Dinka ou l’art d’accueillir avec le cœur 💛
24–26 mar, Chorwacja ⋅ ☁️ 17 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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La nuit a été paisible 😴. On est réveillé par un pic vert juste au-dessus de nous 🐦🌿 Alarme naturelle 😄
On recharge les vélos 🚲 et on reprend la route.
À cet endroit, l’EuroVelo 6 nous laisse le choix. Rester du côté serbe 🇷🇸 ou repasser en Croatie 🇭🇷
Comme on aime autant les détours que les tampons sur les passeports 😄, on décide de retraverser le Danube pour explorer un peu plus la Croatie 🌍✨
La route vers la frontière est magnifique 😍
Cette section est surnommée “Amazon of Europe” 🌿🛶 Entre les bras d’eau, la végétation dense et cette impression d’être enveloppés par la nature 🌳💚, on comprend vite pourquoi.
Au premier coup d'œil j'avais pensé que Jeff Bezos avait payé pour de la publicité 😆
Tout au long du chemin, on croise des panneaux, des auberges, des petits restaurants 🍽️🏡… et même, apparemment, un Canadien installé dans le coin 🍁😊
Mais une fois du côté croate, l’EuroVelo 6 nous fait un peu moins rêver 😅
Pendant plusieurs kilomètres, on longe une départementale, de ville en ville 🛣️🏘️, avec moins de charme et moins de magie. On se dit qu’on repassera côté serbe à la prochaine occasion.
Mais pour l’instant, une autre mission nous attend, trouver où dormir 🏕️
Patrice a repéré un camping sur la route 📍
On décide de tenter notre chance et on verra bien s’il est ouvert 🤞
On arrive sur place.
L’endroit est superbe, au bord du Danube 🌊💙
Calme, simple, beau.
Mais la porte est fermée 🚪
Et il n’y a personne.
Puis un panneau attire notre attention 👀
“Free camping, just plant your tent.” ⛺
Alors on décide de faire ça 😊
Angélique part faire quelques courses 🛒 En chemin, elle aperçoit une dame qui sort de la maison juste à côté du camping 🏠 Quelques minutes plus tard, elle revient avec une autre femme… et elles nous ouvrent la porte.
" Bonjour, je m’appelle Dinka, et mon amie s’appelle Carmen. 👋 Vous pouvez dormir à l’intérieur, faire un feu, utiliser la douche, la cuisine… 🔥🚿🍴 C’est gratuit. Si vous voulez laisser quelque chose, vous pouvez… mais il n’y a absolument aucune obligation. 🤍"
On se regarde.
On croit rêver ✨
Et comme si ce n’était pas déjà incroyable, trente minutes plus tard, Dinka frappe à notre porte… avec une montagne de pancakes 🥞 et un énorme pot de confiture maison 🍓🍯
Elle nous explique, presque comme si c’était la chose la plus normale du monde, que les voisins nous ont vus arriver 👀… et lui ont apporté des œufs pour nous 🥚🤍
Ce soir-là, on dort au chaud, près de la cheminée 🔥🏡
Le lendemain matin, elle nous dit :
« Vous devriez rester un peu. Vous reposer. » 💛
Alors on reste et on découvre le monde de Dinka ✨
Une femme solaire ☀️
Un cœur immense 💛
Une histoire comme on pensait qu’il n’en existait plus 🤍
Dinka vit dans une grande maison familiale héritée de son père 🏡 Une partie ne lui servait plus… alors elle a décidé de l’ouvrir aux voyageurs du monde entier 🌍🚪
En ce moment, avec Carmen, elles apprennent l’italien 🇮🇹 et elles commencent aussi le français 🇫🇷😊 Pour Dinka, apprendre une langue, c’est ouvrir une porte de plus vers les autres 🗝️🤝
Autour d’elle, elle a créé une véritable chaîne de bonté 💫
Grâce à ses publications sur les réseaux (plus de 20 000 abonnés sur Facebook 👏📣 https://www.facebook.com/dinka.juricic), voisins, amis et de parfaits inconnus participent à cette vague de générosité 🤍
Et avec son humour bien à elle, du vrai troisième degré 😄, chaque échange devient encore plus mémorable.
Pendant notre pause chez elle, on l’accompagne dans son quotidien 🛠️🌳
On part le long du Danube ramasser des morceaux de bois échoués 🌊🪵
on coupe, on trie, on range, on déplace le tas pour le mettre à l’abri 🌳🏡
On aiguise les outils, on fend du bois… 🪓
Et au milieu de tout ça, on comprend quelque chose 🤍
On n’a pas seulement trouvé un toit pour quelques nuits 🏕️
On a rencontré une leçon de vie 🤍✨
🇬🇧 English version
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The night was peaceful 😴 We woke up to a green woodpecker right above us 🐦🌿 A natural alarm clock 😄
We charged the bikes 🚲 and got back on the road.
At this point, the EuroVelo 6 gave us a choice: stay on the Serbian side 🇷🇸 or cross back into Croatia 🇭🇷
Since we love detours just as much as passport stamps 😄, we decided to cross the Danube again and explore a little more of Croatia 🌍✨
The road to the border was beautiful 😍
This section is nicknamed the “Amazon of Europe” 🌿🛶 Between the waterways, the dense vegetation, and that feeling of being completely surrounded by nature 🌳💚, we quickly understood why.
At first glance, I thought Jeff Bezos had paid for some advertising 😆
Along the way, we passed signs, guesthouses, little restaurants 🍽️🏡… and even, apparently, a Canadian living in the area 🍁😊
But once on the Croatian side, the EuroVelo 6 felt a little less dreamy 😅
For several kilometers, we followed a secondary road from town to town 🛣️🏘️, with less charm and less magic. We told ourselves we’d switch back to the Serbian side at the next opportunity.
But for now, another mission was waiting for us: finding somewhere to sleep 🏕️
Patrice had spotted a campsite along the way 📍
We decided to try our luck and see whether it was open 🤞
We arrived there.
The place was beautiful, right on the banks of the Danube 🌊💙
Quiet, simple, beautiful.
But the gate was closed 🚪
And there was no one there.
Then a sign caught our attention 👀
“Free camping, just plant your tent.” ⛺
So that’s exactly what we decided to do 😊
Angélique went to do a few groceries 🛒 On the way, she noticed a woman coming out of the house right next to the campsite 🏠 A few minutes later, she came back with another woman… and they opened the gate for us.
“Hello, my name is Dinka, and my friend’s name is Carmen. 👋 You can sleep inside, make a fire, use the shower, the kitchen… 🔥🚿🍴 It’s free. If you want to leave something, you can… but there is absolutely no obligation. 🤍”
We looked at each other.
We couldn’t believe it ✨
And as if that wasn’t already incredible enough, thirty minutes later, Dinka knocked on our door… carrying a huge stack of pancakes 🥞 and a giant jar of homemade jam 🍓🍯
She explained to us, almost as if it were the most normal thing in the world, that the neighbors had seen us arrive 👀… and had brought her eggs for us 🥚🤍
That night, we slept warm by the fireplace 🔥🏡
The next morning, she told us:
“You should stay a little longer. Get some rest.” 💛
So we stayed, and discovered Dinka’s world ✨
A radiant woman ☀️
A huge heart 💛
A story like the kind we thought no longer existed 🤍
Dinka lives in a large family house inherited from her father 🏡 Part of it was no longer being used… so she decided to open it to travelers from all over the world 🌍🚪
At the moment, she and Carmen are learning Italian 🇮🇹 and also starting French 🇫🇷😊 For Dinka, learning a language means opening one more door to other people 🗝️🤝
Around her, she has created a real chain of kindness 💫
Thanks to her social media posts (more than 20,000 followers on Facebook 👏📣 [https://www.facebook.com/dinka.juricic](https://www.facebook.com/dinka.juricic)), neighbors, friends, and complete strangers all take part in this wave of generosity 🤍
And with her very own sense of humor, true third-degree humor 😄, every exchange becomes even more memorable.
During our break at her place, we joined her in her daily life 🛠️🌳
We went along the Danube to collect pieces of driftwood washed ashore 🌊🪵
We cut, sorted, stacked, and moved the pile to keep it sheltered 🌳🏡
We sharpened tools, split firewood… 🪓
And in the middle of all that, we realized something 🤍
We hadn’t just found a roof for a few nights 🏕️
We had found a life lesson 🤍✨ Czytaj więcej
Cette fois les bêtes sauvages étaient vraiment là!
23–24 mar, Serbia ⋅ ⛅ 10 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Montez le son, c’est vraiment impressionnant !!!!! 🔊🌙
Encore une journée de camping improvisé ⛺
Cette fois, on repère un camping “gratuit”. On arrive sur place… mais aucune indication de réception, aucun panneau explicatif, rien. On décide donc d’explorer les lieux à vélo 🚲
Il y a bien des emplacements numérotés, mais presque tous sont occupés par des veilles caravanes ou des installations un peu bricolées. On comprend vite que ça ressemble davantage à un coin de pêcheurs qu’à un vrai camping. Pourtant, il y a très peu de monde.
On avance encore un peu, puis après concertation, on décide de continuer et de chercher un endroit plus retiré pour camper en sauvage.
Je trouve un lieu potentiel sur Google Maps à moins d’un kilomètre 📍
On s’y rend…
Et là… waouh.
Incroyable 😍
Un spot au bord du Danube, avec un accès à l’eau pour se laver, une table de pique-nique, un terrain bien plat pour poser la tente et… du bois pour faire un feu 🔥
On partage immédiatement cet endroit sur le site campwild.org
Notre ajout est le premier spot en Serbie sur la carte !!!
On s’installe, on lance le feu, et là… quel bonheur 🧡
Ça nous réchauffe, l’ambiance est parfaite et on se dit même qu’on pourra prendre notre douche près du feu plus tard dans la soirée 😄
Autour de nous, c’est un calme fou.
Pas de voitures, personne, aucun bruit humain.
Mais la nature, elle, se fait bien entendre 🌌
Des crapauds, des oiseaux, les poissons qui sautent dans l’eau et nous font sursauter à chaque fois 🐸🐟 Et puis au loin… un cri très particulier.
Un son qu’on avait déjà entendu deux jours plus tôt, perdu au fond de la forêt.
On a l’impression que ceux qui poussent ces cris se répondent, comme s’ils communiquaient entre eux. C’est étrange et un peu inquiétant 😅
“Ce ne sont pas des loups”, dit Patrice.
“J’ai déjà entendu une meute de loups au Canada et c’est différent”
Alors… c’est quoi ?
Des oiseaux ?
Un autre animal ?
Et là, le bruit se rapproche. Très proche.
Réflexe immédiat, on lance la caméra du téléphone 📱
Quitte à se faire attaquer autant avoir la scène en vidéo 😂 (bon… on blague hein 😅)
L’hurlement est maintenant à moins de 50 mètres.
Et ça répond de l’autre côté.
Franchement… c’est hyper impressionnant.
On envoie tout de suite la vidéo à Karl pour tenter d’éclaircir le mystère.
Sa première réponse :
“On dirait des coyotes !”
Sauf que… il n’y a pas de coyotes en Serbie 😅
Il fait alors quelques recherches et selon lui ce seraient des chacals dorés.
De quoi nous rassurer, le chacal doré a plutôt peur de l’être humain. En revanche, il peut s’intéresser aux poules, aux petits animaux et aux déchets mal protégés 🐺
Bref… une soirée de plus qu’on n’est pas près d’oublier.
Et petite pensée pour Yan, qui avait gardé le feu allumé toute la nuit lors de sa rencontre avec un ours 🔥🐻😅
Crédit photo : Patrick Dieudonné
https://expephoto.com/patrick-dieudonne-photo
🇬🇧 English version
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Turn the sound up, this is seriously impressive!!!!! 🔊🌙
Another day of improvised camping ⛺
This time, we spotted a “free” campsite. We arrived there… but there was no sign of a reception area, no information board, nothing at all. So we decided to explore the area by bike 🚲
There were numbered pitches, but almost all of them were occupied by old caravans or rather makeshift setups. We quickly realized it looked more like a fishermen’s spot than a real campsite. And yet, there were very few people around.
We went a little farther, then after discussing it, we decided to keep going and look for a more secluded place to wild camp.
I found a potential spot on Google Maps less than a kilometer away 📍
So we headed there…
And then… wow.
Incredible 😍
A spot right on the Danube, with access to the water for washing, a picnic table, perfectly flat ground for pitching the tent and… wood for making a fire 🔥
We immediately shared this place on the campwild.org website.
Our addition is the very first spot in Serbia on the map!!!
We settled in, got the fire going, and wow… what a joy 🧡
It warmed us up, the atmosphere was perfect, and we even thought we could take our shower by the fire later that evening 😄
All around us, it was unbelievably quiet.
No cars, no people, no human noise at all.
But nature definitely made itself heard 🌌
Toads, birds, fish jumping in the water and startling us every single time 🐸🐟 And then in the distance… a very unusual cry.
It was a sound we had already heard two days earlier, deep in the middle of the forest.
It felt like whatever was making those calls was answering each other, as if they were communicating. Strange and a little unsettling 😅
“These aren’t wolves,” said Patrice.
“I’ve already heard a wolf pack in Canada, and it sounds different.”
So… what is it?
Birds?
Another animal?
And then the sound came closer. Very close.
