Tanzania
Monduli District

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Travelers at this place
  • Day84

    Lengaï…aïe…aïe

    March 2 in Tanzania ⋅ ⛅ 15 °C

    Après avoir cumulé la fatigue des 10 derniers jours à vélo sans interruption depuis le port de Mwanza, nous avons décidé de nous reposer à Karatu pour une journée. Mais l’appel de la montagne a été trop fort et nous avons organisé une excursion pour gravir le Mt Lengaï, la « Montagne des Dieux » qui culmine à 2960m. C’est le seul volcan en activité au monde qui émet une lave de natrocarbonatite. Pour le commun des mortels, cela ne signifie pas grand chose mais pour les volcanophiles, c’est définitivement un incontournable. La différence avec d’autres volcans est que la lave produite est noire.

    La randonnée se fait en un jour depuis la base, ou plutôt en une nuit car la marche est bien nocturne, pour plusieurs raisons : éviter la chaleur pendant la journée et profiter d’un lever de soleil magique.

    12h
    Notre expédition commence donc depuis Karatu où nous partons vers midi en 4x4 de safari (Land Rover pour les connaisseurs) accompagnés de Jambo, notre chauffeur, ainsi que d’Issa, notre chef cuistot d’Agama Tours (https://www.agamatours.com). Nous laissons nos vélos et tout le matériel inutile dans la guesthouse où nous logeons à Karatu. Ce même logement est tellement bon marché (4$ la nuit) que nous décidons de payer la nuit uniquement pour garder nos affaires en sécurité.

    16h30
    Après un peu plus de 4h de pistes parfois mauvaises (quoique praticables dans la majorité à vélo), nous atteignons notre camping où nous plantons notre tente. Heureusement qu’il y a quelques arbres avec de l’ombre car la zone est désertique et le soleil brulant. Nous aurions pu venir ici à vélo mais aurions pris 2 jours à l’aller puis encore 2 jours après la randonnée pour revenir. Nous manquons plus de temps que de motivation, surtout que la piste traverse des petits villages Masaï et des paysages spectaculaires. En chemin, nous avons d’ailleurs fait la rencontre de Pierre, un cyclotouriste belge qui roulait sur cette même piste en direction d’Arusha.

    Nous observons notre volcan. Il est aussi impressionnant que terrifiant. Sa forme conique est iconique. La partie du haut paraît presque verticale. Nous commençons même à douter du succès de notre future tentative d’ascension jusqu’au sommet.

    19h30
    Nous faisons la sieste dans notre tente jusqu’à 19h30 puis prenons un excellent repas cuisiné par Issa (une bonne soupe, du poulet, des pommes de terre, du riz, des légumes). À 20h30, nous nous recouchons pour prendre le maximum de forces. Je vise un cycle de sommeil complet.

    22h45
    Le réveil sonne. On est un peu dans les vapes mais il faut préparer le matériel rapidement car Dennis notre guide masaï veut que l’on parte à 23h pile. Il fait encore incroyablement chaud au camp de base mais après s’être un peu renseigné sur la randonnée, nous savons qu’il faut prendre des vêtements chaud. Nous avons un t-shirt thermique et un manteau que nous gardons dans le sac à dos. Nous n’avons évidemment ni chaussures ni sac de randonnée étant à vélo. Nous prions que nos chaussures de trail running soient suffisantes. Jambo m’a trouvé un sac à dos qui, même s’il ressemble plus à un sac d’école que de randonnée, fera l’affaire. Nous louons également des bâtons de randonnée, qui se révéleront être quasi-indispensables pour la descente. Nous prenons nos lampes frontales Décathlon premier prix dont l’autonomie n’a jamais été vérifiée. Espérons seulement qu’elles ne s’éteignent pas au milieu de la randonnée.

    Le temps d’un café, et hop nous sautons dans la voiture pour 40 minutes de piste jusqu’au pied du volcan.

    00h17
    La voiture s’arrête. C’est le départ pour la longue marche. Dennis ouvre la voie. Il a le pas sûr et impose un rythme soutenu mais soutenable.

    01h15
    Nous rattrapons un premier touriste (déjà épuisé) avec son guide. Nous ne le savons pas encore mais ce sera la dernière fois que nous le verrons car celui-ci a préféré faire demi-tour à mi-chemin.

