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Quetzal-Quatre Folies

Une aventure ouverte par Los & Benjamin En savoir plus
  • Santiago - Sushis à foison

    31 mars 2024, Chili ⋅ ☁️ 28 °C

    [Louis]

    Après tout ce trajet de zinzin on arrive enfin à Santiago. On se pose et Gabriel, le man du projet nous propose de venir nous chercher lundi à Quilpué, une ville pas trop loin. On a donc un jour et une nuit pour profiter. Après quelques discussions endiablées on décide de rester à Santiago, on trouve le premier hostel dispo et on s'y pose.

    C'est dimanche, on se fait une petite journée chill, on se balade dans le marché local. Pierre et moi tentons pour la première fois un ceviche du coin : un plat à base de poisson où la mixture citronnée cuit le poisson. Bon en tant que street food, l'allure fait très très peur mais franchement c'était super bon, on en a même pris un deuxième. 

    On retourne ensuite à l'hostel du siècle, où il y a table de ping pong, anneau et ballon de basket et jeux de fléchettes. On s'envoie sous thés pendant toute l'aprem, et on fait la rencontre d'Enzo. Prof de sport en France, il fait le même voyage que nous et nous conseille quelques p'tits trucs sympas pour la suite. Il a aussi découvert un resto de sushi juste en face de l'hostel : 11 euros pour sushis à volonté ... Le plan est irréel. 

    Après des douches plus que nécessaires on va au fameux resto à 5. On s'attendait à des sushis miteux au vu de l'offre. Ils étaient tout simplement sublimes. Ça se présentait comme ça : on regarde la carte et on choisit une assiette ils arrivent par 10. Parfait on est 5. 

    Première salve on fait les timides, on prend genre 50 sushis ... Bonté divine c'était succulent. Les dragon Roll .... On s'en souviendra. Évidemment on les a tués en bonne et dûe forme. On est passés à l'acte deux fois de plus, en passant par des sushis frits, des sushis sucrés, avec viande, poisson, calamar, légumes ... Au final on en a eu pour plus de 280 sushis, tout ça pour 11 balles. Les chefs ont mérité un tonnerre d'applaudissements à la fin du massacre, on les a bien saccagés.

    Notre plavon était ensuite de kiffer un peu la ville le soir et de prendre le bus le lendemain vers 14h. On se chope alors une bouteille et demie de pisco, l'alcool fort du Chili (c'est leur cognac) et on s'y fout sous jeux de cartes. On s'amuse bien même si à la fin on en peut plus ; on décide de se prendre une p'tite bière dans un bar pas loin. Je pense qu'on est tous d'accord : c'était la pire bière du voyage (pour l'instant mais j'espère que ça le restera pitié) et de loin. Par contre le Pierro sympathise avec un mec et nous propose d'aller à une boîte qu'il connaît (un bon dimanche soir). Allez pourquoi pas.

    On arrive là bas et la boîte vient à peine de fermer, il est un peu trop tard ... Le mec super sympa mais on va dire ... Obstiné voire insistant, il demande à plein de monde un plavon pour continuer la soirée. On va demander à pas mal de monde et une adresse ressort. Moment très gênant, des fois il nous présente à des gens ( = des meufs) et balance : regardez des français. Comme on est des bêtes de foire. Il était rusé le boug.

    Au final on va au plan qu'on a trouvé. Après quelques négoces on arrive a entrer et là c'est assez énorme : un appart sur 3 étages aménagé pour un sale After avec au premier de l'électro et au deuxième du reaggaton. On s'envoie comme des rois toujours avec le bon vieux boug. Il est plus vieux que nous et a des enfants, mais il s'envoie le mec (ou en tout cas il a envie).

    Au final on rentre à 6h du mat' complètement épuisés, après une journée mine de rien bien chargée. On dort comme des souches et le lendemain on part pour Quilpué, trouver Gab.
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  • Chez Gab semaine 1 - Le trabajo

    1–5 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 27 °C

    [Louis]

    On arrive a Quilpué, le bled juste à côté de notre destination lundi aprèm. Le bon vieux Gab vient nous chercher à la sortie de la station de bus, on met tout nos sacs à l'arrière du pick up et on embarque direction la vallée de Colliguay. C'est une vallée qui rassemble quelques villages un peu partout.

    Après être sortis de la ville, on traverse quelques cols pour arriver à la propriété de Gab. Le paysage est très rouge, un peu désertique, parsemé de pas mal de plantes. On sent qu'on va être bombardés de soleil ici, et ça c'est magique (surtout en sachant qu'en même temps en France, il fait un froid de canard).

    En arrivant dans la grande propriété de Gab, on est accueillis comme des rois par deux chiennes : Laila et Princessa, deux chiennes sauvages recueillies par le G. Gab c'est un mec à l'ancienne : il vit seul avec ses deux chiennes et sa chatte Ari, il fait de la nourriture authentique, il construit tout à la mano, il vit comme un roi. Il nous fait tout d'abord une présentation des lieux ; on va dormir dans un dortoir à 4, franchement très confort, avec deux douches/toilettes.

    On fait un petit tour de son domaine. Ici tout marche à l'ancienne, il n'y a que l'électricité qu'il paie à la ville. Niveau eau, il la prend directement de la montagne et est utilisable par gravité.

    Un des grands objectifs de ce projet est de restaurer une forêt d'antan. Plus qu'une reforestation, c'est un "plan de manejo" comme il l'appelle. Affilié à la conaf, l'organisme national responsable de conserver et préserver l'environnement au Chili, Gab veut surtout restaurer la hauteur des arbres dans la forêt. Comme ça, dans cette région assez sèche et ensoleillée, il y a plus d'ombre et d'humidité pour préserver la santé des sols et les réserves en eau. 

    En fait, les anciens habitants de la vallée coupaient le bois sans se soucier de la repousse, ce qui crée d'autres branches et limite la hauteur de l'arbre.

    Il en connait un rayon le Gab, c'était super enrichissant mine de rien. Malheureusement pour nous, ce projet de protection de la forêt, on y a pas du tout touché. Parce qu'en gros, il faut des ouvriers avec des grosses tronçonneuses et c'est trop compliqué pour des volontaires.

    On s'est surtout concentrés sur la bio-construction de sa maison. À travers plein de méthodes, on l'aide petit à petit à finir sa bâtisse. Pendant un peu moins d'un mois, on va faire ça : travail 5j par semaine, rendez-vous à 8h pour un petit-dej, début du taff à 9h. On travaille pendant 5h jusqu'à 14h, puis on mange le repas du midi. Ensuite on a quartiers libres jusqu'au soir, où on graille le repas vers 20h. Pendant ces quartiers libres on a des petites tâches à faire genre aller chercher du bois, laver vite fait les endroits communs (on l'a pratiquement jamais fait) et des p'tits trucs comme ça. Sauf dans de rares cas, on faisait jamais à graille. Servis comme des rois.

    Le 1er jour on embarque pelles et pioches et on va miner, puis tamiser. On mine et on tamise 2 brouettes d'argile, 6 brouettes de terre classique, et 1 brouette de caca de vache, pour tout mélanger dans un trou pour faire du "mescla" une boue qui une fois séchée fait un bon mur. C'est un matériau très ancien, et est réutilisable si on met plus d'eau. Il a une bonne isolation thermique aussi. 

    Le 2e jour on se fait une petite rando dans les environs pour trouver de la paille. La paille va être le liant physique du mur. L'avantage de cette construction est également qu'elle est résistante aux séismes. Après une bonne rando et des sacs remplis de paille, on redescend. On a ensuite mis les pieds dans le plat littéralement, pour mélanger au pied la boue d'hier avec de l'eau et de la paille. Là faune et la flore ici sont superbes. On sent que c'est un paradis pour les animaux, on ne compte le nombre de tarentules qu'on a vu.

