• GreenParadox
Semasa
  • GreenParadox

Paris 🇫🇷 Singapour 🇸🇬

Green Paradox, c’est un voyage à vélo de Paris à Singapour à la rencontre de celles et ceux qui construisent des alternatives humaines et écologiques. Un récit de terrain pour questionner nos modes de vie et explorer d’autres voies. Baca lagi
  • Kali terakhir dilihat di
    🇹🇷 Göreme, Turquie

    On reprend la route ce matin après 3 jours dans le parc national de Göreme en Cappadoce 🇹🇷✨

    Les symptômes de la grippe de Patrice diminuent petit à petit. Grâce au sirop turc magique 😅 la toux commence enfin à se calmer.

    Angélique va elle aussi de mieux en mieux. On a décidé de s'offrir un hammam local et on peut dire qu'il a bien contribué à remettre nos corps en état 🧖‍♀️🧖‍♂️

    Pendant ces quelques jours, nous avons profité de magnifiques randonnées dans la Vallée Rouge et la Love Valley 🥾🌄 Des paysages incroyables, entre cheminées de fées et les falaises sculptées.

    On s’est aussi levés à 4h du matin pour assister au fameux décollage des montgolfières 🎈🌅

    Nous avons également pris le temps de visiter les alentours de Göreme, entre églises troglodytes, habitations creusées dans la roche et villages perchés. La Cappadoce est vraiment un musée à ciel ouvert.

    Maintenant, il est temps de continuer notre route vers l’Est 🚴‍♀️🚴‍♂️
    Notre objectif est d’arriver en Géorgie dans les prochains jours 🇬🇪

    Nous avons prévu de tester le Doğu Ekspresi entre Kayseri et Kars 🚆
    Une nouvelle étape commence… direction les portes du Caucase ! 🌍✨
    Baca lagi

  • Pas toujours rose...

    22–24 Jun, Turki ⋅ ☀️ 27 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Quand on part pour une aventure de plusieurs mois à vélo 🚴‍♀️🚴‍♂️, on parle souvent des kilomètres parcourus, des paysages traversés 🌄 ou des rencontres inoubliables.

    Mais il y a une autre facette du voyage, beaucoup plus discrète et moins glamour… celle qui consiste à prendre soin de soi.

    Après notre chute, nous savions qu’il ne suffirait pas de laisser passer quelques jours pour que tout rentre dans l’ordre. Mon corps me rappelait, à chaque coup de pédale, que quelque chose n’était plus tout à fait à sa place.

    Nous avions repéré qu’Aksaray était une grande ville 🏙️. Avec un peu de chance, nous pourrions y trouver un professionnel capable de m’aider.

    Il fallait donc tenir jusque-là.
    Après 7 heures de bus 🚌 et trois jours de vélo, nous y arrivons enfin.

    Patrice, même s’il ressent moins de douleurs liées à la chute, commence lui aussi à ne plus être au meilleur de sa forme. Fatigue, toux incessante, maux de tête… 🤒

    À notre arrivée à Aksaray, nous réussissons à obtenir un rendez-vous avec un physiothérapeute qui nous inspire confiance.

    En quelques manipulations, il remet mon cou et mon bassin en ordre. Quel soulagement ! ✨

    De son côté, Patrice est vraiment fatigué. Il a attrapé une grippe qui persiste et ne semble pas vouloir le lâcher.

    Malgré tout, nous reprenons la route tout doucement. Mais au moindre effort, Patrice ressent encore beaucoup de fatigue.

    La fatigue et le manque d’énergie, ça se gère sans trop de mal. On va plus lentement, on adapte nos journées, on économise nos efforts.

    Mais ce qui est plus difficile à gérer, c’est l’impact sur la motivation. Quand l’épuisement prend le dessus, l’envie d’avancer devient beaucoup plus fragile.

    On choisit donc de refaire une pause 🧘‍♀️. Et tant qu’à faire, autant choisir un endroit plutôt sympa. Nous allons passer quelques jours dans le parc national de Göreme, en Cappadoce 😍

    On vous en dit plus dans la prochaine publication.

    Voyager, ce n’est pas seulement avancer.
    C’est aussi savoir s’arrêter quand le corps le demande.

    Parce que notre plus fidèle compagnon de route, ce n’est ni notre vélo, ni notre matériel…

    C’est notre corps. ❤️

    Et lui aussi mérite toute notre attention pour nous permettre de poursuivre cette belle aventure vers Singapour. 🌏🚴

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    When you set off on a cycling adventure for several months 🚴‍♀️🚴‍♂️, people often talk about the kilometers covered, the landscapes crossed 🌄 and the unforgettable encounters.

    But there is another side of the journey, much more discreet and far less glamorous… the one that involves taking care of yourself.

    After our fall, we knew that simply waiting a few days would not be enough for everything to go back to normal. With every pedal stroke, my body reminded me that something was not quite where it should be.

    We had noticed that Aksaray was a large city 🏙️. With a bit of luck, we hoped to find a professional there who could help me.

    So we just had to make it that far.
    After 7 hours by bus 🚌 and three days of cycling, we finally arrived.

    Patrice, even though he felt less pain from the fall, was also starting to feel far from his best. Fatigue, a constant cough, headaches… 🤒

    When we arrived in Aksaray, we managed to get an appointment with a physiotherapist who inspired confidence.

    In just a few manipulations, he put my neck and pelvis back in order. What a relief! ✨

    As for Patrice, he was really exhausted. He had caught a flu that seemed determined not to leave him alone.

    Despite everything, we got back on the road very slowly. But at the slightest effort, Patrice still felt deeply tired.

    Fatigue and lack of energy are things we can manage without too much difficulty. We slow down, adapt our days, and save our strength.

    But what is harder to manage is the impact on motivation. When exhaustion takes over, the desire to keep moving forward becomes much more fragile.

    So we decided to take another break 🧘‍♀️. And since we were going to stop, we might as well choose a pretty nice place. We are going to spend a few days in Göreme National Park in Cappadocia 😍

    We will tell you more in the next post.

    Travelling is not only about moving forward.
    It is also about knowing when to stop when your body asks for it.

    Because our most faithful travel companion is not our bike, nor our gear…

    It is our body. ❤️

    And it too deserves all our attention, so that we can continue this beautiful adventure towards Singapore. 🌏🚴
    Baca lagi

  • Une journée au rythme des caravaniers 🐪✨

    22 Jun, Turki ⋅ ☀️ 26 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Nous sommes actuellement sur la mythique Route de la Soie 🏜️🌍

    La Route de la Soie était un ancien réseau de routes commerciales reliant l’Asie à l’Europe. De Chang’an l’actuelle Xi’an, en Chine 🇨🇳 jusqu’à Constantinople, aujourd’hui Istanbul 🇹🇷.

    Sur ces routes, les caravansérails étaient de véritables auberges fortifiées 🏰. Situés environ à une journée de marche les uns des autres 🚶‍♂️, ils offraient aux marchands le gîte, le couvert, des soins et une protection pour la nuit 🌙.

    Ce matin, nous avons quitté le caravansérail d’Obruk 🌿 pour rejoindre l’un des plus vastes et des plus célèbres de Turquie, le caravansérail de Sultanhanı 🏛️.

    L’intérieur est vraiment magnifique 🤩. On s’imagine facilement la vie à l’époque.

    Les pièces sont décorées par thématique 🧺🪔 et nous replongent dans l’ambiance d’autrefois. Le lieu servait à la fois de forteresse, d’auberge, d’écurie, avec aussi des hammams et une mosquée 🕌.

    Les philosophes de l’époque avaient déjà compris bien des choses… 📜✨

    Voici une traduction en français :

    " Oublie le jour passé, ne l’évoque plus,
    Ne te tourmente pas pour demain, qui n’est pas encore venu,
    Laisse de côté les soucis du passé et de l’avenir,
    S’il existe un jour, c’est aujourd’hui : ne le gaspille pas ! "

    Omar Khayyām

    Nous avions eu un échange sur cette thématique avec mon frère Yan quelques jours auparavant 🤔✨

    Et ce soir, nous avons dormi à moins de 200 mètres ⛺🌙 Un peu comme l’ont fait les caravaniers il y a plus de 1 000 ans… mais avec des vélos à la place des chameaux 🚴‍♀️🚴‍♂️🐪😄

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We are currently on the legendary Silk Road 🏜️🌍

    The Silk Road was an ancient network of trade routes linking Asia to Europe. From Chang’an, today’s Xi’an in China 🇨🇳 all the way to Constantinople, now Istanbul 🇹🇷.

    Along these routes, caravanserais were true fortified inns 🏰. Located roughly one day’s walk from each other 🚶‍♂️, they offered merchants shelter, food, care, and protection for the night 🌙.

    This morning, we left the caravanserai of Obruk 🌿 to reach one of the largest and most famous in Turkey: the Sultanhanı caravanserai 🏛️.

    The inside is truly magnificent 🤩. It’s easy to imagine what life was like back then.

    The rooms are decorated by theme 🧺🪔 and take us back into the atmosphere of the past. The place served as a fortress, an inn, stables, and also had hammams and a mosque 🕌.

    The philosophers of that time had already understood many things… 📜✨

    “Forget the day that has passed, do not speak of it again,
    Do not torment yourself over tomorrow, which has not yet come,
    Set aside the worries of the past and the future,
    If there is a day, it is today: do not waste it!”

    Omar Khayyām

    We had talked about this theme with my brother Yan a few days earlier 🤔✨

    And tonight, we slept less than 200 meters away ⛺🌙 A little like the caravaneers did more than 1,000 years ago… but with bicycles instead of camels 🚴‍♀️🚴‍♂️🐪😄
    Baca lagi

  • 🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Ce soir, on va dormir dans les jardins fleuris d’un ancien caravansérail… mais c’était loin d’être gagné d’avance 😅🌿

    5h du matin, arrivée à Konya après 7 heures de bus de nuit avec les vélos 🚌🚲
    On avait prévu de prendre le train, mais ce n’est pas si simple en Turquie. Sur la ligne qu’on voulait emprunter, on nous a dit que seuls les vélos pliables étaient admis.

    Il fait froid 🥶 !!! On sort les doudounes 🤣 en plein mois de juin.

    On commence à rouler 🚴‍♀️🚴‍♂️
    Ça ne nous arrive pas souvent de partir si tôt !

    Au programme : environ 80 km de ligne droite sur la nationale 🛣️
    Peu de pistes cyclables en Turquie, mais de grandes routes avec une bande d’arrêt d’urgence large et plutôt confortable. Le bruit des voitures et des camions est constant 🚗🚛, mais supportable.

    Dans la journée, petit contrôle surprise par la police 🚓👮‍♂️
    Apparemment, quelqu’un aurait signalé que nous roulions côte à côte.

    “Ah bon ?” 😅
    Ok, promis monsieur l’agent, on passe en file indienne 👍
    On a surtout l’impression qu’il voulait prendre une photo de nos vélos 📸🚲

    J’avais repéré sur un blog un bel endroit pour dormir. C’est un ancien caravansérail sur la route de la soie, construit près d’un point d’eau naturel 💧
    J’avais gardé la surprise pour Angélique.

    En approchant, on aperçoit au loin la forteresse 🏰
    Angélique me demande ce que c’est… surprise réussie 😍

    L’endroit est magnifique : jardins fleuris, toilettes, eau potable, wifi du musée accessible… bref, le spot parfait 🌸🚰📶

    Mais à peine arrivés, un gardien de sécurité vient vers nous 🚧
    Avec Google Translate, il nous explique que le lieu est fermé.

    On lui dit qu’on veut simplement planter la tente dans le jardin pour passer la nuit ⛺
    Il nous répond que l’hôtel est complète et que, contrairement à l’information trouvée, il n’est pas possible de camper ici.

    On insiste un peu :

    “On ne peut pas dormir devant la mosquée ? Dans le jardin ? Avec notre tente ?”

    “Non.”

    Pas la peine de rester là. En plus, on a très faim et la fatigue commence à se faire sentir 😮‍💨
    Je suis déçu, l’endroit était parfait et je ne suis pas très emballé à l’idée de relancer les recherches.

    Heureusement, Angélique prend la relève 💪
    Plan B : se rapprocher d’une mosquée dans un village voisin 🕌

    On repère la pointe du minaret au loin et on s’y dirige.

    À peine arrivés, un homme vient nous voir 👴
    Il ne parle pas anglais, alors on ressort Google Translate 📱
    Il comprend notre situation et nous propose de nous installer juste devant la mosquée 😍

    C’est moins enchanteur que les jardins fleuris et un peu proche de la route, mais ça semble sûr. On commence à placer les vélos et à réfléchir à l’installation 🚲⛺

    Et là, un deuxième monsieur arrive, sur sa chaise motorisée 🪑⚙️
    Il semble vouloir nous demander pourquoi on s’installe là.

    On tente encore Google Translate, mais cette fois… ce n’est pas très concluant. Il parle plusieurs fois dans le téléphone, et la traduction affiche en boucle :

    “Ça ne fonctionne pas, le téléphone ne traduit pas ce que je dis.” 😄

    Lolllll 😂

    En fait, il n’a pas vraiment compris qu’il y a un délai avant la traduction.

    Finalement, il abandonne le téléphone et passe à la langue des signes. On comprend qu’il faut le suivre 👉

    On n’a rien à perdre et il semble vouloir nous aider.

    Sur sa chaise motorisée, il nous ramène… exactement à notre point de départ 😆

    Et là, renversement de situation ✨

    Une femme arrive. Elle parle anglais 🇬🇧✨
    Elle nous explique qu’il y a un événement privé ce soir, donc pas de place disponible à l’hôtel. On lui répond qu’on veut juste planter la tente dans le jardin 🌿⛺

    Et surprise : pour elle, c’est possible. Elle dit même qu’elle voit souvent des voyageurs le faire 👍 Elle valide au téléphone avec son manager 📞

    Le gardien arrive justement à ce moment-là. On insiste pour être sûrs de ne pas nous faire éjecter une fois la tente installée.

    Elle lui parle et, comme par magie, le gardien change son discours 🪄

    Génial !!! On va pouvoir s’installer dans cet endroit magnifique 🙌🌸

    À peine 5 minutes plus tard, un van arrive 🚐
    Un couple venu de Malaisie, en voyage depuis 2 ans 🌏✨

    Rencontre incroyable. Échanges, sourires, contacts…
    Et même un tuyau pour enseigner en Malaisie auprès de réfugiés birmans !!! Paul, mon père, avait fait cette prédiction !!!

    On sait déjà qu’on se reverra quelque part là-bas 🤝🇲🇾

    ☀️ Le lendemain matin

    Réveil doux dans les jardins… et accueil incroyable du lieu 💛

    Des familles et des jeunes sont venus pique-niquer dans le jardin 🧺🌿

    En moins de 3 heures :

    ☕ çaï offert
    🥯 simit chaud
    🍰 gâteau maison
    🍽️ petit déjeuner turc complet
    ☕ encore du thé… encore et encore

    Une générosité simple, spontanée, inoubliable 🌿✨

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Tonight, we’re going to sleep in the flower-filled gardens of an old caravanserai… but it was far from a sure thing 😅🌿

    5 a.m., arrival in Konya after 7 hours on a night bus with the bikes 🚌🚲
    We had planned to take the train, but it’s not that simple in Turkey. On the line we wanted to use, we were told that only folding bikes were allowed.

    We start riding 🚴‍♀️🚴‍♂️
    It’s not often that we set off this early!

    On the agenda: around 80 km of straight road along the main highway 🛣️
    There aren’t many cycle paths in Turkey, but there are big roads with a wide emergency lane, which is actually quite comfortable. The noise of cars and trucks is constant 🚗🚛, but bearable.