    01h30
    Première pause de 10 minutes. Nous sommes en compagnie d’un touriste californien et de son guide que nous avons rattrapé. C’est un professeur de géologie. Il est plutôt âgé, j’imagine proche des 70 ans. Nous sommes impressionnés par sa forme physique car la randonnée est tout sauf facile. Sa présence nous rassure aussi car au final, nous serons les 3 seuls touristes à gravir ce sommet cette nuit là. Lors des pauses, nous éteignons nos lampes frontales pour économiser la batterie.

    3h00
    Deuxième pause, de 20 minutes cette fois. La pente devient de plus en plus raide. Parfois, nous passons dans des canyons creusés par la pluie, parfois, nous devons escalader des blocs d’anciennes coulées de lave, parfois, nous avançons sur du sable noir. Dennis s’arrête parfois pour sonder le chemin de sa lampe frontale afin de trouver la meilleure des options.

    4h20
    Troisième pause, de 30 minutes cette fois. Dennis s’endort en 2 minutes à peine. Sarah et moi n’arrivons pas à nous endormir. Je regarde le ciel étoilé au dessus de nos têtes et le spectacle orageux au loin ou d’immense éclairs illuminent l’horizon à travers les nuages. Je prie intérieurement que cet orage ne nous arrive pas dessus. Le vent souffle. Heureusement, nous avons prévu un t-shirt thermique de rechange que nous enfilons à chaque pause. Le t-shirt que nous avons lors de la montée est effectivement trempé de sueur dans le dos qui se refroidit vite lors des pauses. Cette technique nous permet de rester au chaud. Le plus dur, c’est le moment de la reprise où nous devons remettre ce t-shirt glacé.

    5h30
    Nous atteignons la zone la plus difficile de la randonnée. Une paroi rocheuse très inclinée où il n’y a plus que de petites prises pour les pieds. Sarah me demande comment on va faire pour redescendre. Je lui dis de se concentrer uniquement sur la montée et que ça va bien se passer pour la rassurer, même si cette même question me taraude également l’esprit. Heureusement, nos chaussures de course à pieds, même si elles n’ont pas été conçues pour les randonnées de montagne, semblent très bien tenir sur la roche volcanique.

    6h00
    Nous marchons horizontalement dans une cassure formée par la dernière éruption d’il y a une dizaine d’année. Nous passons à coté de fissures volcaniques d’où émanent des fumées sulfureuses. En mettant notre main, nous ressentons la chaleur du centre de la Terre. Quelle expérience !

    La noirceur de la nuit laisse peu à peu sa place aux premières rougeurs de l’aube. Le sommet est juste là, devant nous. Plus que dix secondes puis 5, 4, 3, 2, 1… Et nous voyons l’horizon rouge orangé qui apparait devant nous. Nous atteignons l’arrête sommitale. Le vent est plutôt fort et nous avons le choix entre tomber dans le cratère ou dans les pentes vertigineuses que nous venons de gravir. Un troisième choix s’offre à nous : essayer de garder l’équilibre en marchant les jambes écartées. Dennis nous montre quelque chose dans le cratère. Nous voyons la lave bouillonner à travers une cheminée. Elle est d’un rouge brillant. Lorsque le jour sera totalement levé, cette lave apparaitra complémente noire. Au loin, nous pouvons voir très clairement le Kilimanjaro et le Meru, respectivement à 5895m et 4566m d’altitude. Quelle joie ! Nous sommes comme dans un rêve, nous oublions notre manque de sommeil et nos muscles qui envoient pourtant des signaux de détresse à notre cerveau.

    06h30
    Après une courte pause et l’exhaltation d’être arrivés jusqu’au sommet, c’est le moment de redescendre. La première heure de descente est la pire d’un point de vue technique. Nous devons redescendre sur la paroi la plus pentue et devons faire bien attention à ne pas glisser. Là encore, nos chaussures font bien le travail. Chacun prend ses appuis et adopte sa propre technique. Sarah tente la technique du toboggan qui s’est révélée être moyennement satisfaisante à la vue des trous au niveau de ses fesses dans son legging. La roche volcanique ne pardonne pas.

