• Anaïs Penna
August 2025

Cap-vert

A 11-day adventure by Anaïs Read more
  • Trip start
    August 5, 2025

    Praia

    August 5 in Cape Verde ⋅ ☁️ 26 °C

    Avec le décalage horaire, notre journée débute tranquillement à 8h. On en profite pour partir explorer cette ville paisible, peu peuplée et encore épargnée par le tourisme de masse. On croise quelques gens bizarre qui se demandent ce qu'on fait si tôt dans la ville. En flânant dans les ruelles, on tombe sur un marché local, authentique et coloré, où les habitants vendent fruits, poissons et artisanat.

    Notre balade se poursuit le long de la mer, sur une promenade calme et ensoleillée. On s’arrête dans un excellent petit restaurant de poissons, niché dans les falaises face à la plage, avec une vue imprenable sur l’océan. Lapinou en profite pour piquer une tête pendant que je savoure le moment à l'ombre avec un petit vent frais et agréable. Je l'observe jouer avec les vagues comme les petits enfants 🤣
    De retour à l’hôtel, on s’accorde une petite sieste bien méritée, avant de repartir à l’aventure : cette fois à scooter, pour découvrir les trésors cachés de l’île à notre rythme.

    Nous partons découvrir le charmant village de Cidade Velha, le centre historique de l’île, premier site colonisé par les Portugais au Cap-Vert. On y ressent encore l’empreinte du passé : ruines, vieux canons tournés vers la mer, et même des vestiges des lieux où étaient punis les esclaves… à.

    Les alentours sont verdoyants, parsemés de plantations de bananiers. La foi catholique, héritée de la colonisation portugaise, est très présente : de nombreuses petites églises colorées ponctuent le paysage. Sur une colline, on aperçoit même le mot "DEUS" accompagné d’un cœur inscrit en lettres blanches sur la roche… une touche locale pleine de ferveur (et un peu kitsch comme la couleur des églises 😄).

    Nous grimpons ensuite pour une courte randonnée jusqu’à un point de vue afin d’admirer un magnifique coucher de soleil, comme on les aime : simple, paisible et grandiose.

    De retour à Praia, nous terminons la soirée dans une petite gargote sans prétention près de notre hôtel, où l’on déguste du poisson grillé et de la viande au barbecue, accompagnés de riz et de frites. Puis, repus et heureux, nous filons nous reposer.
    Read more

  • Tarrafal

    August 6 in Cape Verde ⋅ ☁️ 27 °C

    Après un réveil en pleine nuit, perturbés par les aboiements des chiens errants, on finit par émerger vers 8h. Un bon petit déjeuner avalé, on enfourche notre scooter en direction de Tarrafal. Environ deux heures de route nous attendent, en longeant la côte, ponctuées de jolis arrêts pour découvrir les environs.
    Sur la route, j’aperçois des petits oiseaux aux couleurs vives qui me font penser à Zazou, le personnage du Roi Lion. Je ne sais pas exactement de quelle espèce il s’agit, mais leur plumage est superbe.
    Premier arrêt : Pedra Badejo. Nichée au cœur d’une nature verdoyante, cette petite ville typiquement africaine est pleine de charme. Les habitants sont souvent dehors, à jouer, discuter ou simplement observer le temps qui passe et les passants.
    On reprend ensuite la route jusqu'à Calheta São Miguel, un adorable village de pêcheurs. Puis on continue jusqu'à Tarrafal. La dernière portion du trajet est entièrement pavée, ce qui nous oblige à ralentir. Mais tant mieux : cela nous permet d’admirer les magnifiques paysages. C’est un peu comme dans Le Roi Lion, mais version bord de mer. On croise des chèvres, des ânes, des poules et même des vaches en liberté, qui traversent la route sans prévenir.
    Une fois arrivés à Tarrafal, on fait un petit tour dans la ville avant de filer directement à la plage, splendide avec ses eaux d’un bleu éclatant. On commence par se désaltérer : un jus de maracujá (fruit de la passion) pour moi, une bière bien fraîche pour Lapinou. On commande du poisson grillé – encore une fois sans trop savoir ce qu’on va manger, la barrière de la langue oblige (ici, on parle portugais, très peu anglais). Mais c’est délicieux. Ensuite, direction la mer pour une baignade bien méritée.
    Le ciel commence à se couvrir dès qu’on entre dans l’eau, mais on profite quand même. On se balade, on prend de jolies photos, l’ambiance reste agréable. Sur la plage, on observe de nombreux pêcheurs qui ramènent d’énormes thons, pendant que les femmes les nettoient, les vident et les découpent avec une précision impressionnante. Quel sacré travail !
    Pour le dessert, on craque pour une brochette de poulpe grillé achetée sur un petit stand en bord de route. Un vrai délice, simple et savoureux.
    Mais voilà que la pluie s’invite. Une pluie fine et chaude, presque agréable… sauf qu’il nous reste 1h30 de route en scooter à travers la montagne et un avion à attraper. C’est un peu la panique.
    On s’élance dans les hauteurs sous un brouillard épais, tellement dense qu’on ne voit parfois même plus nos mains. Mais Lapinou gère la conduite avec calme et douceur. Impossible de profiter des paysages, on est plongés dans une bulle grise et humide.
    Heureusement, en redescendant, le ciel se dégage, la chaleur revient, et tout s’éclaire à nouveau. Notre timing était vraiment millimétré.
    De retour à l’hôtel, on récupère nos sacs. Quelques enfants du quartier viennent donner un coup de main à Lapinou pour redémarrer le scooter, et réclament, tout sourire, un petit tour du pâté de maisons.
    On rend le scooter, puis on file en taxi jusqu’à l’aéroport… Encore un peu mouillé, mais l’esprit léger. A l'aéroport une immense queue et évidemment impossible de faire la carte d'embarquement en ligne 🤣 comme on a pas de bagages en soute on arrive a gruger tout le monde et nous voici en train d'attendre sagement notre avion pour Sal. Programme a l'arrivée : prendre l'hôtel, manger et dormir.
    Read more

