Benin
Atlantique

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Travelers at this place
    • Day 2

      Ouidah, le temple des pythons

      December 3, 2023 in Benin ⋅ ⛅ 31 °C

      Le temple des Pythons est un sanctuaire vaudou situé à Ouidah, dans un lieu où l'existence d'un culte du serpent (Dangbé) – une forme particulière du vaudou – est attestée depuis la fin du XVIIe siècle. Ses pythons sacrés vivants constituent l'une des attractions touristiques majeures de la ville.
      Le sanctuaire se trouve au cœur de la ville, sur la place Agoli – aménagée par des pavés, mais où subsiste un baobab centenaire – en face de la basilique de l'Immaculée-Conception, le principal lieu de culte catholique de la ville.
      D'abord réservé aux initiés, le temple a subi au fil des ans une mutation partielle, devenant un centre d’attraction cultuelle et un haut lieu touristique.

      Le site actuel comprend deux cours. La première renferme un bâtiment en forme de cône tronqué, abritant les pythons vivants ; un bâtiment en forme de case ronde, à l’entrée, recouvert de chaume – l’élément d'origine – ; un bâtiment de terre couvert de tôles abritant une divinité protectrice, ainsi que deux petites cases.
      Dans cette cour se trouve aussi le zingbin, un énorme canari sacré blanc, de plus de 200 ans. Il est au cœur d'une cérémonie qui s'y déroule tous les sept ans. On l'installe alors devant le temple et les dignitaires y déposent des feuilles sacrées. Autrefois on désignait 41 jeunes filles vierges pour aller chercher de l'eau sacrée. Avec l'évolution des mœurs, ce sont aujourd'hui 41 femmes ménopausées qui sont choisies. Les feuilles sont triturées dans l'eau sacrée. Une partie du mélange peut être emportée à des fins curatives, le reste est renversé.
      La seconde cour est entourée d'une clôture de ciment peinte en rose. On y trouve un iroko sacré qui serait âgé de 600 ans. Reconnaissable à son linge blanc, il conserve les esprits des ancêtres. Chaque matin, le chef du temple se présente devant lui pour les invoquer et implorer leur clémence à l'aide de libations. Depuis 1992, le 10 janvier de chaque année, les populations, les prêtres, prêtresses et adeptes, ainsi que les touristes s'y rendent pour de grandes cérémonies. Le prêtre qui dirige le temple égorge alors un cabri et verse son sang, en guise de sacrifice, sur la toile blanche qui entoure l’iroko
      Le temple abrite plusieurs dizaines de pythons royaux (Python regius) qui ne présentent pas de danger pour l'homme.
      Les serpents ne sont pas nourris, mais on les laisse sortir en dehors du temple, une fois par semaine. Ils capturent des insectes et des rats, vont parfois dans les maisons voisines qui y sont accoutumées. Si le python ne revient pas au-delà de 72 heures, la population le ramène, car tous les habitants de Ouidah ont le souci de leur divinité.
      Les adeptes du culte du Python sont reconnaissables par leurs scarifications appelées « 2 x 5 », c'est-à-dire 2 scarifications parallèles à 5 endroits différents du visage.
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    • Day 41

      Veerle die…

      February 27, 2023 in Benin ⋅ ⛅ 27 °C

      Deze avond vertrekt mijn reis maatje terug naar huis. Dat ik haar ga missen is een groot understatement! Maar ik wilde haar nog even voor 1 keer verrassen 😏. Dankje voor de leuke en mooie 6 weken dat ik met jou mocht doorbrengen. Dikke knuffel van je Zoetje 😊Read more

    • Day 36

      Stage in Cotonou

      February 22, 2023 in Benin

      Donatien heeft ervoor gezorgd dat Samuël en ik ook een weekje stage in een grootstad kunnen lopen. Gedurende 4 dagen trekken we elke ochtend naar een piepklein ziekenhuis met 5 bedden. Verschillen zijn er zeker met het ziekenhuis in het afgelegen Gohomey. Hier in Cotonou is alles net en ordelijk, hergebruikt men geen naalden of spuiten, legt men dingen uit aan de patiënt, is het veel minder druk… Veel werk is er niet voor ons. We observeren vooral, stellen veel vragen en springen bij waar kan: bloedafname, medicatie optrekken en toedienen, wondzorg, volgen van echo bij zwangere vrouwen, bloedanalyse meevolgen in labo… Vandaag mochten we zelfs assisteren bij een bevalling!Read more

