Ecuador
Puyo

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Travelers at this place
    • Day31

      Nos potes les indigènes

      June 16 in Ecuador ⋅ ⛅ 21 °C

      Nouvelle journée pour vos pachas dans leur villa. Nouveau matin, nouveau sauna dans la chambre ensoleillée. Anais et Emma se sont lancées dans une préparation de pancakes à là bananes dont le seul ingrédient identique à celui de la recette est la banane. Comme quoi une recette ça peut être utile, il se trouve que ça n’a pas le goût escompté mais que c’est quand même très bon, vive l’innovation.

      Autre endroit à visiter, on se dirige vers la shell à quelques kilomètres de notre hôtel. C’est une petite ville à quelques kilomètres, à laquelle on tente d’accéder car on cherche désespérément des fruits. Les deux chiens de la maison nous accompagnent et nous protègent. L’un d’entre eux fait peur à tous les chiens et l’autre a peur de tous les chiens. On passe par un barrage accompagnés par un indigène qui nous aide à convaincre ses amis de nous laisser passer.

      On trouve de belles cannes à sucre qui me rappellent la Guadeloupe, des noix de coco, de l’ananas, de la pastèque et des abricots, c’est le jackpot !

      Pareil au retour, on discute un petit peu avec des manifestants très gentils et on rentre à la maison manger notre salade de pâtes puis salades de fruits. A noter qu’on a trouvé un taxi et que les chiens nous ont suivies en courant sur tout le chemin, ils sont quand même mignons.

      Ce soir, on regarde un reportage sur le petit Gregory, super ambiance dis donc !
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    • Day32

      Linkedin de l’Amazonie

      June 17 in Ecuador ⋅ ⛅ 22 °C

      Aujourd’hui on aurait dû partir vers Quito mais l’appel de la villa à sonné, on reste 24h de plus dans notre château.

      Après un petit déjeuner ROYAL qu’il serait trop long de décrire, on entame une phase de digestion intense pendant laquelle les unes lisent et les autres dorment.
      Puis nous vient la folle idée de sortir se baigner. Mais la vie nous rattrape, nous nous rendons compte que nous avons oublié les clefs de la chambre dans la chambre, et que la chambre est fermée. Par soucis de respect du sens des responsabilités de chacune, aucun nom ne sera divulgué quant à l’auteure des actes. Malheureusement ingénieur n’est pas serrurier, et nous faisons donc appel au voisin qui passera par la fenêtre mal fermée pour nous sortir d’affaire.

      Avec Emma nous décidons d’aller marcher dans les alentours sur le seul chemin que nous n’avons pas encore emprunté. La balade est très agréable, une puis deux puis mille gouttes de pluie nous tombent dessus et nous sommes entièrement trempées. Cela dit on avait prévu de trouver un coin pour se baigner, c’est finalement la baignade qui nous a trouvées.

      S’en suivra la confection d’un gâteau avec de la farine de maïs qui était aussi bon qu’indigeste.

      Ce soir, on décide d’aller tâter les environs avant demain. On doit se rendre à Quito à pied/taxi en passant les nombreux barrages de manifestants pour que je puisse avoir mon avion jeudi prochain. On se dirige alors pleines d’entrain vers le barrage le plus proche. On s’approche, presque cent indigènes sont installés afin de lutter depuis 6 jours. Ils dorment dehors sur des draps à même le sol, sont maquillés et ont confectionné des lances impressionnantes. On s’approche et tout le monde nous regarde, 4 filles blanches on n’aurait pas pu faire moins discret. Rapidement on vient discuter avec nous, on se retrouve chacune avec une lance en main à discuter du paro, de là où vient, de ce qu’on fait ici. On leur propose de les soutenir quelques temps et on reste une heure avec eux. On discute avec des jeunes de notre âge et on essaie un instrument très particulier type cornemuse, bravo à Oriane qui a plus ou moins réussi à émettre un son. On se fait escorter jusqu’à notre hôtel par 3 jeunes qui nous ramènent très gentiment.

      On s’est fait des amis et on espère qu’ils nous laisseront passer facilement demain, car c’était juste l’entraînement.
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    • Day26

      La plus grande pharmacie du monde

      June 11 in Ecuador ⋅ 🌧 16 °C

      Est ce que 12 heures de sommeil sont raisonnables ? Peut être, mais en tous cas elles sont nécessaires aujourd’hui. Après avoir été réveillées par les singes sur le toit en tôle cette nuit, on se rattrape ce matin en pionçant comme jamais. Passons donc directement à l’épisode « après-midi ». Lupe nous propose d’aller faire une petite balade dans leur Finca et de nous expliquer tous les bienfaits des plantes médicinales. Arbre aux racines-pénis, fleurs bouche de femme, tronc râpe à fromage, hayauaska…les plantes sont plus originales les unes que les autres et on déambule dans cette pharmacie verte. C’est la première fois que je marche dans ce type de paysage Amazonien et c’est impressionnant.