    During the day, a little surprise police check 🚓👮‍♂️
    Apparently, someone had reported that we were riding side by side.

    “Oh really?” 😅
    Okay, promise officer, we’ll ride single file 👍
    We mostly got the impression that he wanted to take a photo of our bikes 📸🚲

    I had spotted a beautiful place to sleep on a blog. It’s an old caravanserai on the Silk Road, built near a natural water source 💧
    I had kept it as a surprise for Angélique.

    As we get closer, we spot the fortress in the distance 🏰
    Angélique asks me what it is… surprise successful 😍

    The place is magnificent: flower gardens, toilets, drinking water, museum wifi accessible… basically, the perfect spot 🌸🚰📶

    But as soon as we arrive, a security guard comes over to us 🚧
    With Google Translate, he explains that the place is closed.

    We tell him that we simply want to pitch our tent in the garden for the night ⛺
    He replies that the hotel is fully booked and that, contrary to the information we had found, camping here is not possible.

    We insist a little:

    “Can’t we sleep in front of the mosque? In the garden? With our tent?”

    “No.”

    No point staying there. Besides, we’re very hungry and the tiredness is starting to kick in 😮‍💨
    I’m disappointed. The place was perfect, and I’m not very excited about starting the search all over again.

    Luckily, Angélique takes over 💪
    Plan B: head closer to a mosque in a nearby village 🕌

    We spot the tip of the minaret in the distance and make our way there.

    As soon as we arrive, a man comes over to see us 👴
    He doesn’t speak English, so out comes Google Translate again 📱
    He understands our situation and suggests that we set up right in front of the mosque 😍

    It’s less magical than the flower gardens and a bit close to the road, but it seems safe. We start positioning the bikes and thinking about how to set up camp 🚲⛺

    And then a second gentleman arrives, on his motorized chair 🪑⚙️
    He seems to want to ask us why we’re setting up there.

    We try Google Translate again, but this time… it doesn’t work very well. He speaks into the phone several times, and the translation keeps displaying:

    “It doesn’t work, the phone isn’t translating what I’m saying.” 😄

    Lolllll 😂

    In fact, he hadn’t really understood that there’s a delay before the translation appears.

    Eventually, he gives up on the phone and switches to sign language. We understand that we need to follow him 👉

    We have nothing to lose, and he seems to want to help us.

    On his motorized chair, he takes us back… exactly to where we started 😆

    And then, plot twist ✨

    A woman arrives. She speaks English 🇬🇧✨
    She explains that there is a private event tonight, so there’s no room available at the hotel. We tell her that we just want to pitch our tent in the garden 🌿⛺

    And surprise: for her, that’s possible. She even says she often sees travelers doing it 👍 She confirms it with her manager by phone 📞

    The security guard happens to arrive at that very moment. We insist, just to make sure we won’t be kicked out once the tent is set up.

    She speaks to him and, as if by magic, the guard changes his tune 🪄

    Amazing!!! We’ll be able to set up in this beautiful place 🙌🌸

    Barely 5 minutes later, a van arrives 🚐
    A couple from Malaysia, traveling for 2 years 🌏✨

    An incredible encounter. Conversations, smiles, contacts…
    And even a lead for teaching in Malaysia with Burmese refugees!!! Paul, my father, had predicted this!!!

    We already know we’ll meet again somewhere over there 🤝🇲🇾

    ☀️ The next morning

    A gentle wake-up in the gardens… and an incredible welcome from the place 💛

    Families and young people came to picnic in the garden 🧺🌿

    In less than 3 hours:

    ☕ offered çay
    🥯 warm simit
    🍰 homemade cake
    🍽️ full Turkish breakfast
    ☕ more tea… again and again

    A simple, spontaneous, unforgettable generosity 🌿✨
    Baca lagi

  • Tout allait bien… jusqu’au virage

    18 Jun, Turki ⋅ ☁️ 21 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    C’est un départ chargé d’émotions 😌

    Un pincement au cœur de quitter Imece… mais aussi l’excitation de remettre les sacoches sur les vélos et de continuer l’aventure 🚴‍♂️✨🚴‍♀️

    Nos vélos sont prêts et “remis à neuf” : chaîne changée, plaquettes de freins neuves, rotation des pneus 🔧✔️

    Patrice a donné une seconde vie à ses tongs (gougounes).
    Tahere et Loujain a fait disparaître les cheveux gris d’Angélique.

    Ce matin, il pleut. La seule journée de pluie depuis plus de 20 jours… évidemment, c’est le jour de notre départ :)))

    On prend notre temps, un dernier thé et vers midi le ciel se dégage. On reprend la route.

    Le sol est humide et on commence par une descente de 20 km. On fait super attention, on roule tranquillement.

    Rien d’inquiétant… jusqu’au moment où tout glisse.

    La pire combinaison possible, celle que tous les motards redoutent. Un déversement d’huile moteur sur une route mouillée.

    Patrice est devant. Il a bien ralenti dans la ligne droite avant le virage, mais un petit coup de frein de trop et… 💥 c’est la chute.

    La roue avant chasse instantanément comme sur de la glace noire.

    Patrice chute avec une élégance douteuse 😄
    Un vrai spaghetti qui s’écrase au sol 🍝💫 puis se relève comme si de rien n’était.

    De mon côté… c’est moins gracieux 😅
    Je tombe lourdement. Ça cogne fort, très fort.

    Une chute mystérieusement identique à celle de janvier…

    Patrice propose d’appeler quelqu’un pour qu’on vienne nous chercher. Angélique préfère reprendre la route. Après plusieurs vérifications pour s’assurer que rien n’est cassé, on repart doucement.

    On roule tranquillement une cinquantaine de kilomètres. Mais l’évidence s’impose, ce soir, ce sera hôtel 🏨

    Sauf que… surprise : tout est complet dans un rayon de 10 km 😳

    On demande alors de l’aide au patron du restaurant 🍽️

    Quelques coups de téléphone plus tard… miracle ✨
    Une chambre à 3 km de là !

    Ouf 😮‍💨

    PS : Tout va bien, on publie la suite de l’histoire demain, promis !!!

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    It’s a departure filled with emotion 😌

    A little heartache at leaving Imece… but also the excitement of putting the panniers back on the bikes and continuing the adventure 🚴‍♂️✨🚴‍♀️

    Our bikes are ready and “as good as new”: new chain, new brake pads, tire rotation 🔧✔️

    Patrice gave his flip-flops a second life.
    Tahere and Loujain made Angélique’s gray hairs disappear.

    This morning, it’s raining. The only rainy day in more than 20 days… and of course, it had to be the day we leave :)))

    We take our time, have one last tea, and around noon the sky clears. We get back on the road.

    The ground is wet, and we start with a 20 km downhill stretch. We’re extra careful and ride slowly.

    Nothing worrying… until it starts slipping.

    The worst possible combination, the one every motorcyclist dreads. Spilled engine oil on a wet road.

    Patrice is in front. He had slowed down nicely on the straight stretch before the bend, but one tiny squeeze of the brake too many and… 💥 down he goes.

    The front wheel slips instantly, like on black ice.

    Patrice falls with questionable elegance 😄
    A true spaghetti crashing to the ground 🍝💫 then getting back up as if nothing happened.

    As for me… it’s less graceful 😅
    I fall heavily. It hits hard, very hard.

    A fall mysteriously identical to the one in January…

    Patrice suggests calling someone to come pick us up. Angélique prefers to get back on the road. After several checks to make sure nothing is broken, we slowly set off again.

    We ride gently for about fifty kilometers. But one thing becomes clear: tonight, it’s going to be a hotel 🏨

    Except… surprise, everything is fully booked within a 10 km radius 😳

    So we ask the restaurant owner for help 🍽️

    A few phone calls later… miracle ✨
    A room, just 3 km away!

    Phew 😮‍💨

    PS: Everything is fine, we’ll post the next part of the story tomorrow, promise!!!
    Baca lagi

  • 👧👦 Enfants heureux = Adultes épanouis 🌱

    13 Jun, Turki ⋅ ☁️ 21 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    🌱 En tant que bénévoles au sein de l'ONG Imece, nous découvrons un peu plus chaque jour la philosophie et les valeurs qui guident ses actions.

    Aujourd'hui, nous avons passé beaucoup de temps avec les enfants 👧👦

    Une phrase d'Ali, l'initiateur d'Imece, nous a particulièrement marqués ✨

    Il nous explique qu'il existe une différence entre aider et soutenir 🤝

    👉 Aider est essentiel lorsqu'il faut répondre rapidement à une crise.
    👉 Soutenir, c'est transmettre des compétences et donner aux personnes les moyens de devenir autonomes.

    Cette idée se retrouve dans les activités proposées par Imece 🌍

    🪵 Chez les enfants, cette philosophie prend une forme très concrète.

    Avec Yetkin, formateur en menuiserie, les enfants fabriquent eux-mêmes leurs jouets dans un atelier parfaitement adapté à leur taille 🔨

    Ici, on ne leur donne pas simplement un jouet. On leur apprend à le créer.

    Avec quelques morceaux de bois, des éléments trouvés dans la nature et beaucoup d'imagination, apparaissent marionnettes, bilboquets et autres créations ✨

    La fierté dans leurs yeux lorsqu'ils repartent avec un objet fabriqué de leurs propres mains est difficile à décrire ❤️

    Les plus grands aident les plus petits 🤗 et tous remplissent progressivement leur réservoir de compétences et de confiance en eux 🌱

    🤝 En tant que bénévoles, nous sommes également encouragés à proposer de nouvelles activités.

    En observant les jeux proposés aux enfants, nous avons remarqué que beaucoup reposent sur la compétition : les chaises musicales, le jeu du mouchoir ou d'autres classiques que nous connaissons tous 🪑

    Cela nous a amenés à réfléchir : quels comportements encourage-t-on à travers nos jeux ? 🤔

    Nous avons alors créé "Astérix", un jeu coopératif, inclusif et moteur dans lequel tout le monde gagne ensemble 🛡️

    Les enfants doivent compléter un parcours en portant un verre d'eau posé sur un bouclier en carton. L'objectif est d'arriver à la fin du parcours pour vider le contenu du verre dans un bidon 💧

    Ils doivent collaborer afin de remplir le bidon d'eau dans un temps imparti. Tous ensemble, avec un objectif commun 🎯

    ⚽ Et puis il y a le football.

    Le langage universel 🌍

    Même sans parler turc, nous avons fini arbitres d'un match animé 😜

    Ici comme ailleurs, les enfants rêvent de devenir les futurs Ronaldo ou Messi ⭐

    En repartant, nous gardons surtout une conviction : lorsqu'on transmet des compétences, de la confiance et l'envie d'agir, on offre aux enfants bien plus qu'une activité pour l'après-midi.

    On leur donne des outils pour toute une vie ❤️

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    🌱 As volunteers with the NGO Imece, we discover a little more each day about the philosophy and values that guide its actions.

    Today, we spent a lot of time with the children 👧👦

    One sentence from Ali, the founder of Imece, particularly resonated with us ✨

    He explained that there is a difference between helping and empowering 🤝

    👉 Helping is essential when there is a crisis and immediate action is needed.
    👉 Empowering means passing on skills and giving people the means to become self-sufficient.

    This idea can be seen throughout Imece's activities 🌍

    🪵 With the children, this philosophy takes a very concrete form.

    Together with Yetkin, a woodworking instructor, the children build their own toys in a workshop perfectly adapted to their size 🔨

    Here, they are not simply given a toy. They are taught how to create one.

    With a few pieces of wood, elements collected from nature, and a lot of imagination, puppets, cup-and-ball toys, and many other creations come to life ✨

    The pride in their eyes when they leave with something they made with their own hands is hard to describe ❤️

    The older children help the younger ones 🤗 and little by little they all build up a reservoir of skills and self-confidence 🌱

    🤝 As volunteers, we are also encouraged to propose new activities.

    While observing the games offered to the children, we noticed that many are based on competition: musical chairs, capture-the-handkerchief and other classics that most of us know 🪑

    This got us thinking: what behaviors are we encouraging through our games? 🤔

    We then created "Asterix," a cooperative, inclusive, and active game in which everyone wins together 🛡️

    The children must complete an obstacle course while carrying a cup of water placed on a shield made with cardboard. The goal is to reach the end of the course and pour the water into a container 💧

    They must work together to fill the container within a set time limit. Everyone working toward the same goal 🎯

    ⚽ And then there is football.

    The universal language 🌍

    Even without speaking Turkish, we somehow ended up refereeing a lively match 😜

    Here, just like everywhere else, children dream of becoming the next Ronaldo or Messi ⭐

    As we leave, we carry with us one strong conviction: when we pass on skills, confidence, and the desire to take action, we give children much more than an afternoon activity.

    We give them tools that will serve them for a lifetime ❤️
    Baca lagi

  • 🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Notre motivation pour ce voyage est de nous challenger, de sortir de notre zone de confort et de découvrir de nouvelles cultures 🌍. Mais c’est aussi, et surtout, une opportunité pour nous d’explorer de nouvelles voies qui guideront notre futur rôle dans ce monde ✨.

    C’est dans cet esprit que nous avons choisi de faire du bénévolat en Turquie 🇹🇷, pour l'association Imece qui soutient les réfugiées.

    Imece (prononcé i-mé-djé) est un terme turc qui désigne une pratique traditionnelle où les habitants d'un village s'unissent pour effectuer une tâche commune.

    Cette association met en place des programmes d’éducation et d’autonomisation afin de créer un changement durable 🤝. Ses actions sont nombreuses et dépassent même les frontières de la Turquie. Par exemple, en ce moment, elle envoie des colis alimentaires et des kits scolaires en Ukraine 📦📚.

    Nous sommes arrivés hier dans le village de l’ONG qui est situé dans les montagnes qui entourent la ville d’Izmir ⛰️. Nous avons été extrêmement bien accueillis et nous vivrons ici pendant la durée de notre volontariat.

    Ce matin, nous sommes partis en minibus avec d’autres membres de l’association 🚌 pour nous rendre dans un lieu où vivent des réfugiés syriens.

    À la suite du conflit commencé en 2011, environ 6,6 millions de Syriens ont fui vers les pays voisins. Aujourd’hui, beaucoup sont retournés dans leur pays, mais ceux qui sont toujours présents en Turquie sont peu à peu devenus des oubliés. L’attention internationale se tourne désormais vers d’autres zones de conflit, comme l’Ukraine, le Liban ou Gaza.

    Notre destination du jour se trouve au cœur d’une immense zone agricole 🌱. Des milliers de serres s’y étendent dans lesquelles poussent différents légumes, notamment des concombres 🥒.

    Cette région a donc un grand besoin de main-d’œuvre, ce qui pousse des familles réfugiées à venir s’y installer pour travailler. Le travail est saisonnier et les familles doivent souvent se déplacer au cours de l’année. Certains réfugiés possèdent une carte de protection temporaire qui leur donne accès à certains services, comme la santé et l’éducation. Le problème, c’est que ces droits ne sont utilisables que dans la zone où la carte a été délivrée. Cela signifie que, dans ce cas, beaucoup de familles présentes sur place ne peuvent pas envoyer leurs enfants à l’école.

    C’est là que l’association Imece intervient. Elle a créée le programme "Back to school" et offre un soutien scolaire à ces enfants 🎒✏️.

    En arrivant sur place, nous avons été touchés par l’accueil que les enfants nous ont réservé ❤️. Ils étaient vraiment excités et heureux de nous voir arriver.

    Nous avons participé aux activités mises en place avec eux et découvert le bus scolaire créé par l’association 🚌📚.

    Un moment touchant, qui restera gravé dans nos esprits ✨.