    • Day 36

      Op stap met Donatien

      February 22, 2023 in Benin ⋅ ☀️ 29 °C

      Zondag nam Veerle afscheid van Gohomey. Donatien nam ons op sleeptouw naar Ouidah en Cotonou. In Ouidah bezochten we de tempel van de koninklijke pythons. ‘s Avonds worden de (niet giftige) slangen vrijgelaten in het dorp. De bewoners vinden het een hele eer als een python hun huis binnenglijdt… ‘s Morgens keren de pythons zelf terug naar de tempel of brengen de bewoners de heilige dieren terug. Als een auto toevallig een python doodrijdt, moet de chauffeur zich gedurende 3 uren laten zuiveren door een priester in een klein laag hutje. Bijgeloof is hier heel erg aanwezig!
      Daarna reden we de ‘Route des esclaves’ af tot aan de Atlantische oceaan. Tussen de 16e en 18e eeuw werden hier zo’n 2 miljoen slaven op boten gezet richting Brazilië. Vóór hun vertrek stopte men die mensen enkele weken in kleine donkere hokken om hen te laten wennen aan de overtocht. Tijdens de bootreis liet 20% het leven. Gruwelijke toestanden…
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    • Day 2

      Bonjour Cotonou

      January 19, 2023 in Benin ⋅ ⛅ 26 °C

      Eerste indruk van Cotonou; Warm en vooral vochtig aanvoelende lucht. Als je de stad in enkele woorden moet beschrijven is het Chaotisch, luid en eclectische.
      Op onze korte rit van het vliegveld naar het hotel viel ons op dat geen enkel hoekje en kantje hetzelfde is, elk ‘huis’ (van een golfplaten constructie tot villa’s ) is uniek. De straten hebben een palet aan kleuren en de klederdracht doet mee. Cotonou slaapt nooit, dat was de boodschap van de arts Donatien die ons kwam halen.
      Deze morgen al eens door het raam gekeken, we zijn benieuwd wat we nog allemaal gaan ontdekken vandaag!
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    • Day 2

      Op verkenning in Cotonou

      January 19, 2023 in Benin ⋅ ⛅ 30 °C

      Op verkenning rond ons hotel, we waren benieuwd naar het vele lawaai en leven dat we vanuit onze kamers hoorden.
      Al snel bleek dat we meer opvielen dan we verwacht hadden. Mensen zijn extreem vriendelijk en behulpzaam maar staren ons ook enorm na en het passerend vervoer toeterde meer als ze bij ons voorbij kwamen. Het voelde raar en ongemakkelijk maar niet onveilig!
      Onze indruk van het kleine deel van de stad dat we te zien kregen was enorm gekenmerkt door dualiteit. De wijken zijn vaak bezaaid met afval en de huizen zijn vervallen en hangen soms met haken en ogen aan elkaar. Toch voel je dat er vredig en sociaal geleefd wordt.
      In de supermarkt waanden we ons even terug in België, voor vele producten waaronder bio producten en alcohol en frisdrank is er een grotere selectie dan bij ons aanwezig! Zeker 7 Belgische bieren konden we terug vinden. Aan eten en luxe geen tekort in Cotonou.
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    • Day 3