    Les jours suivants on a alterné entre mettre cette boue sur des murs, faire la structure des murs avec de la canne ou de la maille, et remplir cette structure avec de la paille melangée à de l'argile. On a surtout travaillé sur le mur de sa future terrasse et de ses toilettes sèches. Dès qu'on manque de matos, rebelotte et on redémarre le processus.

    Vendredi, on va aider une dame pas loin nomée Lis. Elle vient de Californie et honnêtement ça s'entend à son accent (force à elle). On se fait encore une fois accueillir comme des rois par 4 chiens. Là pauvre dame est veuve depuis quelques mois, et deux mois avant notre arrivée, un vilain incendie a ravagé son terrain. On est là pour l'aider à sortir la tête de l'eau. On est alors sur-motivés pour l'aider et mettre la main à la pâte. Notre objectif d'aujourd'hui : une piscine artificielle a été remplie de terre à cause de l'incendie et on doit la vider entièrement. On doit aussi faire des canalisations pour les évacuations d'eau lors des gros jours de pluie.

    On y va à coups de brouette, pelles et pioches. On met toute la journée (jusqu'à 14h) mais on arrive à finir (pratiquement) tout. Lis était trop contente et nous régale avec un repas digne de ce nom, on était trop heureux.

    Ce que j'ai pas dit, c'est que pour la semaine, on a des outfits proposés par Gab = bien dégueulasses. On a thomas en inspecteur, Benj en maillot de foot fluo + chapeau de fermier, Pierre en énorme porc et moi en où est Charlie de wish. On rappelle que c'est du travail physique sous la chaleur, avec les mêmes habits toute la journée pendant 5 jours. On a vu mieux niveau hygiène.

    C'était une super semaine, on a appris beaucoup de choses, et surtout on s'est régalés avec le Gab. Je l'ai pas encore mentionné mais il cuisine vraiment super bien, le tout au feu de bois. À l'ancienne. Le matin on alternait entre porridge et fruits rouges, et pain maison avec du queso et du jambon. Le midi et le soir, entre pâtes pesto maison, des légumes frais, des recettes à base de riz et des bouillons de lentilles.

    Pour fêter notre première fin de semaine de travail on se fait un p'tit repas du soir plaisir où tout le monde participe. On se fait une pâte à la citrouille qu'on fait frire avec plein d'assaisonnements, le tout sous binouze locale bien sûr. On en apprend plus sur le bon vieux Gab : c'est un artiste. Il nous fait une démo de marionnettiste et nous montre un clip de musique dans lequel il apparaît jeune et fait le gros loveur. On était obligés de lui montrer nos conneries musicales aussi. On a bien rigolé.
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  • Santiago V2 : Retrouvailles en grande P

    6–7 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 24 °C

    [Louis]

    Après cette première semaine de taff, on a tout un week end rien que pour nous. Avec Faustoche et Rim qui sont à Santiago, on décide de les rejoindre là bas. C'est deux de nos collègues de l'école ; on fait vraiment tous le même voyage on a pas d'originalité. Le bon vieux Gab peut tous nous héberger donc on va taffer la semaine pro ensemble à Agua Madrina. 

    Premier défi, de taille quand même : on a qu'un seul bus pour partir de la vallée de Colliguay. Il est à environ 7h45-8h, à 15 minutes à pied de là où on dort. On avait presque oublié qu'on est dans un coin pommé ; si on se foire on est bloqués ici. Évidemment on part en retard, évidemment on court pour arriver à l'arrêt et évidemment le bus arrive en retard. On avait pas d'effectivo et le bus ne prend que ça, mais le conducteur est trop sympa. On le remboursera au retour ; on est donc partis pour Santiago.

    De retour à Santiago, on cherche l'hostel des meufs. Le temps qu'elles nous répondent on se balade un peu, on chope à graille et on les rejoins. Sympa la réunion, ça faisait longtemps. On découvre aussi leur petite bande de potes (j'ai direct oublié tous les blazes). Ils nous invitent le soir à faire un before avant de se faire une petite soirée sympa.

    Une petite idée me trotte dans la tête depuis longtemps : bam couleur de cheveux chez le coiffeur teinture presque platine. Thomas m'accompagne le temps de la coloration. C'est vachement long ce truc en fait. Avec du papier sulfurisé partout sur le crâne, comme un putain de golmon, on va se choper du vin et autres joyeuseries pour la future soirée. On retourne chez le coiffeur, et on se pose avec l'un des bougs qui nous fait un cours sur le pisco. On fait la fermeture du coiffeur et on rejoint les deux autres.

    Après la team réformée et les vannes sur mes cheveux finies, on rejoint la bande de Faustoche et Rim ( = Greg) dans une villa pas loin. À peine arrivés on repart vers un before dans un hostel avant d'aller à une bonne boîte bien sympa. Bon la activité de boîte classique pas besoin de détailler : danse alcool et princesses (Mélanie, Dani .... Pourquoi ...). Petite précision le chef Thomas s'est pété en premier, n'avait pas les clés de l'hostel et a donc graille du pain juste devant, à 4h du mat, en attendant des gens (ça ne choque personne).

    Benj pierre et oim on est rentrés un peu plus tard, et c'est parti pour une bonne nuit de sommeil. Le lendemain : journée de gros branleur. On se sépare des filles ; on devait croiser Eugenio qu'on avait rencontré au Torres, mais on a pas eu le temps. On a préféré se faire un énième resto à volonté ... Dans ce temple de la malbouffe, yavait un peu une ambiance malsaine. Que des têtes de déterrés prêts à tout pour manger le plus possible = nous. Perso ça m'a un peu dégouté mais je crois que j'apprendrai jamais.

    Après en avoir fini avec ce moment un peu étrange, on se prend le bus pour aller à Quilpué. Les filles nous rejoignent juste à temps, et on embarque à 6. Gab va avoir du pain sur la planche pour nous nourrir ...
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  • Chez Gab 2 - Ça disfrute un max

    8–12 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 26 °C

    [Benja]

    Pour la deuxième semaine de taff, il y a du monde chez le Gab : 3 ouvriers bosseront chez lui en plus de nous et les filles. D'ailleurs les filles parlons-en. Je vous présente Rim aka ge-reg aka la meuf qui se dépêche, ainsi que Faustine aka la meuf aux milles surnoms aka la mal dimensionnée (c'est elle qui le dit). Elles ont un vocabulaire spécial à base de cramptage, de verbes chelous comme 'disfruter' (un mélange de français et d'espagnol qui signifie s'amuser), ou encore du genre Faustiche qui parle d'elle-même à la 3eme personne. On réalisera grâce a cette semaine qu'elle s'avère être de bon gros shreks féminins : ça se lève pas le matin, ça pète, ça rote.. on est fait pour s'entendre, perfecto.

    Lundi, on leur apprend a préparer le mélange de boue et de caca 💩 en marchant dedans comme il se doit. Elles choisissent aussi leurs tenues de travail tandis que certains d'entre nous les changent : Louis opte pour une chemise trop serrée a la Thomas André (un jour après il a remis sa tenue de Charlie ce gros sale), j'opte pour un joggo adidas accordée avec un pull rouge miteux, et les 2 autres crasseux gardent les mêmes vêtements que la semaine passée.