  • Santa Maria et excursion nocturne

    August 7 in Cape Verde ⋅ ⛅ 26 °C

    Petit-déjeuner copieux à l’hôtel pour bien remplir nos estomacs avant de commencer la journée. Ensuite, on part explorer Santa Maria à pied, en flânant dans les rues animées. On en profite pour créer notre programme sur mesure et réserver une excursion de pêche pour dimanche. Ainsi qu'un scooter pour explorer cette (petite) ile en profondeur demain.
    En poursuivant notre balade, on s'arrête sur le célèbre pont des pêcheurs, où l’on aperçoit une immense raie glissant tranquillement sous l’eau — un moment magique. Moi qui rêve de nager avec je sens que ce voyage me sera favorable 🤣 Juste après, on tombe par hasard sur un petit salon de massage : super agréable, ambiance détendue, et bien plus abordable qu’en France (trois fois moins cher !) — bon, cinq fois plus cher qu’à Bali. Ici le mot d’ordre c’est “No stress” 😄 on nous le répète un peu partout. On a même eu un super bracelet au cas où on l'oublierais. 
    Je pense que d'ailleurs on ne repartira pas d'ici sans se faire de superbes tresses comme de bons touristes assidus 🤣
    On continue notre marche le long du bord de mer, sur plusieurs kilomètres, entrecoupée de petites baignades improvisées dès que la chaleur se fait sentir. L’eau est d’un bleu éclatant, digne d’une carte postale.
    Notre objectif était d’atteindre le centre de conservation des tortues pour organiser une excursion nocturne. Finalement, on abandonne la recherche après 9km je dirais 🤣 et en plus on tombe sur une personne sympa qui propose l’excursion pour ce soir à 20h30, avec un tarif bien plus avantageux : 10 à 15 € de moins que dans la rue principale (ou que booking), blindée de touristes. Et cerise sur le gâteau : il vient nous chercher à l’hôtel.
    Sur le chemin du retour, on marche bien 45 minutes jusqu'à la rue animée où l'on s’installe pour un bon dîner. Lapinou se laisse tenter par de la viande cette fois, et moi... poisson, évidemment 😅. J’avoue que j'ai bien envie de tenter les fameux beignets de morue lorsque je tomberais a nouveau dessus  ou les brochettes de poulpe et de poulet qu’on avait dévorées le premier soir à Praia me feraient bien plaisir — c’était un vrai délice !
    On se régale, on se remplit la panse de piri-piri, le fameux piment local ultra fort 🌶️😆. À ce rythme, tout va nous sembler fade en rentrant !
    Retour à l’hôtel pour une bonne sieste bien méritée, avant notre sortie nocturne à la rencontre des tortues. 
    À 8h tapantes, notre chauffeur vient nous chercher, et nous grimpons à l’arrière de son pick-up. Les dix premières minutes se font sur une route "normale", puis nous bifurquons sur une piste en terre battue pendant une vingtaine de minutes. Le trajet semble bien encadré : à l’entrée, des gardiens décomptent les visiteurs et vérifient les consignes.
    À un moment, nous coupons les phares et continuons avec les warnings : en effet, les lumières vives, comme les phares ou les flashs, peuvent désorienter voire rendre aveugles les tortues marines. Nous avons également dû porter des vêtements foncés, ce que nous comprenons mieux au fil de la soirée : la moindre source de stress peut faire fuir les tortues ou interrompre leur processus de ponte. Si elles perçoivent un danger, elles retournent à la mer sans pondre. Pour les déranger le moins possible, discrétion et sobriété sont donc de rigueur.
    Nous attendons un long moment, assis dans le sable, dans le silence de la nuit. Lapinou commence à s’impatienter assez vite 😂. Au loin, on aperçoit plusieurs tortues qui rampent lentement vers le haut de la plage. Elles sont impressionnantes : certaines mesurent jusqu’à 1,15 m de long pour 95 cm de large !
    Après avoir laissé les premières s’installer tranquillement, vient enfin notre tour. Nous nous approchons doucement d’une tortue prête à pondre. Elle a creusé un trou profond, dans lequel elle laisse tomber ses œufs un à un. Le processus est lent, presque hypnotique, et dure environ une heure. Elle en pondra au minimum 80, qu’elle recouvrira ensuite de sable avant de reprendre le chemin de l’océan, comme si de rien n’était.
    Les tortues viennent pondre exactement là où elles sont nées, entre juillet et septembre, et uniquement la nuit. C’est un moment rare, émouvant, presque magique. Une expérience que l’on n’est pas près d’oublier. Maintenant, direction un bon repas et un peu de repos bien mérité.
    Read more