      ODDB et arrivée au village de Bonou

      December 4, 2023 in Benin

      Notre chauffeur François est venu nous chercher à 8h pour nous conduire au siège de ODDB.
      Le planning était censé être serré et nous ne devions pas perdre de temps .... mais notre référentiel n'est pas le même. La réunion a commencé tranquillement à 9h pour se terminer à 13h. Nous étions déjà "en retard".
      Déjeuner avec Mariano et Alfred ainsi qu'une volontaire d'une autre ONG : Helena une québécoise originaire d'Argentine. Repas délicieux et authentique. Pas de doute le dépaysement est là.
      Nous prenons la route pour Bonou largement en retard, nos valises ficelées sur le toit de la voiture de François. Nous sommes 8 dans la voiture. Il fait une chaleur de dingue et Sandra se retrouve avec une immense passoire en alu sur les genoux.
      L'ambiance est bonne dans la voiture. Les garçons rient et les filles et moi en profitons pour faire plus ample connaissance.
      La circulation en ville est plus qu'anarchique. Tout le monde klaxonne, passe, double sans jamais s'arrêter (surtout pas aux feux tricolores). Joyeux bordel mais sans aucune agressivité.
      Petit stop à Porto Novo pour faire quelques emplettes. Nous repartons et là, sur la grande route bondée la voiture tousse, cahote, le voyant de frein à main s'allume !!!! François me fait comprendre (car il ne parle que le Fon, un dialecte béninois) qu'il y a bientôt une descente et que tout va bien. Il n'a pas l'air de s'inquiéter. Quelques mètres plus loin, il tourne à droite (en coupant la route avec la voiture qui fait des petits bonds) il tend un billet par la fenêtre et un gars s'approche avec un entonnoir tout cracra, recouvert d'un tissu (cracra lui aussi) ....en fait nous étions en panne d'essence !! Pas de problème, le gars remplit le réservoir de 5 litres d'essence contenus dans une jarre en verre. TIA -This Is AFRICA -
      Nous reprenons la route quand soudainement nous nous arrêtons de nouveau en bord de rue. Les garçons négocient quelques boissons auprès d'une marchande qui a une échoppe le long de la rue. Le temps de discuter du prix, qu'elle aille chercher les canettes, reparte avec les billets pour enfin revenir avec la monnaie ..... nous sommes restés SUR le trottoir quelques bonnes minutes. Le tout dans la bonne humeur.
      Après 3 h de route (bitumée mais complètement défoncée) nous arriverons au camp. Des logements en bord de route. En dur, mais pas très entretenus. A l'occidental mais sans le standard.
      Pas grave nous avons un lit confortable avec moustiquaire et une salle de bains avec eau courante.
      Nous terminons cette chouette journée par une petite reconnaissance d'une des 2 forêts où nous allons travailler pendant 2 semaines.
      Repas par Simon notre chef cuistot, arrosé d'une Béninoise (bière locale de 65cl/ personne)
      Bonne nuit, demain nous déjeunons à 6h pour départ en forêt à 6h45.
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    • Day 2

      Ouidah, la route de l'esclave

      December 3, 2023 in Benin ⋅ ⛅ 32 °C

      La Route des Esclaves
      De toutes les villes du Bénin, Ouidah, est la ville qui a le passé le plus douloureux. Plaque tournante du commerce triangulaire du XVe au XVIIIe siècle, Ouidah a vu passer des millions d'esclaves. Une histoire sombre qui a duré pendant 400 ans. 
      Le projet de la Route de l’esclave est une initiative de l’UNESCO, lancée officiellement en 1994 à Ouidah au Bénin Ce projet explique que l’ignorance ou le voile qui couvre des événements historiques majeurs constitue un obstacle à la compréhension mutuelle entre les peuples, il brise le silence qui entoure les traites négrières et l’esclavage qui ont touché tous les continents et causé de grands bouleversements ayant façonné nos sociétés contemporaines.
      L’étude des causes, des modalités et des conséquences de l’esclavage et de la traite négrière aide également à mieux comprendre les diverses mémoires et les patrimoines issus de cette tragédie mondiale.
      Étape 1 de la route :  La sélection des esclaves
      Elle se faisait place Chacha (qui tient son nom de Félix Francisco de Souza dit « Chacha », grand négociant de Ouidah, d’origine portugaise).
      Les esclaves devaient être robustes et en bonne santé. Une fois sélectionnés et achetés par les négriers, les esclaves étaient marqués au fer chaud. L’objectif était de permettre à leurs propriétaires de les reconnaître à destination. A cette période, il fallait entre 1 semaine à 2 mois pour attraper assez d’esclaves et ainsi organiser un départ. C’était une vraie chasse à l’homme. Les Rois décidèrent ainsi de faire des scarifications à leur descendance afin de protéger les intouchables et ainsi éviter de les faire déporter.
      Étape 2 : L'arbre de l’oubli
      Une fois marqués, les esclaves étaient enchainés, puis étaient envoyés vers l’arbre de l’Oubli. Un arbre planté au 17ème siècle par le Roi avec la complicité des Portugais. Les hommes devaient faire 9 fois le tour de cet arbre et les femmes devaient faire 7 fois le tour. L’objectif était de leur faire oublier leur origine, leur tradition, leur culture, leur identité afin qu’ils ne réagissent plus comme des êtres humains mais comme des animaux.
      Étape 3 : Le dernier village
      Le dernier village de Zoungbodji est celui que les esclaves franchissait avant d’être embarqués. A l’époque, ce village n’était qu’une forêt et une zone marécageuse. Les hommes y étaient affamés pour les rendre faibles et ainsi réduire les rébellions. On leur donnait à l’occasion de l’eau non potable. Les plus résistants survivaient et les autres mourraient. De même, lorsque certains se rebellaient, on les enchaînait, puis on leur enfilait dans la bouche, un akoko (morceau de bois destiné au bétail et qui sert à le guider).
      L’idée était de vraiment les réduire à l’état animal. Avant de partir, un esclave restait dans ce village environ 66 jours et demi, le temps nécessaire pour avoir assez d’esclaves.
      Étape 4 : La case de Zomai
      Case dans laquelle les esclaves étaient stockés avant de partir. Ils étaient entassés dans cette case sans lumière ni fenêtre afin de les habituer à la cale du bateau qui les attendait.
      Ceux qui résistaient, embarquaient, ceux qui ne résistaient pas où étaient trop faibles étaient jetés dans une fosse commune profonde de 21 mètres. (hommes et femmes sans distinction, les malades, les fatigués et les morts.)
      Étape 5 : l’arbre de Retour
      L’arbre de Retour avait pour vocation de permettre le retour spirituel de l’âme des esclaves s’ils mourraient pendant le trajet ou sur place. L’idée était de leur permettre de se retrouver sur la terre de leurs ancêtres. Ainsi, on leur offrait la possibilité d’avoir le repos éternel. Les esclaves, hommes comme femmes, faisaient 3 fois le tour de cet arbre. Ce rituel se faisait en présence des « Egungun », les revenants.
      Étape 6 : la Porte de Non Retour
      La porte de Non Retour est le passage d’où l’on ne pouvait plus revenir.
      Les esclaves, après avoir cheminés la "route des esclaves", étaient épuisés. Nul n’avait la capacité physique de revenir sur ses pas. Aujourd’hui, sur ce sentier, on trouve de nombreuses statues. Elles portent des messages et rappels à la culture béninoise. C’est ainsi qu’un monument a été élevé pour symboliser ce départ pour une terre inconnue et un avenir incertain.
      Ouidah est la deuxième porte de départ des esclaves derrières celle de Pointe Noire (Congo). Elle est devant celles de Gorée (Sénégal), Cape Coast (Ghana) et Zanzibar (Ile de Zanzibar).
      C’est ainsi que se termine le voyage des esclaves qui seront ensuite transportés par petits bateaux dans les caravelles. Ces lieux où ils seront enchainés et disposés comme du bétail pour la grande traversée.
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    • Day 32