    La prochaine étape sera d’accueillir des familles sur le site du village où nous pourrons interagir avec elles avec davantage de moyens matériels 🤲 :))

    L’empathie nous rend humain ❤️

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Our motivation for this journey is to challenge ourselves, step out of our comfort zone and discover new cultures 🌍. But above all, it is an opportunity for us to explore new paths that will guide our future role in this world ✨.

    With this in mind, we chose to volunteer in Turkey 🇹🇷 with Imece, an organization that supports refugees.

    Imece, pronounced “i-meh-jeh”, is a Turkish word referring to a traditional practice where the people of a village come together to carry out a shared task.

    This organization runs education and empowerment programs to create lasting change 🤝. Its actions are numerous and even go beyond Turkey’s borders. For example, at the moment, it is sending food packages and school kits to Ukraine 📦📚.

    We arrived yesterday at the NGO’s village located in the mountains surrounding the city of Izmir ⛰️. We were warmly welcomed and we will be living here for the duration of our volunteering experience.

    This morning, we left by minibus with other members of the organization 🚌 to visit a place where Syrian refugees live.

    Following the conflict that began in 2011, around 6.6 million Syrians fled to neighboring countries. Today, many have returned to their country, but those who are still in Turkey have gradually become forgotten. International attention has now shifted to other conflict zones, such as Ukraine, Lebanon, or Gaza.

    Our destination for the day was in the heart of a vast agricultural area 🌱. Thousands of greenhouses stretch across the landscape, where different vegetables are grown, especially cucumbers 🥒.

    This region therefore has a great need for labor, which leads refugee families to settle there for work. The work is seasonal and families often have to move throughout the year. Some refugees have a temporary protection card that gives them access to certain services such as healthcare and education. The problem is that these rights can only be used in the area where the card was issued. This means that, in this situation, many families living there cannot send their children to school.

    This is where Imece steps in. The organization created the “Back to School” program and offers educational support to these children 🎒✏️.

    When we arrived, we were deeply moved by the welcome the children gave us ❤️. They were truly excited and happy to see us.

    We took part in the activities organized with them and discovered the school bus created by the organization 🚌📚.

    A touching moment that will stay engraved in our minds ✨.

    The next step will be to welcome families to the village site where we will be able to interact with them using more material resources 🤲 :))

    Empathy makes us human ❤️
    Baca lagi

  • C’est la réponse 3, mais…

    17 Mei, Itali ⋅ 🌬 18 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    C’est la réponse 3, mais… on a quand même bien apprécié un bon verre de vin rouge à Brindisi 🍷 et on aime aussi les beaux couchers de soleil depuis le pont d’un traversier 🌅⛴️

    On vous explique notre motivation et notre démarche pour cette nouvelle expérience.

    D’abord, merci pour tous vos commentaires !! 🙏 On ne le dira jamais assez : vos mots nous font chaud au cœur ❤️ et nous motivent à continuer de partager notre aventure.

    On l’a mentionné précédemment, notre voyage est aussi pour nous une occasion de faire des découvertes humaines enrichissantes. Nous sommes à un tournant dans notre vie où l’on souhaite revoir notre rôle dans ce monde de l’après-voyage. On est toujours à l’affût d’occasions de donner un peu de sens à la suite, de contribuer à notre façon et de passer de simples réflexions à des gestes concrets.

    Notre séjour en Bosnie nous a profondément touchés. Les traces laissées par la guerre. Les images vues au Musée du génocide de Sarajevo. Les milliers de familles déplacées et entassées dans des campements improvisés.

    Tout cela nous a rappelé à quel point nous sommes extrêmement choyés. Et on a ressenti l’envie de passer à l’action, de s’impliquer concrètement pour venir en aide aux réfugiés de guerre 🤝

    On a donc passé beaucoup de temps à chercher une ONG. On a pris contact, préparé notre CV, passé un entretien… et nous voilà partis pour Izmir en Turquie 🇹🇷

    Vous pouvez découvrir l’ONG Imece Initiative ici :
    https://www.imeceinitiative.com/fr/volunteering
    https://www.imeceinitiative.com/fr/projects?mod…

    Alors vous direz, avec raison, que ça n’explique pas notre détour par l’Italie :-)) 🇮🇹

    On prévoit être d'être bénévoles pour une période de 2 à 4 semaines, à partir du début juin. Pour arriver à Izmir à temps, tout en continuant à profiter des paysages, nous avons choisi de passer par la Grèce en traversier 🇬🇷⛴️ Et la seule combinaison possible était… de retourner en Italie :-)

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    It’s answer number 3, but… we still really enjoyed a good glass of red wine in Brindisi 🍷 and we also love beautiful sunsets from the deck of a ferry 🌅⛴️

    Let us explain our motivation and the journey behind this new experience.

    First of all, thank you so much for all your comments!! 🙏 We can never say it enough: your words truly warm our hearts ❤️ and motivate us to keep sharing our adventure.

    As we mentioned before, this trip is also an opportunity for us to make meaningful human connections. We’re at a turning point in our lives where we want to rethink our role in this post-travel world. We’re always looking for opportunities to bring more meaning to what comes next, to contribute in our own way, and to turn simple reflections into concrete actions.

    Our stay in Bosnia deeply moved us. The scars left by the war. The images we saw at the Sarajevo Genocide Museum. The thousands of displaced families crowded into makeshift camps.

    All of this reminded us how incredibly fortunate we are. And it made us want to take action, to get involved in a concrete way to help war refugees 🤝

    So we spent a lot of time searching for an NGO. We got in touch, prepared our CVs, went through an interview… and now we’re on our way to Izmir, Turkey 🇹🇷

    You can learn more about the NGO Imece Initiative here:
    https://www.imeceinitiative.com/fr/volunteering
    https://www.imeceinitiative.com/fr/projects?mod…

    Now, you might rightly say that this still doesn’t explain our detour through Italy :-)) 🇮🇹

    We’re planning to volunteer for a period of 2 to 4 weeks starting in early June. To get to Izmir on time while continuing to enjoy the scenery along the way, we chose to travel through Greece by ferry 🇬🇷⛴️ And the only possible route was… to go back through Italy :)
    Baca lagi

  • Selon vous pourquoi on retourne en Italie 😅

    16–17 Mei, Itali ⋅ 🌬 21 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On a encore un peu de retard dans nos publications par rapport à notre déplacement… Désolés !!! 😅

    Comme les plus perspicaces d’entre vous ont pu le voir sur la carte, nous sommes de retour en Italie. Pas exactement la direction de Singapour, me direz-vous… 😄

    Alors, selon vous, pourquoi avons-nous pris la décision de revenir en Italie ?

    1. On en a marre, on rentre à la maison
    2. On voulait boire un dernier bon verre de vin rouge 🍷
    3. Une nouvelle opportunité d’expérience s’ouvre à nous
    4. On est beaucoup trop fans des ferries ⛴️
    5. On s’est perdus ! 🧭

    À vos pronostics ! 👇

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We’re still a little behind with our posts compared to where we actually are… Sorry!!! 😅

    As the most observant among you may have noticed on the map, we’re back in Italy. Not exactly the direction of Singapore, you might say… 😄

    So, why do you think we decided to come back to Italy?

    1. We’ve had enough and we’re going home
    2. We wanted one last good glass of red wine 🍷
    3. A new experience opportunity has opened up for us
    4. We’re just way too obsessed with ferries ⛴️
    5. We got lost! 🧭

    What do you think? 👇
    Baca lagi

  • Un hôtel 5 étoiles abandonné 👻🏨

    4 Mei, Croatia ⋅ ☀️ 19 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Nous quittons Dubrovnik, l’un des endroits les plus spectaculaires que nous ayons visités. 🌅✨ Nous avons été choyés par le soleil, qui nous a permis de faire des photos et des vidéos magnifiques. 📸🎥

    Juste au moment du départ, nous avons pris le temps de faire une petite danse devant la ville fortifiée. 💃🕺🏰 :)

    Et ensuite, nous terminons notre quête de lieux mythiques avec une pépite très peu connue : l’hôtel Belvedere à 2 km de Dubrovnik, abandonné depuis la guerre d’indépendance croate, au début des années 1990. 🏚️🇭🇷

    Nous étions seuls !!!! Oui, oui, cette fois, c’est vrai !! 😄 On en a donc profité pour rejouer la scène. :))) ⚔️🎬

    C’était un grand hôtel de luxe, ouvert en 1985, situé juste à l’extérieur de la vieille ville de Dubrovnik, face à la mer Adriatique. 🌊 Il a fermé en 1991, puis a été lourdement endommagé pendant les bombardements de Dubrovnik durant la guerre.

    C’est ici qu’a été filmé le jugement par combat de Tyrion dans Game of Thrones. 👑🐉

    Le jugement par combat, aussi appelé duel judiciaire ou ordalie, est une tradition de Westeros. Selon la religion des Sept, les dieux interviennent dans le combat afin de donner la victoire à l’innocent. ⚖️ Un accusé peut s’y soumettre et choisir de combattre lui-même ou de se faire représenter par un champion.

    Accusé d’avoir empoisonné le roi Joffrey Baratheon, Tyrion exige un jugement par combat. Il est défendu par le prince Oberyn Martell, surnommé la Vipère Rouge 🐍, qui affronte Ser Gregor Clegane, aussi connu sous le nom de la Montagne. 🏔️

    🇬🇧 English version
    -------------------—-

    We are leaving Dubrovnik, one of the most spectacular places we have ever visited. 🌅✨ We were spoiled by the sunshine, which allowed us to take beautiful photos and videos. 📸🎥

    Right before leaving, we took a moment to do a little dance in front of the fortified city. 💃🕺🏰 :)

    And then, we wrapped up our quest for mythical places with a hidden gem that very few people know about: the Belvedere Hotel, 2 km from Dubrovnik, abandoned since the Croatian War of Independence in the early 1990s. 🏚️🇭🇷

    We were completely alone!!!! Yes, yes, this time it’s true!! 😄 So we took the opportunity to reenact the scene. :))) ⚔️🎬

    It was a grand luxury hotel, opened in 1985, located just outside Dubrovnik’s Old Town, overlooking the Adriatic Sea. 🌊 It closed in 1991 and was heavily damaged during the shelling of Dubrovnik during the war.

    This is where Tyrion’s trial by combat was filmed in Game of Thrones. 👑🐉

    Trial by combat, also known as judicial duel or ordeal, is a tradition in Westeros. According to the Faith of the Seven, the gods intervene in the fight to grant victory to the innocent. ⚖️ An accused person may undergo the trial and choose either to fight personally or to be represented by a champion.

    Accused of poisoning King Joffrey Baratheon, Tyrion demands a trial by combat. He is defended by Prince Oberyn Martell, nicknamed the Red Viper 🐍, who faces Ser Gregor Clegane, also known as the Mountain. 🏔️
    Baca lagi

  • Bravo à la gagnante ! 🎉

    Léonie est la grande gagnante avec 7 bonnes réponses sur 13 !!!
    Bravo Léonie !!! 👏👏👏

    Tu vas recevoir un bon cadeau valable pour 2 séances de massage. 💆‍♀️✨

    ---

    Réponses au jeu Dubrovnik — Game of Thrones

    1. Pile Gate
    Pile Gate est l’entrée principale de la vieille ville de Dubrovnik. Dans Game of Thrones, elle représente l’entrée du Donjon Rouge, la forteresse située à Port-Réal (King’s Landing).
    Plusieurs scènes ont été filmées ici, entre autres l’arrivée de Cersei Lannister à la fin de sa marche de la honte.

    Fun fact : c’est l’un des endroits les plus fréquentés par les touristes. Il y a des cordes et des couloirs pour diriger les visiteurs, ce qui n’est pas très joli à filmer. En filmant du bas vers le haut et avec Angélique qui marche sur une partie surélevée, on a réussi à donner l’impression qu’elle était seule !

    ---

    2. Les remparts de Dubrovnik
    Dubrovnik est entourée de remparts médiévaux. Dans la série, ils servent notamment de décor à la Maison des Nonmourants (House of the Undying) où Daenerys se fait voler ses dragons et les cherche autour de ce bâtiment.

    ---

    3. Le Palais du Recteur
    Le Palais du Recteur apparaît dans une scène où Daenerys Targaryen demande des navires au riche Roi des Épices de Qarth. Le Roi se trouve dans les escaliers, tandis que Daenerys est en bas.

    ---

    4. L’Escalier des Jésuites
    Situé dans la vieille ville de Dubrovnik, cet escalier est le lieu de départ de la célèbre marche de la honte de Cersei Lannister.

    ---

    5. Fort Lovrijenac
    L’intérieur du Fort Lovrijenac a été utilisé pour plusieurs scènes du Donjon Rouge. C’est notamment ici qu’a lieu le tournoi organisé pour célébrer l’anniversaire du roi Joffrey. Dans cette scène, le Limier frappe un combattant, qui tombe dans la cour.

    ---

    6. La cour de l’Hôtel Belvedere
    À environ 2 km de Dubrovnik, la cour de l’ancien Hôtel Belvedere a servi de décor au combat entre Oberyn Martell et la Montagne.

    Fun fact : très peu de gens connaissent ce lieu. Contrairement aux scènes tournées dans la vieille ville, nous avons eu tout le temps de filmer tranquillement !

    ---

    7. Fort Lovrijenac
    Toujours dans le Fort Lovrijenac, une autre scène du tournoi de Joffrey a été tournée ici.
    On y voit Joffrey observer le tournoi les mains sur le rempart.

    ---

    8. La cour intérieure du Fort Lovrijenac
    Cette cour représente l’intérieur du Donjon Rouge. C’est ici qu’a été tournée la fameuse scène “Power is Power” entre Littlefinger et Cersei Lannister.

    ---

    9. La façade du Fort Lovrijenac
    Cette partie de la façade apparaît dans la saison 2, lorsque les Manteaux d’Or entrent dans la ville pour tuer tous les enfants bâtards de Robert Baratheon. Dans la scène, un enfant est jeté à l’eau.

    ---

    10. Le quai ouest de Dubrovnik
    Le quai ouest de Dubrovnik représente la baie de la Néra (Blackwater Bay). Plusieurs scènes ont été tournées ici, dont celle où Jon Snow quitte sa famille pour partir vers le Mur, au nord.

    ---

    11 et 12. Le jardin du monastère bénédictin sur l’île de Lokrum
    Le jardin du monastère bénédictin, situé sur l’île de Lokrum près de Dubrovnik, a servi de décor aux scènes de réception de Xaro Xhoan Daxos. C’est là que Daenerys Targaryen rencontre les Nonmourants et le Roi des Épices.

    ---

    13. Pile Gate
    Pile Gate, dans la cour intérieure il y a un couloir de pierre situés juste à l’intérieur des remparts.

    Ici on trouve la scène où la procession royale retourne au Donjon Rouge après avoir salué le départ de la princesse Myrcella.

    Une foule affamée et en colère se révolte contre le roi Joffrey, lançant de la boue et attaquant les gardes. Dans le chaos, Sansa est séparée de sa protection, poursuivie dans une ruelle isolée par un groupe d’hommes dangereux, puis sauvée de justesse par Sandor “Le Limier” Clegane.
    Baca lagi

  • Jeu concours Game of Thrones (Le Trône de fer)

    2–4 Mei, Croatia ⋅ 🌙 15 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Comme vous l’avez sûrement compris maintenant, on n’a pas planifié notre parcours avant le départ. En revanche, on avait repéré quelques endroits qui nous faisaient très envie 😍

    Dubrovnik était sur la liste 🇭🇷✨

    Il paraît que c’est beau. Très beau même. Et pour les fans de Game of Thrones (Le Trône de fer), c’est carrément un lieu mythique : plusieurs scènes cultes y ont été tournées 🎬🐉

    On s’offre donc une première journée à flâner dans les ruelles pavées, à marcher sur les remparts, à se perdre dans les petites rues… 🚶‍♀️🌿

    Presque pas de touristes.
    Pas de bruit.
    Juste la pierre chaude, la mer en contrebas et cette lumière incroyable 🌊☀️

    Et soudain… 💡 une idée !!