    08h00
    Le soleil éclaire la vallée est nous découvrons enfin le paysage qui nous entoure. Le bas du volcan parait si proche ! Et pourtant il nous reste encore de longues heures de marche. Nos jambes souffrent et le manque de sommeil commence sérieusement à se faire sentir.

    09h00
    Sarah peine de plus en plus à plier les genoux au point qu’il devient impossible pour elle de descendre la moindre marche sans devoir s’asseoir.

    10h00
    La situation devient délicate. Sarah n’arrive plus du tout à marcher sans aide. Je lui donne mon épaule pour qu’elle puisse s’appuyer dessus. Mais le terrain est encore extrêmement difficile et parfois je ne peux moi-même pas tenir sans glisser. L’arrivée ne semble jamais s’approcher. Dans ma tête, j’étudie toutes les options : ici, nous sommes seuls et devons nous débrouiller car notre guide n’a pas de radio pour appeler l’extérieur et il n’y a pas de réseau téléphonique dans cette zone reculée. Nous devons donc continuer à tout prix et ne pas s’arrêter car il serait alors encore plus difficile de se remettre en route. Nous voyons le pied du volcan mais celui-ci ne semble jamais s’approcher. Cette situation est assez stressante. J’essaye de rassurer Sarah qui s’en veut de ralentir notre groupe et qui ne voit pas le bout arriver. Je lui dis qu’on approche du but même si avec ma fatigue, je commence à douter sur notre chance d’arriver au bout. Il n’y a pas d’autre choix. Il faut avancer.

    11h00
    Le soleil dépasse notre volcan et nous regrettons bien vite la nuit et sa douceur. Nous brûlons littéralement. Avec Dennis, nous tentons de porter Sarah mais le chemin est bien trop étroit et difficiles pour que la méthode fonctionne réellement. Nous avons trouvé une technique qui semble fonctionner. Je sers de déambulateur à Sarah en me mettant devant elle. Elle appuie de toutes ses forces sur mes épaules pour éviter de mettre du poids sur ses jambes qui ne peuvent plus tenir son propre poids. L’expression « être sur les rotules » prend tout son sens.

    12h00
    La fin (de la randonnée) est proche ! Il est grand temps car mes jambes commencent elles aussi à me lâcher car je dois porter mon poids ainsi que celui de Sarah sur mes quadriceps endoloris, en essayant d’amortir au maximum les mouvements pour ne pas que Sarah fasse de faux mouvement. Le cerveau commence aussi à lâcher après cette nuit blanche. J’ai juste envie de m’allonger et dormir.

    12h17
    Nous atteignons la porte de la voiture, après très exactement 12h de marche. Une photo pour marquer le coup et nous nous hissons difficilement dans la voiture. Ça y est, c’est fini ! On peut enfin dire qu’on l’a fait !

    Epilogue
    En terme sportif, cette sortie aura été une des choses les plus intenses de notre vie. J’ai écris ce résumé le lendemain de cette ascension, et nos jambes sont encore raides comme des bâtons. Un bon nombre de randonneurs s’accordent à dire que cette randonnée est plus difficile que le Mont Kilimanjaro. N’ayant pas gravi ce dernier, je ne peux pas l’affirmer mais vu la difficulté du Mt Lengaï, je ne peux qu’y croire. Ne pas prendre les vélos a été finalement le bon choix car nous n’aurions jamais pu rentrer juste après cette randonnée et aurions été bloqué dans cette zone aride, sans accès facile à l’eau et nourriture.

    Je pense que nous nous souviendrons toute notre vie de cette aventure : la rencontre terrifiante du Lengaï en arrivant à son pied, l’ascension de nuit toujours plus verticale et vertigineuse, l’exaltation au sommet lors du lever de soleil, observer, entendre et ressentir l’activité volcanique qui nous relie aux plus profondes entrailles de la Terre. Et puis la descente, aussi magnifique que douloureuse et interminable.

    Nous dédicaçons cette ascension à Julie et François, deux mordus de volcans qui nous ont donné l’idée de le gravir. Nos jambes par contre ne vous remercient pas.
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    Les sacoches de Catoche

    magnifique....vous n'aviez pas pris vos chaussures de rando? petits joueurs

    3/3/22Reply
    Francois BOTTON

    Bravo vous êtes des boss! Vous avez réussi et cela restera grave dans vos mémoires pour toujours. Je ne peux m’empêcher de faire le lien avec des expériences voisines. Au Merapi. Semeru. Ibu. Gamalama. Aucanquilcha. Bromo. Yasur. Quelle récompense de voir le lever de soleil après une nuit d’ascension. Et surtout… voir du rouge!