      Que ce soit pour le Covid, un rhume, un mal de ventre ou même les règles, la forêt vous soignera (on y croit ou on y croit pas, on tous cas ils sont en bonne santé).

      On termine la visite médicale en faisant saigner un arbre (il a de la sève rouge). On peint alors le visage d’Anais et une autre volontaire qui se sont dévouées. Elles auront même leur couronne en feuilles de palmier, c’est miss Amazonie sous nos yeux !

      Cette petite balade nous aura bien épuisées, à demain les occidentaux !
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    • Day27

      De la fève à la tablette

      June 12 in Ecuador ⋅ 🌧 14 °C

      Le 12 juin c’est colonie de vacances en Amazonie ! On a tout un programme avec une équipe 100% féminine composée de vos 4 héroïnes préférées, de 5 volontaires et de notre hôte Lupe.

      Qui a dit que le dimanche c’était grasse matinée ? Non non, à 7h30 nous sommes déjà parties direction le marché. Et quel marché ! Le cours saleya n’a qu’à bien se tenir, on observe des centaines de stands allant des bracelets en perles au poules et aux escargots géants en passant par les vers comestibles et les centaines de légumes. Avec tout ça on n’a toujours pas eu le temps de déjeuner ! On s’assied à un stand du marché et Oriane Emma et moi commandons un sandwich fromage (si on peut dire) avocat. Quelle erreur ! Carton rouge pour l’avocat qui est tout bonnement ignoble et dont on se passera largement. Ni une ni deux on s’est rattrapées sur des petits biscuits aux supermarché du coin, on perd pas le nord.

      Direction le plus beau point de vue de la région, Indichuris. On prend un bus et après une petite balade on se retrouve dans un endroit magique. Balançoires face aux vide (je m’en suis largement passée vous vous en doutez), tunnels effrayants (Anais s’en est bien passée également), escaliers….on arrive en haut du point de vue et on se prélasse sur les hamacs face à une vue époustouflante. Pour se divertir on regarde les shootings photos à rallonge des Équatoriens qui n’en finissent plus, de face de dos de profils cambré pas cambré, des Vogue Équateur.

      Dernière activité de la journée, on passe dans une ferme qui fabrique du chocolat de la fève à la tablette. On participe à tout le processus qui demande plus de calories que la tablette elle même. Ça se mérite !
      Un petit chocolat chaud pour se donner de l’énergie et ça repart ! On passe quand même voir les porcs de la ferme et….mais ce sont des géants, jamais je n’ai vu de porcs si gros ! Ils font au moins notre taille c’est impressionnant.

      On termine en repassant par le marché pour une session courses des plus endiablées. Préparez les biceps car on porte des centaines de bananes et des kilos de légumes et autres produits du marché. On s’endormira donc en moins d’une minute.
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      Traveler

      ELN en plein bilinguisme mazette

      6/15/22Reply
       
    • Day28

      30 chutes dans des bottes en 44

      June 13 in Ecuador ⋅ 🌧 15 °C

      Aujourd’hui c’est lundi, et le lundi chez Lupe normalement tous les volontaires travaillent le matin et se reposent l’après midi (comme mardi mercredi jeudi et vendredi enfin comme tous les jours sauf le week end quoi). Mais Pato, le fils biologiste (et non pas biologique même si c’est aussi le cas) de Lupe nous propose plutôt une petite balade vers une jolie cascade pas loin et facile d’accès je cite. Ne pas travailler et aller se baigner à la place ? Volontiers, allons y !
      Apparemment une grève des transports en raison de la hausse du coût de la vie commence aujourd’hui. On trouve quand même un bus pour nous mener à la balade, dans lequel on saute !