    Le mardi, on fait une nouvelle activité : on décore les murs des futures chiottasses avec des bouteilles en verre, faut être minutieux et créatif. Pour ça 2 teams se forment naturellement : la meilleure team constituée de Faustoche et de moi, puis la team des nullos composée de Rim et Thomas. Une rivalité sans vergogne nait alors entre les deux teams. Pendant ce temps, les 2 autres font un taff affreux à base de marteaux et de grillages.

    Mercredi, je vais chercher plein de pailles en haut de la montagne accompagnée de Faustruche pendant que les autres continuent de bosser sur la maison. C'est là qu'on se crée un nom de team : la team symbiose (le nom est éclaté en vrai mais au moins on est une vraie team, pas vrai les nullos?). L'aprem c'est mission flan pour nous, tandis que Rim prépare des gâteaux pour fêter la fin du ramadan (elle va enfin pouvoir graille avec nous la journée youhouu). Le flan avec les outils de Gab c'est une grosse galère, on a fini de le cuire à minuit misère....

    Jeudi, cest l'arrivée de la maman de Pierre sur les terres de Colliguay. Nelly passera une bonne semaine en notre compagnie, elle est trop sympa vous allez voir. Elle bosse avec nous aujourd'hui, et on finit par se déguster les gâteaux et flan de la veille en sa compagnie. Pendant qu'on bosse, les 2 chiennes nous tiennent toujours compagnie, et la petite chatte Ari décide enfin de sortir sa petite tête et de s'ouvrir au monde, ce qui apporte un peu de tendresse sur le chantier.

    L'aprem, Gab nous emmène plus haut voir une mine de Quartz. On fait le trajet à l'arrière du pickup pour un max de disfrutage, je me mange une plante pleine poire, c'est énorme. En haut, une super vue sur la vallée s'offre à nous, tandis qu'on observe les colibris et rigole un max. Sur le retour, un sublime coucher de soleil vient ensuite clore cette belle journée. Le soir, on se fait une petite soirée car les filles partent demain en weekend. On se graille des sopaipillas, on écoute du son sous binouze, et on fait même un showcase de notre rap d'école devant tout le monde sous demande de Gab.

    Vendredi, journée classique de travail. On apprend que les 3 ouvriers chassent les conejos (lapin) du coin pour le kiff, et en offrent un à Gab pour qu'on se le graille semaine prochaine. 15h, c'est grand départ en voiture avec Nelly pour se faire un weekend plus au Nord, vers La Serena.
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  • Nelly la reine du monde

    12–14 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 15 °C

    [Thomas]

    Ce week-end c'est sortie avec Nelly. Elle décide d'adopter 3 petits monstres et de les emmener avec son Pierrot favori voir des animaux marins. Apres le travail habituel du matin chez Gab, direction La Serena (à 4h de Valparaiso). Trajet peu marquant puisque 3 d'entre nous préfèrent lire des scans au lieu de regarder le Pacifique qui nous borde... Heuresement que Pierre est là pour occuper la conductrice. Seul fait marquant : la tonne de bouffe qu'on se prend dans une station-service en observant le soleil couchant. Arrivés aux abords de Coquimbo (à côté de la Serena), on s'y arrête dormir après avoir goûter aux vilains Smash Burger.

    Le lendemain, direction à la réserve nationale Pingüino de Humboldt pour faire une petite virée en mer en prenant la fameuse route Transamerica. Force à Nelly mais le trajet est aussi long et redondant que nos bonnes vieilles autoroutes françaises mais fort heureusement elle a le meilleur copilote pour l'accompagner (moi-même bien sûr). Les paysages restent incroyables avec les déserts rappelant la Patagonie (avec plus de cactus) et les vicuñas remplaçant les guanacos.

    Au programme, visite des eaux environnantes sur un petit bateau : entre les pingouins, les oiseaux de toutes les couleurs, les dauphins ou même les lions de mer, on est bien gâté. En parlant de ces derniers, comme le résume bien Louis : "Ah ça puuue". On finit sur la visite d'une petite île qui malheureusement coupera court après que 4 glandus décident de faire une sieste à côté de la mer au lieu d'admirer la beauté des lieux. En revenant sur la terre ferme, Nelly nous offre (encore) un repas typique des environs dans un bon resto de fruit de mer : la reine.

    De retour à Coquimbo le soir, on décide de sortir voir la ville (et surtout ses bars). On se retrouve au petit bar du coin avec un groupe de rock/jazz qui met l'ambiance. On enchaîne bières et cocktails et alors qu'on rentre raccompagner Nelly au Airbnb en grands gentlemen que nous sommes, le fiston s'endort bien gentillement sur le canap avec son canard enchaîné sur la figure. Reste plus que les 3 autres loustics qui décident de retourner au même bar pour reprendre les mêmes cocktails et y faire la fermeture (pas d'originalité). After en boîte pour benj et louis dont le seul palmarès sera de s'être fait dragué par une dame du 3ème âge et d'avoir danser sur l'opening de DBZ. Thomas quant à lui rentrera gentillement et dormira dans les escaliers n'ayant pas les clés pour rentrer (devenu déjà un classique pour lui). On prendra alors tous les 3 un bus nous ramenant à Valparaiso pour y passer un dimanche riche en activité...

    [Benji]

    Après avoir fait la fête dans une boîte de tout âge, on se dirige à 5h du matin au terminal de bus de Coquimbo pour retourner bosser chez le G. C'est sûrement un bus téléporteur : on arrive dans le bus et quelques minutes après nous voilà à Valparaiso (en gros on a juste dormi comme des loires). Le bus pour retourner à Colliguay (chez Gab) est à 18h donc on a le temps de visiter la ville. Visiter c'est un grand mot, on va au KFC se détruire le bide, on s'achète des lunettes de techno et on traine toute la journée dans un centre commercial. Magnifique. Sublime. C'est seulement 1h avant le bus qu'on se décide à aller voir l'océan, où se trouvent des lions de mers jonchés près de la rive. On retourne donc chez Gab, accueillis comme des rois par les chiennes comme d'hab.
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  • Chez Gab 3 - Taff soupoudré d'amusement

    15–18 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 19 °C

    [Benja]

    Ce lundi, on est que 3, Pierre est encore avec sa mère, et les filles... Mais elles sont où ? .... Elles ont préférés aller à l'hôpital plutôt que de nous rejoindre chez Gab, supeerrr l'excuse pour ne pas bosser. Plus sérieusement, le corps inadapté de Faustoche (c'est elle qui le dit) a décidé de se faire couper par un couteau dépassant de son sac la veille 🤡. Mais bon c'est chill quelque points de sutures et tout va bien. Pendant cette journée à 3, on rigole plus que d'habitude, peut être que c'est lié a l'absence des autres on sait paaaas.

    Le mardi, classique journée avec les golmones : fabrication du mélange à caca 💩 en marchant en ronde dedans, pour ensuite l'appliquer sur les murs de la baraque, toujours sans Pierre. On s'amuse comme des foufous une fois de plus, finalement peut être que c'est Pierre le problème (je rigoleeee t'énerve paaaas). Gab est pas là aujourd'hui donc on bosse chill sous bons sons de D&B. Les filles font une story insta de moi qui lance de la boue sur les autres mais problème : Gab voit les stories. Le soir, on se fait donc engueuler pour 2 raisons : j'ai gâché de la boue et on a laissé la porte de la cuisine ouverte (les rats peuvent donc rentrer et tout contaminer). Finalement, plus de peur que de mal, tout va bien. C'est autour du repas du soir que Louis crée l'excellent surnom Ge-reg, que l'on donnera à Rim ou Fostuche en fonction de la situation, et qui restera pour toujours dans les annales.