    3/3/22Reply
    Francois BOTTON

    Suite. Le Lengaï était sur notre liste de to do’s. C’est faisable à presque 70ans hein? Malheureusement, pas avec mon pote parkinson. Je suis donc très touché de votre dédicace qui nous file droit au cœur. Nous sommes très fiers de vous. Bravo. Sachez qu’un autre de mes regrets sera le Nyiragongo. Je dis ça comme ça. Si vous voulez remettre le couvert, après cicatrisation du fessier! Le lac de lave vaut le détour paraît il. Bienvenus au club. On vous adore

    3/3/22Reply
    3 more comments
     
  • Day15

    Tarangire Nationalpark

    January 2 in Tanzania ⋅ ⛅ 26 °C

    Nach einer angenehmen Nacht freuen wir uns so richtig aufs Frühstück. 🥐🧀🥓
    Nichts gegen Sami aber so ein schönes Frühstücksbuffet ist halt schon schwierig zu schlagen.
    Da wir eine Gruppensafari gebucht haben wissen wir das noch vier weitere Personen zu uns stossen werden. Schon seit gestern Abend sind wir am rumrätseln welche von den anwesenden Gäste es sein könnten.
    Beim Frühstück sind nur wenige Leute anwesend, von welchem nur unser Nebentisch in Frage kommen könnte.
    Ich weiss man soll Menschen nicht gleich beurteilen aber unsere Begeisterung über die potentielle Safarigruppe hielt sich in Grenzen. Ein älterer Herr der mich stark an Dr. Bob vom Dschungelcamp erinnerte. Zwei Damen mit den typischen Safarihüten und noch eine jüngere Frau, den Koloss von Rodos. Sprich falls wir ne Autopanne haben ist klar wer das Löwenfutter werden würde. Gemein ich weiss.
    Schlussendlich liegen wir falsch mit unserer Annahme. Gott sei dank.
    Beim Breafing lernen wir dann unsere Mitreisenden kennen.
    Zwei Paare aus Deutschland, alle in unserem Alter.
    Im Breafing werden wir über die wichtigsten Punkte der Safari informiert. Heisst über die genaue Route, unseren Guide, die üblichen Trinkgelder, das Verhalten gegenüber den Masais, Toilette während einer Safari (entweder beim Eintritt in den Nationalpark oder bei einer Camping Area. Wenn man die verpasst, heissts hinter den Jeep und dann so schnell wies geht wieder ins Auto. Jegliches Klopapier oder sonst Abfall muss wieder mitgenommen werden).🚽🧻🚾 Desweiteren dürfen wir unsere Zeltlodges in der Dunkelheit nicht ohne Begleitung verlassen und werden auch vom Abendessen zurück begleitet. Den es kam auch schon vor das Löwen die Terrassenstühle vor dem Zelt selber ganz bequem fanden.🦁
    Unser Fahrer heisst Winston und hat seit 10 Jahren Safarierfahrung. Der Safari Jeep hat mit dem Fahrersitz acht Plätze und das Dach kann man während der Gamedrive öffnen kann.🚘
    Wir verstehen uns gleich zu Beginn super mit unserer Gruppe und so wird im Safari Jeep gleich munter drauf los geplappert.
    Das erste Tier das wir sichten ist eine seltene Art von Hyäne. Leider überfahren und platt wie ne Flunder. Kein schöner Anblick.
    Unser Ziel für den heutigen Tag ist der Tarangire Nationalpark.
    Bereits nach kurzer Zeit sehen wir die ersten Tiere und es werden immer mehr. Plötzlich nach einer Biegung haben wir das Gefühl in einer anderen Welt einzutauchen.
    Tiere so weit das Auge sieht. Zebras, Gnus, Impallas, Warzenschweine, Antilopen, Vögel und viele mehr. Grüne Landschaft, riesen Bäume und dazwischen ein kleiner See. In diesem steht ein riesiger Elefantenbulle der Seegras frisst.
    Diesen Anblick werde ich in meinem Leben nie vergessen. Wir haben versucht alles auf Foto festzuhalten, aber die Grösse der Tiere und die Farben, sowie die Landschaft kommen nie so zur Geltung wie in der Realität. 🐘🦓🐗
    Das nächste Highlight folgt kurze Zeit später. Immer wieder stossen wir auf Elefantenherden, welche sich dann im fast ausgetrocknetem Flussbett treffen und so Socialising untereinander betreiben. Ich hab versucht zu zählen aber da immer wieder neue dazustossen wirds schwierig. Aber es sind ungefähr an die 100 Elefanten.🐘🐘🐘🐘
    Die Landschaften ändert sich auch alle paar Minuten. Von karg zu saftigem Grün.
    Nach den Elefanten treffen wir auf Giraffen. Lustige Tiere wie sie einen so anschauen, so leicht dödelig. Liegt aber wahrscheinlich daran das sie mich an Melman vom Kinderfilm Madagaskar erinnern. Wer den Film gesehen hat, weiss was ich meine.
    Auf einmal stehen mehrere Autos bei einem Baum. Dort muss es also etwas zusehen geben. Als wir und nähern sehen wir eine Löwin und ein zerlegtes Tier daneben. Die Löwin sieht irgendwie komisch aus. Von Winston erfahren wir dann, dass die Löwin krank ist aber bereits behandelt wird. Dies hat er soeben vom Ranger im Auto daneben erfahren.
    Die Löwin beginnt nach kurzer Ruhepause die Beute zu essen. Ein ekliger aber zugleich auch faszinierender Anblick welche Kraft in dem Kiefer steckt.🦁
    Danach machen wir an einem riesen Baum mit einem Loch im Stamm halt und dürfen sogar rein klettern. Winston erzählt uns, dass Wilderer vor 30 Jahren das Loch im Baum gemacht haben um ihre Beute dort drin zu verstecken.🌳
    Von weitem hören wir Donnergrollen und dunkle Wolken auf uns zu kommen. Schnell weiter.
    Das Endziel des Tages ist der Lake Burunge wo sich auch unsere Lodge befindet.
    Unser Zimmer ist eine Mischung aus Zelt und Bungalow mit eigenem Badezimmer darin. Clamping wie man so schön sagt.⛺
    Nach einem netten Abendessen und guten Gesprächen fallen wir dann müde ins Bett.
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    Tatti B