      La balade commence tranquillement sur un chemin somme toutes facile. Mais on garde à l’esprit qu’avant de partir, Pato nous demande de prendre des bottes de pluie. Bon. Ah ben on commence à savoir pourquoi, on se retrouve dans un champ de canne à sucre « casse-gueule » comme dirait l’autre. Puis, rapidement, une rivière à traverser, c’est le moment de chausser ses bottes. Deuxième rebondissement, nos bottes sont environ 4 pointures au dessus des nôtres, et je me rends vite compte qu’un petit trou a trouvé sa place à l’arrière de ma botte gauche. Rapidement c’est la piscine municipale dans mes chaussures, alors je regarde le superbe paysage pour oublier. Mais pas trop parce que sinon je dérape et je tombe. Ça en est déjà trop pour Oriane et Anais qui sentent le truc venir et qui rebroussent chemin pour aller se faire cuire un bon plat de pâtes. Avec Emma on est en manque de sport et on décide de continuer avec notre guide Pato et les autres volontaires.
      Rapidement c’est fort boyard qui commence. Arbres à chevaucher, enjamber ou traverser, pentes glissantes, plantes piquantes, c’est l’Amazonie la vraie.

      Pour ajouter un peu de piment, imaginez mes bottes en 44 qui s’enfoncent dans la boue (ou plutôt marécages) et mes pieds qui sortent de la boue sans mes bottes quand j’essaie de me dépatouiller. Bref j’ai fini en chaussettes dans la boue, mais vivante et avec le sourire grâce à Emma qui est une très bonne grue et qui m’a sauvée de plus une flaque de boue.

      La cascade ? Bof, sympa mais sans plus ! En tous cas on l’a fait et on s’en souviendra longtemps ! Mes fesses s’en souviendront en tous cas, grâce à mes environ 30 chutes.

      Le reste de la journée sera composé de : manger et dormir, un programme plus que mérité.
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    • Day29

      Les divas de l’amazonie

      June 14 in Ecuador ⋅ ☁️ 20 °C

      Bon faut bien travailler à un moment, et ce moment c’est ce matin apparemment. Pendant qu’Oriane et Anais ont l’immense privilège de nettoyer la maison (leur méthode : mettre de l’eau sur la poussière avant de balayer, à ne surtout pas reproduire chez vous), Emma et moi sommes assignées au lavage des bottes en plastique (histoire de remuer le couteau dans la plaie après la dure rando en bottes d’hier). Ah tiens, elles étaient en fait jaunes ces bottes marrons !! Tout est astiqué et brillant, on doit maintenant transporter tout un tas de bois à l’autre bout d’un chemin. On s’y met à 4 avec nos 8 biceps. On se sera bien marrées grâce à nos galères. 1h30 de travail, c’est déjà énormes pour vos 4 sudistes, et on commence à en avoir marre du manque de confort dans ce volontariat. On ne sent pas de réelle connexion avec les locaux et les autres volontaires, alors on décide de se diriger vers la ville !

      Un petit restau parce qu’on en peut plus du riz, quelques courses pour se faire à manger ce soir, beaucoup beaucoup de biscuits et bonbons, et c’est parti !

      Point sur la situation politique : c’est la m****. On prend un taxi pour nous emmener à notre hôtel et celui ci se voit arrêté avant la destination finale à cause d’un fameux « Paro », puisqu’un barrage de pierre empêche les voitures de passer sur la route. Les indigènes munis de leur plus beau maquillage et de leurs lances bloquent les routes du pays pour faire réagir le gouvernement. Voilà qui ne nous arrêtera pas, on continue la route à pied.

      Et là, on se dit qu’on a bien fait. Un chemin magnifique, arboré avec un paysage amazonien à couper le souffle nous mène vers une magnifique maison qui se trouve être notre hôtel particulier puisque nous sommes nous 4, seules, dans cette grande villa dans la nature. En plus on a retrouvé nos copains les cafards dans la maison, une aubaine !

      Ce soir c’est cinéma dans le lit sur notre écran plat, vraie douche et dodo dans un lit des plus confortables.
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    • Day25

      Cours d’Arts Plastiques

      June 10 in Ecuador ⋅ 🌧 17 °C

      Une belle matinée pour se lever à 6h du matin et préparer le petit déjeuner aux 10 volontaires (dont nous) ! Au menu c’est salade, riz, légumes et bananes, on a de l’énergie pour travailler comme des acharnées. Sauf qu’il pleuuuut il pleuuuut énormément et on ne s’entend quasiment pas à cause des gouttes qui tombent sur le toit en tôle.