    Pierre enfin de retour, le mercredi est un peu spécial. On bosse chez Lis le matin, l'américaine trop gentille, où l'on finit le canal, arrache les plantes brûlées et trie la lavande. Les chiens sont toujours tarés et on mange toujours aussi bien. L'aprem, on va bosser chez d'autres amis de Gab, Josephina et son mari. Elle parle français, ce qui rend les instructions plus simples. On doit juste remettre à neuf son potager en arrachant du plastique, en changeant les toiles ou encore en reparant la porte. Comme d'hab, les mêmes teams de travail: la team symbiose (faustiche et moi) puis les autres nullos. Le soir, Josephina nous prépare des succulentes quiches, avec une tarte au citron meringuée en dessert. Peut être que c'est ça le paradis... Je suis aux anges, Josephina je t'aime. On rentre au bercail sous ciel étoilé, a l'arrière du pickup pour un max de sensass.

    Jeudi, dernier jour pour Rimostoche, car on part vendredi matin a Valparaiso tous ensemble. C'est journée chill, on fait monter un gros tuyau en haut du domaine puis on ramène du gros bois. Gab nous libere plus tôt, ce qui nous laisse le temps d'aller disfruter une baignade dans la posas. L'eau est toujours gelée mais ça nous arrête pas, ça fait plaisir. Le soir, petite soirée bière et sopaipillas avec le G et Nelly qui nous rejoint accompagnée d'un plat du resto du coin : des pastels de choclo, espèce de gratin de viande et maïs plutôt pas mal. La soirée battant son plein, Gab nous sort l'artillerie lourde: des masques de déguisement qu'on enfile tous, ainsi que sa marionnette Diddy Kong qu'il fait danser au rythme de la musique. Masterclass. Jcasse un masque, couplé à mon gachis de boue, il doit sûrement me détester 😫.

    Il est malheureusement temps de dire au revoir à la reine du monde Nelly, qui a été adorable avec nous pendant ces 2 semaines 🥰. Merci Nelly et à bientôt ! Les filles disent ensuite au revoir à Gab, car demain on part tous ensemble pour Valparaiso, que l'on espère vraiment visiter cette fois
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  • ValpoGolmons

    19–21 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 21 °C

    [Benjaaaa]

    On quitte gab le vendredi pour se faire un dernier long weekend avec Faustuche et Ge-reg (Rim en gros). On prend donc le bus a 8h00 direction Valparaiso, mais comme on se prend trop pour des connaisseurs on l'appelle Valpo 😃. On se prend un hostel sympa, les meufs vont en clinique pour vérifier les points de suture de Gaston Lagaffe féminin (Faustine en gros) et nous on va faire les courses pour graille un bon coup.

    Grosse sieste a l'hostel pour tout le monde, on décide assez tard d'aller se faire un bon before devant le coucher de soleil. En bon retardataires, on rate le coucher mais on se trouve un super spot avec vue sur tout Valpo pour disfruter un max (ça veut dire s'amuser). On picole, on fait des jeux, on rigole, parfait quoi. Tellement parfait que Faustruche et Louis en dorment debout et partent se coucher aux environs de minuit 😃. On décide de continuer sans eux, pour pas longtemps finalement : on va juste s'acheter des pâtes qu'on peut même pas cuisiner (cuisine fermée 😫) et se coucher en bons loosers.

    20/04:
    Après une grasse matinée bien méritée (la première depuis 1 mois quand même), on part en ville direction la panaderia. Il y a enfin des vrais pains au chocolat, je suis aux anges. J'en prend un, je croque et QUOOOOI ? C'est pas du chocolat dedans mais un jalapenos, envie de tout casser 😞. On se visite quelques marchés, se balade en ville, se graille une sublime chorillana, visite un musée et va vers l'océan pour voir les gros porcs (lions de mer) posés près de la rive. Ces trucs ressemblent à des sacs d'aspirateurs. Fin de journée, on se pose dans un petit bar rooftop où on chope les plans pour faire la fête ce soir.

    Rentrés à l'hostel, on rencontre Jules, un pote de voyage des filles. Le monde est petit, ce mec habite littéralement dans le village alsacien voisin du mien, c'est fou. On va donc tous en boîte, Jules compris, où l'on peut se délecter d'un rooftop techno chill plutôt sympathique. C'était sympa, si ce n'est qu'en sortant Louis et Thomas manquent de se faire voler leurs téléphones, mais tout va bien !

    21/04:

    Réveil difficile pour Louis et Thomas qui se graille un bucket KFC qu'ils avaient préparé la veille (cachés sous la couette en gros) pour ne pas avoir à bouger d'un poil... Imaginez l'odeur de la chambre (partagée avec d'autres gens on rappelle). Bref, dernier jour mais pas des moindres, on va enfin visiter la ville. C'est incroyable, Valpo est hyper colorée, chaque façade est une œuvre d'art. Au passage on passe dans le quartier cumming (????), chelou Valpo. On apprécie donc ce musée à ciel ouvert toute la journée jusqu'à ce que l'heure de notre bus approche. On retourne chez Gab une semaine, tandis que les filles et Jules continuent leur bout de chemin. Toute bonne chose a une fin, il faut se dire au revoir 😢. Mais pas d'inquiétude, nous nous recroiserons sûrement en Bolivie ou au Pérou !

    En tout cas, merci à Rim et Faustine (première fois que j'écris bien les prénoms) pour ces 2 semaines, pour les bons moments et les bonnes tranches de rire. S/o à l'inspecteur, à Ge-reg, au verbe disfruter, à Thomas André (capture), à la team symbiose, au cramptage et aux nombreux surnoms de Faustiste (gratos).

    PS: Rime tu te dépêches
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  • 4e semaine chez Gab : La fin 🤯

    22–26 avr. 2024, Chili ⋅ ☁️ 14 °C

    [Louis]

    Après ce week end riche en émotions, on revient cette fois seuls chez Gab. On rentre vers 21h, et cette fois le jefe était déjà parti se coucher et nous avait pondu une immondice à manger. Heureusement pour moi j'avais pas faim, j'ai filé au lit sans goûter à cette mixture digne de nos pires cauchemars. On sait qu'il aime bien mélanger et faire des gloubiboulgas avec ce qu'il lui reste comme légumes mais là il a déconné. Vous voyez les vilaines mixtures des sorcières dans les Disney toute vertes la, eh ben encore pire vu qu'apparemment il a essayé d'épaissir le juice avec de la farine ou autres joyeuseries. Limite ya des bulles qui ressortaient. Bref il était un peu short niveau bouffe.

    Le lendemain retour au boulot, et on voit quand même qu'on est sur la dernière semaine. C'est bien sympa tout ça mais on a un peu moins de volonté ... Et puis le week end nous a bien attaqué. Pierre a chopé une vilaine maladie (qui la suivra longtemps) et on est tous un peu fatigués. On pioche, on bêche pour créer un canal et on continue d'étaler la maille pour les futurs murs. La routine.

    Mardi, Gab nous dit les termes : ya pas assez de flouze. Il paie tout par effectivo, il n'a pas de cartes ou de compte bancaire, il fait tout à l'ancienne avec des revenus dont on a pas osé questionner l'origine. Apparemment son frère l'aide, des trucs d'art par-ci par-là et des collectes de fond obscures. C'est un débrouillard. Du coup il propose à un de nous de venir avec lui retirer de l'argent à Quilpué et passer une journée tranquille (thomas) pendant que les autres se coltinent le sale boulot (les autres). On a alors fait la couche finale du mur de sa maison avec un mélange d'argile et de gravier.