    es kommt mir vor als wäre ich selbst dabei so eindrücklich erzählt danke Tina😘😘😘

    1/3/22Reply
    Tatti B

    die flache Hyäne🤣

    1/3/22Reply
    Meriam Müller

    ♥️🥰♥️

    1/4/22Reply
    2 more comments
     
  • Dec28

    Views over Manyara

    December 28, 2021 in Tanzania ⋅ ⛅ 27 °C

    I was advised to come here. I do not regret! The view from this place south along the rift valley overlooking lake Manyara leaves you speechless. All this becomes even better with a piece of cheesecake which I found along the road and ... nice camping company. Sahra and Dirk work here for 10 years, building and running schools for the Massai in the Ngorongoro/Serengeti region. They have adopted little Deborah recently. Dirk is totally into Toyota and I think we spend two whole days talking about cars and crawling underneath our Toyotas 😅 The remaining few hours I spend in my hammock and hiking up the northern escarpment onto the plateau where I discover traces of agriculture and friendly little villages where a herd of young ladies tries to lure me with local beer into their circle.Read more

  • Day25

    Ngorogoro zum Lake Natron

    June 3 in Tanzania ⋅ ⛅ 18 °C

    Heute ging es weiter Richtung Serengeti. Wir haben die geplante Route gewechselt und sind durch ein vulkan Gebiet gefahren. Was für eine Landschaft. Unterwegs haben wir Zebras gesehen und konnten tatsächlich einige Massai zu einem Foto überreden.Read more

  • Day107

    Waaahoooonderful!