      Alors, ce sera retour au collège, à 8h c’est Arts Plastiques avec Lupe qui nous fait confectionner des petits bols en fil de fer pour pendre des plantes aux arbres de l’Amazonie. Anais est la première de la classe tandis qu’Emma et Oriane doivent s’y reprendre à deux fois avant d’obtenir un « perfecto » bien mérité. On entend des petits cris au loin, les singes sont là !! Mignons ? C’est un euphémisme ! Ils sont adoraaaaaaables ! Lupe leur donne des bananes sur les arbres autour de la maison tous les jours. On dépose leur graal entre les branches et quelques minutes après, une dizaine de peluches vivantes se goinfrent sous nos yeux.

      Pour rester dans le thème nature, on va accrocher nos petits bols en fer dans les arbres après les avoir remplis de terre et de fleurs, c’est très romantique, sympa la déco, on filera le conseil à Valérie Damido.

      Cet aprem ce sera nettement plus calme, on reste tout simplement dans la chambre pendant des heures à geeker et à discuter.
      Ce soir c’est gros gros concert (il n’y avait personne à part des gouttes de pluie une fois encore) sur la place de Puyo, on n’aura pas tenu longtemps dans la jungle. Au programme c’est nachos et frites de yuca, on se régale avant d’aller se coucher sous nos moustiquaires adorées.