    Ça faisait longtemps qu'on voulait faire une rando avec le G et finalement il nous dit que le mieux pour tout le monde, c'est de finir le taff jeudi soir et de partir en rando vendredi la journée. Ça arrange tout le monde finalement. Mercredi pas grand chose à dire, on finit son mur gentiment (c'est hyper long cette merde). On a quand même fait le tour de ce qu'on avait à apprendre, et on remarque que c'est vraiment hyper long comme processus, ça fait quand même 3 ans qu'il est sur sa maison (seulement sa chambre est "finie", toujours pas de toilettes ni rien d'autre en fait). Petite anecdote, il y avait deux coqs dans son poulailler et ça semait la pagaille un peu, histoire de territoires tout ça. Du coup, la où on coupe les rondins de bois il a pris un des coqs, brisé le cou pour l'assommer et bam coups de machettes. Un peu scène de crime dans un film où ya eu un sacrifice dans la forêt. Tout ça pour dire qu'on a mangé du poulet le soir, une soupe au poulet. Là où il y a un subterfuge c'est que c'était pas de la soupe au poulet, c'était littéralement de l'eau chaude goût bouillon légume au poulet. Le gros flop on était tous dégoûtés.

    Après des allers retours à la boutique d'empanadas d'en bas tout au long de la semaine, on arrive au dernier jour. Jour un peu plus chill, on sent le Gab plus apaisé (on va bientôt se casser il en pouvait plus). Aujourd'hui on prépare le terrain pour une cérémonie un peu chelou dont on a pas compris tous les tenants et aboutissants ; c'est une sorte de cérémonie de reconnexion avec la nature où à la fin les mecs se défoncent en sirotant un nectar de cactus (???). Gab est pas non plus trop convaincu mais il loue son terrain donc il en a rien à battre. Pierre et moi nous occupons d'enlever les herbes/arbres du chemin à coups de machettes, thomas et Benj s'occupent de redonner une fraîcheur à des toilettes sèches pas loin. J'ai eu le droit à Princessa qui choppe en direct un lapin et aussitôt fait, la journée se finit. Gab nous remercie pour tout ... Ça y est on a fini notre mois de volontariat.

    On a pas encore trop réalisé parce qu'on a encore la rando de vendredi. On se prépare, on prend des pommes, des sandwich tomate avocat salade que le jefe nous a concocté et on y va. 

    La rando est d'un niveau moyen/dur (vu notre état de fatigue/motivation il avait peur pour nous un peu) mais ça va on a prouvé. Elle se divise en 4 étapes : 

          - début chill jusqu'à la mine de quartz

          - traversée de la forêt de bambous

          - montée le long de la route de terre

          - ascension finale vers le sommet

    Elle était super cette rando, on a eu l'occaz de parler de plein de trucs avec Gab, il nous a expliqué et montré leur plan de reforestation avec des exemples, nous a parlé des mecs avec des armes auto qui défendent leurs plantations de majejuana, d'une histoire sordide de secte bizarre et d'anciens colons qui se sont cachés toute leur vie, introuvables dans les montagnes. Mine de rien cette petite vallée de Colliguay regorge d'une histoire très riche.

    Avec un super temps et toujours accompagné des chiens, on entame la montée finale. La végétation y est direct super différente : il y a des sortes de plantes cactus qui paraissent brûlées mais c'est en fait un processus chimique et biologique normal, et on rencontre également des fleurs littéralement uniques au monde ; il nous faut donc veiller à ne rien écraser.

    Nous voilà enfin en haut. Au calme, on peut voir Vina del mar,  val paraiso, pratiquement les dunes juste à côté. On mange notre repas bien mérité et on aperçoit les maisons de Gab, Lis et Josephina depuis les hauteurs. On se fait également des bonnes petites siestes, et un des rapaces d'au dessus, nous ayant certainement pris pour des animaux morts, s'est posé juste à côté afin d'admirer ses futures proies. Après une bonne heure et demie de repos, on se remet à descendre.

    Le lendemain, il nous amène à Quilpué parce qu'il a des choses à faire, et pour nous rembourser aussi. On se dit alors au revoir en bonne et dûe forme : il est super content de notre travail, on a super bien avancé selon ses dires, et on était une équipe cool. Nous aussi on le remercie bien comme il faut et on lui a fait comprendre qu'on a été chanceux de rencontrer un gars comme lui. Après ces adieux on part chacun de notre côté... Bon le temps qu'on parcourt vite fait la ville et qu'on se décide à prendre un Uber, Gab nous revoit et nous vanne un bon coup. Après être rentrés dans le taxi, on s'envole vers Vina del mar. 

    Ça y est, le projet est fini.
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  • Mode gros porc : le retour

    27–28 avr. 2024, Chili ⋅ 🌬 18 °C

    27/04 :
    Ça y est, on part officiellement de chez Gab après un mois qui est passé siiii vite. C'était vraiment cool, reposant, enrichissant, merci a lui. Mais j'avoue j'ai surtout le seum de ne plus jamais revoir les 2 chiennes Laila et Princessa, qui n'ont pas daigné venir nous dire au revoir :(

    C'est après nous avoir déposé à Quilpué que Gab nous dit au revoir pour de bon. Quelques minutes après, nous voilà dans la panaderia (boulangerie) la plus proche, à s'empiffrer des conneries pour compenser le manque de nourriture de la veille (on a mangé un blanc de poulet dans de l'eau ça choque personne).

    On ne sait toujours pas où aller tellement on est mal organisés. Mais finalement le groupe décide d'aller à Vina del Mar, ville voisine de Valparaiso pour soit faire du surf, soit tenter la plongée. Finalement la plongée c'est beaucoup trop cher donc on part plutôt sur l'idée du surf.

    Midi approche, on a la dalle. Au vu du rythme sain de nourriture que l'on avait pendant tout le séjour chez Gab, pourquoi ne pas continuer sur cette bonne lancée ? C'est simple : on décide d'aller se dégommer un énorme fastfood bien industriel en bonne et due forme. On prend donc un Uber direction l'énorme centre commercial de Vina, où devrais je dire.. le paradis ?? Un étage entier consacré aux fastfood.. l'embarras du choix.. on est aux anges. Hop, ça part pour un classique burger king, un régal.

    On se trouve ensuite un hostel sympa où la flemme commence à s'emparer de nous. Le plan surf tombe donc à l'eau mais on décide d'aller observer le coucher de soleil sur les dunes de Concon, un peu au nord de Vina. On y va en bus, où le conducteur se croit dans GTA ,wsh roule moins vite poto ! On s'arme donc de quelques bières, de petites musiques chill et on observe le beau coucher de soleil au sommet de la dune, c'est trop coolos.

    Le soleil se couche, on fait les cons à dévaler la dune en courant et en sautant.. et là c'est le drame : Thomas paume son tel dans le sable. On cherche pendant un moment sans succès.. quand tout à coup un chilien trop sympa le trouve sous son pied et le rend à thomas. Un cri de soulagement et on est reparti pour faire les cons.

    Pierre étant malade et Thomas étant flemmard, Louis et moi sommes les seuls grands maîtres à vouloir sortir au bar ce soir. On découvre le bar du siècle : le Club Cerveza. Le bar n'a rien de spécial, mais il a un atout phénoménal : une bière à plus de 8° (une delirium tremens, magnifique), chose impossible à trouver dans ce continent, parce que franchement les latinos aiment boire de la pisse. Ca fait un bien fou, enfin une bière digne de ce nom.

    En sortie de bar, on atterri dans une vieille boîte reggaeton bien naze, où l'on s'est réfugié tellement il fait froid dehors. C'est un big flop, on fait carrément semblant de s'amuser. On passe ensuite devant un casino qui nous fait de l'oeil, mais la peur d'une bad ending dans nos vies nous empêche d'y rentrer. On rentre donc à l'hostel mais pas bredouille : on a évidemment choppé des nuggets McDo sur le chemin, ça me paraît logique.