    Puisqu’on a la ville presque pour nous, on décide de rester une journée de plus et de vous concocter une petite vidéo pour vous partager ces paysages de dingue… et vous faire jouer un peu 😏📸

    Dans la vidéo, on voit Angélique parcourir Dubrovnik.
    Certains passages sont numérotés (de 1 à 13).
    Chaque numéro correspond à une scène de Game of Thrones.
    Il faut nous indiquer le numéro suivi d’une description.

    Par exemple :
    1 = L’exécution de Ned Stark
    2 = Jaime tombe en bas d'un pont
    ...
    C’est juste un exemple pour vous montrer le fonctionnement 😄

    🎯 Saurez-vous les reconnaître ?

    🏆 Celui ou celle qui trouvera le maximum de bonnes réponses recevra une petite surprise de notre part 🎁😉

    À vous de jouer ! 🎥🐉✨

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    As you’ve probably figured out by now, we didn’t plan our route before leaving. However, we had spotted a few places that we were really excited to visit 😍

    Dubrovnik was on the list 🇭🇷✨

    Apparently, it’s beautiful. Very beautiful! And for Game of Thrones fans, it’s a truly iconic place: several scenes were filmed there 🎬🐉

    So we spent our first day wandering through the paved streets, walking along the city walls, and getting lost in the little alleyways… 🚶‍♀️🌿

    Almost no tourists.
    No noise.
    Just the warm stone, the sea below and that incredible light 🌊☀️

    And then suddenly… 💡 an idea!!

    Since we almost had the city to ourselves, we decided to stay one more day and put together a little video to share these insane landscapes with you… and to make you play a little game 😏📸

    In the video, you can see Angélique exploring Dubrovnik.
    Some parts are numbered (from 1 to 13).
    Each number corresponds to a Game of Thrones scene.
    You need to tell us the number followed by a description.

    For example:
    1 = Ned Stark’s execution
    2 = Jaime jumps off a bridge
    ...
    This is just an example to show you how it works 😄

    🎯 Will you be able to recognize them?

    🏆 The person who finds the most correct answers will receive a little surprise from us 🎁😉

    Play time! 🎥🐉✨
    Baca lagi

  • Serpents et chauves-souris 🐍🦇

    30 April, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☀️ 19 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On démarre de Mostar, en Bosnie, avec un objectif en tête : rejoindre la côte méditerranéenne en Croatie, direction Dubrovnik 🌊🇭🇷

    Des Bosniaques nous ont parlé d’un itinéraire qui suit une ancienne voie ferrée : la Ćiro Trail.

    La veille au soir, au restaurant, on entend parler français à deux tables de nous 🇫🇷 Pas très surprenant vu le nombre de touristes à Mostar 😄
    Mais certaines phrases attirent notre attention :
    « Il faut prévoir plus d’eau » 💧
    « D’ici deux mois, nous serons à Istanbul » 🌍
    « Demain, on prévoit 70 km » 🚴‍♂️🔥

    Forcément, on tend l’oreille 👂 Puis on se présente. Et là, surprise : ils ont prévu exactement le même parcours que nous pour aller à Dubrovnik ! Ils nous parlent aussi d’un bel endroit repéré pour bivouaquer ⛺🌙 On prend note 😊

    Le lendemain, les premiers kilomètres pour sortir de la ville ne sont pas terrible 🏙️😅 mais très vite, le décor change complètement. On a l’impression de retrouver cette ambiance “Amazonie” que nous avions déjà connue en Serbie 🌿🌳 La végétation devient plus dense et le décor beaucoup plus sauvage 🌞🍃

    Sur le chemin, on aperçoit même plusieurs serpents 🐍 A priori pas dangereux… mais quand même assez impressionnants quand ils traversent juste devant les roues 😱🚲

    Puis, la rivière que l’on longe depuis un moment se transforme en un lieu presque féérique ✨ Une image tout droit sortie d’un documentaire sur l’Amérique du Sud : une eau turquoise, des petites chutes, des roches, du vert partout… On est bouche bée 😍💦🌿

    On roule un bon moment tranquillement, en profitant des paysages et du silence 🚴‍♀️🚴‍♂️🌄 On traverse quelques ponts qui, soyons honnêtes, ne passeraient probablement pas un contrôle de sécurité en France 😅🌉 Puis on arrive devant un panneau qui propose deux options pour la suite du parcours 🪧

    Option 1 : rester sur la route 🛣️
    Option 2 : partir sur un chemin de cailloux avec une dizaine de tunnels creusés à la main dans la montagne 🪨⛰️🚇

    Évidemment… on choisit l’option aventure 😄🔥

    Et là, ça se complique 😬

    Angélique a déjà mal aux fesses et la route ne va pas vraiment l’aider 😅 Les petits cailloux se transforment rapidement en grosses roches 🪨 Ça tape fort, ça secoue dans tous les sens et il faut régulièrement poser le pied 🥵

    Puis on arrive devant le premier tunnel 🚇

    Waoooo 😳 Impressionnant. Il fait noir, il n’y a aucun éclairage et on ne voit même pas la sortie 🌑 On sort une lampe frontale 🔦 et c’est à ce moment-là qu’on réalise qu’on a perdu la deuxième…

    Après quelques coups de pédale, on entend soudain des bruits stridents, très forts 😱 Le tunnel est rempli de chauves-souris 🦇🦇🦇 Ça crie, ça vole dans tous les sens, ça passe au-dessus de nos têtes… Ambiance film d’aventure garantie 🎬😨

    Ensuite, encore quelques ponts pas très rassurants 🌉😬, puis de nouveaux passages bien caillouteux 🪨 On avance très lentement 🐢 et Angélique n’apprécie plus du tout le décor. Ça c’est un signe de son niveau de fatigue que j’ai appris à reconnaître 😅

    Après deux heures et seulement quatre tunnels, on décide de chercher une alternative 🧭 Il faut redescendre 600 mètres de dénivelé pour ensuite tout remonter… Mais à ce moment-là, c’est clairement le moindre mal ⛰️🥵

    Encore une belle journée pleine de rebondissements 🎢 Et le soir, comme prévu, on retrouve les deux Français ainsi qu’une Suisse pour bivouaquer ⛺🇫🇷🇨🇭 Une belle fin de journée, sous les étoiles 🌌✨

    Le lendemain sera plus facile, et nous atteindrons finalement Dubrovnik avant la tombée de la nuit 🌅🇭🇷

    Restez à l’affût : on vous a préparé de belles vidéos à Dubrovnik ! 🎥✨🌊

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We start from Mostar, in Bosnia, with one goal in mind: reaching the Mediterranean coast in Croatia, heading towards Dubrovnik 🌊🇭🇷

    Some Bosnians told us about a route that follows an old railway line: the Ćiro Trail.

    The night before, at the restaurant, we hear people speaking French two tables away from us 🇫🇷 Not really surprising, considering the number of tourists in Mostar 😄
    But a few sentences catch our attention:

    “We need to bring more water” 💧
    “In two months, we’ll be in Istanbul” 🌍
    “Tomorrow, we’re planning to ride 70 km” 🚴‍♂️🔥

    Of course, we start listening a little more carefully 👂 Then we introduce ourselves. And surprise: they are planning to take exactly the same route as us to Dubrovnik! They also tell us about a nice spot they found for wild camping ⛺🌙 We take note 😊

    The next day, the first few kilometres out of the city are not great 🏙️😅 but very quickly, the scenery completely changes. It feels like we’ve found again that “Amazon” atmosphere we had already experienced in Serbia 🌿🌳 The vegetation gets denser, and the landscape becomes much wilder 🌞🍃

    Along the way, we even spot several snakes 🐍 Apparently not dangerous… but still pretty impressive when they cross right in front of our wheels 😱🚲

    Then, the river we’ve been following for a while turns into an almost magical place ✨ A scene straight out of a documentary about South America: turquoise water, little waterfalls, rocks, green everywhere… We’re speechless 😍💦🌿

    We ride peacefully for quite a while, enjoying the landscapes and the silence 🚴‍♀️🚴‍♂️🌄 We cross a few bridges that, let’s be honest, would probably never pass a safety inspection in France 😅🌉 Then we arrive at a sign showing two options for the rest of the route 🪧

    Option 1: stay on the road 🛣️
    Option 2: take a rocky path with around ten hand-dug tunnels through the mountain 🪨⛰️🚇

    Obviously… we choose the adventure option 😄🔥

    And that’s where things get complicated 😬

    Angélique is already sore from the saddle, and the road is definitely not going to help 😅 The small stones quickly turn into big rocks 🪨 The bikes shake like crazy, everything bumps hard, and we often have to put a foot down 🥵

    Then we arrive in front of the first tunnel 🚇

    Waoooo 😳 Impressive. It’s pitch black, there is no lighting at all, and we can’t even see the exit 🌑 We take out a headlamp 🔦 and that’s exactly when we realise we’ve lost the second one…

    After just a few pedal strokes, we suddenly hear very loud, high-pitched noises 😱 The tunnel is full of bats 🦇🦇🦇 They’re screeching, flying everywhere, passing right above our heads… Full adventure-movie atmosphere guaranteed 🎬😨

    After that, a few more not-so-reassuring bridges 🌉😬, followed by more rocky sections 🪨 We move forward very slowly 🐢 and Angélique is no longer enjoying the scenery at all. That’s a sign of her fatigue level I’ve learned to recognise 😅

    After two hours and only four tunnels, we decide to look for an alternative 🧭 We have to descend 600 metres of elevation, only to climb it all back up afterwards… But at that point, it clearly feels like the lesser evil ⛰️🥵

    Another beautiful day full of twists and turns 🎢 And that evening, as planned, we meet up with the two French travellers and a Swiss woman for wild camping ⛺🇫🇷🇨🇭 A beautiful end to the day, under the stars 🌌✨

    The next day will be easier, and we finally reach Dubrovnik before nightfall 🌅🇭🇷

    Stay tuned: we’ve prepared some beautiful videos for you in Dubrovnik! 🎥✨🌊
    Baca lagi

  • Never take no for an answer

    28–29 Apr, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☀️ 19 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Ne jamais accepter un non comme réponse !

    Aujourd’hui, on a prévu de prendre le train de Sarajevo à Mostar 🚆🇧🇦

    On avait fait des recherches pour savoir s’il était possible de monter dans le train, en Bosnie, avec nos vélos assemblés 🚲🚲

    On n’a rien trouvé sur le site internet de la société qui opère les trains 🧐 Alors, on s’est rabattus sur les forums de discussion de voyageurs 💻

    Les retours divergent : certains disent qu’à la billetterie, on leur a dit que c’était impossible ❌ D’autres disent que ça s’est bien passé ✅ et quelques-uns parlent d’avoir négocié avec le contrôleur 🤝

    Avec ces informations en main, on arrive plus d’une heure en avance pour se donner toutes les chances ⏰🤞

    On décide d’aller à la billetterie. Le monsieur est très accueillant 😊, nous donne nos billets 🎫 et nous indique que, pour les vélos, pas de problème : il faut simplement payer 10 marks au contrôleur 💵

    Waooo, trop facile 🙌🏼 On s’est fait du souci pour rien… mais vous vous doutez bien qu’il y avait un loup 🐺😆

    16h30, on est sur le quai et le train arrive 🚆 On repère le contrôleur et on s’avance pour lui payer les vélos 🚲

    Il nous répond non. Je me dis : non, parce qu’il ne veut pas être payé ? 🧐 Alors on avance avec les vélos et il répète que non. Ah, c’est non pour les vélos 😢😓

    Et là, sans se consulter, on se dit dans notre tête qu’on ne va pas lâcher l’affaire 😤 On lui dit qu’on a un billet 🎫 et qu’on nous a dit à la billetterie que c’était ok pour les vélos. On fait des signes pour lui montrer qu’on peut retirer les sacs 🎒 Mais il répète non. C’est là qu’on comprend qu’il ne semble pas parler anglais 😟

    Patrice sort Google Traduction 📱 et lui montre le texte. Il lui répond en bosniaque. On a l’impression qu’il dit qu’il ne comprend pas la traduction — normal, avec le stress, je n’avais pas vu que c’était en allemand 🤪 Alors je me dis que je vais le faire parler au téléphone pour comprendre sa réponse 📞 Même si je me doute bien qu’il dit sans arrêt qu’il n’a pas de place pour nos vélos. Mais malgré tout, on ne bouge pas. On reste à côté de lui !!! 💪

    Et là, il craque 🥳🎉

    Il nous fait signe de le suivre. Il bougonne sans arrêt 😤, mais il nous ouvre tout de même une porte avec sa clé passe-partout 🔑

    Angélique fonce !!! 🚀 Elle ne cherche pas à comprendre et rentre immédiatement son vélo. Devant, elle repère que c’est le wagon-restaurant, qui ne semble pas être en service 🍽️ Bingo !!! C’est idéal 🎯

    Je monte ensuite mon vélo et lui dis merci quatre fois en bosniaque 🙏🇧🇦 Il continue à grogner 😡

    On attache les deux vélos 🚲🚲 et on trouve deux places pour s’asseoir 💺

    C’est là qu’on réalise que le train est bondé !!! 😳 Il est tellement rempli que plusieurs personnes s’assoient par terre 🧍‍♂️🧍‍♀️

    Morale de l’histoire : la persévérance paye !!! 💪✨

    Bon, il n’y a rien à manger ni à boire dans ce train 🥲, mais on ne va tout de même pas s’en plaindre 🤣🤣🤣🤣

    Après 2 heures de train avec des paysages magnifiques 🚆🏞️, on s’est posés à Mostar le temps de visiter la vieille ville 🏘️, puis de déguster un bon repas sur une terrasse avec une vue magnifique 🍽️🌅✨

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Never take no for an answer.

    Today, we planned to take the train from Sarajevo to Mostar 🚆🇧🇦

    We had done some research to find out whether it was possible to get on the train in Bosnia with our fully assembled bikes 🚲🚲

    We couldn’t find anything on the website of the company that operates the trains 🧐 So we turned to traveller discussion forums 💻

    The feedback was mixed: some people said they were told at the ticket office that it was impossible ❌ Others said it went smoothly ✅ and a few mentioned having negotiated with the conductor 🤝

    With all this information in mind, we arrived more than an hour early to give ourselves every chance ⏰🤞

    We decided to go to the ticket office. The man was very welcoming 😊, gave us our tickets 🎫 and told us that, for the bikes, there was no problem: we simply had to pay 10 marks to the conductor 💵

    Waooo, too easy 🙌🏼 We worried for nothing… but as you can probably guess, there was a catch 🐺😆

    At 4:30 p.m., we were on the platform and the train arrived 🚆 We spotted the conductor and went over to pay him for the bikes 🚲

    He said no. I thought: no, because he doesn’t want to be paid? 🧐 So we moved forward with the bikes and he repeated no. Ah, so it’s no for the bikes 😢😓

    And then, without even consulting each other, we both thought: we’re not giving up 😤 We told him we had tickets 🎫 and that the ticket office had told us it was okay for the bikes. We made gestures to show him that we could remove the bags 🎒 But he kept saying no. That’s when we realised he didn’t seem to speak English 😟

    Patrice took out Google Translate 📱 and showed him the text. He answered in Bosnian. We got the impression he was saying he didn’t understand the translation — which made sense, because with the stress, I hadn’t noticed it was in German 🤪 So I thought I’d get him to speak into the phone to understand his answer 📞 Even though I was pretty sure he kept saying there was no room for our bikes. But despite everything, we didn’t move. We stayed right next to him!!! 💪

    And then, he gave in 🥳🎉

    He signalled for us to follow him. He kept grumbling 😤, but he still opened a door for us with his master key 🔑

    Angélique went for it!!! 🚀 She didn’t hesitate and immediately brought her bike inside. Ahead of her, she noticed it was the restaurant car, which didn’t seem to be in service 🍽️ Bingo!!! It was perfect 🎯

    I then brought my bike in and said thank you four times in Bosnian 🙏🇧🇦 He kept grumbling 😡

    We secured the two bikes 🚲🚲 and found two seats 💺

    That’s when we realised the train was absolutely packed!!! 😳 It was so full that several people were sitting on the floor 🧍‍♂️🧍‍♀️

    Moral of the story: perseverance pays off!!! 💪✨

    Well, there’s nothing to eat or drink on this train 🥲, but we’re definitely not going to complain 🤣🤣🤣🤣

    After 2 hours on the train with magnificent scenery 🚆🏞️, we stopped in Mostar to visit the old town 🏘️, then enjoyed a delicious meal on a terrace with a stunning view 🍽️🌅✨
    Baca lagi

  • Jérusalem de l’Europe

    19–26 Apr, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ⛅ 20 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On dit souvent « Rien ne ressemble plus à une grande ville qu’une autre grande ville »

    Et bien cette fois-ci c’est complètement différent et ça nous a changé pour toujours !