  • Island tour

    August 8 in Cape Verde ⋅ ⛅ 26 °C

    Réveil en douceur à 7h45, suivi d’un bon petit-déjeuner. Et cerise sur le gâteau, j’ai même pu avoir ma petite nana au téléphone 🥰 Elle m’annonce fièrement qu’elle dort tous les matins jusqu’à 11h… Elle devait vraiment en avoir besoin après toutes ses aventures ! 😴🤣

    On récupère ensuite notre scooter réservé la veille, et c’est parti pour la Shark Bay, à environ 30 minutes de route. Les 12 derniers kilomètres se font sur une piste en terre battue : autant dire qu’on est très vite recouverts de poussière et que nos dos commencent à se plaindre malgré notre "scooter tout-terrain".

    Sur place, on paie un guide local — ce qui permet de soutenir un peu l’économie du coin — et on file dans l’eau. Là, c’est le spectacle : des dizaines de bébés requins-citron nagent autour de nous ! Ils sont petits, curieux, totalement inoffensifs, et viennent parfois frôler nos jambes, ce qui provoque quelques chatouilles surprises. On reste un bon moment à les observer.

    On reprend ensuite la route direction Pedra Lume, un ancien village salin qui ressemble presque à un site abandonné. On y découvre les vestiges d’un vieux téléphérique et de carcasses de bateaux laissées à l’usure du temps, ce qui donne une ambiance un peu mystique et post-apocalyptique.

    Puis, on visite les célèbres salines de Pedra Lume : un site spectaculaire niché dans le cratère d’un ancien volcan. On se baigne dans l’eau extrêmement salée, où il est impossible de couler : on se laisse donc porté un moment.

    Après ça, direction Fata Morgana, au cœur du désert. Plus on avance, plus la route devient chaotique, mais Lapinou prend ça comme un jeu, hilare sur son scooter, pendant que moi je hurle à chaque obstacle 😱🤣. Le village semble très isolé et modeste, presque hors du temps, et au loin, on voit apparaître ce qu’on croit être des lacs… sauf que ce sont des mirages ! D’où le nom "Fata Morgana".

    On poursuit notre périple jusqu’à Blue Eye (ou "Buracona"), une grotte naturelle dont le fond, lorsqu’il est bien éclairé par le soleil, devient d’un bleu éclatant.

    Ensuite, on fait une pause déjeuner bien méritée au village de Palmeira, un petit village de pêcheurs authentique. On y déguste un délicieux poulpe grillé en bord de mer, avec vue sur les bateaux colorés. Un vrai régal 🐙😋

    Sur le chemin du retour, on multiplie les arrêts : la baie de Murdeira, la célèbre Black Beach avec son sable noir volcanique, et toujours ces chemins cabossés qui mettent nos fessiers à rude épreuve. Nos habits sont dans un état lamentable : pleins de sel, de terre et de poussière. Ils tiennent presque debout tout seuls 🤣

    Dernier arrêt de la journée : la plage aux coquillages. Une plage recouverte de milliers de coquillages de toutes tailles, couleurs et formes, comme un immense sanctuaire naturel. C’est aussi beau qu’étonnant.