Instant reflex: we started recording with the phone 📱
If we were going to get attacked, we might as well have it on video 😂 (just kidding… well, kind of 😅)
The howling was now less than 50 meters away.
And something was answering from the other side.
Honestly… it was incredibly impressive.
We immediately sent the video to Karl to try to solve the mystery.
His first reply:
“Sounds like coyotes!”
Except… there are no coyotes in Serbia 😅
So he did a bit of research, and according to him, they were golden jackals.
Which was actually reassuring, because golden jackals are generally afraid of humans. On the other hand, they can be interested in chickens, small animals, and poorly protected waste 🐺
Anyway… yet another evening we are not likely to forget anytime soon.
And a little thought for Yan, who kept the fire going all night when he came across a bear 🔥🐻😅
Photo credit: Patrick Dieudonné
https://expephoto.com/patrick-dieudonne-photo Czytaj więcej

Podróżnik
La vraie nature faune sauvage à l'état pure , extra !... Faut pas être trouillard lol, sensations inoubliables pour vous merci je le ferai écouter à ma petite Léonie , elle va adorer, bonne route, bonne continuation
On nous aurait menti sur l’EuroVelo 6 😅🚲
23 marca, Serbia ⋅ ☁️ 14 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Depuis notre départ, vous l’avez bien compris 😅 on improvise beaucoup nos parcours, on voyage selon nos envies et selon les recommandations des gens croisés sur la route 😄
On a eu de super belles surprises ✨ et aussi quelques moments un peu moins glamours où on a dû partager la route avec des voitures pas toujours ultra emballées par notre présence 🚗💨
Pour aider et rassurer les voyageurs à vélo en Europe, il existe un réseau d’itinéraires qui s’appelle l’EuroVelo 🚲🌍 https://fr.eurovelo.com On l’avait déjà testé une première fois en Italie pour traverser les Dolomites sur une portion de l’EuroVelo 7.
Bon… à part le détail non négligeable que certaines portions étaient encore enneigées ❄️😂 Mais ça, c’était légèrement de notre faute… parce qu’on y est passés en février 🙃
Franchement, on avait adoré ❤️. Presque toujours une piste cyclable et des paysages vraiment incroyables ⛰️✨
Du coup, au départ de Budapest, on s’est dit :
“Allez, l’EuroVelo 6 ça va être piste cyclable et vue de rêve sur le Danube 🌊🚲
Eh ben… pas du tout 😅😂
On préfère préciser : on ne se plaint pas hein 😇 Parce que c’est déjà un bonheur immense et une chance folle de pouvoir voyager à vélo 🚴♀️🚴♂️💛
Mais on voulait quand même le partager pour ceux qui envisagent de passer par là un jour 👀
Dès la sortie de Budapest, on s’est demandé si on était vraiment sur l’EuroVelo 🤨
Parce qu’on roulait sur une route, sans panneau et sans indication.
Puis, après quelques kilomètres, on a enfin vu un premier panneau EuroVelo 6🪧 Donc on est sur la bonne route.
Et ensuite… on a roulé comme ça pendant des kilomètres et des kilomètres 😅
Soit sur des routes plus ou moins passantes 🚗
Soit sur de très, très, très longues lignes droites 😵
Au final, sur la portion Budapest ↔ Novi Sad, il y a vraiment très peu de pistes cyclables 😬
Mais ce qui nous a le plus surpris, c’est le Danube 👀
Enfin… son absence surtout 😂
Parce que l’EuroVelo 6 est certes parallèle au Danube…
mais elle ne le longe presque jamais 🤷♀️🌊
À un moment, le panneau EuroVelo 6 nous indiquait une direction… alors que sur un autre panneau, écrit en serbe, on pouvait lire (grâce à Google Traduction d’image📱) : “Passage interdit” 🚫...
Donc si vous imaginez pédaler des heures avec vue sur le fleuve, cheveux au vent...
comment dire… ce n’est pas exactement ça 😅
Heureusement, on est plein de ressources 😎 On a trouvé la solution pour rendre les kilomètres de ligne droite beaucoup plus festifs. On s’est procuré une enceinte 🔊😂
Musique, bonne humeur et cours d’anglais pour Angélique 🎶🇬🇧🤣
"La vie c’est 10 % ce qui nous arrive et 90 % la façon dont nous y réagissons."
🇬🇧 English version
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Since we left, as you’ve probably figured out 😅 we’ve been improvising our routes a lot, travelling according to our mood and the recommendations of people we meet along the way 😄
We’ve had some amazing surprises ✨ and also a few slightly less glamorous moments where we had to share the road with cars that weren’t always super thrilled about our presence 🚗💨
To help and reassure cycle travellers in Europe, there’s a network of routes called EuroVelo 🚲🌍 https://fr.eurovelo.com
We had already tried it once in Italy, crossing the Dolomites on a section of EuroVelo 7.
Well… apart from the not-so-small detail that some sections were still covered in snow ❄️😂 But that was slightly our fault… because we went through in February 🙃
Honestly, we loved it ❤️ Almost always cycle paths and truly incredible landscapes ⛰️✨
So, when leaving Budapest, we thought:
“Come on, EuroVelo 6 is going to be cycle paths and dreamy views over the Danube.” 🌊🚲
Well… not at all 😅😂
We want to make it clear: we’re not complaining 😇 Because being able to travel by bike is already a huge joy and an incredible privilege 🚴♀️🚴♂️💛
But we still wanted to share this for anyone thinking of going that way one day 👀
As soon as we left Budapest, we wondered if we were really on the EuroVelo route 🤨
Because we were riding on a road, with no sign and no indication.
Then, after a few kilometres, we finally saw our first EuroVelo 6 sign 🪧 So we were on the right road.
And then… we rode like that for kilometres and kilometres 😅
Either on more or less busy roads 🚗
Or on very, very, very long straight stretches 😵
In the end, on the Budapest ↔ Novi Sad section, there are really very few cycle paths 😬
But what surprised us the most was the Danube 👀
Or rather… its absence 😂
Because EuroVelo 6 does run parallel to the Danube…
but it almost never actually follows it 🤷♀️🌊
At one point, the EuroVelo 6 sign was pointing us in one direction… while another sign, written in Serbian, said — thanks to Google Translate’s image feature 📱 — “No passage” 🚫...
So if you’re imagining yourself cycling for hours with views over the river, hair blowing in the wind...
how can we put this… it’s not exactly that 😅
Luckily, we’re resourceful 😎 We found the solution to make those kilometres of straight roads much more festive. We got ourselves a speaker 🔊😂
Music, good vibes, and English lessons for Angélique 🎶🇬🇧🤣
“Life is 10% what happens to us and 90% how we react to it.” Czytaj więcej
On croise 1,5 milliard d’abeilles... 🐝
23 marca, Serbia ⋅ ☁️ 15 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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...et on est passé tout près de se faire piquer !!! 😅🐝
On compte sur Adrien et Alexandre pour commenter et surtout nous corriger si on dit des conneries :))
On a roulé plusieurs jours en Serbie 🇷🇸 et s’il y a bien une chose qui nous a marqués, c’est l’incroyable nombre de ruches aperçues le long de notre parcours.
Au début, on pensait simplement traverser une région d’apiculteurs. Puis les kilomètres ont défilé… et on a fini par comprendre que ce n’était pas juste “quelques ruchers”. Il y en avait partout !!!!😳 Des milliers de ruches. Littéralement.
On a découvert qu'en Serbie l’apiculture est à la fois une tradition ancienne, une activité agricole relativement accessible et une filière encouragée par l’État 🌿🍯
Alors forcément… on s’est amusés à faire une estimation du nombre d’abeilles :)))
Une ruche = environ 50 000 abeilles 🐝
Un rucher = environ 50 ruches
Un rucher tous les 500 mètres
300 km parcourus 🚐
Résultat : 1,5 milliard d’abeilles 🤯
Oui… 1,5 milliard 😅
À ce stade, une question s’imposait.
Étions-nous en danger de nous faire piquer ? 👀
Parce que, par moments, on est passés à moins de 10 mètres des ruchers 😬
On entendait un bourdonnement puissant, presque hypnotique. Impressionnant 🎶🐝
On voyait des milliers d’abeilles faire leurs allers-retours.
Et forcément, quand on voit ça d’aussi près, l’imagination se met vite à travailler 😅
Mais pour évaluer le danger réel, il faut aller un peu plus loin que simplement écouter nos peurs. Parce que, face aux abeilles, on réagit souvent à des idées reçues, renforcées avec le temps.
Trois questions comptent :
1. C'est dangereux ?
Côté allergie, Angélique et moi avons déjà été piqués dans le passé et n’avons pas eu de forte réaction 😊🐝
2. Quelle est la probabilité de se faire piquer ?
Les abeilles sont moins dangereuses par temps calme et ensoleillé en pleine journée qu’en soirée et plutôt hors automne. Ce qui augmente le risque de piqûre près d’une ruche, c’est surtout la proximité immédiate de l’entrée et tout ce qui ressemble à une agression : gestes brusques, stationner dans l’axe de vol, toucher ou cogner la ruche, bruit, tentative d’ouverture ou présence prolongée trop près.
3. Et si cela arrive à quel point ça fait mal ? 🌡️
Ici, il s’agit d’abeilles européennes (Apis mellifera) 🐝
Côté douleur, on serait autour de 2 sur l’échelle de Schmidt 🙂
Donc oui, ça pique… mais on reste loin d’un scénario catastrophe 😌
Pour ceux qui ne connaissent pas, Justin O. Schmidt était un entomologiste célèbre pour avoir créé une échelle classant la douleur des piqûres d’insectes, des abeilles aux guêpes et certaines fourmis.
Et le plus fou, c’est qu’il ne s’est pas contenté de théoriser.
Il a comparé la douleur de manière systématique, en se faisant piquer intentionnellement plus de 1 000 fois par différents insectes 😳!!!!!!!!!
Il a ainsi établi un indice de douleur allant généralement de 1 à 4 basé sur l’intensité ressentie selon les espèces.
Franchement, son travail est aussi fascinant que complètement dingue 🤓🔥
Allez voir cette courte la vidéo, c'est incroyable 🎥👇
(Vous pourrez activer les sous-titres en français sur la vidéo.)
https://youtu.be/CUjRKwr5qps?si=_mt70_iNnvtoMzYj
🇬🇧 English version
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We crossed paths with 1.5 billion bees... 🐝
...and we came very close to getting stung!!! 😅🐝
We’re counting on Adrien and Alexandre to comment and, most importantly, correct us if we say anything stupid :))
We spent several days driving through Serbia 🇷🇸 and if there’s one thing that really stood out to us, it was the crazy number of beehives we spotted along the way.
At first, we thought we were simply passing through a beekeeping region. But as the kilometers went by we eventually realized it wasn’t just “a few apiaries.” They were everywhere!!!! 😳 Thousands of hives. Literally.
We discovered that in Serbia, beekeeping is both an old tradition, a relatively accessible agricultural activity and a sector supported by the state 🌿🍯
So of course… we had fun estimating the number of bees :)))
One hive = about 50,000 bees 🐝
One apiary = about 50 hives
One apiary every 500 meters
300 km traveled 🚐
Result: 1.5 billion bees 🤯
Yes… 1.5 billion 😅
At that point, one question naturally came to mind.
Were we in danger of getting stung? 👀
Because at times, we were passing less than 10 meters from the apiaries 😬
We could hear a loud, almost hypnotic buzzing. Impressive 🎶🐝
We could see thousands of bees flying back and forth.
And of course, when you see that from so close, your imagination starts running wild pretty quickly 😅
But to assess the real danger, you have to go a little further than simply listening to your fears. Because when it comes to bees, we often react based on common misconceptions that have built up over time.
Three questions matter:
1. Is it dangerous?
As for allergies, Angélique and I have both been stung in the past and never had a strong reaction 😊🐝
2. What are the chances of getting stung?
Bees are less dangerous in calm, sunny weather in the middle of the day than in the evening, and generally outside autumn. What increases the risk of being stung near a hive is mainly being very close to the entrance and anything that feels like aggression: sudden movements, standing in their flight path, touching or bumping the hive, noise, trying to open it, or staying too close for too long.
3. And if it happens, how much does it hurt? 🌡️
These are European honey bees (Apis mellifera) 🐝
In terms of pain, it would be around 2 on the Schmidt pain index 🙂
So yes, it stings… but we’re still far from a disaster scenario 😌
For those who don’t know, Justin O. Schmidt was an entomologist famous for creating a scale ranking the pain of insect stings, from bees to wasps to certain ants.
And the craziest part is that he didn’t just theorize.
He compared the pain systematically by intentionally getting stung more than 1,000 times by different insects 😳!!!!!!!!!
He came up with a pain index generally ranging from 1 to 4, based on the intensity felt depending on the species.
Honestly, his work is as fascinating as it is completely insane 🤓🔥
Go watch this short video, it’s incredible 🎥👇
https://youtu.be/CUjRKwr5qps?si=_mt70_iNnvtoMzYj Czytaj więcej

PodróżnikLes abeilles attaquent seulement quand elles se sentent menacées. Elles sont primordiales dans le processus de la pollinisation qui est la base de notre planète (reproduction des plantes). Pas d'abeilles= pas de plantes=pas d'oxygène=pas humains.