    On surnomme Sarajevo la « Jérusalem de l’Europe » 🕌⛪🕍, car elle figure parmi les rares villes où une église catholique, une église orthodoxe, une synagogue et une mosquée se trouvent à proximité les unes des autres. Cette ville symbolise la coexistence religieuse et culturelle 🤝🌍.

    Comme cela nous est arrivé à plusieurs reprises, c’est une rencontre qui a orienté cette destination. Nous avions séjourné chez Milton et Emily, qui ont beaucoup voyagé à vélo 🚴‍♂️🚴‍♀️🌍. Ils nous ont parlé de la Bosnie avec des étoiles dans les yeux ✨🇧🇦. Milton nous a aussi expliqué à quel point il avait été marqué par le musée du siège et le musée du génocide 🕯️. Une réalité très dure, mais une expérience qui a influencé sa vision du monde pour toujours.

    Nous avons commencé par visiter la vieille ville, qui est magnifique 🏘️☕✨. Mais on sent que derrière cette splendeur se cache une réalité plus meurtrie.

    Nous sommes d’abord allés sur le lieu de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche 📍. Cet événement est considéré comme l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale 🌍⚔️.

    Ensuite, nous avons visité le musée du siège de Sarajevo, qui rappelle l’une des périodes les plus difficiles de l’histoire de la ville, marquée par la guerre, la peur et la résistance des habitants 🕊️🕯️. À travers des photos, des objets et des témoignages, il permet de mieux comprendre la vie pendant le siège.

    Nous avons pris le temps de comprendre l’origine de ce conflit. Nous avons été confrontés à des images d’une violence inimaginable. Les reportages vidéos que nous avons vus sont d’une violence insoutenable, du genre de celles qu’on ne peut pas montrer à la télévision ou sur YouTube 🎥⚠️.

    Cette visite a provoqué des émotions fortes 💔😢. Elle nous a aussi poussés à réfléchir à l’importance de la paix et de la solidarité humaine 🕊️.

    Tout au long de cette expérience, on se demande comment des êtres humains peuvent en arriver à commettre des atrocités pareilles.

    Quelques pistes à la suite de nos recherches :

    1. La déshumanisation

    C’est l’un des mécanismes les plus puissants. Lorsqu’un groupe est constamment décrit comme des animaux, des traîtres, de la vermine ou une menace, on finit par ne plus le voir comme pleinement humain. À partir de ce moment-là, il devient plus facile de lui faire du mal.

    2. La dynamique de groupe

    En temps de guerre, les individus évoluent souvent dans un environnement où l’agression est valorisée et l’hésitation punie. Le groupe peut pousser chacun à imiter la violence pour être accepté, paraître fort ou éviter de sembler faible.

    3. L’autorité et la permission

    Lorsque les chefs, la propagande ou le système envoient le message que la violence est légitime, nécessaire ou même héroïque, beaucoup se sentent moralement autorisés à agir.

    4. La désensibilisation

    L’exposition répétée à la violence affaiblit peu à peu les réactions émotionnelles normales. Le premier acte peut être difficile, mais après de nombreux actes, certaines personnes ressentent de moins en moins d’empathie, de dégoût ou de culpabilité. La violence finit alors par paraître ordinaire.

    5. Le sadisme

    Une minorité de personnes semble éprouver un véritable plaisir dans la domination, l’humiliation et la souffrance d’autrui. La guerre donne alors à ces individus une forme de permission, des victimes, des armes et parfois même un public.

    Nous avons aussi exploré le tunnel de l’Espoir 🚇🕯️. Il s’agit d’un tunnel creusé entièrement à la main sous l’aéroport de Sarajevo pendant le siège de la ville. Son but était de relier deux territoires bosniens que l’armée serbe était parvenue à séparer. Il a servi à apporter de l’aide humanitaire à Sarajevo, ainsi que des armes aux militaires, et à faciliter la fuite de civils.

    La paix reste fragile...

    L’accord de Dayton, signé en 1995, a mis fin à la guerre de Bosnie 🕊️📜. Il reconnaît la Bosnie-Herzégovine comme un seul État, composé de deux entités : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska 🇧🇦.

    L’OHR est chargé de surveiller l’application civile de cet accord 🏛️. Il veille au respect des institutions, des droits humains et de la stabilité politique.

    Son rôle est important, car il aide à éviter le retour des tensions. L’OHR agit comme un garant international de la paix en Bosnie-Herzégovine 🤝🌍🕊️.

    Nous avons terminé notre séjour sur une note un peu plus légère 📚😊. Nous avons visité le salon du livre. Bon, il y avait principalement des livres en bosniaque 😉🇧🇦, mais nous avons quand même trouvé une section en anglais et pris un peu de lecture pour la route 📖.

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Sarajevo is nicknamed the “Jerusalem of Europe” 🕌⛪🕍 because it is one of the rare cities where a Catholic church, an Orthodox church, a synagogue, and a mosque are located close to one another. The city symbolizes religious and cultural coexistence 🤝🌍.

    As has happened to us several times before, it was a meeting that guided us toward this destination. We had stayed with Milton and Emily, who have traveled a lot by bicycle 🚴‍♂️🚴‍♀️🌍. They spoke to us about Bosnia with stars in their eyes ✨🇧🇦. Milton also explained how deeply he had been affected by the Siege Museum and the Genocide Museum 🕯️. A very harsh reality, but an experience that influenced his worldview forever.

    We began by visiting the old town, which is magnificent 🏘️☕✨. But you can sense that behind this beauty lies a much more wounded reality.

    First, we went to the site of the assassination of Archduke Franz Ferdinand of Austria 📍. This event is considered the trigger of the First World War 🌍⚔️.

    Then we visited the Museum of the Siege of Sarajevo, which recalls one of the most difficult periods in the city’s history, marked by war, fear, and the resistance of its inhabitants 🕊️🕯️. Through photos, objects, and testimonies, it helps visitors better understand life during the siege.

    We took the time to understand the origins of this conflict. We were confronted with images of unimaginable violence. The video reports we saw were unbearably violent, the kind that cannot be shown on television or YouTube 🎥⚠️.

    This visit stirred up powerful emotions 💔😢. It also made us reflect on the importance of peace and human solidarity 🕊️.

    Throughout the experience, we found ourselves wondering how human beings can reach the point of committing such atrocities.

    A few explanations based on our research:

    1. Dehumanization

    This is one of the most powerful mechanisms. When a group is constantly described as animals, traitors, vermin, or a threat, people eventually stop seeing them as fully human. From that point on, it becomes easier to harm them.

    2. Group dynamics

    In times of war, individuals often live in an environment where aggression is valued and hesitation is punished. The group can push each person to imitate violence in order to be accepted, appear strong, or avoid seeming weak.

    3. Authority and permission

    When leaders, propaganda, or the system send the message that violence is legitimate, necessary, or even heroic, many people feel morally authorized to act.

    4. Desensitization

    Repeated exposure to violence gradually weakens normal emotional reactions. The first act may be difficult, but after many acts, some people feel less and less empathy, disgust, or guilt. Violence then begins to seem ordinary.

    5. Sadism

    A minority of people seem to take genuine pleasure in domination, humiliation, and the suffering of others. War then gives these individuals a form of permission, victims, weapons, and sometimes even an audience.

    We also explored the Tunnel of Hope 🚇🕯️. It is a tunnel that was dug entirely by hand under Sarajevo Airport during the siege of the city. Its purpose was to connect two Bosnian territories that the Serbian army had managed to separate. It was used to bring humanitarian aid into Sarajevo, as well as weapons for the military, and to help civilians escape.

    Peace remains fragile...

    The Dayton Agreement, signed in 1995, ended the Bosnian War 🕊️📜. It recognizes Bosnia and Herzegovina as a single state made up of two entities: the Federation of Bosnia and Herzegovina and Republika Srpska 🇧🇦.

    The OHR is responsible for overseeing the civilian implementation of this agreement 🏛️. It monitors respect for institutions, human rights, and political stability.

    Its role is important because it helps prevent tensions from resurfacing. The OHR acts as an international guarantor of peace in Bosnia and Herzegovina 🤝🌍🕊️.

    We ended our stay on a slightly lighter note 📚😊. We visited the book fair. Well, most of the books were in Bosnian 😉🇧🇦, but we still found an English section and picked up some reading for the road 📖.
    Baca lagi

  • On a laissé notre empreinte à Sarajevo

    18 April, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☁️ 14 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    La ville de Sarajevo est recouverte de graffitis. Il y en a dans tous les quartiers. Dans la culture d’Europe de l’Ouest, on considère souvent les graffitis comme du vandalisme. Mais ici, on dit qu’ils donnent une âme aux façades des immeubles. Là où il y a des graffitis, il y a de la vie ✨

    Alors on s’est dit que c’était l’endroit idéal pour laisser notre empreinte 😆

    Mais pour bien faire ça, on fait appel à un professionnel 😎

    Après quelques recherches, on prend contact avec Armin. Il est graffeur passionné 🎨 depuis l’âge de 17 ans. Il nous explique que tant qu’à laisser notre marque, autant trouver un endroit emblématique 🤪

    Il nous donne donc rendez-vous dans un lieu chargé d’histoire : l’ancienne piste olympique de bobsleigh et de luge de Sarajevo, sur le mont Trebević 🏔️

    Construite pour les Jeux olympiques d’hiver de 1984 🛷, cette piste était autrefois un symbole de modernité et de rayonnement international. Mais quelques années plus tard, pendant le siège de Sarajevo, elle a été transformée en position stratégique d’artillerie. Aujourd’hui, elle est réinvestie par les artistes 🖌️

    Armin nous parle d’abord du monde des graffeurs. Pour beaucoup, l’objectif est d’être reconnu 👀. Et pour cela, il faut être visible : plus une signature apparaît dans la ville, plus le graffeur devient connu. Il nous avoue que les graffeurs sont souvent plus dans le quantitatif que dans le qualitatif.

    Arrivés au sommet de la piste de bobsleigh, on descend à l’intérieur et on réalise qu’elle est entièrement recouverte de graffitis 😳 Armin nous explique qu’il existe une règle parmi les graffeurs : ne pas peindre par-dessus une œuvre existante. Mais sur cette piste, certaines sections peuvent être recouvertes pour que les néophytes comme nous puissent s’exprimer 😀

    Armin peint en blanc une section, puis nous initie aux bases du graffiti : savoir tenir une bombe, contrôler la pression, utiliser différentes buses, tracer des lignes propres, faire des traits fins, donner du volume aux lettres et ajouter des effets d’ombre ✍️

    Ensuite, c’était à notre tour de nous lancer : nous avons créé notre propre graffiti 😄🎨

    Vous pensez qu’on a du talent ? 😂

    Pour les joueurs, essayez de trouver l’œuvre de l’artiste français Thoma Vuille 😎

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    The city of Sarajevo is covered in graffiti. You’ll find it in every neighborhood. In Western Europe, graffiti is often seen as vandalism. But here, people say it gives soul to the buildings. Where there’s graffiti, there’s life ✨

    So we thought—this is the perfect place to leave our mark 😆

    But to do it right, we called in a professional 😎

    After a bit of research, we got in touch with Armin. He’s been a passionate graffiti artist 🎨 since he was 17. He told us that if we’re going to leave our mark, we might as well choose an iconic spot 🤪

    So he took us to a place full of history: the former Olympic bobsleigh and luge track in Sarajevo, on Mount Trebević 🏔️

    Built for the 1984 Winter Olympics 🛷, this track was once a symbol of modernity and international prestige. But just a few years later, during the siege of Sarajevo, it was turned into an artillery position. Today, it has been reclaimed by artists 🖌️

    First, Armin introduced us to the world of graffiti. For many artists, the goal is recognition 👀. And to be recognized, you have to be visible: the more your tag appears around the city, the more known you become. He admitted that many graffiti artists focus more on quantity than quality.

    At the top of the track, we walked down inside and realized it was completely covered in graffiti 😳 Armin explained that there’s a rule among graffiti artists: don’t paint over someone else’s work. But on this track, some sections can be repainted so beginners like us can give it a try 😀

    Armin painted a section white and then introduced us to the basics of graffiti: how to hold the spray can, control the pressure, use different caps, draw clean lines, create thinner strokes, add volume to letters, and finish with shadow effects ✍️

    Then it was our turn: we created our own graffiti 😄🎨

    Do you think we’ve got talent? 😂
    We’ll let you be the judge
    Baca lagi

  • Un examen médical s'impose ❤️😮‍💨

    17 April, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☁️ 15 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On est arrivés à Sarajevo avec deux objectifs 🎯

    Le premier : visiter la ville 🏛️✨

    Le deuxième est beaucoup moins touristique : trouver un endroit où je pourrais faire une mammographie et une échographie. Rapidement 🏥⏱️

    Parce il y a quelques jours, une petite douleur était apparue dans mon sein gauche. Rien d’alarmant. Le genre de chose qu’on classe très vite dans la catégorie :
    « C’est hormonal. Ça va passer. » 🤷‍♀️

    Et puis, en faisant une autopalpation, je découvre une boule 😳 Mais dans le sein droit.

    Les jours passent ⏳
    La boule est toujours là.
    La douleur aussi.

    On s’était pourtant juré une chose pendant ce voyage : ne jamais négliger notre santé ❤️‍🩹

    Alors Patrice appelle Maxime, son médecin, celui qui nous avait dit en souriant avant le départ : « Gardez mon numéro au cas où. » 📞

    Le fameux « au cas où » qui, en général, n’arrive jamais.
    Sauf que là… si.

    Sa réponse est immédiate ⚡ :
    « Mammographie. Échographie. Dès que possible. »

    On écrit à plusieurs cliniques à Sarajevo et à Dubrovnik depuis la Serbie 📩
    Une réponse sort du lot : précise et avec des délais qui semblent rapides pour obtenir un rendez-vous.

    Le lendemain matin de notre arrivée, on se dit : « On y va. On verra bien. »

    On pousse la porte de la clinique 🚪
    « On vient pour faire une mammographie et une échographie, c’est possible ? »
    « Oui, pas de problème. On va faire ça tout de suite. »

    Tout de suite !