      Juju
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    • Day31

      Ein Tierheim im Dschungel

      September 1 in Ecuador ⋅ ⛅ 27 °C

      Als Sarah und ich, nach unserer aufregenden Grenzüberschreitung, wieder in Quito gelandet sind, waren wir einfach nur noch müde und fuhren zu unserem bekannten Hostel. Dort klingelten wir das Personal 2:00 wach und wurden freudig empfangen. Wir strahlten die beiden Männer an, dass wir uns selbst schon fragten ob das noch freundlich ist oder schon beängstigend wirkte aber es war nach diesem Tag einfach so schön bekannte Gesichter zu sehen und sich auf das weiche Bett zu freuen.
      So hatten wir am Ende nun doch einen Tag Zeit, um uns Quito anzuschauen. Die höchstgelegene Hauptstadt der Welt, mit 2.850m, liegt unweit vom Äquator weg. Also wollten wir als aller erstes auf dieser gedachten Linie stehen. Sarahs großer Wunsch war es, mit den Füßen einmal auf der Südhalbkugel zu stehen. Bei ihrer Recherche nach der genauen Lage und dem damit verbundenen Denkmal stellten wir fest, dass jenes 23km im Norden der Stadt liegt. Beim genaueren Lesen stellten wir dann fest, dass dieses Denkmal allerdings falsch erbaut wurde und die exakte Linie nochmal 230m weiter nördlich lag. Viele offizielle Seiten beschreiben die Lage nach wie vor falsch. Sicher ist allerdings, dass die Inka damals schon mehr wussten und die genaue Lage verorten konnten. Uns beiden war dadurch irgendwie die Lust vergangen. Wir wollten nicht so weit rausfahren, um dann ein Foto zu machen, wo man über einer falschen Linie mit beiden Füßen auf der Südhalbkugel stand. Glücklicher Weise liegt Quito ja schon so weit südlich, dass Sarahs Wunsch erfüllt wurde und wir mehr Zeit zum Rumschlendern hatten. Das Wetter war sonnig, wenn auch nachts richtig kühl und wir bummelten durch die Straßen. Irgendwie passierte jedoch nicht viel. Wir waren den Trubel aus Kolumbien so gewohnt, dass wir ihn in dieser Stadt sehr vermissten. Keine laute Musik, weniger Menschen trotz knapp 3 Millionen EinwohnerInnen und auch nicht so schöne bunte Fassaden. Auch als wir in das bekannte, historische Zentrum fuhren war alles irgendwie nicht so lebendig und die Gesichter nicht so fröhlich. Wir waren etwas irritiert und gleichzeitig fasziniert, einen Unterschied der Länder zu vermerken. Man sagt, dass die Ecuadorianer eher zurück haltender und etwas grimmiger sind. Letzteres kann ich noch nicht bestätigen, denn alle Begegnungen waren sehr freundlich. Dennoch spürt man, dass die Höflichkeit und die Lebensfreude in Ecuador im Vergleich zu Kolumbien wesentlich weniger ist. Ich werde Anfang September nochmal in Quito sein und bin gespannt, ob ich noch einen anderen Eindruck gewinnen kann. Wie Sarah, war auch ich auf dem Sprung Quito zu verlassen. Für sie waren die 4 Wochen nun um und es ging wieder nach Berlin zurück. Für mich ging es Richtung Süden, durch die Anden nach Puyo. Ich finde dieser Satz klingt wunderschön und ich bin voller Ehrfurcht. „Ich fahre durch die Anden“. Dementsprechend sieht man wunderschöne Landschaften, die man aus dem Bus bestaunen kann. Hier in Ecuador zeigt sich auch ein ganz anderer kleiner Mikrokosmos während der Busreisen. Wenn der Bus hält, strömen zumeist Verkäuferinnen in den Bus mit fertig geschnippelten Obstbechern, selbstverständlich jeglichem frittiertem Zeug, Zutrinken oder Nüssen. Sie fahren dann eine Weile mit, steigen wieder aus und fahren dann wieder zurück. Alles ist sehr günstig und man könnte auf keinen Fall verdursten oder verhungern. Ich glaube, ich komme als Melone zurück, oder als Ananas 🍍🍉
      In Puyo, oder genau genommen im nahegelegenen Tarqui ist ein Tierheim, indem ich als Volunt(i)eer arbeiten werde. Ich habe hier 10 Tage Zeit, mal an einem Ort zu sein, den Tieren zu helfen, das Heim zu unterstützen und vor allem massenhaft Liebe zu geben und von den Hunden zu erhalten. Die großartige Auffangstation nimmt Tiere von der Straße auf, oder gerettete aus dem Müll, Verletzte, Misshandelte oder Verstoßene. So schön wie es ist von den Felltieren umgeben zu sein, so sehr schmerzt es mich auch zu sehen, wie sehr sie sich nach einem zu Hause verzehren und teilweise nie abgeholt werden. Gerade die, die nur noch 3 Beine oder ein Auge haben, etwas älter sind oder eine kleine Macken haben, tristen ihr Dasein im Käfig. Gerade um die Verstoßenen versuche ich mich besonders zu kümmern und Liebe zu spenden. Wie sehr mir das ans Herz geht, habe ich an einem Tag bei einer Adoption gespürt. Mir kamen die Tränen vor Freude und ich war ganz ergriffen zu sehen, wie ein Hundchen in die neue Familie aufgenommen wurde.
      Mein Alltag besteht nun darin früh aufzustehen, die Hunde zu füttern und bei ihnen sauber zu machen. Dabei gibts immer wieder Streicheleinheiten und Spielereien. Dazu kommen verschiedene Aufgaben, die erledigt werden müssen: Tabletten geben, Hunde waschen, mit ihnen raus gehen oder die Käfige reparieren. Es macht mir großen Spaß mit anzupacken, neue Dinge zu bauen und mit dem Team zusammen zu sein. Das Auslaufen mit den Hunden ist gar nicht so ohne und ich habe großen Respekt für die, die das täglich machen. Man kann immer nur mit einer bestimmten Anzahl laufen gehen. Sobald man die Leinen in der Hand hält und sie gesichtet werden, bellen alle 40 Hunde gleichzeitig und die, die das Halsband bekommen, flippen völlig aus. Natürlich wollen sie alle aus ihrer Misere raus. Wenn man es dann, mit einige Kratzern mehr, aus dem Gelände geschafft hat, ohne das dabei ein Hund entwischt ist, gehts draußen weiter. Die Hunde ziehen teilweise so stark an den Leinen, dass man eigentlich joggen geht. Und das bei konstanten humiden 28 Grad. Meistens sind wir Menschen danach mehr fertig aber sie sollen ja ihren Auslauf bekommen. Aber dennoch spürt man in diesem Tierheim die mitschwingende ecuadorianische Lebensart. Alles etwas lockerlose, bisschen chaotisch und provisorisch. Was selbstverständlich kein Wunder ist, da alles auf Spendenbasis läuft und die Tiere dennoch verpflegt, operiert oder anderweitig versorgt werden müssen. Dazu benötigen sie eigentlich Spielzeug und die Käfige müssen repariert werden. Bei dem Pensum an Arbeit heißt das aber auch, dass die Freiwilligen mit fürs Kochen zuständig sind, oder abends hungrige GastgeberIn nach Hause kommen und sich über eine warme Mahlzeit freuen. Ich wohne übrigens in einem Bambushaus, das relativ neu errichtet wurde. Von meinem Balkon kann ich in den Dschungel schauen und alles ist offen. Man hört Flora und Fauna und auch hier wohnen 8 Hunde und 3 Katzen. Also den Tag mit Hunden zu verbringen und Nachts mit Katzen einzuschlafen ist mein Himmel auf Erden, auch wenn ich das Bellen echt nicht vermissen werde.