Nos passeports prennent du service 🛂
22 marca, Serbia ⋅ ☁️ 13 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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On quitte l’Union européenne ! 🌍✨
Depuis notre départ, on a voyagé dans plusieurs pays de l’Union européenne 🇪🇺 et franchement, quel confort ! Tout est plus simple au niveau de l’organisation. Pas de contrôles aux frontières 🚧, l’euro comme monnaie dans la plupart des pays 💶 (sauf en Hongrie 🇭🇺), la protection santé avec la Carte européenne d’assurance maladie 🩺...
Mais cette fois, ça y est, on quitte l’Union européenne. Et pour la première fois depuis le début du voyage on sort nos passeports 🛂😄
D’abord, on passe du côté croate 🇭🇷 Puis arrivent les douaniers serbes 🇷🇸, qui décorent nos passeports de leurs tout premiers tampons 📘
Pour s’entraîner aux passages douaniers, on est même passés trois fois d’un côté à l’autre du Danube 🌊😅 histoire de bien prendre le pli :)))
Après l'un des contrôles, on franchit le Danube sur un pont 🌉
Et là, détail très curieux 👀
La voie en direction de la Croatie 🇭🇷 est complètement abîmée, avec deux sillons très creusés dans le bitume 🛣️ En revanche, la voie de la Croatie vers la Serbie 🇷🇸 est en parfait état 👌 (voir la dernière vidéo)
Alors, selon vous, qu’est-ce qui peut expliquer ça ? 🤔
🇬🇧 English version
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We’re leaving the European Union! 🌍✨
Since the start of our journey, we’ve traveled through several European Union countries 🇪🇺 and honestly, what a luxury. Everything is so much easier when it comes to logistics. No border checks 🚧, the euro as the currency in most countries 💶 (except in Hungary 🇭🇺), health coverage with the European Health Insurance Card 🩺...
But this time, that’s it, we’re leaving the European Union. And for the first time since the beginning of the trip, we pull out our passports 🛂😄
First, we cross over to the Croatian side 🇭🇷 Then come the Serbian border officers 🇷🇸, who decorate our passports with their very first stamps 📘
To get used to border crossings, we actually went back and forth across the Danube three times 🌊😅 just to get into the rhythm :)))
After one of the checks, we cross the Danube on a bridge 🌉
And then, one very curious detail catches our eye 👀
The lane heading toward Croatia 🇭🇷 is completely damaged, with two deep grooves carved into the asphalt 🛣️ In contrast, the lane from Croatia to Serbia 🇷🇸 is in perfect condition 👌 (Watch the last video)
So, what do you think could explain that? 🤔 Czytaj więcej
Frontière fantôme 👻 sur le Danube 🇭🇷
21 marca, Węgry ⋅ ⛅ 7 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Nous avons quitté le clubhouse de tennis 🎾🚲 passé 14h00. Encore un démarrage en douceur 😌
On reprend la route, le Danube toujours à nos côtés, cap vers le sud. Sur la carte, tout semble simple. Longer le fleuve, traverser un pont, rejoindre l’autre rive, puis glisser doucement vers la Croatie 🗺️
Après quelques kilomètres, nous arrivons face à ce que nous pensions être le bon passage. Le pont est là, les infrastructures aussi, massives 🌉✨ L’Europe construit, relie… sauf que nous, ce jour-là, on ne peut pas traverser 🚫😅
Alors on continue. Quelques kilomètres de plus, un autre point de passage indiqué, sans trop savoir ce qu’on va y trouver. Et là, une belle surprise, un petit traversier prêt à partir qu’on attrape presque au vol ⛴️ Le genre de moment qui transforme une contrariété en cadeau 🎁
On adore ces traversées-là. Difficile à expliquer, mais il y a dans ces petits ferries quelque chose d’intemporel, presque exotique ✨ Le fleuve ralentit tout et pendant quelques minutes on a l’impression de passer non seulement d’une rive à l’autre mais aussi dans un autre rythme 🌬️
Une fois de l’autre côté, on reprend la route plein sud, toujours le long du Danube. Les kilomètres s’enchaînent, la lumière descend 🌅.
En début de soirée, on arrive à la frontière.
Sauf qu’ici encore, le réel déjoue le scénario. Pas de file, pas de contrôle, pas de tampon. Le poste frontalier est abandonné depuis longtemps, avalé par le silence et le temps 🛂🏚️ Nos passeports resteront encore une fois au fond du sac 🧳.
🇬🇧 English version
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We left the tennis clubhouse 🎾🚲 after 2:00 p.m. Another slow start 😌
Back on the road, with the Danube still by our side, heading south. On the map, it all looked simple: follow the river, cross a bridge, reach the other bank, then slowly make our way toward Croatia 🗺️
After a few kilometers, we arrived at what we thought was the right crossing point. The bridge was there, the infrastructure too, huge and almost futuristic 🌉✨ Europe builds, modernizes, connects… except that on that day, we simply couldn’t cross 🚫😅
So we kept going. A few kilometers farther, another crossing point appeared on the map, without us really knowing what we would find. And then, a lovely surprise: a small ferry ready to leave, which we caught just in time ⛴️ The kind of moment that turns a setback into a gift 🎁
We love these little crossings. It’s hard to explain, but there is something timeless, almost exotic, about these small ferries ✨ The river slows everything down, and for a few minutes, it feels like we are crossing not only from one bank to the other, but also into a different rhythm 🌬️
Once on the other side, we got back on the road heading due south, still following the Danube. The kilometers rolled by, and the light slowly faded 🌅
By early evening, we reached the border.
But once again, reality had other plans. No line, no checkpoint, no stamp. The border post had been abandoned for a long time, swallowed by silence and time 🛂🏚️ Once again, our passports stayed buried at the bottom of the bag 🛂 Czytaj więcej

Podróżnik
Vous semblez regretter la création de l'espace Schengen. Je vous comprends ; les frontières sont moins nettes et facilement franchies.

PodróżnikQuestion histoire à raconter, c’est peut-être moins “prestigieux” 🙂, mais on trouve ça absolument génial de pouvoir découvrir des cultures différentes sans jamais quitter son “territoire” 🌍✨

Podróżnik
Nous aurions apprécié une Valse au moment où vous traversez ce Beau Danube Bleu !
La plus grande fan hongroise d’Enrico Macias 🎤
19–20 mar, Węgry ⋅ ⛅ 9 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Après 3 nuits sous la tente, on pensait continuer encore un moment en mode camping ⛺️
Patrice avait repéré sur la carte une auberge de jeunesse avec camping indiquée comme ouverte dans une petite ville. En arrivant sur place : porte ouverte, réception vide, silence total… étrange. On aurait pu simplement planter la tente et voir le lendemain matin, mais on ne le sentait pas trop. C’était très passant, et on n’avait aucune envie de se faire réveiller à l’aube par un gardien surpris de nous trouver là.
Comme souvent, on se concerte… et on écoute notre ressenti.
Donc : plan B.
Google Maps. “Hébergement”.
À 900 mètres, dans notre budget : Tenisz Panzió.
Bon… on y va. Sans attente particulière. Juste avec un peu de curiosité.
On pose les vélos devant une sorte de bar accolé à des terrains de tennis. On s’apprête à entrer quand une dame s’approche de Patrice pour lui proposer son aide.
Patrice lui demande :
“Do you speak English?”
Et là… on n’avait vraiment pas vu venir sa réponse.
“Est-ce que vous parlez français ?”
Incroyable. Cette Hongroise parle parfaitement français… et nous aide à réserver une chambre pour la nuit.
Évidemment, notre curiosité est piquée au vif. Comment est-ce possible qu’une Hongroise, dans un coin paumé, parle un français aussi impeccable ?
Et là… vous n’êtes pas prêts.
La soirée bascule en karaoké improvisé.
Sortez votre meilleur Enrico Macias du placard. Katalina en est fan absolue. 36 concerts. Oui, oui… 36 ! Elle a appris le français uniquement pour pouvoir lui parler.
On passe une heure à discuter, à chanter, à rire.
C’est un truc de malade, elle connaît toutes ses chansons par cœur !
Une femme voyageuse, chaleureuse, vibrante, inoubliable.
On commande des bières au comptoir 🍻 On continue à papoter. On échange nos Facebook comme si on se connaissait depuis toujours.
Puis on monte à l’étage rejoindre notre chambre.
Toutes les chambres portent le nom de tournois de tennis.
Et devinez quoi ?
Il y en a une qui s’appelle Singapour 🎾✨
Franchement… c’était forcément un signe 🤣😂
🇬🇧 English version
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After 3 nights under the tent, we thought we’d keep going in camping mode for a little while longer ⛺️
Patrice had spotted a hostel with a campsite on the map, marked as open in a small town. When we got there: open door, empty reception, total silence… strange. We could have just pitched the tent and dealt with it in the morning, but we weren’t really feeling it. It was right by a busy road, and we had no desire to be woken up at dawn by a surprised caretaker finding us there.
As often happens, we talked it over… and trusted our gut.
So: plan B.
Google Maps. “Accommodation.”
900 meters away, within our budget: Tenisz Panzió.
Alright… let’s go. No real expectations. Just a bit of curiosity.
We parked our bikes in front of what looked like a bar attached to some tennis courts. We were just about to go in when a woman walked up to Patrice and offered to help.
Patrice asked her:
“Do you speak English?”
And then… we really did not see her answer coming.
“Do you speak French?”
Incredible. This Hungarian woman spoke perfect French… and helped us book a room for the night.
Of course, that immediately made us curious. How was it possible that a Hungarian woman, in the middle of nowhere, could speak such flawless French?
And this is where it gets even better.
The evening turned into an impromptu karaoke session.
Time to bring out your best Enrico Macias. Katalina is an absolute fan. She’s been to 36 of his concerts. Yes, really… 36! She learned French for the sole purpose of being able to speak with him.
We spent the next hour talking, singing, laughing.
It was unreal — she knows every single one of his songs by heart!
The kind of person we love meeting on the road: warm, vibrant, unforgettable.
We ordered beers at the counter 🍻 and kept chatting. We exchanged Facebook contacts as if we’d known each other forever.
Then we headed upstairs to our room.
All the rooms are named after tennis tournaments.
And guess what?
One of them is called Singapore 🎾✨
Honestly… this must be a sign 🤣😂 Czytaj więcej
On accuse les supermarchés, mais… surprise ! 😮
19 marca, Węgry ⋅ ☀️ 10 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Selon toi, où trouve-t-on le plus de gaspillage alimentaire ? 🤔
1️⃣ Au restaurant
2️⃣ Dans les cantines
3️⃣ À la maison
4️⃣ Dans les supermarchés
Faire du vélo, ça creuse ! 🚴♀️🍽️ Souvent, on démarre la journée vers 11h00 avec juste un petit-déjeuner dans le ventre… et à peine une demi-heure plus tard, on a déjà faim 😅
Alors, on cherche un supermarché pour refaire le plein. On achète au fur et à mesure de nos besoins, pour éviter de trop porter sur le vélo. Résultat : On gaspille moins qu’à la maison. 🛒
Quand on s’arrête au restaurant, on dévore nos assiettes jusqu’à la dernière bouchée 😋
Donc là aussi, pas de gaspillage.
Mais une question nous est venue : Où se trouve le plus de gaspillage alimentaire dans notre société ?
Eh bien… ni dans les supermarchés, ni dans les restaurants, ni dans les cantines.
🥇 Le grand gagnant, c’est… la maison.
👉 Plus de la moitié du gaspillage alimentaire a lieu dans nos foyers.
Oui, chez nous.
Pourquoi ?
Parce que souvent :
* on achète trop 🛍️
* on oublie des produits au fond du frigo 🧊
* on jette des aliments encore consommables 🥕
* on cuisine en trop grande quantité 🍝
📜 Depuis 2016, la loi Garot oblige les grandes surfaces à :
✔️ donner leurs invendus encore consommables aux associations
✔️ ne plus détruire volontairement de la nourriture
Et depuis la loi AGEC de 2020 :
✔️ même les invendus non alimentaires ne peuvent plus être détruits
Bref, aujourd’hui, les supermarchés sont très encadrés.
💡 La bonne nouvelle ?
Nous avons tous le pouvoir d’agir.
Quelques gestes simples peuvent faire la différence :
✔️ planifier ses repas
✔️ cuisiner les restes
✔️ mieux comprendre les dates (DLC / DDM)
✔️ acheter juste ce qu’il faut
🌍 Et si le vrai changement commençait… tout simplement dans nos frigos ?
🇬🇧 English version
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Where do you think most food waste happens? 🤔
1️⃣ In restaurants
2️⃣ In cafeterias
3️⃣ At home
4️⃣ In supermarkets
Cycling really works up an appetite! 🚴♀️🍽️ We often start the day around 11:00 a.m. with only breakfast in our stomachs… and barely half an hour later, we are already hungry again 😅
So we look for a supermarket to stock up. We buy only what we need as we go, so we do not have to carry too much on the bike. The result: we waste less than we do at home. 🛒
When we stop at a restaurant, we clean our plates down to the very last bite 😋
So there is no waste there either.
But it got us thinking: where does most food waste in our society actually happen?
Well… not in supermarkets, not in restaurants, and not in cafeterias.
🥇 The biggest winner is… the home.
👉 More than half of all food waste happens in our households.
Yes, in our own homes.
Why?