      Zater-dagje weg

      February 18, 2023 in Benin ⋅ ☀️ 34 °C

      Okorriso (goeiedag in Adja)!
      Vandaag gingen we op stap met Marcos, We begonnen onze rit met het kopen van maniok. Een wortel die hier vaak klaargemaakt wordt zoals aardappelen bij ons. We reden verder naar Abomey, waar we de site bezochten van het paleis van de oude koningen van Benin (16-19e eeuw, dus voor de kolonisatie). We kwamen ook meer te weten over de amazones (de vrouwelijke krijgers van Benin). Onze tocht ging verder naar “la statue du roi Béhanzin” op het Goho-plein. We reden nadien terug via Dogbo naar Lokossa, waar we Marcos’ vrouw en kinderen ontmoetten. Onderweg aten we verse suikerriet en kokosnoten. We sloten ons bezoek af in Possotomé waar we water dronken van een termale bron en even het strand opzochten van het lac Ahémé.Read more

    • Day 40

      Omgeving Cotonou

      February 26, 2023 in Benin

      In de 18e eeuw werden grote razzia’s op slaven gehouden. Ten noorden van Cotonou vluchtten mensen in de moerassen van het meer Nokoué. Tot op vandaag leven er tienduizenden mensen in paaldorpen en -steden. Wij bezochten Ganvié, het ‘Venetië van Afrika’ genoemd. Omdat de kinderen geen plaats hadden om te leren stappen en lopen, bouwde men kunstmatige eilanden. Pasgeboren jongetjes worden 9 keer in het meer gedompeld, meisjes 7 keer. Overleeft het kleintje dit niet, dan is dit omdat de moeder overspel gepleegd heeft… Het bijgeloof zit er bij velen nog flink ingebakken.
      Daarna rijdt Donatien ons naar Agoualand, een privé zoo in opbouw, die ook inzet op spektakel, ontspanning en logement. Jammer genoeg zijn er nog niet veel dieren aanwezig en zijn veel dingen nog niet gebouwd. De toegangsprijs vinden we dan ook prijzig (30€) voor wat de gids ons in anderhalf uur toont.
      Als afscheid nemen Donatien en zijn vrouw Aubierge ons mee naar een hip danscafé, waar we - uiteraard 😉 - stevig uit de bol gaan! Mooie afsluiter van Veerles stage in Benin. Samuël keert terug naar het platteland Gohomey voor nog eens 4 weken stage.
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    You might also know this place by the following names:

    Atlantique Department, Atlantique, Q29147

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