    April 2, 2020 in Tanzania ⋅ ☁️ 28 °C

    Squeezing between Mt. Kitumbeine and old volcano Gelai I slowly descend into the East African Rift Valley where the Ngorongoro caldera builds up in front of me with the face of Ol Doinyo Lengai, the holy Maasai mountain! This active volcano is the world’s only producing natrocarbonatite lava. Don’t know what this means (Wikipedia knows) but it sounds pretty scientific and in some way I am part of it! :-P Grey soil is dominating the landscape due to the unique volcanic mineral structure. A small Maasai village pops up, surrounded by thorny branches as protection against lions and white invaders. The bushy vegetation vanishes and gives space to more of this thick, juicy grass and lower shrubs. Hazy hills – all having been small volcanos once – appear behind the next elevation and this is how I ride into the dusk. No human beings around for hours.

    I turned south by now, paralleling the caldera and the further I progress the more mysterious the scenery gets! Black dots appear in far distance on the endless grassscape. I come closer. Wildebeests! Zebras! Giraffes! Thomson’s gazelles! All around the place! Whaaaat the heck? Whoever told you that you have to enter Serengeti National Park to see some of the famous wildlife migration didn’t tell you that, obviously, some of these beasts will probably migrate out of the national park at one point. Here we are. I find a hideout for the night under an acacia tree between the gravel road and a dry river bed, just under Mt. Kerimasi. My inner self is pretty satisfied, let’s call it “the turn of the tide”.
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  • Day8

    Moshi und Safari Tarangire Nationalpark

    November 6, 2021 in Tanzania ⋅ ⛅ 19 °C

    Nach erfolgreichem Abstieg vom Kili (4000 Höhenmeter runter in 2 Tagen), erreichen wir Marangu und haben das Gipfelfest mit allen Portern. Es wird gesungen, getanzt rund um das Lagerfeuer und Kilimanjaro - Bier getrunken. Wir erhalten die Urkunden und bedanken uns bei allen. Heute fahren wir um 6.30 ab nach Moshi, wo wir in einem lokalen Spital einen Covid Test machen für die Weiterreise nach Namibia. Wir dürfen durch das ganze Spital laufen und sogar die Physio besichtigen. Danach fahren wir durch das Innland zum Tarangire Park. Auf dem Weg sieht man das richtige Afrika, von dem wir in der Kilimanjaro Region abgeschirmt waren. In dieser Region leben die berühmten Massai, die wir aber erst am Montag besuchen gehen.
    Wir erreichen den Park nach dem Mittag und verbringen 6 Stunden darin. Wir sehen eine riesige Herde Elefanten, die sogar das Auto berühren, Löwen in der Honeymoon Phase, Zebras, Warzenschweine mit kleinen Babys, Affen, Giraffen, Wasserbüffel... Und sogar einen Leopard, der kleine Warzenschweine jagt. Allgemein ist es fast absurd wie viele Wildtiere wir sehen, im Vergleich zu Safaris, die wir in anderen Länder schon gemacht haben. Abends fahren wir Richtung Ngorongoro, wo wir morgen den nächsten Game Drive machen werden.
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    Hanna Baumgartner

    Gset aber super us!!

    11/6/21Reply
    Hanna Baumgartner

    Hahaha

    11/6/21Reply
    Cristina

    Wowo Hammer!

    11/7/21Reply
     
  • Day7

    Safari dag 1: Tarangire

    November 17, 2019 in Tanzania ⋅ ⛅ 31 °C

    De eerste dag safari. Met mijn (Piet) gloednieuwe safari hoed voel ik me alsof ik elke leeuw aankan. We hadden van tevoren goed geregeld dat we niet met Fransen of Chinezen opgescheept zouden zitten. De twee andere safari gangers waren spanjolen. Hierover later meer. Een enorme omgebouwde Toyota jeep kwam ons ophalen. We hadden onze eigen mpichi (ook wel kok). Hij stelde zich voor als 'godi bless'. Na drie keer checken bleek dit echt zijn naam. Daarnaast hadden we onze eigen chauffeur en gids: Jakob. Intimi mogen hem ook 'the jackal' noemen, zijn favoriete dier.

    De eerste rit was 1.5 uur. We stopte om te tanken en om ons te splitsen van de Spanjolen. Onze eerste safari dag was dus een privé rondleiding door Tarangire National Park! Na nog 1.5 uur kwamen we aan bij de poort. Hier konden we de benen strekken, aapjes kijken en de laatste toilet stop doen.