Because often:
* we buy too much 🛍️
* we forget products at the back of the fridge 🧊
* we throw away food that is still edible 🥕
* we cook too much food 🍝
📜 Since 2016, the Garot law has required large supermarkets to:
✔️ donate unsold food that is still fit for consumption to charities
✔️ stop deliberately destroying food
And since the 2020 AGEC law:
✔️ even unsold non-food items can no longer be destroyed
In short, supermarkets are now very strictly regulated.
💡 The good news?
We all have the power to act.
A few simple habits can make a real difference:
✔️ plan your meals
✔️ cook with leftovers
✔️ better understand expiry dates
✔️ buy only what you need
🌍 What if real change simply started… in our fridges? Czytaj więcej

PodróżnikDe fait ! Je te rejoins tout à fait. Changeons nos habitudes peu à peu !

PodróżnikJ'utilise l'application JOW pour mes repas quand j'ai les enfants et fini le gaspillage alimentaire

PodróżnikC'est dommage, chez nous le jus de pomme est délicieux ! Alors on ne pourra pas tester la vaisselle au jus de pomme...zut alors!!!!
Le camping le plus luxueux de notre vie 😍🔥♨️🛁
16–17 mar, Węgry ⋅ ☁️ 14 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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A Maribor en Slovénie, on nous avait soufflé une idée qui a attisé votre curiosité. Apparemment, à Novi Sad en Serbie 🇷🇸, il s’y cache une activité insolite qui vaut le détour 👀✨ Comme on n’avait pas de plan bien arrêté on a décidé de prendre la direction du sud depuis Budapest 🚴♂️🚴♀️
Sur le papier, l’itinéraire semblait simple. Suivre l’EuroVelo 6, le long du Danube 🌊, avec la promesse de pistes cyclables 😅 Enfin… ça c’est une autre histoire...
Les premiers kilomètres se font sur une route qui traverse village après village 🛣️🏡 Il y a un peu de circulation mais les Hongrois sont plutôt courtois au volant, ce qui rend la route agréable malgré tout 🙂 Pendant un moment, on doute même d’être sur le bon itinéraire. Puis enfin, on aperçoit le premier panneau EuroVelo 6 🙌 Bon… on se dit qu’il faut rester patients, les pistes cyclables viendront sûrement plus loin 🤞
En revanche, impossible de manquer les affiches électorales. Il y en a partout. Vraiment partout. Sur à peine 5 kilomètres, on en a compté environ 200 🤯 Oui, oui… une affiche tous les 25 mètres en moyenne !!! Encore un signe de l’importance que prennent les élections en Hongrie, prévues le 12 avril. Je vous donne le lien d'un article qui résume bien la situation : https://www.tf1info.fr/international/en-hongrie…
À un moment, le GPS nous propose de quitter la route pour rejoindre un petit sentier au bord de l’eau 🌿🌊 On s’arrête quelques minutes. Le calme du Danube, le silence, la pause… ça recharge instantanément 😌
La journée avance bien et avec elle la lumière qui commence à tomber 🌙 On repère un spot sympa pour bivouaquer ⛺ mais on décide finalement de continuer. Deux campings sont indiqués plus loin sur notre parcours. À cette période de l’année, ils sont souvent fermés mais on choisit d’y croire 🙏 On pousse donc encore un peu, jusqu’à rouler dans la nuit pour tenter notre chance 🚴♂️✨
L’intuition était la bonne 😍
On arrive, on s’enregistre, puis on rejoint notre emplacement. Quelle surprise... il n’y a qu’une seule tente dans tout le camping 😄 et quelques camping-cars. Autant dire que le calme est absolu. Juste à côté de nous, un espace pour faire un feu 🔥… et une énorme pile de bois qui ne demande qu’à être brûlée 🪵
Au moment de l’enregistrement, on nous avait glissé qu’on pouvait aussi accéder à l’espace spa du camping 🧖♀️🧖♂️ Trop beau pour être vrai ?! On garde ça dans un coin de la tête et on décide d’aller voir le lendemain matin.
Au début, on découvre simplement des bains intérieurs entourés de retraités hongrois 👵♨️ Puis Angélique demande s’il existe d’autres bassins. Un monsieur lui fait signe d’aller dehors.
Et là… changement total de décor 😮✨
Des bains à différentes températures, des jets massants, une ambiance incroyable… et même un cinéma extérieur 🎥♨️ On profite déjà largement du moment, puis on rentre pour aller se changer. Et c’est là qu’on tombe sur ce qu’on peut décrire comme la caverne d’Ali Baba du bien-être 🤩 : saunas, hammam, bains froids, glace, seau d’eau glaciale… un vrai paradis ❄️🔥
Franchement, c’est sans doute le camping le plus luxueux qu’on ait vu de notre vie 😍 Et tout ça pour 20 euros par personne 💸 Un tarif réduit pour les campeurs hors saison. Au bon endroit et au bon moment cette fois-ci 🤓
Comme quoi, les plus beaux imprévus attendent parfois ceux qui osent continuer un peu plus loin 🚴♀️✨
Pour la représentation, vous auriez choisi quel film ? 🎥
(Regardez la dernière vidéo pour connaître le programme 😉)
🇬🇧 English version
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Back in Maribor, Slovenia, someone had suggested an idea that really sparked our curiosity. Apparently, in Novi Sad, Serbia 🇷🇸, there’s an unusual activity that’s well worth the detour 👀✨ Since we didn’t really have any fixed plans, we decided to head south from Budapest 🚴♂️🚴♀️
On paper, the route looked simple: just follow the EuroVelo 6 along the Danube 🌊, with the promise of bike paths 😅 Well… that turned out to be a different story...
The first few kilometers took us along a road passing through village after village 🛣️🏡 There was some traffic, but Hungarian drivers were generally polite, which made the ride pleasant overall 🙂 For a while, we even started wondering whether we were really on the EuroVelo route. Then finally, we spotted the first EuroVelo 6 sign 🙌 Alright… we told ourselves to stay patient, surely the bike paths would come later 🤞
What we couldn’t miss, though, were the election posters. They were everywhere. Really everywhere. Over just 5 kilometers, we counted around 200 of them 🤯 Yes, really… that’s one poster every 25 meters on average!!! Yet another sign of how important the upcoming Hungarian elections, scheduled for April 12, seem to be.
At one point, the GPS suggested leaving the road and taking a small path along the water 🌿🌊 We stopped for a few minutes. The calm of the Danube, the silence, the break… it recharged us instantly 😌
We were making good progress, but the end of the day was getting closer and the light was starting to fade 🌙 We spotted a nice place to wild camp ⛺, but in the end we decided to keep going. Two campsites were marked further along our route. At this time of year, campsites are often closed, but we chose to stay optimistic 🙏 So we pushed on a little farther, even riding into the night to try our luck 🚴♂️✨
And for once, our intuition was right 😍
We arrived, checked in, and headed to our pitch. Surprise: there was only one tent in the entire campsite 😄 plus a few camper vans. In other words, it was absolutely peaceful. Right next to us was a fire pit 🔥… and a huge pile of wood just waiting to be burned 🪵
When we checked in, they had also mentioned that we could access the campsite’s spa area 🧖♀️🧖♂️ Too good to be true? We kept it in the back of our minds and decided to check it out the next morning.
At first, we only discovered indoor pools surrounded by Hungarian retirees 👵♨️ Then Angélique asked if there were any other pools. A man pointed her toward the outside.
And that’s when everything changed 😮✨
Pools at different temperatures, massage jets, an incredible atmosphere… and even an outdoor cinema 🎥♨️ We were already enjoying ourselves so much, then we went back inside to get changed. And that’s when we stumbled upon what can only be described as Ali Baba’s cave of wellness 🤩: saunas, a hammam, cold baths, ice, an ice-cold bucket shower… a true paradise ❄️🔥
Honestly, it was probably the most luxurious campsite we’ve ever seen in our lives 😍 And all of that for just 20 euros per person 💸 A discounted rate for campers staying in the off-season 🤓
It just goes to show that the best unexpected moments sometimes come to those who dare to keep going a little farther 🚴♀️✨
For the screening, which movie would you have picked? 🎥
(Watch the latest video to find out the program 😉) Czytaj więcej
Faire une première vraie pause 😌
11–16 mar, Węgry ⋅ ⛅ 17 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Nous arrivons à Budapest en fin de journée 🌆 avec une seule idée en tête.
Faire une vraie pause 😌.
Après le rythme intense du voyage cette semaine est le cadeau 🎁 que l’on se fait. Nous avons trouvé un bel appartement bien situé en plein centre-ville 🏠.
En arrivant, première surprise, l’appartement est au quatrième étage 🛗. Heureusement, il y a bien un ascenseur… mais en le découvrant on comprend tout de suite que l’aventure n’est pas terminée 😅. Il a un charme ancien, presque d’un autre temps, et semble surtout beaucoup trop petit pour nous, notre matériel… et nos vélos 🚲. On ouvre la porte, on mesure, on réfléchit, on démonte, on tente de faire entrer les vélos à la verticale, un par un 🤹♀️. La mission paraît franchement compromise mais après plusieurs essais et un joyeux bazar, on finit par réussir 🙌. Les vidéos parleront d’elles-mêmes 🎥
Une fois installés, on profite enfin de ce que nous étions venus chercher. Du repos 🛁💤 et du vrai repos. Depuis le début du voyage nous n’avions jamais réellement pris le temps de nous arrêter. Alors à Budapest on ralentit enfin 🌿. On reste dans l’appartement, on cuisine de bons repas 🍲, on dort longtemps 😴, on prend des bains chauds 🛁, on s’offre même une petite séance de cinéma 🎬. Bref, on recharge les batteries 🔋
Bien sûr, on ne reste pas enfermés pour autant 🚶♀️🚶. On part aussi découvrir Budapest ✨, une ville magnifique, vibrante, contrastée, pleine de diversité et que nous recommandons vraiment 💛. Entre deux balades, on prend le temps d’observer l’ambiance de la ville, ses rues, ses façades, son énergie 🏛️🌉
On continue aussi notre quête de lieux et de personnes qui, à leur manière, essaient de changer le monde 🌍. En cherchant un peu, on découvre qu’un quartier de Budapest abritait une communauté Queer ecofeminist, un projet alternatif qui attire tout de suite notre curiosité 🧐. Alors on décide d’aller voir sur place.
Mais en arrivant, on découvre que le projet n’existe plus depuis quelque temps 🕰️. Malgré cela, il reste encore quelque chose dans l’atmosphère du lieu ✨. Une trace, une énergie, des vibrations que l’on ressent immédiatement. On retrouve même dans le décor quelque chose de familier par rapport aux images vues sur leur compte Instagram 📸. Alors on prend quelques photos pour vous montrer. Même si le lieu n’est plus actif, on aime cette idée qu’un endroit puisse continuer à raconter une histoire, même après la fin du projet 🍃
Pendant nos balades, un autre détail attire notre attention. Les nombreuses affiches de partis politiques collées un peu partout dans la ville 🗳️. En nous renseignant, on comprend vite pourquoi. En Hongrie 🇭🇺, les élections nationales auront lieu le 12 avril prochain.
Côté bien-être 🌸, on en profite pour refaire la couleur d’Angélique 💇♀️, pour tester un incontournable local : les bains thermaux ♨️. Après quelques recherches, on choisit l’un des établissements les moins connus, avec l’envie de vivre une expérience plus locale, loin des bains bondés de touristes (comme nous 😅)!
Il restait tout de même un point important sur notre liste. Continuer à prendre soin du corps d’Angélique après sa chute à vélo 🚲. Après quelques recherches, on trouve les coordonnées d’Antal sur Google 📱, avec prise de rendez-vous en ligne. Et surprise, il travaille le dimanche 😮. Alors on saute sur l’occasion.
Au moment de quitter l’appartement pour nous y rendre, on tombe sur une agitation totalement inattendue 🚨 Des policiers partout 👮♂️, beaucoup de monde, et des personnes portant des drapeaux hongrois 🇭🇺. Très vite, on comprend que la ville vit au rythme de la journée nationale.
Le 15 mars est une journée de commémoration historique, mais aussi un moment fort de mobilisation politique. À Budapest, cela prend une ampleur particulière, avec de grands rassemblements organisés à la fois par le gouvernement et par l’opposition. Et cela se ressent clairement dans l’ambiance de la ville 👀
On continue malgré tout vers l’arrêt où nous devions prendre le bus 🚌 avant de découvrir que notre ligne est annulée à cause des événements du jour 😅
À partir de là, plus le choix. Il faut accélérer ⏱️. On marche vite, puis on court, on traverse la foule, on improvise… et on finit par arriver juste à temps pour le rendez-vous 😮💨🙌. Même une simple consultation peut se transformer en mini-aventure 🌪️
Antal exerce au World Body Service Center 🏥 et propose une approche mêlant chiropractie, ostéopathie et autres techniques thérapeutiques. Son truc à lui, ce sont les ventouses. Alors on a essayé 😄. Les ventouses, c’est une technique qui aide à décoller les tissus, relancer la circulation et libérer les tensions profondes grâce à un effet de succion sur la peau. Une expérience étonnante, un peu impressionnante au début, mais particulièrement intéressante. 💆♀️✨
Au final, Budapest aura été exactement ce qu’il nous fallait 💛 Une pause, du soin, de la beauté, et juste ce qu’il faut d’imprévu pour continuer à nourrir le voyage ✨
🇬🇧 English version
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We arrive in Budapest at the end of the day 🌆 with just one thing in mind.