      Durch den hiesigen Austausch kann ich mein Spanisch ein klein wenig erweitern und ich erfahre einiges über die Kultur von Ecuador. Zum Beispiel wird mir erzählt, dass eigentlich nur wohlhabende und gut ausgebildete EcuadorianerIn reisen dürfen. Vielen ist es nicht vergönnt, das Land zu verlassen und sehen die USA als ein Land an, dass sie niemals erreichen werden. Also sagen sie sich, warum sollte man eine andere Sprache lernen, man wird sie ohnehin nie nutzen dürfen. Dennoch wird mittlerweile versucht, gute SpanischlehrerIn an die Universitäten zu bringen, um eine Fremdsprache zu etablieren.
      Ich erfahre auch, dass Ecuador, im Größenvergleich zu den anderen südamerikanischen Ländern, den größten Anteil vom Amazonas Regenwald hat. Dazu leider auch ein hohes Ölvorkommen, dass immer wieder zu Verpestung und Verunreinigung des Waldes führt. Die Leitungen sind schlecht gebaut, das Öl tritt immer wieder aus und die Arbeitsbedingungen sind katastrophal. Seit 2007 wurde von der ecuadorianische Regierung ein Vorschlag gemacht, auf die Erdölförderung in dem bedeutenden Nationalpark Yasuní zu verzichten, wenn sie die Hälfte des zu erwartenden Gewinnes von der Staatengemeinschaft für den Waldschutz bekämen. Es wurden Programme ins Leben gerufen und Gelder gespendet, damit die illegale Holznutzung ein Ende nimmt. Zusätzlich sollten die Indigenen davon profitieren. Auch Deutschland sagte damals zu, aber der FDPler Dirk Niebel nahm die Zusage schnell wieder zurück, ohne weiter darauf eingegangen zu sein. So folgten ihm viele Länder und der Vorschlag wurde 2013 von der ecuadorianischen Regierung für gescheitert erklärt, da nicht mal ein Bruchteil der Ausgleichszahlungen zusammen gekommen waren. Anstatt 4 Millionen ha Waldfläche, wurden nur 600.000 ha kurzfristig geschützt. Im selben Jahr wurden die Ölbohrungen wieder erlaubt. Dabei gilt Ecuador als eines der artenreichsten Länder. Es schmerzt sehr, wir hatten es in der Hand…
      Im Dschungel versucht man den Tourismus mit sogenannten Eco Lodges voran zu bringen. Mit Sicherheit ein wunderbares Erlebnis, mitten im Wald zu schlafen aber mehr und mehr schädlich für den Dschungel. Deshalb sollte man hier auch gut aufpassen, wenn man so eine Übernachtung in Erwägung zieht.
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      Traveler

      Das hast du grossartig gemacht liebe Nasti…… 10 Tage Liebe und Hingabe für diese gebeutelten Tiere

      9/4/22Reply

      He meine Süße, ist das großartig, was Du da machst!!! Jeder Hund und jedes Kätzchen braucht eine Couch und wie toll ist es zu sehn, wie gelassen die Tierchen miteinander umgehen, glücklich sind endlich eine Bleibe gefunden zu haben, nicht ums Futter kämpfen zu müssen , etwas Ruhe zu finden und ab und zu eine Streicheleinheit abzufassen! Ganz schön, wie kann man dem Tierheim direkt etwas spenden? Immer wieder beeindruckend, wie harmonisch die Tierchen dann miteinander umgehen, da können wir Menschen uns echt was anschauen, gib so viel Du kannst, die kurze Zeit💋 [M.G.]

      9/4/22Reply
      Traveler

      So super, dass Du im Tierheim. hilfst, dass ist absolut kein leichter Job. Weiterhin eine wunderbare Zeit und viele tolle Begegnungen und Eindrücke.

      Wie aufregend, das nächste mal will ich mit. schatzi ich drücke dich heute ganz besonders sehr. Kussi,Kussi, OMI [OMI]

       
    • Day30

      J’ai perdu mes tongs (et ma dignité)

      June 15 in Ecuador ⋅ ⛅ 21 °C

      On se lève tranquillement à 8h30 avec la lumière du soleil et les cigales dans notre chambre qui s’est transformée en sauna. Pas question de se lever tout de suite, on traîne traîne traîne jusqu’à se que nos estomacs nous traînent vers la cuisine.

      On se sent comme des princesses, yaourt et céréales, jus de pêche, tout qui annonce une belle journée.

      Chacune passe des appels, se prépare, et on se décide à aller explorer les alentours. Le ciel est bleu, l’herbe est verte bla bla bla…il s’agit d’un chemin piéton assez boueux mais avec des petit passages en bois fabriqués pour ne pas tomber, qui mènent à la ville sans passer par la grande route. L’avantage : on évite le barrage des manifestants.