    De safari was geweldig. Tarangire zat bomvol olifanten, zebra's, roofvogels, apen, impala's en onze favorieten: dikdiks. De dikdik wordt zo genoemd vanwege het geluid wat ze maken als ze gealarmeerd zijn. Het hoogtepunt was de boomklimmende leeuw. Het was een zeldzame vertoning, waardoor er 10 safari auto's omheen stonden te gluren. Gelukkig waren deze auto's niet in de buurt toen Janneke naar de 'bush toilet' ging, tussen de zebra's. Een minder leuk fenomeen: de zizi vliegen die elke keer de auto binnen kwamen om ons lek te te prikken. Toch was de safari een geweldige ervaring en was ik erg onder de indruk.

    Na de safari gingen we naar onze eerste verblijfplaats. Een Lodge met een schitterend goudgroen zwembad vol dode dieren. We krijgen een mooi stenen gebouwtje voor onszelf om in te slapen. De avond werd heerlijk ongemakkelijk afgesloten met een voorstelling van acrobaten in tarzanbroekjes en een hysterisch schreeuwende vrouw met een dikke blote buik die voor een publiek van 8 man optraden.
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    Hanneke Heintges

    Geweldig mooie ervaring! Indrukwekkend zo’n stuk natuur.

    11/25/19Reply
     
  • Day3

    Zion Campsite

    March 22 in Tanzania ⋅ ⛅ 27 °C

    Outside Tarangire Nationalpark
    Camping 🏕 : Zion Campsite

    Die Nacht vor der Besichtigung des Tarangire Parks haben wir auf einem Campingplatz davor verbracht. Dort haben wir unser Nachtlager aufgeschlagen und noch etwas gekocht, wobei wir von einer Ameisenhorde etwas befallen wurden. Der Verwalter des Platzes hat wohl nicht Besuch gerechnet, es musste erst noch jemand Wasser in Kanistern vorbei bringen um den Tank zu befallen. Die Dusche war dafür aber angenehm und warm!Read more

  • Day4

    1. Tag Tarangire Nationalpark

    March 23 in Tanzania ⋅ ⛅ 27 °C

    Unser erster Tag im Nationalpark startete etwas turbulent. Wir standen pünktlich um 6 Uhr am Eingang, jedoch kam die Verwaltung fast eine Stunde zu spät und zudem funktioniert auch die Zahlung per Karte nicht. Nach Abgabe des Personalausweises konnten wir aber gegen 7 Uhr in den Park.
    Dort sind wir dann unsere (mit Hilfe von Maps me und einer Karte aus dem Tourism Office) geplante Route gefahren. Dazu gehörte unter anderem die Überquerung eines Flussbettes, laut der Wegbeschreibung in der App ist dies an mehreren Stellen möglich gewesen. Auf der Suche nach besagter Stelle sind wir dann zum ersten Mal mit dem Auto im Matsch stecken geblieben - Schock für uns! Prinzipiell ist es untersagt innerhalb des Parks (abgesehen von gekennzeichnet Picknickstellen) das Auto zu verlassen. Allerdings hatten wir keine andere Wahl. Also stiegen wir aus, sicherten uns ab, dass keine Tiere in der Umgebung sind und fingen an zu graben. Doch es half nichts das rechte Vorderrad grub sich immer weiter in den Schlamm. Kurz vor der kompletten Verzweiflung sahen wir eine Gruppe junger Männer über den Fluss auf uns zukommen - mit Schaufeln und Blechmatten!
    Nach ungefähr einer Viertel Stunde hatten wir das Auto wieder auf festem Untergrund. Unsere Erleichterung kann man wohl kaum in Worte fassen. Die Gruppe kam aus einem Camp auf der gegenüberliegenden Flussseite und hatte unsere unglückliche Lage bemerkt.
    Wir erfuhren zudem, dass es in der Regenzeit mehrere Straßen gibt die nicht mehr passierbar sind, zu der diese unter anderem gehört.

    Nach dem Schock sind wir erstmal zurück auf die Mainroad und haben entspannt weiter Tiere beobachtet. Neben den verschiedenen Tierarten gibt es überall prächtige Baobab Bäume.

    Ein Vogel mit Federkrone der über die Ebene starkste erregte unsere Aufmerksamkeit besonders. Es handelt sich um einen Sekretär, er sieht aus wie eine Mischung aus Stroch und Adler und ernährt sich unter anderem von Schlangen. Die er mit einer spektakulären Methode erlegt. Er lenkt sie mit den Flügeln ab, damit die Schlange auf diese fokussiert ist und schnappt sie sich dann. Mit der Schlange in den Krallen fliegt er nach oben und lässt sie dann fallen, wobei diese den Sturz nicht überlebt.