To take a real break 😌
After the intense pace of the journey, this week feels like a gift 🎁 we’re giving ourselves. We found a beautiful apartment right in the city center 🏠
When we arrive, the first surprise is that the apartment is on the fourth floor 🛗. Luckily, there is an elevator… but the moment we see it, we immediately realize the adventure isn’t over yet 😅. It has an old-fashioned charm, almost from another era, and above all, it seems far too small for us, our gear… and our bikes 🚲. We open the door, measure, think, take things apart, and try to fit the bikes in vertically, one by one 🤹♀️. The mission seems almost impossible, but after several attempts and a cheerful mess, we finally make it work 🙌. The videos will speak for themselves 🎥
Once settled in, we finally enjoy what we came here for: rest 🛁💤. Real rest. Since the beginning of the trip, we hadn’t truly taken the time to stop. So in Budapest, we finally slow down 🌿. We stay in the apartment, cook good meals 🍲, sleep in 😴, take hot baths 🛁, and even treat ourselves to a little movie session 🎬. In short, we recharge our batteries 🔋
Of course, we don’t stay indoors the whole time 🚶♀️🚶. We also go out to discover Budapest ✨, a magnificent, vibrant, contrasting city, full of diversity, and one we truly recommend 💛. Between walks, we take time to soak in the atmosphere of the city, its streets, its facades, and its energy 🏛️🌉
We also continue our search for places and people who, in their own way, are trying to change the world 🌍. While looking around, we discover that one neighborhood in Budapest used to be home to a queer ecofeminist community, an alternative project that immediately sparks our curiosity 🧐. So we decide to go and see it for ourselves.
But when we arrive, we discover that the project no longer exists 🕰️. Even so, there is still something left in the atmosphere of the place ✨. A trace, an energy, a feeling that we sense right away. We even recognize something familiar in the setting from the photos we had seen on their Instagram account 📸. So we take a few pictures to show you. Even if the place is no longer active, we love the idea that a place can keep telling a story, even after the project itself has ended 🍃
During our walks, another detail catches our attention: the many political posters pasted all around the city 🗳️. After looking into it, we quickly understand why. In Hungary 🇭🇺, the national elections will take place on April 12.
As for well-being 🌸, we also take the opportunity to refresh Angélique’s hair color 💇♀️ and, of course, to try one of Budapest’s essentials: the thermal baths ♨️. After a bit of research, we choose one of the lesser-known ones, hoping for a more local experience, away from the baths crowded with tourists (like us 😅)!
There was still one important thing left on our list: continuing to take care of Angélique’s body after her bike fall 🚲. After some searching, we find Antal’s contact details on Google 📱, with online booking available. And surprise, he works on Sundays 😮. So we jump at the chance.
Just as we are leaving the apartment to head there, we run into totally unexpected chaos 🚨. Police officers everywhere 👮♂️, huge crowds, and people carrying Hungarian flags 🇭🇺. Very quickly, we realize that the city is moving to the rhythm of the national day.
March 15 is a day of historical commemoration, but also a major moment of political mobilization. In Budapest, it takes on a special scale, with large gatherings organized by both the government and the opposition. And you can clearly feel it in the atmosphere of the city 👀
We keep going toward the bus stop 🚌, only to discover that our line has been canceled because of the events of the day 😅
At that point, there’s no choice left. We have to speed up ⏱️. We walk fast, then run, weave through the crowd, improvise… and finally make it just in time for the appointment 😮💨🙌. Even a simple consultation can turn into a mini adventure 🌪️
Antal works at the World Body Service Center 🏥 and offers an approach that combines chiropractic care, osteopathy, and other therapeutic techniques. His specialty is cupping, so we gave it a try 😄. Cupping is a technique that helps lift the tissues, boost circulation, and release deep tension through a suction effect on the skin. It’s a surprising experience, a little intimidating at first, but really interesting 💆♀️✨
In the end, Budapest was exactly what we needed 💛: a pause, some care, beauty, and just enough unexpected moments to keep feeding the journey ✨ Czytaj więcej
Buffet à volonté et on paye ce qu'on veut ?!? 🤨
9–11 mar, Austria ⋅ ☀️ 15 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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L’Opéra 🎼, nos cartes d’identité 🪪 et Jeremias 🎶 ont un point commun. Ils se trouvent tous à Vienne ✨ Alors c’est parti !
Nous arrivons en soirée 🌙 en train 🚆 depuis Maribor et découvrons la ville illuminée ✨ avant de rejoindre à vélo 🚲 Johannes notre hôte Warmshowers pour deux nuits 🏡
Notre première mission, retrouver Jeremias à qui Iason (son frère) avait fait livrer nos cartes d’identité 🪪.
Le temps d’un café ☕, nous échangeons avec Jeremias sur notre voyage, sa passion pour la musique 🎵, ses études à Vienne et le stage qu’il a effectué à Singapour 🌏
Nous repartons avec nos pièces d’identité qui auront elles aussi bien voyagé avant d’atterrir à Vienne 😄 Mais pourquoi est ce si nécessaire que ça de voyager avec ?
On vous explique !
On essaie de réduire nos bagages 🎒 dès que l’occasion se présente. Et il y a quelques semaines, Léa et Iason sont venus nous voir à Fribourg en Allemagne 🇩🇪 et nous leur avions laissé un sac avec quelques affaires superflues… dont nos cartes d’identité 🪪 ! Sauf que nous tenons à voter 🗳️ et pour aller au bout de la démarche de procuration, il nous faut les CNI pour les scanner sur le téléphone. Résultat : retour à l’envoyeur 📦
En France 🇫🇷, on peut désormais donner sa procuration pour toutes les élections à partir de l’application France Identité 📱. Voter est un acte important pour nous ❤️ et nous avons ainsi pu faire notre procuration pour les élections municipales 🗳️
Nous visitons ensuite Vienne comme de bons touristes à l’ancienne 🧭 avec une carte à la main 🗺️ et une boussole :-)
On observe quelques particularités 👀 entre autres les énormes vélos 🚲 sur les pistes cyclables. Et on a bien souri en découvrant les feux de signalisation 🚦, assez originaux, pour les cyclistes comme pour les piétons 🚶♀️🚴. On vous laisse regarder les photos 📸
Après cette belle balade, nous nous dirigeons vers le restaurant qu’on nous avait conseillé 🍽️. Notre curiosité est immédiatement éveillée lorsqu’on nous explique le concept : un restaurant “all you can eat, pay as you wish” ✨. Nous arrivons donc dans ce petit restaurant pakistanais 🇵🇰, nous nous installons, et allons nous servir au petit buffet 🍛. C’était absolument délicieux 😋. L’atmosphère est vraiment sympathique avec beaucoup d’étudiants et quelques touristes curieux comme nous 🌍
Au moment de passer à la caisse 💸 le propriétaire nous lance avec un grand sourire 😊 : « Combien souhaitez-vous payer ? » On a trouvé ça vraiment incroyable ✨. On trouve ce modèle particulièrement inspirant💡. Faire confiance aux gens 🤝 pour donner ce qu’ils peuvent et permettre aussi à ceux qui ont moins de moyens de venir manger dans ce restaurant ❤️
Nous allons ensuite au parc 🌳 pour digérer tout ça et commencer à réfléchir à la suite 🧠. Nous avions pris contact avec plusieurs hôtes Warmshowers qui semblaient très intéressants mais malheureusement nous n’avons pas eu de retour 😕. Alors la question se pose. Où aller ensuite ?
Et puis, tous les deux, nous ressentons l’envie de nous poser un peu 😌 de vraiment nous reposer. Ce que nous n’avons pas encore fait depuis le début du voyage. Nous regardons les différentes possibilités 👀. Budapest 🇭🇺, qui n’est pas très loin, nous fait de l’œil. Nous trouvons une location d'appartement avec une énorme réduction de dernière minute 🏠 puis un train lui aussi réservé au dernier moment 🚆… et voilà, la suite du voyage se dessine ✨
"Les limites, tout comme les peurs, ne sont souvent qu’une illusion."
🇬🇧 English version
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The Opera 🎼, our ID cards 🪪, and Jeremias 🎶 all have one thing in common: they’re all in Vienna ✨ So, off we go!
We arrive in the evening 🌙 by train 🚆 from Maribor and discover the city all lit up ✨ before cycling 🚲 to Johannes, our Warmshowers host for two nights 🏡
Our first mission: to meet up with Jeremias, to whom Iason (his brother) had arranged for our ID cards 🪪 to be delivered.
Over a coffee ☕, we chat with Jeremias about our journey, his passion for music 🎵, his studies in Vienna, and the internship he completed in Singapore 🌏
We leave with our ID cards, which have also done quite a bit of traveling before ending up in Vienna 😄 But why was it so important for them to travel with us?
Let us explain!
We try to lighten our bags 🎒 whenever we get the chance. A few weeks ago, Léa and Iason came to visit us in Freiburg, Germany 🇩🇪, and we gave them a bag with a few unnecessary things… including our ID cards 🪪! Except that voting matters a lot to us 🗳️, and to complete the proxy voting process, we need our ID cards to scan them on the phone. Result: back to sender 📦
In France 🇫🇷, it is now possible to assign your proxy for any election using the France Identité app 📱. Voting is important to us ❤️, and thanks to that, we were able to arrange our proxy for the municipal elections 🗳️
We then explore Vienna like good old-fashioned tourists 🧭, with a map in hand 🗺️ and a compass :-)
We notice a few unique things 👀, including the huge bicycles 🚲 on the bike lanes. And we had a good laugh when we discovered the traffic lights 🚦, which are quite original for both cyclists and pedestrians 🚶♀️🚴. We’ll let you check out the photos 📸
After this lovely walk, we head to the restaurant we had been recommended 🍽️. Our curiosity is instantly sparked when the concept is explained to us: an “all you can eat, pay as you wish” restaurant ✨. So we walk into this small Pakistani restaurant 🇵🇰, sit down, and help ourselves to the little buffet 🍛. It was absolutely delicious 😋. The atmosphere is really lovely, with lots of students and a few curious tourists like us 🌍
When it’s time to pay 💸, the owner greets us with a big smile 😊 and says, “How much would you like to pay?” We found that truly incredible ✨. We think this model is particularly inspiring 💡: trusting people 🤝 to give what they can, while also allowing those with fewer means to come and eat at the restaurant ❤️
We then head to the park 🌳 to digest all that and start thinking about what comes next 🧠. We had contacted several Warmshowers hosts who seemed very interested, but unfortunately, we didn’t hear back 😕. So the question comes up: where do we go next?
And then, both of us feel the need to settle down for a bit 😌, to truly rest — something we haven’t really done since the beginning of the trip. We look at the different options 👀. Budapest 🇭🇺, which isn’t very far away, catches our eye. We find an apartment rental with a huge last-minute discount 🏠, then a train booked at the last minute too 🚆… and just like that, the next part of our journey takes shape ✨
“Limits, like fears, are often just an illusion.” Czytaj więcej
Que signifie ce sigle ? 👙🚫
8–9 mar, Słowenia ⋅ ☀️ 16 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Que signifie ce sigle ? 👙🚫 la réponse se trouve plus bas 🙃
Une bonne nuit de repos… quel bonheur 😌✨
On savoure cette grâce matinée bien méritée, mais au moment de se lever, nos jambes semblent être en bois 😂🪵. Cette sensation étrange quand on demande à nos muscles un peu plus que d’habitude 💪😅
Dans un coin de ma tête je me dis qu’un massage ne serait pas de refus… ou encore mieux, quelques heures dans un spa 🧖♀️🧖♂️✨. Je lance discrètement une recherche sur mon téléphone 📱 et je trouve l’endroit idéal à moins de 4 km à pied de l’appartement 🚶♂️🚶♀️
Angélique émerge doucement et me dit : " Un spa, ça serait quand même sympa… mais bon, ça ne va pas être facile à trouver 🤔 "
Je la regarde avec un grand sourire 😄 Elle comprend tout de suite que j’ai eu exactement la même idée… et que j’ai déjà repéré l’endroit parfait 😏✨
On réserve pour 16h00 🕓 et en attendant on profite de la journée pour mettre à jour nos publications 💻📝
À notre arrivée, on est tout de suite emballés 😍 L’endroit est à la fois chic, chaleureux… et accessible pour les petits budgets comme le nôtre 🤍✨
Pour la première fois du voyage, on va enfin utiliser nos maillots de bain 👙🩳 (ou pas...🤪).
On commence donc à se changer quand, du coin de l’œil, j’observe les personnes qui entrent avant nous 👀. Un homme passe avec une serviette autour de la taille. Intrigué, je m’approche de la porte qu’il vient de franchir et je remarque plusieurs symboles : pas de portable 📵, d’accord… pas de nourriture 🚫🍴, logique… mais au centre, un maillot de femme barré.
Hum… pas de bikini ? 😅
J’explique ça à Angélique pour savoir ce qu’elle en pense. Le doute commence à s’installer sur la signification du panneau 🤨. Je finis par lui dire : " J’ai bien l’impression que ça veut dire… maillot interdit 😳 "
Je vais alors voir la dame à l’accueil, qui me confirme que c’est bien cela ✅
Bon… on se déshabille, on garde simplement nos serviettes sur nous et on se dit qu’on verra bien 🤷♂️🤷♀️. Peut-être qu’il y a des sections séparées pour les femmes et les hommes. Ce serait dommage, car on aurait aimé profiter du spa ensemble 💛
Et bien non.