      Bien arrivées à Puyo, on retourne au restaurant d’hier, on passe au marché où on se fait largement arnaquer (il y a clairement des prix gringo, c’est à dire des prix pour les blancs) et on finit au supermarché pour faire des courses. Il faut dire qu’on a une super cuisine qu’on veut exploiter à 100%.

      C’est là que la rigolade commence. Le taxi nous amène à l’entrée du chemin qu’on a emprunté tout à l’heure. Mais pas exactement la même entrée, mais on se dit qu’on va s’en sortir. On commence notre petite balade en sautillant sur les rondins de bois, en chantonnant et sûres de nous. On demande parfois notre chemin aux passants, on a l’air dans la bonne direction.

      Et là c’est le drame !! Pour recontextualiser je suis sortie en tongs car on avait prévu, à la base, d’aller simplement à la supérette à côté de la maison. Je suis en tête sur le chemin, et je décide de mettre mon pied gauche puis le droit sur un bout de terre qui me semble bien solide. Mauvaise pioche, je me retrouve enfoncée les deux jambes, jusqu’aux genoux dans la boue, pantalon et tongs compris. Stupéfaite, je regarde mes 3 camarades en leur disant « aidez-moi ». Tout de suite elles accourent en se retenant de rire (il faut être sincère : la situation est hilarante je me dois de l’admettre) et me tirent d’affaire, sauf que je n’ai plus mes tongs. Secouée, je prends le temps de me remettre de mes émotions mais la terre se referme vite sur mes défuntes sandales. NON ! Il reste encore 1h de marche, j’en ai besoin ! Oriane se dévoue pour m’aider à les chercher mais je passe avant elle en me disant «foutu pour foutu, je suis déjà toute pourrie ». Et hop, les deux membres supérieurs dans la gadoue, je cherche inlassablement mes tongs roses, ou du moins roses à une époque. Impossible de les trouver, je tourne en rond et m’impatiente mais elles m’encouragent (entre deux fous rires). Je me transforme en tractopelle et retire la moitié de la boue d’Equateur à la recherche de ces tongs. C’est bon !!! On dirait que j’ai des gants et des chaussettes mais non, juste de la boue.

      On a perdu beaucoup de temps et il commence a faire nuit. On demande notre chemin à une jeune fille qui missionne ses deux petits frères de nous raccompagner chez nous. On coupe à travers champs, ils connaissent tout par coeur et on se dit que sans eux on aurait tourné longtemps. On les remercie avec des poignées de bonbons et de sucettes qui ont le pouvoir d’écarquiller leurs yeux, ce qui nous donne chaud au coeur.

      Je passe plus de 30min dans la douche à me gratter après ce bain de boue à l’insu de mon plein gré.

      Vivement demain !
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      Traveler

      mais qui sont ces "Tongs" ? Des indigènes ?

      6/18/22Reply
      Traveler

      Des indigènes pourtant bel et bien pieds nus

      6/18/22Reply
       
    • Day91

      Vivre dans un cabanon, à 10, en Amazonie

      June 13 in Ecuador ⋅ 🌧 16 °C

      Il est temps pour moi de vous toucher deux mots sur mes cinq jours en Amazonie. Après avoir passé une journée seule, je prends la direction de Puyo avec les trois niçoises Anais, Oriane et Julie. Le plan est de passer quelques jours dans une Finca de biologistes qui étudient... roulement de tambour... une grenouille super Mega rare. Enfin avant de l’étudier, le but premier et de prouver son existence dans cette zone de l’Equateur. Autour de cette activité s’est développée une construction d’habitats pour les étudiants biologistes qui viennent en aide à la finca. Ça construit des chemins par ci et des chemins par là pour se retrouver dans la forêt déjà très dense.

      A notre arrivée, les propriétaires de la Finca semblent bien étonnés que nous soyons quatre.On comprend vite que la communication n’est pas leur fort.
      Nous voilà à dix volontaires et je crois bien que c’est la première fois qu’ils reçoivent autant de monde d’un coup. C’est une petite semaine de vie en communauté qui commence. Chasse d’eau au seau à l’eau recyclée qui a tout d’abord fait un tour par le lave linge, douche à l’eau froide (lorsqu’il y a de l’eau de pluie), sans oublier le partage d’un lit une place avec madame Lombart + moustiquaire, ce qui équivaut finalement à un quart de lit une place. Mais étonnement, je suis très heureuse d’être ici.