    Pas « demain », pas « cet après-midi », pas « prenez un ticket ».
    Non.
    Tout. De. Suite. ⚡

    Je crois qu’on a buggé 🤯
    Pas le temps de réfléchir, je passe dans la pièce d’à côté.

    Le temps s’arrête ⏳
    Je ne réalise même pas.

    Mammographie, OK.

    Un quart d’heure plus tard, le médecin arrive.
    Une femme au regard incroyablement doux 🤍
    De celles qui te rassurent avant même d’avoir parlé.

    Elle observe les images.
    Elle me regarde.
    Elle hésite à peine.
    L’échographie confirme.

    Une masse à gauche.
    Une plus grosse à droite.

    Vu mon âge et la taille, elle propose une IRM pour voir la forme exacte 🧠

    " Je dois prendre rendez-vous ? "
    " Non. Vous la passez maintenant. "

    Je commence à comprendre que cette journée ne me laisse aucun temps pour cogiter. Tout va très vite ⚡

    Je passe l’IRM.
    Je reviens.
    Son visage a changé 😶

    La masse est suspicieuse ⚠️
    Le mot tombe comme un coup de marteau 💥

    Il faut faire une biopsie.
    " Êtes-vous d’accord pour une ponction ? "

    Et là, je ne tiens plus.
    Je pleure 😢

    Elle me dit doucement, avec son accent, en cherchant ses mots en français :
    « Ça va aller. » 🤍

    Je respire.
    Je hoche la tête.

    " Je dois prendre rendez-vous ? "
    " Non, vous allez la faire maintenant. "

    Encore ce mot.
    Maintenant ⏱️

    Dans la salle d’attente, je m’effondre 😭
    Une femme que je ne connais pas me prend la main 🤝 :
    « Ne pleurez pas. Ça va aller. » 🤍

    Pendant ce temps, Patrice apprend que son fils, assis à côté, est là pour un cancer découvert il y a un mois 🎗️.

    Nous sommes à Sarajevo, en Bosnie 🇧🇦, dans un pays qu’on ne connaît pas, entourés d’inconnus et pourtant je me sens en sécurité comme jamais 🫶

    Je suis allongée sur une table.
    Les larmes coulent toutes seules 😢
    Les pensées se bousculent :
    Pourquoi je ne l’ai pas fait avant de partir ?
    Et si le voyage s’arrêtait ici ?
    Et si…

    Le médecin arrive.
    Elle me tient la main pendant toute la ponction 🤍
    Elle compte les prélèvements.
    Elle me regarde dans les yeux.
    Elle répète : « Ça va aller. »

    Je n’oublierai jamais cette main 🤍

    On ressort de la clinique.
    Et notre voyage prend une couleur différente.
    Plus lourde.
    Plus silencieuse 🌫️

    Le week-end passe ⏳
    Lundi, la cicatrisation est parfaite ✅
    Il ne reste « plus » qu’à attendre les résultats.

    10 jours ⏱️
    10 jours pendant lesquels l’imagination travaille beaucoup trop 🎬😵‍💫

    On prévient nos enfants.
    On reste forts 💛

    Et puis mercredi, un mail arrive 📧

    Benign!!!!!! 🎉
    Not suspicious from the beginning.

    Je relis.
    Je ne respire plus 😶‍🌫️
    Je traduis.

    Bénin.

    Un très beau mot 🤍

    Un soulagement immense 🌊
    Un rappel puissant.

    À vous toutes ❤️‍🩹 :
    Ne remettez pas à plus tard.
    Écoutez votre corps.
    Consultez.
    N’ayez pas peur.
    Faites confiance.

    Et en octobre, marchez, courez, participez 🎀

    Parce que parfois, ça peut tout changer.

    Et si vous êtes dans l’Oise, vous pouvez vous inscrire à deux courses coup de cœur portées par des femmes motivées et engagées :

    Au Plessier-sur-Saint-Just avec @Jessica Dutriaux Herbet pour Octobre Rose.
    À Compiègne avec @Marie Pierre Degage pour la Compiégnoise.

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We arrived in Sarajevo with two goals 🎯

    The first: to visit the city 🏛️✨

    The second was much less touristy: to find a place where I could get a mammogram and an ultrasound. Quickly 🏥⏱️

    Because a few days earlier, a slight pain had appeared in my left breast. Nothing alarming. The kind of thing you quickly put into the category of:
    “It’s hormonal. It’ll pass.” 🤷‍♀️

    And then, while doing a self-exam, I found a lump 😳 But in my right breast.

    The days went by ⏳
    The lump was still there.
    The pain too.

    Yet we had promised ourselves one thing during this trip: never to neglect our health ❤️‍🩹

    So Patrice called Maxime, his doctor, the one who had smiled before we left and said: “Keep my number, just in case.” 📞

    The famous “just in case” that usually never happens.
    Except this time… it did.

    His answer was immediate ⚡:
    “Mammogram. Ultrasound. As soon as possible.”

    From Serbia, we wrote to several clinics in Sarajevo and Dubrovnik 📩
    One reply stood out: precise, and with what seemed like a quick timeline for getting an appointment.

    The morning after we arrived, we said to ourselves: “Let’s go. We’ll see.”

    We pushed open the clinic door 🚪
    “We’re here to have a mammogram and an ultrasound. Is that possible?”
    “Yes, no problem. We’ll do it right away.”

    Right away!

    Not “tomorrow,” not “this afternoon,” not “take a ticket.”
    No.
    Right. Away. ⚡

    I think we froze for a second 🤯
    No time to think — I went into the next room.

    Time stopped ⏳
    I could hardly process what was happening.

    Mammogram, done.

    Fifteen minutes later, the doctor arrived.
    A woman with incredibly gentle eyes 🤍
    The kind of person who reassures you before she even says a word.

    She looked at the images.
    She looked at me.
    She barely hesitated.
    The ultrasound confirmed it.

    A mass on the left.
    A larger one on the right.

    Given my age and the size, she suggested an MRI to see the exact shape 🧠

    “Do I need to make an appointment?”
    “No. You’ll have it now.”

    I started to understand that this day was not going to give me any time to overthink. Everything was moving so fast ⚡

    I had the MRI.
    I came back.
    Her face had changed 😶

    The mass was suspicious ⚠️
    The word hit like a hammer blow 💥

    A biopsy was needed.
    “Do you agree to a needle biopsy?”

    And that’s when I couldn’t hold it in anymore.
    I cried 😢

    She said softly, with her accent, searching for the words in French:
    “It’s going to be okay.” 🤍

    I breathed.
    I nodded.

    “Do I need to make an appointment?”
    “No, you’re going to do it now.”

    That word again.
    Now ⏱️

    In the waiting room, I broke down 😭
    A woman I didn’t know took my hand 🤝:
    “Don’t cry. It’s going to be okay.” 🤍

    Meanwhile, Patrice learned that her son, sitting next to her, was there because of a cancer diagnosis from one month earlier 🎗️

    We were in Sarajevo, in Bosnia 🇧🇦, in a country we didn’t know, surrounded by strangers — and yet I felt safer than ever 🫶

    I was lying on a table.
    The tears were falling on their own 😢
    My thoughts were racing:
    Why didn’t I do this before leaving?
    What if the trip stops here?
    What if…

    The doctor came in.
    She held my hand throughout the entire biopsy 🤍
    She counted the samples.
    She looked me in the eyes.
    She repeated: “It’s going to be okay.”

    I will never forget that hand 🤍

    We left the clinic.
    And our journey took on a different color.
    Heavier.
    Quieter 🌫️

    The weekend passed ⏳
    On Monday, the healing was perfect ✅
    All that was left was to wait for the results.

    10 days ⏱️
    10 days during which the imagination works far too hard 🎬😵‍💫

    We told our children.
    We stayed strong 💛

    And then on Wednesday, an email arrived 📧

    Benign!!!!!! 🎉
    Not suspicious from the beginning.

    I read it again.
    I stopped breathing 😶‍🌫️

    An immense relief 🌊
    A powerful reminder.

    To all of you ❤️‍🩹:
    Don’t put it off until later.
    Listen to your body.
    Get checked.
    Don’t be afraid.
    Trust.

    And in October, walk, run, take part 🎀

    Because sometimes, it can change everything.

    And if you’re in the Oise, you can sign up for two favorite races led by motivated and committed women:

    In Le Plessier-sur-Saint-Just with @Jessica Dutriaux Herbet for Pink October.
    In Compiègne with @Marie Pierre Degage for La Compiégnoise.
    Baca lagi

  • Une détonation à nous faire frémir de peur 💥😱 !

    15–16 Apr, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☁️ 10 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Alors, ce sera plus facile aujourd’hui ? On y croit :-)

    On enfourche les vélos et quelques mètres à peine plus loin, le chemin nous indique qu’il faut repartir vers des sentiers plutôt nature 🌲🍃.

    Ça nous semble quand même plus roulant. Ça grimpe, mais progressivement ⛰️. On avance bien 💪. Ce chemin est principalement emprunté par des camions qui viennent chercher le bois coupé dans la forêt 🚛🪵. L’une des activités importantes en Bosnie 🇧🇦.

    Le printemps est là 🌸🌼. On décide de prendre pas mal de fleurs en photo 📸. On trouve de l’ail des ours : parfait pour agrémenter notre repas du midi 🌿🥪.

    On voit aussi une salamandre en plein milieu de la route, qui ne bouge pas d’un poil 🦎.

    On fera plus de kilomètres qu’hier. Mais on grimpe quand même beaucoup 🥵.

    Arrivés au sommet, on retrouve la neige ! Beaucoup de neige ❄️❄️

    Ensuite, on entame la descente ⬇️. Trouver un coin pour dormir est plus difficile ce soir 🏕️.
    Patrice a repéré un camping sur Google Maps 📍.

    On n’a pas vu de magasin non plus aujourd’hui pour nous ravitailler 🛒. On va commencer à manquer un peu de nourriture 🍫. Il nous en faudrait un peu pour demain si on ne veut pas se nourrir exclusivement de barres protéinées :)))

    On arrive devant le camping. C’est ouvert, mais il n’y a personne 😶. Ça ressemble à un grand camp de vacances. Des grandes tablées pour 20 personnes x 3 🪑, des coins pour faire des feux de camp 🔥, un abri parfait pour une ambiance bar, avec 4 canettes d’Heineken pour bien signifier son utilité 🍺. Un cours d’eau longe le camp 💧.

    On est tellement contents d’avoir finalement trouvé un endroit assez facilement, car en Bosnie, on est plus prudents et on ne s’éloigne pas de la route ou des chemins autorisés 🚧. Donc c’est moins simple de faire du camping sauvage.

    On adore ! ❤️

    La liste de l’endroit parfait pour camper, pour nous, c’est :

    - à la vue de personne ou à la vue de tout le monde 👀
    - une table de pique-nique 🧺
    - un point d’eau 💦
    - un endroit plat pour poser la tente, et s’il est abrité, c’est encore mieux ⛺
    - du calme, c’est fréquent d’être dans des endroits où des animaux se font entendre :-) 🐾

    Ça coche toutes les cases. On n’ira pas plus loin. C’est décidé ✔️.
    On commence à se faire à manger, car on a très faim 🍝.

    Patrice me dit : « C’est quoi ce bruit ? On dirait un miaulement ? » 🐱
    « Impossible ! »

    Deux yeux ronds arrivent vers nous. C’est bien un chat qui sort de nulle part et qui semble abandonné 😿.

    Qu’allons-nous faire ? On n’a presque plus de nourriture, mais on ne peut pas le laisser comme ça, alors on partage notre repas et on lui propose des pâtes.

    Il n’en veut pas. Il a juste l’air perdu.

    Puis Patrice va lancer le feu pendant que je monte le campement pour dormir ! Yesssss 😍, on va pouvoir se laver au chaud. C’est trop bien ♨️.

    Il fait noir, personne autour de nous. Tout est calme.
    Jusqu'à ce qu'une détonation éclate et nous fait frémir de peur 💥😱 ! J’appelle Patrice, qui n’est pas à côté de moi. Il ne répond pas et je ne vois pas sa lampe 🔦.

    Où est-il ? Que fait-il ? Il était censé faire du feu. S’est-il éloigné pour aller chercher du bois ? Y a-t-il des mines ici ? Non, ce n’est pas possible. C’est un endroit public.

    Je réessaie : « Pat ? »

    Ça y est, je vois sa lampe. Ouf ! 😮‍💨

    « Je pense que c’était un coup de feu » 🔫
    « Moi, je pense que c’était une mine qui a explosé » 💣
    « En tout cas, il n’y avait pas de voix proche de nous juste après la détonation. »
    « C’était à combien de distance d’après toi ? »
    « 500 mètres ? »

    On reste figés quelques minutes 🧊.

    Puis on décide de retourner près du feu pour se laver. On va vite remballer et aller se coucher 🌙.

    Et le chat ? 🐾
    Il restera toute la soirée près de nous.

    Si demain matin, il est encore là, on avisera si on l’emmène dans nos bagages ou pas 🎒

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    So, will today be easier? We believe it will :-)

    We get on our bikes and, just a few metres later, the path tells us we need to head back onto more natural trails 🌲🍃.

    It still seems easier to ride, though. It climbs, but gradually ⛰️. We’re making good progress 💪. This path is mainly used by trucks that come to collect the wood cut in the forest 🚛🪵. One of the important activities in Bosnia 🇧🇦.

    Spring is here 🌸🌼. We decide to take quite a few photos of flowers 📸. We find some wild garlic: perfect to add to our lunch 🌿🥪.
    We also see a salamander right in the middle of the road, not moving an inch 🦎.

    We’ll do more kilometres today than yesterday. But we’re still climbing a lot 🥵.

    When we reach the summit, we find snow again! Lots of snow ❄️❄️

    Then we start the descent ⬇️. Finding a place to sleep is more difficult tonight 🏕️.
    Patrice spotted a campsite on Google Maps 📍. And a town just after it. We haven’t seen any shop today either to restock our supplies 🛒.

    We’re starting to run a little low on food 🍫. We’ll need some for tomorrow if we don’t want to survive exclusively on protein bars.

    We arrive in front of the campsite. It’s open, but there’s no one there 😶. It looks like a big holiday camp. Large tables for 20 people x 3 🪑, areas to make campfires 🔥, a shelter that’s perfect for a bar vibe, with four cans of Heineken clearly showing its purpose 🍺. A stream runs along the camp 💧.

    We’re so happy to have finally found a place quite easily, because in Bosnia we’re more cautious and we don’t move away from roads or authorised paths 🚧. So wild camping is less simple here.

    We love it! ❤️
    Our list of the perfect camping spot is:

    * either visible to no one, or visible to everyone 👀
    * a picnic table 🧺
    * a water source 💦
    * a flat place to pitch the tent, and if it’s sheltered, even better ⛺
    * peace and quiet — although we often end up in places where we can hear animals :-) 🐾

    It ticks all the boxes. We’re not going any further. It’s decided ✔️.
    We start cooking because we’re very hungry 🍝.

    Patrice says to me: “What’s that noise? It sounds like meowing?” 🐱
    “Impossible!”

    Two round eyes come towards us. It really is a cat, appearing out of nowhere and seeming abandoned 😿.
    What are we going to do? We have almost no food left, but we can’t leave it like that, so we share our meal and offer it some pasta.

    It doesn’t want any. It just looks lost.

    Then Patrice goes to start the fire while I set up camp for the night! Yesssss 😍, we’ll be able to wash with some warmth. It’s so good ♨️.

    It’s dark, no one around us. Everything is quiet.
    Until a blast suddenly goes off and makes us shudder with fear 💥😱I call Patrice, who isn’t next to me. He doesn’t answer and I can’t see his headlamp 🔦.