Le spa est totalement mixte 😮
Pas de douches séparées, pas d’espaces distincts selon le sexe. Les bains froids, les saunas, le hammam… tout est partagé ♨️💦
Alors on observe discrètement les autres pour comprendre comment se comporter et s’intégrer au fonctionnement 👀🙂
Les gens se déplacent avec leur serviette et ne la retirent que pour aller à la douche ou entrer dans les bains froids. Dans les saunas, si la serviette est enlevée, cela se fait avec discrétion.
Finalement, on se sent à l’aise assez rapidement 😌 Chacun vit son moment avec beaucoup de respect et sans aucune arrière-pensée ✨ C’est une question de bien-être, d’hygiène et de naturel.
Ce qu’on retient surtout de cette expérience, c’est que la pudeur est avant tout un facteur culturel et social 🌍
Pour avoir vécu au Canada et en Angleterre, deux cultures très pudiques, la différence est frappante.
On rentre ensuite à l’appartement 🏡 et on planifie la journée du lendemain.
Demain, on prendra le train en direction de Vienne 🚆 pour récupérer nos cartes d’identité 🪪. On vous expliquera dans la prochaine publication pourquoi on en a besoin.
Le train étant en après-midi, on prend le temps de se balader un peu avant le départ 🚶♀️🚶♂️☀️
C’est là qu’un homme vient nous aborder et nous dit : " Nous aimerions vous offrir le café ☕🥹 "
Trop gentil !! 💛
On accepte, puis on échange sur nos vies respectives, nos passions, le vélo 🚲✨
Après son départ, un jeune couple, assis devant nous, engage aussi la conversation 🙂
Ils sont serbes et nous conseillent d’aller visiter la forteresse de Petrovaradin, à Novi Sad 🏰
On prend note 📝😉
🇬🇧 English version
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What does this sign mean? 👙🚫 The answer is further down 🙃
A good night’s rest… what a joy 😌✨
We enjoy this well-deserved lie-in, but when it’s time to get up, our legs feel like wood 😂🪵. That strange feeling when you’ve asked a little more of your muscles than usual 💪😅
In the back of my mind, I’m thinking that a massage would be amazing… or even better, a few hours at a spa 🧖♀️🧖♂️✨. So I discreetly search on my phone 📱 and find the perfect place less than 4 km from the apartment 🚶♂️🚶♀️
Angélique slowly wakes up and says to me:
“A spa would actually be really nice… but it probably won’t be easy to find 🤔”
I look at her with a big smile 😄 She immediately realizes that I had exactly the same idea… and that I’ve already found the perfect place 😏✨
We book for 4:00 p.m. 🕓 and in the meantime, we spend the day catching up on our posts 💻📝
As soon as we arrive, we’re instantly impressed 😍 The place is classy, warm… and affordable for small budgets like ours 🤍✨
For the first time on this trip, we’re finally going to use our swimsuits 👙🩳 (or maybe not...🤪)
We start getting changed when, out of the corner of my eye, I watch the people going in before us 👀. A man walks by with a towel wrapped around his waist. Curious, I step closer to the door he just went through and notice several symbols: no phones 📵, okay… no food 🚫🍴, makes sense… but in the middle, there’s a picture of a women’s swimsuit crossed out.
Hmm… no bikini? 😅
I explain it to Angélique to see what she thinks. We start wondering what the sign really means 🤨. In the end, I tell her:
“I really think it means… no swimsuits allowed 😳”
So I go to the front desk, and the lady confirms that yes, that’s exactly what it means ✅
Well… we get undressed, keep our towels wrapped around us, and tell ourselves we’ll see how it goes 🤷♂️🤷♀️. Maybe there are separate sections for women and men. That would be a shame, because we were hoping to enjoy the spa together 💛
But actually, no.
The spa is completely mixed 😮
No separate showers, no separate spaces by gender. The cold plunge pools, the saunas, the hammam… everything is shared ♨️💦
So we quietly observe the others to understand how to behave and adapt to the setting 👀🙂
People move around with their towels on and only remove them to shower or get into the cold pools. In the saunas, if the towel comes off, it’s done discreetly and with full respect for everyone else 🤍
In the end, we feel comfortable pretty quickly 😌 Everyone is simply enjoying their own moment. There’s a lot of respect, comfort, and not a single awkward thought ✨ It’s all about well-being, hygiene, and what feels natural, and everything is done with respect for everyone.
What we take away most from this experience is that modesty is above all a cultural and social factor 🌍
Having lived in Canada and England, two much more modest cultures, the difference really stands out.
We then head back to the apartment 🏡 and plan the next day.
Tomorrow, we’ll take the train to Vienna 🚆 to pick up our identity cards 🪪. We’ll explain in the next post why we need them.
Since the train leaves in the afternoon, we take some time to stroll around before departing 🚶♀️🚶♂️☀️
That’s when a man comes up to me and says:
“We’d like to offer you a coffee ☕🥹”
So kind!! 💛
We say yes, and then chat about our lives, our passions, and cycling 🚲✨
After he leaves, a young couple sitting in front of us also starts talking to us 🙂
They’re Serbian and recommend that we visit Petrovaradin Fortress in Novi Sad 🏰
We make a note of it 📝😉 Czytaj więcej

PodróżnikQuand j'allais en Belgique avec Fabienne, on allais régulièrement aux thermes et oui, tout le monde était à poil! Ca surpend le Nord Américain au début, mais on s'y fait vite!
Plus de 110 km avec des montées ⛰️
7–8 mar, Słowenia ⋅ 🌙 4 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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On n’avait vraiment pas prévu de pédaler aussi longtemps ! 🚴♀️😅
🌿 Ce matin on se réveille au cœur d’une petite communauté installée sous forme d'écovillage.
On replie nos affaires, puis on prépare le petit-déjeuner dans la summer kitchen de la ferme. Pendant qu’on mange, on observe la vie autour de nous, curieux de ce lieu un peu à part.
Un homme arrive, chapeau de paille sur la tête, outil de jardin à la main 🌾
Irina, présente ce matin-là, le voit approcher et lance en nous désignant avec enthousiasme : « Français, Français ! »
L’homme sourit, amusé, et répond du tac au tac : « Je ne suis pas français… je suis breton ! » 😄
Il vient discuter avec nous, simplement, comme si tout le monde se connaissait déjà ici. On lui demande ce qu’il fait dans ce lieu.
« Je viens donner un coup de main pour tailler les arbres fruitiers. » 🌳
Ingénieur agronome de formation, il a longtemps exercé son métier en ville. Mais après des années à rédiger des rapports derrière un bureau, il a ressenti le besoin de revenir à quelque chose de plus concret.
Au fil de la conversation, on comprend peu à peu que cet endroit n’est pas seulement une ferme. C’est une petite communauté, une autre manière de vivre, plus simple et plus proche de la nature. 🌱
Il a vécu dans plusieurs collectifs et a même participé à la création de l’un d’eux, avant de choisir de s’installer avec sa femme et leurs trois enfants. Aujourd’hui, ils vivent dans une maison avec un grand terrain et sont presque autosuffisants sur le plan alimentaire.
Il est pépiniériste indépendant et travaille localement 🌿 Sa femme, elle, pratique les massages tibétains.
La discussion nous emmène loin : gouvernance partagée, collectifs sans hiérarchie, école à la maison, écoles alternatives… On écoute, on échange, on interroge.
Et surtout… on ne voit pas le temps passer.
Quand on regarde enfin l’heure, petit choc : il est déjà 12h30. 😅
Il faut se bouger si on veut arriver en Slovénie aujourd’hui 🇸🇮
On enfourche nos vélos, et vers 15h00, on passe la frontière slovène 🚴♂️✨
Juste après, on décide de faire une pause dans un restaurant près de la frontière.
Et là… première surprise.
On décide de se faire plaisir et on commande une bière 🍺, une pinte chacun.
Mais quand les verres arrivent à table, quelque chose nous fait tiquer…
Les hommes reçoivent un énorme verre bien massif… et les femmes, un verre fin et délicat.
Euh… pardon ? 😄
Avec Patrice, on échange immédiatement nos verres, évidemment.
Pendant le repas, on reparle de notre rencontre du matin, de la route, de la suite du voyage.
À quoi vont ressembler les routes en Slovénie ? Y aura-t-il autant de pistes cyclables qu’en Autriche ?
On ouvre la carte. On hésite.
Est-ce qu’on s’arrête sur la parcours… ou est-ce qu’on tente notre record de distance sur une journée ? 💥
Patrice regarde sur Airbnb et trouve un logement disponible à Maribor pour ce soir.
Il me lance : « Qu’est-ce que tu penses de pousser jusqu’à Maribor ? »
Il reste plus de 70 km et on a déjà 35 km dans les jambes.
Mais demain est libre. On pourra se reposer.
Et on prend cette décision qu’on connaît bien en voyage :
ok, on tente.
Il est déjà 16h00 quand on repart.
Au début, tout va bien. Les jambes tournent, les kilomètres défilent, le moral est bon.
Puis, vers 19h00, les choses commencent à se compliquer.
Certaines portions n’ont plus de piste cyclable.
Et surtout… la nuit commence à tomber. 🌙
Les voitures roulent vite. Très vite. 🚗💨
Et là, je ne suis plus très rassurée.
Patrice roule derrière moi et me guide à voix haute :
« Stop, mets-toi sur le bas-côté, on laisse passer. »
« Allez, roule à fond jusqu’à la fin de la balustrade ! »
Finalement, on change d’itinéraire.
Moins de circulation… mais beaucoup plus de côtes. ⛰️😅 Le prix à payer pour une route plus tranquille.
La fatigue commence à bien se faire sentir, mais on continue. Un coup de pédale après l’autre. Parce qu’à ce stade, il n’y a plus qu’une option, c'est d'avancer.
Et puis enfin, à 22h00, on arrive devant notre logement à Maribor. 🚲✨
Notre hôte ouvre la porte et reste un instant les yeux écarquillés en découvrant nos vélos chargés 👀 L’appartement est minuscule, au 4e étage, sans ascenseur…
Après quelques échanges épiques avec Google Translate, on finit par se comprendre. Elle ne parle pas un mot d’anglais, et certaines traductions sont tellement absurdes qu’on éclate de rire. Par moments, soit elle, soit nous comprenons que la phrase traduite n’a absolument aucun sens… alors on recommence, jusqu’à tomber sur quelque chose de compréhensible 😄
Finalement, elle nous trouve une solution. Les vélos dormiront au sous-sol, dans un local fermé à clé 🔐
Après 110 km, une frontière franchie, une arrivée de nuit et quelques belles montées, on savoure enfin ce moment. Une nuit au chaud dans un vrai lit 🛏️💛 et surtout, la promesse d’une grasse matinée demain matin !!!
🇬🇧 English version
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We really hadn’t planned to cycle for that long! 🚴♀️😅
🌿 This morning, we woke up in the heart of a small community set up like an eco-village.
We packed up our things, then made breakfast in the farm’s summer kitchen. As we ate, we watched life unfolding around us, curious about this slightly unusual place.
A man arrived, wearing a straw hat and carrying a gardening tool 🌾
Irina, who was there that morning, saw him coming and said enthusiastically, pointing at us, “French, French!”
The man smiled, amused, and immediately replied, “I’m not French… I’m Breton!” 😄
He came over to chat with us, casually, as if everyone already knew each other here. We asked him what he was doing in this place.
“I’m here to lend a hand pruning the fruit trees.” 🌳
An agricultural engineer by training, he had worked in the city for many years. But after years of writing reports behind a desk, he felt the need to return to something more concrete.
As the conversation went on, we gradually understood that this place wasn’t just a farm. It was a small community, another way of living, simpler and closer to nature. 🌱
He had lived in several collective communities and had even helped create one of them before deciding to settle down with his wife and their three children. Today, they live in a house with a large plot of land and are almost self-sufficient when it comes to food.
He works as an independent nurseryman and locally 🌿 His wife, meanwhile, practices Tibetan massage.
The conversation took us far: shared governance, non-hierarchical communities, homeschooling, alternative schools… We listened, exchanged ideas, and asked questions.
And above all… we completely lost track of time.
When we finally checked the time, it was a bit of a shock: it was already 12:30 p.m. 😅
We had to get moving if we wanted to make it to Slovenia today 🇸🇮
We got back on our bikes, and around 3:00 p.m., we crossed the Slovenian border 🚴♂️✨
Right after that, we decided to take a break at a restaurant near the border.
And then… the first surprise.
We decided to treat ourselves and ordered a beer 🍺, a pint each.
But when the glasses arrived at the table, something felt off…
The men got a huge, chunky glass… and the women got a thin, delicate one.
Umm… excuse me? 😄
So of course, Patrice and I immediately swapped our glasses.
During the meal, we talked again about the people we had met that morning, the road, and the rest of the journey.
What would the roads be like in Slovenia? Would there be as many cycle paths as in Austria?
We opened the map. We hesitated.
Should we stop somewhere along the way… or should we go for our one-day distance record? 💥
Patrice checked Airbnb and found a place available in Maribor for that night.
He looked at me and said, “What do you think about pushing on to Maribor?”
There were still more than 70 km left, and we already had 35 km in our legs.
But tomorrow was free. We’d be able to rest.