    Et alors qu’on pense rentrer à l’hôtel pour une bonne douche bien méritée, on change de plan : cap sur un salon de coiffure improvisé pour se faire faire des tresses ! Pourquoi pas finir la journée en beauté (et en style) ? 💁‍♀️🌞 Puis on rentre ENFIN se doucher ça fais un bien fou avant d'aller mettre l'essence et rendre le scooter.

    Un bon repas puis au lit 🙏
    Read more

  • On crouze un max

    August 9 in Cape Verde ⋅ ☁️ 25 °C

    Aujourd'hui, nous avons décidé de prendre le temps pour une journée plus calme. Le réveil se fait tard, sans pression, suivi d'un délicieux petit-déjeuner savoureux. Ensuite, un superbe massage vient détendre chaque muscle, avant de céder à une douce sieste réparatrice. Après cela, on se régale avec un bon repas, puis une nouvelle sieste vient prolonger ce moment de détente. La journée se termine par une baignade rafraîchissante, parfaite pour apaiser le corps et l'esprit. Bref, une journée paisible et ressourçante, exactement ce qu’il fallait.

    Et pour la soirée, petite balade nocturne en bord de plage, spectacle de rue, restaurant et petit raegge bar avant d'aller dormir. Les gens dansent terriblement bien dans cet endroit où locaux (vendeurs d'herbe) et touristes se mélangent.

    Comme des vrais vacanciers tout paisible 😂. Bon demain réveil 7h15 quand même on va travailler un peu. Pêcher notre repas.
    Read more

  • Fishing day

    August 10 in Cape Verde ⋅ 🌧 26 °C

    Réveil à 7h15, un bon petit déjeuner avalé, et nous filons vers notre point de rendez-vous pour la sortie pêche. Nous embarquons à bord d’une petite barque à moteur rouge, pilotée par deux pêcheurs portugais qui ne parlent ni anglais ni français. L’embarquement est déjà une petite aventure : il faut descendre du ponton en posant les pieds sur de gros pneus attachés, tout en essayant de ne pas perdre l’équilibre avec le bateau qui tangue.

    La traversée dure environ 45 minutes, durant lesquelles nos hôtes préparent les cannes à pêche. Une fois arrivés sur le spot, nous jetons l’ancre, et ils nous montrent rapidement la technique. Pas besoin d’attendre longtemps : ça mord presque aussitôt ! Pendant deux bonnes heures, on enchaîne les prises : au total, une soixantaine de poissons. Les bras commencent à chauffer – c’est bien plus physique qu’on ne l’imagine – mais c’est aussi terriblement amusant.

    Le retour au port demande à nouveau un petit numéro d’équilibriste pour remonter sur le ponton, le bateau bougeant encore plus avec la houle. Nous choisissons ensuite les poissons que nous voulons garder : trois chacun. Les autres seront vendus. Sur le célèbre pont des pêcheurs, en pleine effervescence à cette heure-ci, les touristes et les locaux se mêlent pour acheter, vendre et immortaliser la scène en photo. Nos poissons sont vidés sur place, sous l’œil curieux des passants.

    On nous conduit ensuite dans un petit restaurant où nos prises sont grillées à la perfection, servies avec du riz, des frites et une salade. Nous relevons le tout d’un peu de piri-piri… qui, disons-le, stimule légèrement le transit de Lapinou. Après ce festin copieux et délicieux, il ne nous reste plus qu’à sombrer dans une sieste bien méritée de toute façon il pleut donc autant se reposera (on y prendrait presque goût 😂)
    En se réveillant il pleuvine toujours de la pluie fine mais fraîche. Il y a aussi de gros éclairs. Nous allons boire un apéro puis manger (des pizzas pour changer du riz et du poisson 😂) et ensuite on verra si on essaye la boîte de nuit 😜.
    Read more