    Where is he? What is he doing? He was supposed to be making the fire. Did he move away to look for wood? Are there mines here? No, that’s not possible. It’s a public place.

    I try again: “Pat?”

    There it is, I see his light. Phew! 😮‍💨

    “I think it was a gunshot” 🔫
    “I think it was a mine that exploded” 💣
    “In any case, there were no voices close to us just after the bang.”
    “How far away do you think it was?”
    “500 metres?”

    We stand frozen for a few minutes 🧊.

    Then we decide to go back near the fire to wash. We quickly pack things away and go to bed 🌙.

    And the cat? 🐾
    It stays near us all evening.

    If it’s still there tomorrow morning, we’ll decide whether or not to take it with us in our bags 🎒
    Baca lagi

  • 5 heures pour 15 km… et crash du drone

    14–15 Apr, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ⛅ 15 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On repart rechargés à bloc 🔋 après une bonne nuit de sommeil. Heureusement… parce qu’on est loin d’imaginer ce qui nous attend 😅

    À 1 km à peine, un panneau indique un château 🏰 Pas sur notre itinéraire… mais franchement, ça vaut bien un petit détour, non ?

    On quitte le bitume pour un chemin en gravier 🪨 200 mètres plus loin…
    Ça grimpe. Fort. Très fort.
    Trop fort.

    On descend des vélos. Mode poussage activé. Un château ça se mérite 😆

    1 km.
    Toujours rien.

    On continue.
    Ça grimpe encore. Toujours plus raide.

    Le soleil tape maintenant ☀️
    La chaleur monte… et la fatigue avec 😅

    2 heures plus tard on a même pas 5 km au compteur !!

    Enfin… un premier sommet 🤩 Une vue incroyable. Le genre qui te fait sortir le drone direct 🚁

    Patrice le lance.
    “Tiens, le mode orbite, ça peut être cool…” 😎
    Il aurait du prendre le temps de mieux lire la notice… 😏

    Le drone décolle…
    Et là…
    Pas dans le bon sens 😬

    Avant même qu’il réagisse💥 CRASH dans les arbres 🌲 Puis il tombe plus bas… contre la falaise.

    Silence.

    On se regarde. On se dit que le drone est mort.

    Après réflexion, Patrice veut tenter de le récupérer 🤞On vérifie d’abord que le terrain n’est pas miné ⚠️ puis Patrice descend en mode escalade 🧗‍♂️

    Une heure ⏳ Une heure entière à fouiller les cailloux 🪨, la pente, le vide 😰 Patrice fait tomber beaucoup de pierres… à un moment, on se demande même s’il n’est pas enseveli 😬

    Et puis…

    🙌 Il le retrouve.

    Plus bas que prévu.
    Après une chute énorme…
    Pas une égratignure 💪🏼
    Incroyable.

    Par contre…
    Le château lui est toujours introuvable 🤣

    Depuis notre départ ce matin on a vu personne. Pas une maison, pas une voiture. Jamais on a été dans un endroit si sauvage.

    On continue à pousser.
    6… 7… 8 km.

    Les épaules brûlent.
    Le dos tire.
    On change de côté de vélo pour pousser afin d'équilibrer les douleurs.
    On fait des pauses 😣

    C’est comme faire le même exercice à la salle de musculation toute la journée 🏋️🤣

    Ensuite vient la pause du midi. On trouve un endroit à l’abri. Une maison détruite pendant la guerre, ça nous donne quelques frissons dans le dos.

    On repart.
    On avance. Lentement.
    Objectif : atteindre le deuxième sommet avant la nuit.

    13… 14… 15 km.

    5 heures pour faire 15 km 😟

    On est vidés 😅

    Et là… enfin…
    Du bitume 🛣️

    Et surtout…
    ÇA DESCEND 🤗🤗🤗

    Mais la nuit tombe 🌙
    Et il faut trouver où dormir.

    Ici, le camping sauvage est déconseillé ⚠️
    On a les cartes des zones minées… mais on préfère ne prendre le risques de dormir dans la forêt 🌳

    Pour le moment.
    Pas de camping.
    Pas de maison.
    Rien à l’horizon.

    Puis… un panneau de ville 🪧
    Une usine. Des camions.
    Un peu de vie.

    Mais toujours aucun endroit.

    Et là, au loin…
    Sur une butte…

    Une église orthodoxe ⛪

    On s’approche.
    À côté il y a une sorte de salle, un abri.

    Jackpot.

    Un spot parfait 🏕️
    Un point d’eau 💧
    Un abri
    Des bancs
    Une table
    Et même… une prise électrique 🔌✨

    Deux maisons pas loin, mais personne. Juste des chiens, au loin 🐶

    On s’installe discrètement, au pire le prêtre viendra nous réveiller demain 😅

    Et c’est ici, au pied de cette église, qu’on passera la nuit 🌙

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We set off again after a good night’s sleep, fully recharged 🔋 Luckily… because we have no idea what’s waiting for us 😅

    Barely 1 km later, a sign points to a castle 🏰 Not on our route… but honestly, it’s worth a little detour, right?

    We leave the asphalt for a gravel path 🪨 200 meters later… no more pedaling.
    It climbs. Hard. Very hard.
    Too hard.

    We get off the bikes. Pushing mode activated. A castle like that… you have to earn it 😆

    1 km.
    Still nothing.

    We keep going.
    It climbs again. Even steeper.

    The sun is beating down now ☀️
    The heat rises… and so does the fatigue 😅

    2 hours later.
    Less than 5 km on the clock.

    But finally… a summit 🤩 An incredible view. The kind that makes you take the drone out straight away 🚁

    Patrice launches it.
    “Hey, orbit mode could be cool…” 😎 He should have taken the time to read the manual a little better… 😏

    The drone takes off…
    And then…
    Not in the right direction 😬

    Before he can even react 💥 CRASH into the trees 🌲 Then it falls lower… against the cliff.

    Silence.

    We look at each other.
    The drone is dead.

    After thinking it over, Patrice wants to try to recover it 🤞 First, we check that the area isn’t mined ⚠️ then Patrice climbs down in full climbing mode 🧗‍♂️

    One hour ⏳
    A whole hour searching through the rocks 🪨, the slope, the drop 😰 Patrice sends lots of stones tumbling down… at one point, we even wonder if he’s been buried 😬

    And then…

    🙌 He finds it.

    Lower than expected.
    After a huge fall…
    Not a scratch 💪🏼

    Incredible.

    On the other hand…
    The castle is still nowhere to be found 🤣

    And around us: nobody. Not a house. Not a car. Just us, since we left that morning. We’ve never been anywhere this wild.

    We keep pushing.
    6… 7… 8 km.

    Our shoulders are burning.
    Our backs are aching.
    We switch sides of the bikes to balance things out. We take breaks 😣

    It’s like doing the same gym exercise all day long 🏋️🤣

    Then comes the lunch break. We find a sheltered spot. A house destroyed during the war gives us chills down our spines.

    We set off again.
    We move forward. Slowly.
    Goal: reach the second summit before nightfall.

    13… 14… 15 km.

    5 hours to cover 15 km 😟

    We’re drained 😅

    And then… finally…
    Asphalt 🛣️

    And most importantly…
    IT GOES DOWNHILL 🤗🤗🤗

    But night is falling 🌙
    And we need to find somewhere to sleep.

    Wild camping here isn’t recommended ⚠️
    We have maps of the mined areas… but we’d rather not risk sleeping in the forest 🌳

    For now.
    No campsite.
    No house.
    Nothing on the horizon.

    Then… a town sign 🪧
    A factory. Trucks.
    A bit of life.

    But still nowhere to stay.

    And then, in the distance…
    On a small hill…

    An Orthodox church ⛪

    We get closer.

    Next to it, there’s some kind of hall, a shelter.

    Jackpot.

    A perfect spot 🏕️
    A water point 💧
    A shelter
    Benches
    A table
    And even… an electrical outlet 🔌✨

    Two houses nearby, but nobody around.
    Just dogs, far away 🐶

    We settle in.
    Discreetly.
    Worst case…
    The priest will come and wake us up tomorrow 😅

    And it’s here, at the foot of this church, that we’ll spend the night 🌙
    Baca lagi

  • Entre paysages de rêve et traces de guerre🕯️💔

    13–14 Apr, Bosnia dan Herzegovina ⋅ ☁️ 17 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On reprend la route 🚴‍♀️🚴‍♂️🌍

    Après une semaine de pause en Serbie 🇷🇸, nous revoilà sur nos vélos. Les jambes frétillent, les sacoches sont prêtes, nos nouveaux plumeaux aussi… l’aventure peut reprendre 😄🪶✨

    Aujourd’hui, direction la Bosnie 🇧🇦, de l’autre côté de la Drina 🌊

    Les cours d’eau servent souvent de frontières entre deux pays . C’est plus simple à définir et à contrôler 🗺️🌍

    À chaque passage de douane, on est d’abord contrôlés par le pays que l’on quitte 🛂 Puis vient une zone de « no man’s land » où l’on n’est techniquement ni dans un pays ni dans l’autre. Ensuite, on passe le contrôle du pays dans lequel on entre 🚧

    Côté serbe 🇷🇸, ambiance sérieuse. Les douaniers sont installés à l’intérieur de leur poste. Ils passent nos passeports à l’ordinateur 💻 et nous posent quelques questions :

    Vous venez d’où ?
    Vous dormez en tente ? ⛺
    Vous allez jusqu’où comme ça ? 🚴‍♀️🚴‍♂️

    L’un d’eux semble vraiment intrigué par notre voyage. Cycliste lui aussi ? Ou futur aventurier en pleine révélation ? 😄 Il finit par sortir pour venir voir les vélos de plus près 🚲

    Puis vient le côté bosniaque 🇧🇦

    Et là… changement total d’ambiance 😄

    Deux douaniers sont assis sur des chaises de jardin, posées devant une petite maisonnette 🏡 On dirait presque deux surveillants dans une cour de collège, un vendredi après-midi 😎 Les voitures passent tranquillement, souvent sans contrôle 🚗

    Quand ils nous voient arriver, ils nous demandent nos passeports 🛂 L’un des deux part les enregistrer dans son bureau. Pas de questions, pas d’interrogatoire, juste un sourire, un tampon et un sympathique au revoir 👋😊

    Au passage, nos plumeaux font beaucoup rire une dame qui traverse elle aussi la frontière 😄🪶

    Aujourd’hui, il fait doux ☀️ On roule en cuissard et en tee-shirt 👕 Une grande première depuis le début du voyage. Et franchement, quel bonheur ! 😍

    Très vite, on quitte les grands axes pour une petite route presque déserte 🛣️🌿

    Une belle route rien que pour nous, sans voitures 🚴‍♂️✨
    La vue est magnifique 😍
    La rivière serpente en contrebas 🏞️🌊
    Les montagnes nous entourent ⛰️
    Tout semble paisible 🌿☀️🕊️

    C’est de loin la route la plus agréable depuis le début de notre voyage 💚

    Et puis, soudain, un panneau attire notre regard.

    « Danger, mines » ⚠️💣

    Là, l’ambiance change.

    Patrice a bien préparé l’itinéraire 🗺️ On repère la zone indiquée sur nos cartes.

    Le paysage est toujours aussi beau, mais on ne le regarde plus tout à fait de la même manière. Ce panneau nous ramène brutalement à ce qui s’est passé ici, il y a à peine trente ans.

    Plus on avance, plus les traces apparaissent :
    des maisons détruites 🏚️
    des bâtiments éventrés,
    des ruines envahies par la végétation 🌿
    des mémoriaux au bord de la route 🕯️

    Sur le marbre, des noms. Parfois des familles entières 🖤

    Nous sommes à seulement 30 kilomètres de Srebrenica, tristement connue pour le massacre de juillet 1995, durant lequel des milliers de civils bosniaques ont été tués après la prise de la « zone protégée de l’ONU » par les forces serbes de Bosnie.

    Des questions me hantent.

    Qui vit aujourd’hui dans ces villages que nous traversons ?
    Ont-ils connu la guerre ?
    Ont-ils grandi avec cette mémoire ? 🕊️

    La route continue. Belle et bouleversante à la fois 💔

    Nous arrivons dans le village de Klotjevac. Ce village a été bombardé en 1995 par les forces serbes. Certains habitants ont été tués pendant les attaques, chez eux ou en tentant de fuir à pied vers Srebrenica, à travers la forêt 🌲

    Et comme souvent en voyage, le contraste est saisissant. Ce soir, nous dormirons dans un endroit paradisiaque.

    Un petit chalet avec vue sur la Drina depuis notre lit 🌙🏡✨

    Un décor de rêve… au cœur d’une terre chargée d’histoire 🕊️🌍

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Back on the road 🚴‍♀️🚴‍♂️🌍

    After a week’s break in Serbia 🇷🇸, we’re back on our bikes. Our legs are itching to go, the panniers are ready, and so are our brand-new feather dusters… the adventure can begin again 😄🪶✨

    Today, we’re heading to Bosnia 🇧🇦, on the other side of the Drina 🌊

    Rivers often serve as borders between two countries: they’re easier to define and control 🗺️🌍

    At each border crossing, you’re first checked by the country you’re leaving 🛂 Then comes a “no man’s land” zone, where technically you’re neither in one country nor the other. After that, you go through the control of the country you’re entering 🚧

    On the Serbian side 🇷🇸, the atmosphere is serious. The customs officers are inside their booth. They scan our passports on the computer 💻 and ask us a few questions:

    Where are you from?
    Are you sleeping in a tent? ⛺
    How far are you going like this? 🚴‍♀️🚴‍♂️

    One of them seems genuinely intrigued by our journey. A cyclist himself? Or a future adventurer having a sudden revelation? 😄 He eventually comes outside to take a closer look at the bikes 🚲✨

    Then comes the Bosnian side 🇧🇦

    And there… the atmosphere changes completely 😄☀️

    Two customs officers are sitting on garden chairs in front of a small little house 🏡 They almost look like two school supervisors in a playground on a Friday afternoon 😎 Cars pass through quietly, often without any checks 🚗💨

    When they see us arrive, they ask for our passports 🛂 One of them goes inside to register them in his office. No questions, no interrogation: just a smile, a stamp, and a friendly goodbye 👋😊

    On the way through, our feather dusters make a lady crossing the border laugh a lot too 😄🪶

    Today, the weather is mild ☀️ We’re riding in cycling shorts and T-shirts 👕 A first since the beginning of the trip. And honestly, what a joy! 😍

    Very quickly, we leave the main roads behind for a nearly deserted little road 🛣️🌿

    A beautiful road just for us, with no cars 🚴‍♂️✨
    The view is stunning 😍
    The river winds below us 🏞️🌊
    The mountains surround us ⛰️
    Everything feels peaceful 🌿☀️🕊️

    It is by far the most pleasant road since the start of our journey 💚

    And then, suddenly, a sign catches our eye.

    “Danger, mines” ⚠️💣

    The atmosphere changes instantly.

    Patrice had prepared the route carefully 🗺️ We locate the marked area on our maps.

    The landscape is still just as beautiful, but we no longer look at it in quite the same way. That sign brutally brings us back to what happened here barely thirty years ago.

    The further we go, the more traces appear:
    destroyed houses 🏚️
    gutted buildings,
    ruins swallowed by vegetation 🌿
    memorials along the roadside 🕯️

    On the marble, names. Sometimes entire families 🖤

    We are only 30 kilometers from Srebrenica, sadly known for the massacre of July 1995, during which thousands of Bosnian civilians were killed after the “UN protected area” was taken by Bosnian Serb forces.

    Questions haunt me.