And so we made the kind of decision we know well when traveling:
okay, let’s do it.
It was already 4:00 p.m. when we set off again.
At first, everything went well. Our legs were turning, the kilometers flew by, and our spirits were high.
Then, around 7:00 p.m., things started to get more complicated.
Some stretches no longer had cycle paths.
And above all… night was beginning to fall. 🌙
The cars were going fast. Very fast. 🚗💨
And at that point, I was no longer feeling very reassured.
Patrice rode behind me and guided me out loud:
“Stop, move over to the side, let them pass.”
“Come on, pedal as fast as you can until the end of the guardrail!”
In the end, we changed route.
Less traffic… but a lot more hills. ⛰️😅 The price to pay for a quieter road.
The fatigue was really starting to set in, but we kept going. One pedal stroke after another. Because at that stage, there was only one option left: keep moving forward.
And then finally, at 10:00 p.m., we arrived at our accommodation in Maribor. 🚲✨
Our host opened the door and stood there for a moment, eyes wide, when she saw our loaded bikes 👀 The apartment was tiny, on the fourth floor, with no elevator…
After a few epic exchanges via Google Translate, we finally managed to understand each other. She didn’t speak a word of English, and some of the translations were so absurd that we burst out laughing. At times, either she or we realized that the translated sentence made absolutely no sense… so we started over until we landed on something understandable 😄
In the end, she found a solution for us. The bikes would sleep in the basement, in a locked storage room 🔐
After 110 km, a border crossed, a nighttime arrival, and a few serious climbs, we finally savored the moment: a warm night in a real bed 🛏️💛 and above all, the promise of a lie-in tomorrow morning!!! Czytaj więcej
C'est pas faux...
5 marca, Austria ⋅ ☀️ 14 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Hier soir nous avons posé nos vélos 🚲 chez Margot et Flavio. Un jeune couple franco-italien installé en Autriche 🇦🇹.
Ils nous parlent de leur expérience de woofing 🌱 une façon de voyager et de vivre autrement.
Le woofing consiste à voyager en étant accueilli dans une ferme ou un lieu agricole en échange d’un coup de main au quotidien.
Tu aides quelques heures par jour.
Tu es logé et souvent nourri.
Le principe, c’est de découvrir un mode de vie plus simple, plus proche de la nature tout en faisant des rencontres.
On devrait tester selon vous ? 🤔
D’ailleurs, c'est en faisant du woofing qu’ils se sont rencontrés ❤️
Au fil de la soirée, on discute de nos modes de vie. Margot et Flavio se posent beaucoup de questions. Et si on repensait complètement notre façon d’habiter ? Peut-être vivre un jour en communauté, partager les espaces, les ressources… et le quotidien.
Margot nous raconte aussi une réflexion née de ses études. Elle a posé une question toute simple à plusieurs personnes : « Qu’est-ce que ça vous apporte d’avoir une voiture ? »
La réponse revient souvent : la liberté 🚗
Une voiture, c’est aussi l’entretien, l’essence, les contraintes, les frais… Alors elle s’interroge. Est-ce vraiment ça, la liberté ?
La soirée continue autour d’une autre passion, les jeux de société 🎲 On lance une partie de Cracklist et l’ambiance devient vite très animée 😄
Si Flavio ne devait pas se lever à 5h45 pour aller travailler on pense bien que la partie aurait pu durer une bonne partie de la nuit.
🚴♂️ Ce matin, cap sur Ebendorf. On quitte Flagenkurt pour une étape de 45 km.
Après quelques kilomètres, on réalise un petit détail, nos bidons sont vides 💧Et ici, contrairement à l’Italie, les fontaines sont plutôt rares.
On décide de tenter notre chance et d’aller frapper à la porte d’une maison.
Je m’approche… mais un jars surgit et vient clairement inspecter l’intrus 🪿😅 Après ce contrôle improvisé, j’arrive jusqu’à la porte. Une dame nous ouvre et accepte très gentiment de remplir notre gourde.
Quelques heures plus tard, il est temps de s’arrêter pour manger. On trouve un petit coin au soleil, près d’un étang 🌿☀️
L’endroit est parfait pour cuisiner nos pâtes et se préparer un café.
On sort l’eau donnée par la dame… et Patrice éclate de rire 🤣
Elle nous a rempli la gourde… avec de l’eau gazeuse.
Bon… eh bien aujourd’hui ce sera pâtes à l’eau pétillante 🍝🥤 On s’adapte !
Après le repas, on se regarde. Même conclusion on est complètement rincés.
Une sieste 😴 serait parfaite… mais une autre idée nous traverse l’esprit.
Patrice trouve un fil de pêche sur le sol. Ça nous fait penser à la fameuse scène du pêcheur de Kaamelott 😅🎭
On lance la caméra, on rit beaucoup… et on repart sur la route avec une nouvelle petite scène dans notre carnet de souvenirs.
Chez Perceval le ridicule n’est qu’une façade. On rit de lui et puis on comprend que finalement c’est peut-être lui qui voit le plus clair.
"J'ai compris ! La canne ne sert à rien. Elle nous renvoie à notre propre utilité. L’homme face à l’absurde."
Je vous mets l’original : https://youtu.be/6rAuARJh5wI?si=y0SfEgBPr-0F8o9O
Il ne reste plus que 12 km 🚴♂️ La piste cyclable est calme, les paysages magnifiques 🌿
On passe devant une zone protégée pour les cygnes 🦢 Un petit paradis silencieux.
Puis notre compteur affiche : 1 km restant !
On commence à chercher un supermarché sur le GPS pour faire quelques courses avant d’arriver chez notre hôte… et là, surprise... erreur de lecture.
Il reste 12 km supplémentaires 😅
Bon… on continue.
En chemin, on fait une pause dans un petit distributeur de produits locaux. Ici, chacun se sert et paie librement. Un système basé sur la confiance et ça fait vraiment plaisir à voir.
🌾 En fin de journée, nous arrivons enfin à la ferme d’Irina. C’est Jenny qui nous accueille. Elle nous montre notre chambre et nous explique qu’il y a tout ce qu’il faut pour cuisiner dehors.
Parfait pour deux voyageurs à vélo 🚲
La journée se termine doucement, dans le calme de la ferme… et demain, la route continuera d’écrire l’histoire. ✨
🇬🇧 English version
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Last night we were invited 🚲 at Margot and Flavio’s place. A young French-Italian couple living in Austria 🇦🇹.
They told us about their experience with WWOOFing 🌱, a different way of life.
WWOOFing is being hosted on a farm or in an agricultural place in exchange for helping out with daily tasks.
You help a few hours a day.
You get accommodation and often food as well.
The idea is to discover a simpler way of life, closer to nature, while also meeting new people.
Do you think we should give it a try? 🤔
It was through WWOOFing that they met ❤️
As the evening goes on, we talk about our lifestyles. Margot and Flavio are interested in doing things differently. What if we completely rethought the way we live? Maybe one day we will live in a community, share spaces, resources… and everyday life.
Margot also tells us about a question that came from her studies. She asked several people a very simple question: “What does having a car bring you?”
The answer that comes up most often is: freedom 🚗
But a car also means maintenance, fuel, constraints, expenses… So she wonders: is that really freedom?
The evening continues around another shared passion: board games 🎲 We start a game of Crack List, and the atmosphere quickly becomes very lively 😄
If Flavio hadn’t had to get up at 5:45 a.m. for work, we’re pretty sure the game could have gone on for a good part of the night.
🚴♂️ This morning, we set off for Ebendorf. We leave Flagenkurt for a 45 km stage.
After a few kilometers, we realize one small detail: our water bottles are empty 💧 And here, unlike in Italy, fountains are pretty rare.
So we decide to try our luck and knock on the door of a house.
I walk up… but a goose suddenly appears and very clearly comes to inspect the intruder 🪿😅 After this improvised inspection, I make it to the door. A lady opens it and very kindly agrees to fill up our bottle.
A few hours later, it’s time to stop for lunch. We find a little sunny spot near a pond 🌿☀️
It’s the perfect place to cook our pasta and make some coffee.
We take out the water the lady gave us…
and Patrice bursts out laughing 🤣
She filled our bottle… with sparkling water.
Well… today it’ll be pasta cooked in sparkling water 🍝🥤
We adapt!
After the meal, we look at each other. Same conclusion: we’re completely exhausted.
A nap 😴 would be perfect… but another idea crosses our minds.
Patrice finds a fishing line on the ground. It reminds us of the famous fisherman scene from *Kaamelott* 😅🎭
We turn on the camera, laugh a lot… and get back on the road with a new little scene added to our book of memories.
With Perceval, ridiculousness is only a façade. We laugh at him, and then we realize that maybe he’s actually the one who sees most clearly.
“I’ve got it! The rod is useless. It sends us back to our own usefulness. Man facing the absurd.”
Here’s the original: [https://youtu.be/6rAuARJh5wI?si=y0SfEgBPr-0F8o9O](https://youtu.be/6rAuARJh5wI?si=y0SfEgBPr-0F8o9O)
There are only 12 km left 🚴♂️ The bike path is peaceful, and the scenery is beautiful 🌿
We pass by a protected area for swans 🦢
A little silent paradise.
Then our counter shows: 1 km remaining!
We start looking for a supermarket on the GPS to do a bit of shopping before arriving at our host’s place… and then, surprise: reading error.
There are 12 extra kilometers left 😅
Well… we keep going.
On the way, we stop at a small local produce vending stand. Here, everyone helps themselves and pays freely. A system based on trust, and it’s really heartwarming to see.
🌾 At the end of the day, we finally arrive at Irina’s farm. Jenny welcomes us. She shows us our room and explains that there’s everything we need to cook outside.
Perfect for two travelers on bikes 🚲
The day ends gently, in the calm of the farm… and tomorrow, the road will keep writing the story. ✨ Czytaj więcej
On fait tout pour éviter la route de la mort ☠️
1–2 mar, Włochy ⋅ ☁️ 9 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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On se lance sur la section la plus dangereuse de notre voyage 😬🚴♀️🚴♂️
Après une bonne nuit en bivouac 🏕️ on savoure notre café du matin ☕ au sommet d’un mirador. On est bien installés avec deux bancs et une table pour poser nos tasses et le petit déjeuner 🥐. On a une vue magnifique sur... la carrière 🚜 et la forêt 🌲tout autour de nous.
Mais il est maintenant temps de charger les sacs 🚲 et de trouver une route alternative pour quitter cette piste de ski de fond 🎿.
Après repérage, et en suivant les instructions du chauffeur de la dameuse, on transporte les vélos et nos sacs sur environ 100 mètres de piste en prenant bien soin de ne pas l’abîmer. Ensuite, on ouvre Google Maps 📍 et on repère une ville toute proche située sur notre parcours. On trouve une route secondaire qui nous y mène, jusque-là, tout va bien 👍.
À partir de là, on élabore une stratégie pour éviter la route nationale SS49 qui apparemment a très mauvaise réputation ⚠️. L’idée est d'avancer le plus possible dans les rues des villes et d'utiliser les route secondaires.
On roule jusqu’à la sortie de Villabassa, et là, on décide de tenter à nouveau la piste cyclable. À première vue la piste de ski de fond ne passe plus par ici. C’est plutôt bon signe 🤞. On fait un kilomètre sur des traces laissé par un tracteur, c’est suffisant pour progresser doucement.
Mais on tombe vite sur un premier obstacle, la suite de la piste n’a pas été dégagée. Trente centimètres de neige profonde impossible de continuer 🥶. On fait donc demi-tour.
Angélique aperçoit alors un pont qui passe de l’autre côté de la rivière 🌉. C’est un sentier piéton, mais il semble dégagé… du moins sur la première section. Allez, on y va 💪.
Rapidement, on retrouve de la neige et de la glace, mais ça reste praticable en avançant très doucement. On alterne entre de petits coups de pédale au milieu du chemin, des portions bien dégagées, puis d’autres recouvertes de neige ou de glace. Malgré tout, on progresse bien, et pour le moment, on a évité la route nationale 😌.
Peu à peu, la piste nous ramène vers une deuxième ville. On voit une dame traverser la route avec son chien 🐕 pour rejoindre une piste secondaire. On décide de la suivre. Ce n’est pas idéal avec les vélos, mais le choix est vite fait : pousser dans la neige le long d’un mur ou affronter les machines de fer et d’acier lancées à toute vitesse 🚛💨.
Un peu plus loin on tombe sur la première section de piste cyclable complètement dégagée. Enfin ! 🙌 Mais on s’est emballés un peu trop vite, car on comprend bientôt que seules les portions situées dans les villes sont entretenues…
On navigue jusqu’à la sortie de la ville, et là, le long de la route, on aperçoit des traces dans l’herbe. Je suis optimiste 😄 (ou encore dans le déni...) et j’annonce qu’on a trouvé un bon plan. Angélique, elle, est plus sceptique 😅. Elle me dit qu’habituellement, ce genre de chemin a tendance à bifurquer vers la montagne ⛰️… et elle avait bien raison.
On se retrouve face à la première vraie impasse de la journée. On doit faire nos premiers 500 mètres sur la route de la mort ? 😬
On allume nos feux arrière, en plein jour, en mode flash et luminosité maximale 🔴. On regarde au loin. Aucun véhicule. Alors on se lance.