    28/04 :
    Bon, aujourd'hui on aimerait bien faire du surf quand même. Un des gars de l'hostel a donné des plans surf à pierre, il faut juste qu'il lui envoie le nom et l'endroit par message. Il n'a jamais envoyé le message 🤡. En gros on a pas fait de surf du tout, le flop est bien énorme. Résultats : Pizzas + glaces en bord de plage et coucher de soleil pour Pierre et moi, et sieste + branlette pour les autres flemmards, super journée. Demain, on prend un bus direction Atacama.
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  • Mario bros : monde 2

    30 avr.–3 mai 2024, Chili

    [Benj]

    30/04 :
    Arrivés à San Pedro de Atacama à 10h du mat' après 21h de bus super reposantes (non), on prend cash un hostel et de la graille. Aujourd'hui on fait rien de spécial, on se repose et personnellement je vais me balader dans le désert au coucher de soleil. Car oui Atacama c'est un désert énorme et extrêmement aride, la classe. Pierre est malade, donc avec les 2 autres on va se graille une petite chorillana dans un resto (Thomas a pris des spaghettis miskine ahahaha). On passe ensuite la nuit sous bruits aigus chelous qu'un bresilien dans notre chambre fait en dormant (on croyait qu'il était en train de mourir quand même).

    01/05 :
    On se lève tôt (vrai pour une fois) et c'est parti pour louer des vélos. Énorme kiff, on se fait la journée à la vallée de la lune à environ 16km de la ville. C'est vraiment stylé, entre les dunes de sable et les enormes roches, on se croirait sur Tatooin. Carrément je me sens comme dans le monde 2 de Mario Bros. Petite dénivelée sur route sablée sous cagnard, ça fatigue bien mais c'est ce qu'on aime. Au fond de la vallée, on voit des mines de sel, encore des dunes énormes et une étendue blanche salées.

    On rentre ensuite a toute berzingue dans la descente pour retourner à la ville. On y regarde vite fait le match PSG Dortmund, on graille de vilains fruits, puis c'est parti pour aller voir le coucher de soleil à un mirador à 6km. La montée est très rude, mais on adore. Arrivés en haut on rencontre Mathieu, un trentenaire trop sympa avec qui on observe le coucher de soleil en se racontant des anecdotes de voyage (cf photo). C'est un gros bdg il fait que nous parler de meufs ahaha. On rentre ensuite à l'hostel pour s'envoyer un plat d'étudiant (Atacama c'est cher) et dormir comme des chefs.

    02/05:
    On devait faire un truc ce matin mais c'est trop cher (tout est payant ici, hâte de bouger), du coup petite grasse mat'. À midi on va graille dans une boulangerie française (oui oui) où on a enfin le droit a de vraies baguettes, croissants et pains au choc. Pierre est vraiment trop malade, donc on décide de partir visiter à 3 cet aprem. On prend les vélos et on se dirige dans la vallée de la mort 💀. Là, c'est vraiment trop classe. On se balade en vitesse au milieu des gorges du diable (c'est le nom), entourés de falaises rouges et sablées. Je me crois trop dans bip bip et coyotte (grosse masterclass ce cartoon la team). On se tape le coucher de soleil sur un mirador, sublime encore une fois. Bref, on rentre de nuit sans lumières, pas mal. A l'hostel on s'envoie des gros steaks avec Louis (moins d'un euros le steak) tandis que les autres mangent leur cacas.

    03/05:
    Journée repos, on fait rien. Les missions du jours sont juste de regarder les bus pour aller à Uyuni en Bolivie et de faire du change pour obtenir nos premiers bolivianos. Après avoir capté que la thune n'est pas illimitée, on décide d'aller à Calama en bus le lendemain, et d'y faire du stop pour aller a Uyuni.
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  • Stop vers Uyuni : Crack et belle étoile

    4 mai 2024, Bolivie ⋅ ☀️ 16 °C

    On se sépare encore en 2 équipes : Thomas et Benji versus Louis et Pierre. Notre but est d'aller à Uyuni en Bolivie, en partant de Calama au Chili.

    [Benji]
    Après avoir acheté un feutre, trouvé un carton et marcher un moment pour sortir de la ville, on commence le stop. Au bout d'environ 1h nous voilà pris par le gentil Daniel le fan de rock pour nous amener à seulement 20min de là, c'est déjà ça. Arrivés au village de Chuichui, on croise les 2 autres qui ont aussi été amenés ici. On va donc plus loin pour pas les gêner et s'enchaînent alors de longues heures d'attente avec une voiture toutes les 20 minutes... On les voit se faire prendre sous nos yeux, donc on garde espoir. Étant un énorme poisseux (le stop ne m'a jamais été favorable), on fait bien évidemment une journée sèche jusqu'à la nuit.

    On abandonne donc le stop pour aller manger dans le village. De la streetfood et des restaurants alléchants, mais pas de liquide sur nous. Ils prennent pas la carte on est foutus... Thomas s'achètent des bananes et du pain en mercado (classique repas thomas le labrador) tandis que je me rend compte que j'ai laissé ma sacoche (avec passeport et CB) à l'endroit du stop 🤡. Plus de peurs que de mal, elle n'a pas bougée d'un poil, ouf. A ce même endroit se trouve un restaurant semblant cher, duquel nous traînons devant pour se poser (le ventre vide). Là, une charmante dame sort en nous amenant café et sandwich aux oeufs gratos. On a du lui faire pitié à faire du stop pendant une journée entière. C'est adorable, la bonté humaine nous fait tant de bien ehehe. On retourne donc au mercado où j'arrive a m'acheter quelques empanadas pour finir le repas.

    Breeeeeefff, on dort en tente au bord de la route quoi. Heureusement le ciel étoilé est sublime. Le lendemain, on se réveille pour tenter de choper le bus passant à 6h30. Il n'y a pas de terminal de bus ici, donc il faut juste insister pour que le bus s'arrête sur la route. On y arrive. On le paye en liquide boliviens et le tour est joué. On arrive à Uyuni sur les coup de 14h après avoir passé frontière et routes rocailleuses.

    [Louis]

    On est donc séparés avec Pierre contre les deux autres. On sait pas s'ils ont de l'effectivo, et honnêtement c'est pas forcément notre problème (ah les gars c'est la compèt). On chope un bus pour sortir de la ville, denrées en poche, on est parés.

    Après quelques minutes de stop un mec qui sort de la mine nous emmène touuuut au bout de la ville parce qu'il va au taff. On est dans un sale biome mine avec les énormes machines dans le désert et la fumée qui s'échappe des excavations au loin.

    Une dame nous prend juste après vers un village pas loin, très sympa aussi. Elle tient un hôtel, nous présente les sommets qu'on voit au loin : ça donne TROP envie. En plus, en tant que digne représentant de la communauté des rats de France, mes sens sont en ébullition. Eh oui la Bolivie c'est le pays le moins cher d'Amérique latine (du moins qu'on a visité), je suis complètement affolé j'ai trop hâte.

    Elle nous dépose à son village pas loin : apparemment ya "plein" de camions boliviens qui passent et qui vont vers Uyuni. Dans ce village, on est encore à 2h30 de la frontière et je ne sais combien de temps d'uyuni. On est à la sortie du village et ya un resto : au moins on mourra pas de faim.

    Les autres nous rejoignent, et comme ils l'ont sûrement dit : on a attendu bieeeeen longtemps. Après des heures d'attente infructueuses, pile quand les autres tentent de changer de stratégie et changer de route on se fait prendre par un malade mental.