    Die Nacht haben wir dann in der Baobab Lodge verbracht.
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  • Day30

    Tarangire

    November 27, 2021 in Tanzania ⋅ ⛅ 31 °C

    Der Tarangire Nationalpark ist sehr groß, alles in allem 2600 Quadratkilometer, also ungefähr so groß wie das Bundesland Schleswig Holstein. Es gibt hier großflächige sanft gewellte Ebenen einschließlich zweier großer Pfannen im Süden, die je nach Jahreszeit zu Sümpfen werden. Nach Selous, Serengeti, Ruaha und Mikumi ist der Tarangire der fünftgrößte Park in Tansania. Benannt ist er nach dem Tarangire-Fluss, der in den Bergen südlich des Parks entspringt. Dieser Fluss windet sich vom äußersten Süden durch zahlreiche felsige Hügellandschaften, die zwischen 1000 und 1675 Meter hoch liegen. Der Fluss ist über das gesamte Jahr mit Wasser gefüllt. Das ist ausgesprochen wichtig für die Flora und Fauna dort.

    Die Bedeutung des Tarangire-Flusses ist für die Tierwelt hier immens. Der Fluss bestimmt als permanenter Wasserspender die unterschiedlichen Vegetationszonen und Landschaftsformen des Parks. Außerdem ist seine Menge an Wasser ausschlaggebend für die Wanderbewegungen der Tiere innerhalb des Tarangire-Ökosystems. Wenn es längere Zeit nicht geregnet hat, kommen viele Tiere vom Park und von der angrenzenden Maasai- Steppe zum Fluss, um Wasser zu trinken, da die meisten Wasserstellen in der Nachbarschaft schon ausgetrocknet sind.

    Der Tag war richtig schön. Wir haben die unterschiedlichsten Tiere gesehen.
    Das Ganze ist fast noch besser als Meditation. Es ist ruhig, nur Umgebungsgeräusche und man schaut den Tieren in Ihrem natürlichen Umfeld zu. Wir sind einfach verzaubert. 🪄
    Die Savanne ist noch eine viel schönere Kulisse als jedes Bild was man gesehen hat beschreiben kann. Da wird einem richtig warm ums Herz.

    Wir haben auch die bekannten Affenbrotbäume gesehen die hier in Hülle und Fülle wachsen.
    Ein kleiner Geschichtlicher Exkurs?

    Warum die Baobab-Bäume so ungewöhnlich plump aussehen, wird in einem afrikanischen Märchen ganz nett beschrieben: Als der liebe Gott die Welt erschaffen hat, hat er natürlich auch die Baobab-Bäume erschaffen. Sie haben aber zur Zeit der Schöpfung noch genauso ausgesehen wie alle anderen Bäume auch. Mit diesem uniformen Aussehen waren die Baobabs aber nun gar nicht zufrieden. Sie verlangten von Gott ständig Veränderungen, die sie aus der Masse ihrer hölzernen Verwandten hervorheben würden: Größer und schöner wollten sie sein und etwas Besonderes darstellen. Aus Zorn über diese ständige Nörgelei hat Gott daraufhin die Bäume ausgerissen und sie umgekehrt, also mit der belaubten Krone, wieder in die Erde rein gesteckt. Die unbelaubten Zweige des Baumes sind demnach im Grunde genommen dessen Wurzeln, so will es zumindest das Märchen. Wenn die Bäume kein Laub tragen, machen sie wirklich diesen Eindruck.
    Derzeit beginnt die Blüte und die Früchte fangen an zu wachsen. Erntezeit ca. Ende Januar.
    Man kann Baobab Saft trinken oder eine Art Süßigkeit aus den Kernen herstellen.

    Wir schlafen im Zelt und lauschen den Hyänen, Löwen und Elefanten in der Nacht.

    🍬🍬🍬
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    Passt gut auf euch auf.Sehr schön alles beschrieben,ganz fantastisch die Tiere. [Manfred und Marianne]

    11/27/21Reply
     

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Monduli District

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