    Who lives today in these villages we are passing through?
    Did they experience the war?
    Did they grow up with this memory? 🕊️

    The road continues. Beautiful and heartbreaking at the same time 💔

    We arrive in the village of Klotjevac. This village was bombed in 1995 by Serbian forces. Some residents were killed during the attacks, either in their homes or while trying to flee on foot toward Srebrenica, through the forest 🌲

    And, as so often when travelling, the contrast is striking. Tonight, we’ll sleep in a little piece of paradise: a small chalet with a view of the Drina from our bed 🌙🏡✨

    A dreamlike setting… in the heart of a land heavy with history 🕊️🌍
    Baca lagi

  • Attention ! Terrain miné 💣

    13 April, Serbia ⋅ ☁️ 13 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Prochaine destination : Sarajevo 🚴‍♂️🏔️

    Aujourd’hui, on prend la route direction la Bosnie 🇧🇦. La frontière est à moins de 2 km. Avant de partir, on a pris le temps de bien se renseigner, parce qu’on nous a dit qu’il restait encore des zones minées dans le pays 💣⚠️. Du coup, hors de question de marcher ou de planter la tente n’importe où.

    Cette fois, on a donc préparé le parcours vraiment sérieusement 🗺️. On est allés voir le site qui répertorie les zones à risque et on a reporté tout ça sur nos cartes. Les flèches montrent les routes que nous allons prendre. Les zones encadrées en rouge sont les endroits sur notre parcours où il y a des zones à risque. Heureusement, il y en a très peu sur l’itinéraire qu’on a choisi 🙏 Mais bon, on va quand même rester très vigilants.

    On nous a aussi conseillé de privilégier les nuits chez l’habitant plutôt que de bivouaquer au hasard 🏡 Alors on a appris quelques phrases de base pour essayer de demander un petit coin de cour où poser notre château pour la nuit ⛺😄

    Bonjour
    Dobar dan

    Où pouvons-nous planter notre tente ?
    Gdié moyémo postaviti nach chator ?
    Gdje ≈ Gdié
    možemo ≈ moyémo
    šator ≈ chator

    SVP
    Molim

    Merci
    Hvala
    [vas là]

    Autre détail important : il va falloir prévoir large en nourriture 🥖 A priori, il n’y a pas de supermarchés et supérettes sur plusieurs kilomètres de notre parcours. Donc on va partir bien chargés 🎒🚲 entre 35 et 45 kg par vélo.

    Au programme, un peu plus de 150 km et environ 3 500 m de dénivelé ⛰️ Autant dire qu’on ne va pas s’ennuyer 😅

    Je vous mets la carte du parcours, ainsi que les cartes et les liens pour les zones de mines 🗺️📍https://www.euforbih.org/index.php/en/bih-minefield-maps

    Ne vous en faites pas, on va faire attention 🙌

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    Next destination: Sarajevo 🚴‍♂️🏔️

    Today, we’re hitting the road toward Bosnia 🇧🇦. Before leaving, we took the time to do some proper research, because we were told that there are still mined areas in the country 💣⚠️. So there’s no way we’re just going to walk around or pitch our tent anywhere.

    This time, we planned our route very carefully 🗺️. We checked the website listing the risk areas and transferred all of that onto our maps. The arrows show the roads we’re going to take. The areas outlined in red are the places along our route where there are risk zones. Luckily, there are only a few on the itinerary we chose 🙏 But we’re still going to stay very cautious.

    We were also advised to try staying with locals rather than wild camping at random 🏡 So we learned a few basic phrases to try asking for a little corner of someone’s yard where we can set up our little castle for the night ⛺😄

    Hello
    Dobar dan

    Where can we pitch our tent?
    Gdje možemo postaviti naš šator?
    Gdje ≈ Gdié
    možemo ≈ moyémo
    šator ≈ chator

    Please
    Molim

    Thank you
    Hvala

    Another important detail: we’ll need to stock up on food 🥖. Apparently, there are no supermarkets and very few small convenience stores, and they’re not always easy to find along our route. So we’re going to set off heavily loaded 🎒🚲

    On the agenda: a little over 150 km and around 3,500 m of elevation gain ⛰️ So let’s just say we won’t be bored 😅

    I’m sharing the route map, as well as the maps and links for the mined areas 🗺️📍

    Map of mined areas: [https://www.euforbih.org/index.php/en/bih-minefield-maps](https://www.euforbih.org/index.php/en/bih-minefield-maps)

    And don’t worry, we’ll be careful 🙌
    Baca lagi

  • Selon vous, à quoi vont-ils nous servir ? 👀🤔

    12 April, Serbia ⋅ ☀️ 19 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Après quelques jours de pause en Serbie 🇷🇸 on reprend la route demain.

    Avant de repartir, on a quelques améliorations et réparations à apporter à notre matériel 🔧🛠️

    On a trouvé plusieurs accessoires qui devraient nous aider à régler tout ça ✅

    Selon vous, à quoi vont-ils nous servir ? 👀🤔

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    After a few days break in Serbia 🇷🇸, we’re hitting the road again tomorrow.

    Before setting off, we still have a few improvements and repairs to make to our equipment 🔧🛠️

    We found a few accessories that should help us sort all that out ✅

    What do you think they’ll be used for? 👀🤔
    Baca lagi

  • Le William Wallace (Braveheart) de la Serbie

    4 April, Serbia ⋅ ☀️ 14 °C

    🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    On repart de Valjevo en Serbie 🇷🇸 après une bonne nuit de repos 😴

    À peine 1 km plus loin, on arrive sur une butte et on aperçoit une immense statue 👀

    C’est celle de Stjepan Filipović, résistant yougoslave pendant la Seconde Guerre mondiale ✊

    Pendant l’occupation allemande, il prend part au soulèvement en Serbie. À la fin de l’année 1941, il est capturé par des ennemis des partisans, puis livré aux autorités allemandes. Emprisonné, interrogé et torturé pendant plusieurs mois, il ne renonce pourtant jamais à ses idées.

    Le 22 mai 1942, il est pendu publiquement à Valjevo. Juste avant de mourir, il lance un cri de résistance contre le fascisme et appelle la foule à continuer le combat ✊🔥

    Une photo prise à cet instant, où on le voit les bras levés et les poings serrés, deviendra l’un des symboles les plus marquants de la résistance antifasciste pendant la guerre 📸

    Je partage un extrait, dans une version plus courte, d’une publication de Décod’Actu de France Télévisions.

    La version complète est ici : https://youtu.be/AyB6cCmqTUY?si=Jr_txDnsDj6gKg4r

    Nous n’avons pas besoin de sacrifier notre vie pour lutter contre la montée du fascisme. Nous pouvons déjà voter 🗳️, nous informer 📚 et en parler autour de nous 💬❤️

    Dans « Résister », Salomé Saqué rappelle que notre pouvoir d’action s’exerce d’abord près de nous, auprès de nos proches, dans notre famille et dans notre entourage.

    Le livre « Résister » : https://books.google.rs/books/about/Résister.ht…

    Le 12 avril 2026, en Hongrie, le peuple a choisi de ne pas reconduire au pouvoir un parti d’extrême droite.

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    We set off again from Valjevo, Serbia 🇷🇸, after a good night’s rest 😴

    Barely 1 km later, we arrive at a hill and spot a huge statue 👀

    It is the statue of Stjepan Filipović, a Yugoslav resistance fighter during the Second World War ✊

    During the German occupation, he took part in the uprising in Serbia. At the end of 1941, he was captured by enemies of the Partisans and then handed over to the German authorities. Imprisoned, interrogated, and tortured for several months, he never gave up his beliefs.

    On May 22, 1942, he was publicly hanged in Valjevo. Just before dying, he shouted a message of resistance against fascism and called on the crowd to continue the fight ✊🔥

    A photograph taken at that moment, showing him with his arms raised and fists clenched, would become one of the most powerful symbols of anti-fascist resistance during the war 📸

    I am sharing an excerpt, in a shorter version, from a Décod’Actu publication by France Télévisions.

    The full version is here: https://youtu.be/AyB6cCmqTUY?si=Jr_txDnsDj6gKg4r

    We do not need to sacrifice our lives to fight the rise of fascism. We can already vote 🗳️, stay informed 📚, and talk about it with the people around us 💬❤️

    In “Résister,” Salomé Saqué reminds us that our power to act begins close to home, with our loved ones, within our families, and among the people around us.

    The book “Résister”: https://books.google.rs/books/about/Résister.ht…

    On April 12 2026, in Hungary, the people chose to remove the far-right party from power.
    Baca lagi

  • Aujourd’hui, cela fait trois mois que nous avons quitté la maison. On s’est posés pour discuter de notre prochaine destination… et on a décidé de changer nos plans.

    Depuis le départ, notre défi était clair. Nous qui ne sommes pas vraiment fans du froid, partir le 1er janvier, en plein hiver, c’était déjà une façon de sortir de notre zone de confort. Mais au fil du voyage, on découvre quelque chose de nouveau. Notre corps s’adapte, et il réagit de mieux en mieux au froid.

    Alors on a envie d’aller encore plus loin dans cette expérience, pour voir jusqu’où on peut repousser nos limites et développer une vraie résistance au froid.

    La suite de l’aventure s’annonce glaciale… mais passionnante.

    On a décidé de passer par Novossibirsk, puis de redescendre par la Mongolie et la Chine pour rejoindre Singapour ✨🗺️
    Baca lagi

  • 🇬🇧 English version below ⬇️
    --------------------------------

    Si vous vous souvenez bien :) À Maribor, en Slovénie 🇸🇮 on nous avait soufflé une idée un peu mystérieuse… 🤫👀 On nous avait parlé d’une activité insolite en Serbie 🇷🇸 cachée dans une forteresse du XVIIIᵉ siècle… 🏰

    En fin d’après-midi 🌇, on quitte Dinka et Carmen avec comme objectif: rejoindre Novi Sad avant minuit. La route défile tranquillement 🚗 et en arrivant on découvre notre petit appartement en plein centre-ville 🏠. L’endroit est simple, cosy, parfait pour poser nos affaires.

    Le lendemain matin ☀️, on part jouer les touristes dans les rues de Novi Sad et aller voir de plus près cette fameuse forteresse dont on nous a parlé.

    On l’aperçoit au loin. Impossible de la rater. Perchée, elle domine le Danube 🏰🌊

    Mais avant même d’atteindre les remparts, c’est son horloge 🕰️ qui attire tout de suite notre regard.

    On éclate de rire en la voyant. Franchement, elle n’a pas l’air à l’heure du tout 😂
    Puis, en s’approchant, on comprend qu’il ne s’agit pas d’une erreur… mais d’une bizarrerie totalement assumée 😮

    Les aiguilles sont inversées. Oui, vraiment. 🔄

    Mais pourquoi ? 🤔

    La réponse est aussi simple qu’ingénieuse. Cette horloge a été pensée pour être lue depuis le Danube par les bateliers ⛵🌊. De loin, on distingue bien mieux une grande aiguille qu’une petite. Alors ici, c’est l’aiguille des heures qui est la plus grande.

    En continuant la visite, on comprend vite que la forteresse de Petrovaradin n’a pas été construite pour faire joli sur les cartes postales 😅

    Érigée comme pièce maîtresse d’un vaste système militaire ⚔️, elle devait bloquer l’avancée de l’Empire ottoman vers l’Europe centrale. Entre 1692 et 1780 📜, les ingénieurs militaires autrichiens ont transformé la colline en véritable machine de guerre : bastions, murs en étoile, lignes de tir pensées dans les moindres détails… et une position en hauteur presque imprenable ⛰️

    Pas étonnant qu’on l’ait surnommée le « Gibraltar du Danube » 💪🌊

    Mais malgré toute cette histoire fascinante, ce n’est pas ce qu’on voit qui nous attire le plus ici… 😏

    Car sous cette immense forteresse se cache un autre monde. 16 kilomètres de galeries souterraines réparties sur 4 niveaux 😱🔦 Un véritable labyrinthe enfoui sous les pierres.

    Et c’est exactement pour ça qu’on est venus jusqu’à Novi Sad 🎯

    De retour à l’appartement 🏠 on sort le téléphone. Après quelques recherches, on finit par tomber sur un contact Facebook. On envoie un message, un peu au culot, pour dire qu’on est intéressés. Puis on attend.

    Et là… réponse. ✅
    Un point GPS 📍
    Un nom.
    Un rendez-vous.

    Tout devient soudain très concret.

    Après avoir déjà exploré les catacombes clandestines de Paris 🕳️🇫🇷, on sait que ce genre d’aventure peut vite prendre une tournure inattendue. Alors forcément, notre imagination s’emballe un peu…
    Qui va-t-on rencontrer ?
    Où exactement va-t-on mettre les pieds ?
    Et surtout… qu’est-ce qui nous attend sous cette forteresse ? 👀🔦

    Une chose est sûre, on sent déjà que cette histoire ne va pas être banale.

    La suite en vidéo 🎬

    🇬🇧 English version
    ---------------------

    If you remember :) back in Maribor, Slovenia 🇸🇮, someone had hinted at a rather mysterious idea… 🤫👀 We were told about an unusual activity in Serbia 🇷🇸 hidden inside an 18th-century fortress… 🏰

    Late in the afternoon 🌇, we said goodbye to Dinka and Carmen and set off with one goal in mind: reaching Novi Sad before midnight. The road went by peacefully 🚗, and when we arrived, we discovered our little apartment right in the city center 🏠. It was simple, cozy, and perfect for dropping off our bags.

    The next morning ☀️, we headed out to play tourists in the streets of Novi Sad and take a closer look at this famous fortress we’d heard about.

    We spotted it from afar. Impossible to miss. Perched above the city, it overlooks the Danube 🏰🌊

    But before we even reached the ramparts, it was its clock 🕰️ that immediately caught our eye.

    We burst out laughing when we saw it. Honestly, it didn’t look like it was showing the right time at all 😂
    Then, as we got closer, we realized it wasn’t a mistake… but a very deliberate oddity 😮

    The hands are reversed. Yes, really. 🔄

    But why? 🤔

    The answer is as simple as it is clever. This clock was designed to be read from the Danube by boatmen ⛵🌊. From far away, a big hand is much easier to see than a small one. So here, the hour hand is the larger one. Smart move from the Serbs 🙂

    As we continued exploring, we quickly understood that Petrovaradin Fortress was not built just to look pretty on postcards 😅

    Built as the centerpiece of a vast military defense system ⚔️, it was meant to stop the advance of the Ottoman Empire into Central Europe. Between 1692 and 1780 📜, Austrian military engineers transformed the hill into a true war machine: bastions, star-shaped walls, firing lines planned down to the smallest detail… and an almost unbeatable elevated position ⛰️

    No wonder it earned the nickname “the Gibraltar of the Danube” 💪🌊

    But despite all of this fascinating history, that’s not what drew us here the most… 😏

    Because beneath this huge fortress lies another world. 16 kilometers of underground tunnels spread across 4 levels 😱🔦 A real labyrinth buried beneath the stone.

    And that is exactly why we came all the way to Novi Sad 🎯

    Back at the apartment 🏠, we took out our phone. After a bit of searching, we finally came across a Facebook contact. We sent a message, taking a bit of a chance, saying we were interested. Then we waited.

    And then… a reply. ✅
    A GPS point 📍
    A name.
    A meeting.

    Suddenly, everything became very real.

    Having already explored the illegal catacombs of Paris 🕳️🇫🇷, we know that this kind of adventure can quickly take an unexpected turn. So of course, our imagination started running wild…
    Who were we going to meet?
    Where exactly were we about to go?
    And above all… what was waiting for us beneath this fortress? 👀🔦

    One thing was certain: we could already tell this story was not going to be ordinary.

    The rest in the video 🎬
    Baca lagi