquitos bot die Szenerie quasi Dinner mit Ausblick, weshalb wir uns bald aufmachten, um selbst etwas Essbares aufzutreiben. Die Wahl fiel auf Fisch (Gamitana und Piraña) vom Grill mit - Überraschung - Reis und Yuca. Das wird ne harte Nacht für die Peristaltik.

    Am nächsten Morgen zog es Mara und Radan zur Dorfoma (alle nennen sie einfach abuela), die sich damit rühmt, eine Koryphäe der lokalen Kulturen und Überlieferungen zu sein. Außerdem gilt sie als hervorragende Geschichtenerzählerin, was Mara und Radan gerne in ihre Dokumentation einbauen möchten. Ich war fasziniert von ihrem furchendurchzogenen Gesicht und ihren wachen Augen. Also begann sie zu erzählen. Und wie. Selten hab ich jemanden so aus- (und ab)schweifen erlebt wie die abuela. Was das Zuhören für mich zusätzlich erschwerte war ihre übergroße, grellgrüne Baseballkappe, die eher auf die verschwitzte Stirn eines Ferntruckfahrers aus Oklahoma gepasst hätte, und auf deren Vorderseite in fetten schwarzen Lettern BIG TOYS sowie die Silhouette eines springenden Hirschs aufgedruckt war. Nachdem ich bei dem Anblick immer wieder lachen musste, verabschiedete ich mich und machte mich auf den Weg zu den berühmten Cabañas del Fraire.

    Der Weg dorthin ist an sich schon faszinierend, weil er d u r c h den Campus der örtlichen Oberstufe führt. Während ich den Eingang zu den Cabañas suchte, ließen sich links und rechts von mir die Schülerinnen in ihren “Klassenzimmern“ (kreisrunde Betonplatten mit Holzdach) berieseln. Als ich endlich bei den Cabañas ankam, begrüßte mich sogleich ein roter Ara mit einem satten ;Hola! Ich muss ziemlich verblüfft aus der Wäsche geschaut haben, denn ich bemerkte gar nicht, dass inzwischen ein blauer Papagei Kurs auf meinen Kopf genommen hatte und mich mit seinen Krallen attackierte. Womöglich hielt er meinen Wuschelkopf für ein potentielles Nest. Ich deutete den Angriff jedenfalls als Aufforderung, mich mal wieder zu frisieren. Nach dem ersten Schock entdeckte ich auch die ersten Affen. Ein winziger Zwerg (er passte auf meine Handfläche) hatte sich offenbar Zugang zur Küche verschafft und ein Stück Würfelzucker stibitzt. Das bemerkten auch die zwei Papageien und flogen auf den bemitleidenswerten Affen zu. Glücklicherweise konnte der flinke Zwerg schnell genug Schutz in einem vergitterten Aufenthaltsraum suchen. Währenddessen erklärte mir ein Gast, dass man um den blauen Vogel am besten einen großen Bogen macht, das er ziemlich aggressiv zu sein scheint (den Eindruck hat er mir auch vermittelt). Laut Besitzer aber eigentlich nur Frauen gegenüber - ein misogyner Papagei, Sachen gibt's.

    Ich setzte mich in die Küche und beobachtete, wie die kleinen Affen auf den Schultern und Köpfen von mit Bananen bewaffneten Besucherinnen herumklettern, während die Aras eifersüchtig hinüber schielten. Plötzlich öffnete sich die Tür einen Spalt und mit einem schrillen HOLA steckte ein dritter Papagei seinen Kopf in die Küche. Er taxierte mich einen Moment, bevor er mich nach ¿COMIDA? (Essen) fragte und seinen besten Hundeblick aufsetzte. Das und die eigenartige Interaktion von Hunden, Affen und Papageien fand ich ziemlich witzig.Ich machte mich dennoch auf zum Kochen mit Mara und Radan, bevor ich am Nachmittag das Schiff zurück nach Leticia nahm. Puerto Nariño, es hat mich sehr gefreut in diesem Paradies und komme gern zurück.
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You might also know this place by the following names:

Puerto Nariño, Puerto Narino

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