      J’ai quitté mes petits copains mais leurs conseils restent ancrés dans ma tête. A la lumière de la lecture des quatre accords toltèques, Méli et moi avions conclu que la base de la vie en communauté, c’est de faire de son mieux. Alors, le lendemain matin à 6h, lorsqu’il faut faire la vaisselle pour les dix personnes de la veille, je m’y mets sans rechigner avec Julie.

      Ces levers beaucoup trop matinaux ont d’ailleurs ravagé plus d’un cerveau. Un matin Julie vient nous voir et lâche sur un ton à moitié ironique et à moitié abasourdie qu’elle a croisé l’écossaise en train de faire du yoga près des toilettes. On se croit tout d’abord dans une maison de fous puis on apprendra très vite pendant le petit déjeuner que la pauvre écossaise était tout simplement malade au point d’être couchée au sol. Les bases de yoga de Julie laissent à désirer mais cela vaudra néanmoins un bon fou rire général.

      La matinée de travail passe, mais une question me taraude l’esprit. Hier à notre arrivée, Lupe (la maman de la maison) a tenu à enregistrer nos numéros de téléphone dans le cas où nous ne reviendrions pas le soir. On se retrouve seules à cuisiner et je saisis cette occasion pour lui exprimer mes interrogations. Elle me raconte alors tout un tas d’histoires de touristes qui se sont égarés dans les chemins qui partent de la Finca. Certains tournent seulement en rond proche de la cabane puis s’épuisent, mais d’autres n’ont été retrouvés par les autorités que durant la nuit. Vous pouvez être sûrs qu’après cet éclaircissement de situation, je ne m’aventurerai pas en footing dans ces chemins qui me donnaient tant envie.

      Durant le séjour, on aura la chance de faire une excursion avec Lupe dans l’Amazonie. C’est une réelle pharmacie géante. Chaque plante a ses bienfaits. Elle nous parle notamment d’une mixture pour soigner le covid. Ayahuasca, hierba Luisa, quelques marmoneries et le tour est joué. Une autre mixture cicatrisante a été préparée pour la plaie de Julie au doigt, un vrai miracle.

      On a aussi préparé notre propre chocolat. Maman et Mamoune je sais que vous êtes jalouses. Puis on a fait du chocolat chaud avec parcequ’on est des grosses gourmandes.

      Le dernier jour, Pato (le fils de Lupe), nous propose d’aller faire « une petite balade » pour rejoindre une cascade, qui se transforme rapidement en épreuve de Pékin express. Voici les dires d’Anais pour vous exprimer la dureté de l’expédition « Moi au pire, si je meurs, j’ai vécu une bonne partie des choses que je voulais vivre ». Teheiura, n’a qu’à aller se rhabiller.
      Bottes de pluies chaussées, on s’enfonce moulte fois d’une bonne dizaine de centimètre. On en perd plus d’une fois nos bottes bien trop grandes pour nous. Sur le retour, Pato veut absolument que je renifle une mixture de plante et de boue. Apparement c’est censé soigner les sinusites. Le couac, c’est que je n’avais pas de sinusite avant et que je souffre actuellement d’un reniflement très intense.
      Pas à la hauteur de Lupe celui-ci grrr.
      Sur le retour, c’est chacun sa stratégie pour arriver à la fin de ce périple. Je me trouve entre l’instagrameuse Parisienne aux écouteurs greffés aux oreilles et l’Allemande qui a tout quitté pour écouter des chants chamaniques en pleine forêt à la mode des sud américains (C’est à dire sans écouteurs en volume 12). Et moi, qui suis-je ? Une ingeniolo brancolo bobo ecolo, qui aime les bruits de la nature et qui se croit dans Indiana Jones à chaque liane croisée ?

      Le séjour n’a pas été facile pour tout le monde mais toutes les épreuves ont été abordées avec beaucoup de rigolades. Un petit merci (Parceque après elles prennent la grosse tête) pour le trio pour m’avoir accueillie les bras ouverts dans cette aventure farfelue.

      [Emma🐒]
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      Traveler

      Encore une belle expérience !

      6/15/22Reply
      Traveler

      Assez haut sur l’échelle de l’inédit 😛

      6/16/22Reply
      Traveler

      magnifique j adore

      6/15/22Reply
      Traveler

      Un travail de longue haleine (c’est faux) Les plantes roses sont magiques, on coupe le haut, on replante et le tour est joué tada !

      6/16/22Reply
      10 more comments
       

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