    Alors malade mental parce que le mec allait très vite. Sur des routes avec plein de bosses et plein de montées et descentes, littéralement des montagnes russes. Et quand je dis vite je parles de 150 compteur en moyenne, on a vu un 170 et on soupçonne le 180. Un Schumacher en herbe le mec (il conduisait chelou quand même).

    En fait il speedait comme un chien parce que la frontière se fermait à 18h, et on était un peu en retard. Ça s'est passé nickel chrome, bon on a un peu eu peur parce qu'on a attendu longtemps à l'entrée de la frontière bolivienne (sûrement un contrôle de crack de fructueux).

    Une fois arrivés à Uyuni, on sait qu'on les as tués. On prend notre hôtel de roi, on mange dans un p'tit resto sympa, et on va se coucher en tant que vainceurs. Même si on est habitués à la gagne, le sentiment est toujours bienvenu.
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  • Salar tout nus

    5–6 mai 2024, Bolivie ⋅ ☀️ 16 °C

    [Benji]

    05/05:
    Aujourd'hui on découvre Uyuni et sa streetfood pas chere. Avec Thomas on graille du lama, direct des maux de ventres ahahaha. On retrouve les autres qui nous parlent des plans à faire autour de la ville. On part donc pour faire un tour de 2 jours avec un guide pour 60 balles.

    06/05 :
    Aujourd'hui, direction le salar avec notre guide. En premier temps, on visite un petit cimetière de trains où l'on grimpe et fait les golmons à la Subway surfers. On se découvre là une fascination pour le fait de se faufiler dans des trous étroits. Ensuite, direction le main event de la journée : le salar d'Uyuni, une vaste étendue blanche de sel parfaitement plate de 12000 km². On rejoint un petit restaurant au milieu de cette étendue pour y manger un bon plat compris dans le tour. En faisant les golmons à courir comme des mioches dehors, on se rend vite compte qu'on a aucun souffle. En même temps, le salar est à 3650m d'altitude, on a pas l'habitude tsais.

    Caisse à toute berzingue en plein salar, on s'arrête au beau milieu du néant blanc pour faire des photos clichées de touristes. Vous savez, les photos avec la perspective là. Genre par exemple Louis qui fait caca sur les Minimoys que nous sommes. Pendant toute cette excursion, on est avec 2 darons brésiliens hyper sympas avec qui on se tapera une bonne tranche de rire quand Louis lâchera une caisse en plein shooting photo. Il y a pas à dire, les pets ça rapproche, peu importe l'âge.

    On se dirige ensuite vers une espèce d'Ile remplie de cactus au beau milieu du salar. C'est payant donc on grimpe pas dessus, on préfère courir loin dans cette infinité de sel. C'est une fois suffisamment loin que l'on peut ajouter un élément à notre palmarès : courir tout nu au milieu du désert blanc, la quintessence de la liberté. Ça faisait longtemps qu'on avait pas autant rigolé. S/o Pierre courant nu vers un bus.

    Le guide nous emmène ensuite sur la partie humide du salar, une fine couche d'eau faisant un effet miroir. On enfile nos super bottes et c'est parti pour faire une vidéo Time lapse en changeant de poses etc comme tous les touristes là. On avait bien l'air de golmons mais c'est le principe de votre césure préférée de toute façon. Le soleil commence à se coucher, Miguel (le guide) sort une table, des chips et du vin. On se délecte donc d'un apéro face à un coucher de soleil et un ciel se reflétant parfaitement sur le sol, on se croirait au paradis. C'est ptêtre ça le paradis finalement. Face à ce spectacle incroyable, on court partout (encore) et se lance de l'eau jusqu'à ce que la nuit tombe. On part ensuite dormir dans un hostel fait entièrement a partir de sel où l'on mange un repas bien trop petit pour nos estomacs, mais on va pas se plaindre vu ce qu'on vient de voir !
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  • Vie de rois

    7 mai 2024, Bolivie ⋅ 🌬 14 °C

    [Benjamiam]

    Réveil 8h, petit dej a l'hostel puis on démarre à 9h30 avec un nouveau guide. Cette fois on est avec 2 françaises, une mère et sa fille fort sympathiques.

    En passant sur le chemin d'une mine d'argent, on se dirige vers plusieurs jolis spots. Le premier c'est un lac dont l'eau est toute rouge avec des flamands roses que l'on voit seulement de loin. Ensuite, on visite les ruines de ce qui semblent être un ancien mini village au pied d'une colline rocheuses, que Louis et moi prendrons plaisir à escalader. Vient ensuite la visite d'un beau lac, où l'on peut cette fois observer des flamands roses de plus près.

    On continue a s'enfoncer dans la montagne, en observant au passage des immenses troupeaux de lamas et de vigognes, pour finalement arriver au meilleur lieu de cette journée : les thermes. De l'eau chaude tout droit sorti d'un volcan (oui oui) dans des piscines avec vue sur un paysage rempli de lamas, la classe. Ça fait un bien fou, ya meme un sauna, c'est la vie de roi. C'est donc les corps reposés et épuisés que l'on rentre à Uyuni, sans manquer de s'endormir dans la voiture pour certain.

    Le soir, petit bar où l'on test de nouveaux cocktails (S/o le destructivor) into streetfood pour se régaler (seulement 1.8 euros l'énorme poulet frit avec frite riz et pâte, merci la Bolivie), puis direction le bus de nuit pour se rendre dans la ville de Sucre, un peu plus au nord.
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  • Cratere de Maragua

    8–9 mai 2024, Bolivie ⋅ ☀️ 25 °C

    [Benjamin et Pierre]

    Yo, après plus d'un an sans nouvelles il faut bien avancer ce findpenguins la team alors voici le super texte que Pierre a fait il y a un an et qu'on a jamais posté :

    Cratere Maragua J1 :

    Après une nuit mouvementée et courte dans le bus parcourant les reliefs à 4000m de l'altiplano, on arrive frais comme des gardons à Sucre à 5h30 du mat.

    Ça y-est, à peine arriver à Sucre, on veut en repartir pour aller faire prendre l'air de la montagne juste à côté : on veut faire un trek de 2 jours dans le cratère de Managua, une curiosité géologique issu probablement d'une météorite juste à côté de Sucre.

    Mais par pur hasard entre nos deux stations de bus à Sucre, on tombe sur le marché de Campesino : ici et là des péruviennes qui vendent des piments rouges à t'en faire incendier la bouche, des stands de fruits, de légumes et de cacahuètes, le tout entouré d'épiceries vendant du pains et des féculents en pagaille.

    Il y avait aussi ce vaste hangar où toute la Bolivie semblait s'agiter à 7h du matin, ça grouillait dans tous les sens : des mecs portait des cochons éventrés, le bruit du marché sifflait agréablement en fond pendant que toutes les vendeuses de fromages et de fruits nous harcelaient de tester leur produits. Faut nous y voir, 4 clanpins au sac à dos énorme se baladant dans un marché à 7h du mat, alors qu'on est les seuls clients.

    Au final après moult cogitations et négociations on s'en sort pour une misère, on a les rations pour quasi 2j et ensuite on se met à suivre une grand mère très gentille qui s'est mise en tête de nous aider à trouver notre bus. Le bus en question est littéralement un mini van où nos sacs tiennent sur le toit par l'opération du saint esprit et on se met à arpenter des chemins de gravier sinueux dans les hauteurs de sucre.

    On débutera enfin ce trek à 11h après beaucoup trop de péripéties. D'abord, on rejoint un point de vue sur les alentours (~3800m) et après on commence à descendre dans une vallée aux couleurs ocres et vertes par un ancien sentier Inca suspendu par moment au milieu de pentes impressionnantes.