  • No stress

    August 11 in Cape Verde ⋅ ⛅ 27 °C

    Aujourd’hui, aucun programme précis, si ce n’est… faire laver notre linge. C’est donc la première mission du matin, accomplie avant même d’aller déjeuner. Ensuite, petit détour par la plage.
    Moi, je ne me baigne pas : les vagues sont vraiment énormes, et je n’ai aucune envie de me refaire mal (oui, oui, j’ai déjà un gros bleu à cause de Lapinou !) ni de choper une otite. Lapinou, en revanche, s’éclate comme un petit fou pendant deux bonnes heures. Résultat : il ressort rouge comme une écrevisse et nos réserves de crème solaire touchent à leur fin.
    De mon côté, je garde mon paréo et mon chapeau pour éviter de cramer, et je me fais des petits gommages avec le sable au bord de l’eau pour me rafraîchir.
    Puis vient l’heure du déjeuner : on opte pour de la viande, histoire de changer un peu, car là, je crois qu’on frôle l’overdose de poisson. Après un bon repas, petite sieste réparatrice… avant de retourner à la plage, où les vagues sont toujours aussi impressionnantes.
    Hier soir, la pluie et les orages ont éclaté violemment. On a appris que c’était lié à la tempête Erin, formée au large du Cap-Vert. Une des îles aurait même été inondée. Pas étonnant, du coup, que les vagues soient si puissantes aujourd’hui…
    Bref lapinou s'incruste dans un petit foot avant la tombée de la nuit pendant que moi je profite du couché de soleil dans le sable.
    Read more

  • No stress

    August 12 in Cape Verde ⋅ ☁️ 26 °C

    Dernier réveil tout en douceur pour profiter tranquillement de notre dernière journée sur l’île. On fait nos derniers petits achats de souvenirs et de cadeaux, on récupère nos vêtements fraîchement lavés (mon pantalon de rando, celui avec lequel j’ai grimpé le volcan, commence enfin à perdre son odeur de soufre… mais c’est tenace, cette affaire-là !).

    Petite virée à la plage ensuite, avec toujours ces immenses vagues. Un aller-retour dans l’eau me suffit largement. Ensuite, jus de fruits frais, bons petits plats, sieste sous les cocotiers... On s’imprègne à fond du mantra local : no stress.

    À 16h, je m’installe dans un bar pour suivre ma formation en visio (3h tout de même) sur les violences et le harcèlement sexiste et sexuel, en vue de mes prochaines missions de bénévolat fin août. Notamment au fameux Hadra Festival, où je retourne pour la quatrième année. Sauf que cette fois, fauchée et sans emploi, j’y vais comme bénévole avec 4h de shift par jour — mais en échange, j’aurai aussi droit à la fiesta gratuitement et même de manger et boire un peu !

    Pendant ce temps-là, Bastien fait quelques parties de billard, puis repart se baigner ou taper dans un ballon/faire un peu de sport, avant qu’on se retrouve pour le dîner.

    On commence doucement à préparer nos sacs et à se renseigner pour un taxi, parce que demain matin, lever très tôt : on reprend l’avion direction Praia.
    Read more

  • Fin du voyage

    August 16 in France ⋅ 🌙 19 °C

    Mercredi, nous avons repris l’avion tôt le matin depuis Sal pour retourner à Praia. À peine arrivés, nous sommes allés directement à l’hôtel, dans le quartier du Plateau — un coin plutôt touristique et animé. Après avoir déposé nos sacs, cap direct sur le célèbre marché de Sucupira : immense, réputé, et rempli de bonnes affaires. On fait deux-trois achats, ça vaut vraiment le coup !

    J’en profite pour me faire tresser les cheveux pendant que Lapinou s’endort sur une chaise… et il dormira ainsi pendant les trois heures que ça prendra ! Pendant ce temps, je me fais tirer la tête dans tous les sens par les tresseuses expertes.

    Ensuite, on remonte dans le quartier, on mange, on se promène tranquillement. Il fait chaud, mais le ciel reste toujours couvert.

    Jeudi , après une bonne nuit de sommeil, on traîne dans la chambre jusqu’au dernier moment. On savoure une vraie bonne douche, sachant qu’on n’en aura sûrement pas avant longtemps. Puis on part manger, refaire un tour au marché et dans les boutiques du Plateau pour dépenser nos derniers escudos.
    Direction l’aéroport pour une nuit blanche ou presque. On enchaîne avec le premier vol

    Vendredi, en arrivant à Ponta Delgada, c’est la catastrophe : l’organisation est tellement mauvaise qu’on a failli louper notre correspondance (merci Azores Airlines, jamais à l’heure et organisation zéro !). On se demande même si nos bagages arriveront à bon port 🤣.
    On monte de justesse dans l’avion pour Lisbonne. Une fois arrivés, première mission : se faire un bon resto ! On se régale dans un rodízio brésilien, puis, le ventre plein, on flâne dans les rues magnifiques de la vieille ville avant de retourner prendre notre dernier vol pour Genève.
    Nous atterrissons à 23h45, fatigués mais heureux, avec de merveilleux souvenirs pour clore ce beau voyage.
    Read more

    Trip end
    August 15, 2025