    Après avoir payer un péage pour piéton (???) on se met à parcourir le fond de vallée sur une large route de terre. À ce moment là, la faim nous chochotte dans l'oreille et une rive de sable vient apparaître comme une évidence pour bien manger (et surtout pour rattraper la terrible nuit de la veille). Après un fromage beaucoup trop salé et une magnifique purée cacahuète, on se met à bouffer des sucettes comme des acharnés en siestant dans le sable chaud... La belle vie.

    On se réveillera de cette sieste avec un petit frisson de froid : le soleil entame sa révérence et il faut vite déguerpir parce qu'il nous reste bien 10 km de marche avant d'arriver à notre objectif : le plateau de Maragua. Et c'est sous la lumière douce du crépuscule que l'on marche au rythme de gros sangliers.

    Le lieu devient alors de plus en plus reculé et une famille de petits paysans locaux entament avec nous une discussion en Mapuche. Bien entendu on y comprend rien mais nous échangeons quand même des sourires et des coucous aux enfants. Le moment est magique : l'écart de mode de vie, de culture se fait très grand et chacun semble attirer la curiosité de l'autre, nous sommes officiellement dans la campagne bolivienne !

    Après des heures de marche dans la pénombre, on arrive dans le village de Maragua oú l'on nous permet de planter nos tentes dans le jardin d'un hostel pour une misère. La voûte céleste se dresse fièrement au dessus de nos têtes tandis que nos pâtes, achetés le matin même, cuisent. Verdict sur les pâtes oignons concombres : une horreur culinaire qui nourrit pourtant bien tant qu'il reste dans le ventre. Les chiens auront eu l'occasion de marquer leur territoire sur le sac de Louis et moi (Pierre).

    La nuit aujourd'hui sera courte car demain le réveil sonnera à 6h : une grosse journée nous attend.

    Cratere Maragua J2 :

    Après une nuit qu'on aurait tous souhaité plus longue. On se réveille avec un bon chocolat chaud des familles et on part sans les sacs direction une falaise de malade : le plateau de Maragua se jette directement dans une vallée transformant ainsi ses rivières en cascades et offrant un point de vue insolite depuis une grotte creusée dans la falaise.

    On reprend nos sacs et nos tentes et on part cette fois-ci direction d'un col avec un rythme soutenu, des enfants nous ont couru après pour nous vendre des bracelets... on est vraiment au bout du monde là. On a descendu ensuite dans une vallée mystérieuse où il y a des traces de dinosaures bien préservées. Un truc de fou mais un plaisir gâché par une cholitas (vieille dame bolivienne) qui vient littéralement nous racketter sans nous expliquer la raison... on décide du coup de se barrer assez vite et d'en finir avec ce trek !10 km plus tard après des péripéties d'orientation on obtient un véhicule pour rentrer à Sucre pour le plaisir de Thomas et Benjamin qui étaient à bout de force. On a parlé pendant des heures à des anglais dans le bus sur nos voyages, sur l'histoire de l'Amérique du Sud, la politique, les Malouines pendant que le van du retour passait au dessus de canyon très impressionnant (peut être 1000 mètres de precipices).

    Une fois à Sucre il fallait trouver un hostel, on a suivi une très gentille dame et sa fille qui nous ont montré le chemin vers le centre ville et après plusieurs échecs on s'est posé dans un hostel comme des porcs. Ca fait encore un très beau trek derrière nous.
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  • Cochabamba

    13–14 mai 2024, Bolivie ⋅ ☀️ 27 °C

    [Benjamin]

    Arrivée à Cochabamba ! En vrai la ville n'a rien de folle a part que c'est très grand et pas touristique, on y passe surtout pour se reposer. Le premier jour on va voir le soir le Christ rédempteur de la ville en haut de la colline malgré la chiasse d'enfer de Louis. Le Christ est encore plus grand que celui de RIO donc c'est pas mal, le tout couronné d'une belle vue sur toute la gigantesque ville. Petit anecdote : on nous avait dit que sur la montée il pouvait potentiellement y avoir des mecs qui nous attendent avec des couteaux, ça rajoute un peu d'adrénaline (spoil : tout va bien). Aussi on voulait boire une bonne bière en haut mais les flics en ont décidé autrement en nous les confisquant (pas mal). Bref la chiasse de Louis est devenu intankable alors on s'est speed pour descendre pour qu'il chie dans les premières toilettes venues. La tête de cadavre qu'il faisait était très drôle, avec tout mon respect bien sûr !

    Le lendemain pierre et Louis ont décidés d'aller se taper leur premiers 5000 mètres comme des zinzins et sont donc partis hyper tôt. Je leur laisserais raconter ça (en gros jamais) pcq je l'ai pas vécu moi (logique gros).
    Pendant ce temps, avec Thomas on a décidé de faire la grasse mat en légende, avant d'aller se faire un petit date dans un petit parc aux abord de la ville et des montagnes, nous permettant de faire une sieste phénoménale dans l'herbe et d'avoir une petite vue sur la ville. Sur le chemin du parc, on découvre les folies des rues boliviennes bondées de monde a cause des marchés de rue, et où il est impossible de trouver le bon bus sans demander a mille personnes (bus = minibus donc encore plus galère on dirait des taxis).

    Au retour des deux autres loustics, on se prend cash un bus de nuit pour la prochaine destination et pas des moindres : La Paz.
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  • Sucre en mode clochards

    10–12 mai 2025, Bolivie ⋅ ☁️ 16 °C

    [Benjamin]

    Après le petit trek sur le chemin des Incas, c'est le moment d'enfin visiter la ville de Sucre, qu'un couple de français croisés pendant le trek bous a bien vendu comme une des "meilleures villes du monde". Alors que Rio et Valpo existent hein. Bon la ville est stylée en vrai, tous les batiments sont blancs a souhait et l'ambiance vivante est au rendez vous. On a pu visiter une église très cool (la porte est digne du château de Bowser) dans laquelle on a rencontrer un allemand qui voyage tout seul, j'avoue j'ai oublié son prénom ça fait 1 an et demi mtn quand même le retard est zinzin. A la fin on finit sur le toit de l'église avec vue sur le coucher de soleil c'est pas mal.
    Mais le plus intéressant dans notre visite c'est ce qui arrive après : le soir on se tape un resto gastronomique reputé, 7 plats et des bouteilles de vins. Le tout pour une dizaine d'euros la team. Ça nous a bien marqué quand même tellement c'était bon. Entre la meilleure carotte qu'on a mangé de notre vie, l'excellent coeur de boeuf, ou encore le tartare qui une fois mélangé a le goût de la sauce Big Mag, on s'est bien régalé. J'ai oublié de préciser mais on était en pantalon Forcla + tong en mode big clochard, la vie de rois du monde. Après ça, petit after devant un match de basket local, très cool.

    Après une bonne nuit de sommeil, on continue de visiter un peu la ville le lendemain, petits musées, parcs, mercados rempli de fruits, et surtout v'là les glaces qui font plaisir. Si je me rappelle bien thomas a acheté un vilain lait à la fraise dans la rue bien dégueulasse comme il se doit. Le soir, on va voir un match de boxe local puis boire de bonnes pintasses au bar pour changer tiens.

    Le lendemain, on assiste avec Pierre à un p'tit concert de rock sur la place principale et à un espèce d'événement d'école de médecine avec des stand expliquant les différentes vitamines. On fait bien semblant de s'intéresser comme il faut. Bref après direction le bus on se casse de Sucre, qui n'est définitivement pas la "plus belle ville d'Amérique du sud" même si c'est très sympa.
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