Angélique passe devant et roule le plus près possible de la bande blanche, le long de la route. Je me place derrière elle, l’œil rivé sur le rétroviseur 👀. On donne tout pour avancer le plus vite possible.
Je commence par me placer au centre de la voie pour forcer le chauffeur à prévoir un dépassement sur l’autre file. Ensuite, si on est dans un virage ou si des voitures arrivent en face, je reste bien décalé sur la voie pour qu’il résiste à la tentation de faire un dépassement en force et de passer beaucoup trop près de nos vélos. Une fois que je vois que le dépassement est possible, je me repositionne derrière Angélique pour lui laisser un maximum de place.
Après 500 mètres, on bifurque enfin sur une route secondaire. Pour le moment, tout va bien, et on n’a pas eu à gérer plus de cinq véhicules 👍.
Et là, cadeau ! La piste cyclable est de nouveau dégagée ! 🎉
Mais très vite, la neige et la glace refont leur apparition ❄️🧊. L'attitude plutôt réticente d’Angélique au début de la journée s’estompe peu à peu. Elle essaie d’apprendre tout doucement les méthodes canadiennes du skating à vélo 😄🚲.
Depuis un moment, on longe un ruisseau 💧 et on a droit à des paysages absolument magnifiques 🏔️✨, qui nous font presque oublier les difficultés rencontrées.
On reprend un gros boost de moral lorsqu’on traverse la frontière Autrichienne 🎊. Le panneau est placardé d'autocollants au point de ne plus y voir le nom 😂🤣😂🤣. On entre pour la première fois dans un pays qui n’est pas limitrophe de la France.
La piste devient maintenant praticable et on a enfin l’impression d’être descendus assez bas pour que la neige ne tienne plus sur la route 🙏.
Au total, on aura fait moins de 2 kilomètres sur la fameuse route de la mort ☠️. C’est largement suffisant pour comprendre pourquoi on nous a dit que nos prédécesseurs, le peu de cyclistes qui passent ici l’hiver, ont choisi de faire cette section en train 🚆
À chaque fois, on apprend et on ajuste pour réduire les risques. L’expérience rentre, une fois de plus 💡🙂.
Leçons retenues :
1. Éviter de se fier aux pistes cyclables au-dessus de 1 000 mètres en hiver ❄️😅
2. Les lumières de jour sont indispensables 🔦 pour être visible à distance. On va se procurer un modèle encore plus performant avec un radar intégré. On vous en dira plus plus tard 😉
3. On va trouver un drapeau sur une tige à installer à l’horizontale pour forcer les véhicules à se ternir encore plus à l'écart de nous 🚩
Au final, on a pris une petite section en train pour rejoindre notre Airbnb avant la nuit 🌙… mais bien sûr, sur cette section la neige sur la piste cyclable avait fondu 😅 :)))
🇬🇧 English version
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We’re setting off on the most dangerous section of our journey 😬🚴♀️🚴♂️
After a good night of bivouacking 🏕️, we enjoy our morning coffee ☕ at the top of a lookout point. We’re nicely settled in with two benches and a table to set down our mugs and breakfast pastries 🥐. We have a magnificent view of nature 🌲 and the peaceful forest all around us.
But now it’s time to load up the bags 🚲 and find an alternative way off this cross-country ski trail 🎿.
After scouting things out and following the instructions of the snow groomer driver, we carry the bikes and our bags for about 100 meters along the trail, taking great care not to damage it. Then we open Google Maps 📍 and spot a nearby town on our route. We find a secondary road leading there, and so far, everything is going well 👍.
From there, we come up with a strategy to avoid the SS49 main road, which apparently has a very bad reputation ⚠️. The idea is to make as much progress as possible through town streets and use secondary roads.
We ride to the edge of Niederdorf/Villabassa, and there we decide to try the bike path again. At first glance, the cross-country ski trail doesn’t seem to run through here anymore. That seems like a good sign 🤞. We manage about a kilometer on tracks left by a tractor, which is enough to move forward slowly.
But we quickly run into our first obstacle: the rest of the path hasn’t been cleared. Thirty centimeters of deep snow makes it impossible to continue 🥶. So we turn around.
Then Angélique spots a bridge crossing to the other side of the river 🌉. It’s a footpath, but it seems to be clear… at least on the first section. Alright, let’s go 💪.
Pretty quickly, we find snow and ice again, but it’s still manageable if we move very slowly. We alternate between a few pedal strokes in the middle of the path, well-cleared stretches, and then others covered in snow or ice. Even so, we’re making good progress, and for now, we’ve avoided the main road 😌.
Little by little, the path brings us toward a second town. We see a woman crossing the road with her dog 🐕 to join a side path. We decide to follow her. It’s not ideal with the bikes, but the choice is quickly made: push through the snow along a wall, or face machines of iron and steel speeding by 🚛💨.
A little farther on, we come across the first completely cleared section of bike path. Finally! 🙌 But we got excited a little too quickly, because we soon realize that only the sections inside the towns are maintained…
We navigate our way to the edge of town, and there, along the road, we spot tracks in the grass. I’m feeling optimistic 😄 (or maybe still in denial...) and I announce that we’ve found a great option. Angélique is much more skeptical 😅. She tells me that usually this kind of path tends to veer off toward the mountains ⛰️… and she was absolutely right.
We find ourselves facing the first real dead end of the day. Do we have to do our first 500 meters on the road of death? 😬
We switch on our rear lights, in broad daylight, on flash mode and maximum brightness 🔴. We look into the distance. No vehicles. So we go for it.
Angélique rides in front, as close as possible to the white line at the edge of the road. I position myself behind her, eyes fixed on the rearview mirror 👀. We give it everything we have to move forward as fast as possible.
At first, I ride in the middle of the lane to force drivers to plan a proper overtake using the other lane. Then, if we’re on a bend or if cars are coming the other way, I stay clearly out in the lane so they resist the temptation to squeeze past us much too closely. Once I see that overtaking is possible, I move back in behind Angélique to give her as much room as possible.
After 500 meters, we finally turn onto a secondary road. So far, so good, and we haven’t had to deal with more than five vehicles 👍.
And then, a gift! The bike path is clear again! 🎉
But very quickly, snow and ice make their return ❄️🧊. Angélique’s rather reluctant attitude from the start of the day gradually fades. She slowly starts learning the Canadian techniques of bike skating 😄🚲.
For a while now, we’ve been following a stream 💧 and we’re treated to absolutely magnificent scenery 🏔️✨ that almost makes us forget the difficulties we’ve faced.
We get another huge morale boost when we cross the Austrian border 🎊. The sign is so covered in stickers that you can barely even read the name anymore 😂🤣😂🤣. For the first time, we enter a country that doesn’t share a border with France.
The path now becomes rideable, and we finally feel like we’ve descended low enough for the snow to stop sticking to the road 🙏.
In total, we did less than 2 kilometers on the infamous road of death ☠️. That was more than enough to understand why people told us that the few cyclists who tackle this section in winter before us chose to do it by train 🚆.
Each time, we learn and adapt to reduce the risks. Once again, experience is teaching us valuable lessons 💡🙂.
Lessons learned:
1. Don’t rely on bike paths above 1,000 meters in winter ❄️😅
2. Daytime lights are essential 🔦 to be visible from a distance. We’re going to get an even more powerful model with an integrated radar. We’ll tell you more about that later 😉
3. We’re going to find a flag on a pole to mount horizontally so that vehicles are forced to keep even farther away from us 🚩
In the end, we took a short train ride to reach our Airbnb before nightfall 🌙… but of course, on that section, the snow on the bike path had already melted 😅 :))) Czytaj więcej
Il aurait fallu des patins ⛸️ ou des skis 🎿 !?
28 lut–1 mar, Włochy ⋅ 🌙 1 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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🚴♂️ Jour 6 sur l’EuroVelo 7 qui nous réserve la plus grande surprise de ce voyage !
Cela fait maintenant six jours que nous avançons sur la piste cyclable de l’EuroVelo 7. Nous avons passé quatre nuits sous tente ⛺ et une nuit à l’hôtel 🏨. On décide de continuer notre série de nuits en bivouac.
Chaque jour, nous nous rapprochons un peu plus du sommet qui est à environ 1 200 mètres d’altitude ⛰️. Si tout se passe bien, nous devrions l’atteindre aujourd’hui ou demain.
Mais qui dit altitude dit aussi incertitudes. À partir de 900 à 1 000 mètres, la neige peut vite apparaître sur les pistes cyclables ❄️. Et les semaines précédentes il en est tombé beaucoup de neige dans la région.
Depuis le début de cette section, nous roulons sous un soleil presque constant ☀️. Les pistes sont restées dégagées.
Nous suivons toujours la rivière, au fond de la vallée, parfois à côté de la route nationale, parfois à côté de l’autoroute.
Puis, un peu plus loin, un lac apparaît 🌊.
L’idée de longer cette étendue d’eau nous enthousiasme immédiatement. Depuis le début du voyage, les portions autour des lacs nous ont offert certains des plus beaux paysages et moments de tranquillité loin du bruit des voitures.
Mais cette excitation laisse vite place à la réalisation que le prochain défi est sur le point de débuter... la neige apparaît ❄️ sur la piste.
D’abord une fine couche. Puis un peu plus.
Juste assez pour nous rappeler qu’en montagne, l’aventure réserve toujours sa part d’imprévu.
Nous nous arrêtons quelques instants pour observer la piste 👀. La neige n’est pas encore très épaisse, mais suffisamment présente pour rendre le passage incertain. À vélo chargé, la moindre perte d’adhérence peut vite compliquer les choses.
Nous échangeons un regard.
Faire demi-tour ? ↩️ Continuer ? 🚴♂️
Pour l’instant, le ciel est dégagé et le soleil éclaire la vallée ☀️. La neige commence déjà à fondre par endroits. Peut-être que ce ne sera qu’un court passage.
Nous décidons donc d’avancer doucement, mètre après mètre.
Et au fond, c’est aussi pour ces moments imprévus que nous sommes partis ✨
Nous ne sommes pas les seuls sur ce chemin. Deux Italiens 🇮🇹, partis en randonnée, avancent eux aussi avec difficulté dès les premiers mètres. De notre côté, nous parvenons encore à repérer quelques sections moins glacées, moins enneigées, et cela nous permet de continuer un peu.
Mais très vite, nous comprenons que la situation va se compliquer.
C’est à ce moment-là que nous voyons les deux Italiens rebrousser chemin et abandonner leur balade autour du lac.
Pour nous, la décision est moins simple. Renoncer signifierait trouver un autre itinéraire, et dans cette vallée, entre les villages, les alternatives à la route principale sont presque inexistantes. Or cette route, nous voulons vraiment l’éviter 🚫🚗 On nous a prévenus à plusieurs reprises qu’elle n’est pas sécuritaire pour les vélos.
Alors nous restons optimistes ou dans le déni :))) peut-être un peu des deux.
Nous nous convainquons que cette section, à l’ombre, est un cas particulier. Que la neige et la glace tiennent uniquement parce que le soleil n’y arrive pas. Et qu’une fois le lac dépassé, dès que nous retrouverons une portion exposée, tout redeviendra praticable.
Nous poursuivons donc. Très vite, nous réalisons que c’est bien plus difficile que tout ce que nous avons rencontré jusque-là. Il faut inventer, tester, s’adapter. Quand ça descend, le plus important est de ne pas se blesser. Mais quand ça monte, tout devient encore plus compliqué.
La meilleure image que j’ai trouvée pour décrire cette sensation, c’est de marcher sur une patinoire en chaussures 🧊. On avance à peine, on garde les pieds bien à plat pour éviter la chute. Maintenant, imaginez que cette patinoire soit inclinée… et qu’il faille progresser à contre-pente !!! et avec un vélo de 30 kg à pousser...
Avec l’absence de friction et la présence de la gravité terrestre :)) chaque mètre devient une lutte.
Malgré tout, à force de différentes astuces, pousser le vélo, glisser, frotter les pieds au sol, s’aider des barrières. Nous finissons par atteindre la fin de cette portion le long du lac.
Devant nous, l’ombre disparaît enfin. La suite est en plein soleil ☀️. En théorie, la piste devrait être dégagée.
Mais le soleil se couche bientôt 🌅 et il devient évident qu’il faudra trouver un endroit pour la nuit. Un peu en contrebas, nous apercevons un petit abri 🛖. Il semble parfait pour passer la nuit. L’endroit paraît idéal : isolé de la route, avec de l’eau potable à proximité 💧, une table de pique-nique… presque trop beau pour être vrai.
Pour s’y rendre, on a dû pousser 50 mètres dans une neige épaisse. Mais on analysera la situation plus tard. Pour le moment, la priorité est de préparer la nuit qui vient. Nous commençons donc à nous installer.
Puis, soudain, d’énormes lumières apparaissent 💡. La forêt s’illumine comme en plein jour !!! La source lumineuse se rapproche, de plus en plus impressionnante.
C’est une dameuse à neige !!!!! Oui comme on voit sur les pistes de skis !!!
Le conducteur s’arrête, vient vers nous, aperçoit les vélos et nous gronde aussitôt. Il parle uniquement allemand, mais on comprend qu’il nous dit qu’on n’a pas le droit d’être là. Il faut partir et faire demi-tour.
Je lui explique que nous devons continuer vers l’est ➡️ avec le langage des signes en lui montrant sur un panneau sur lequel il y a une carte. Et je me dis que revenir en arrière n’est pas une option pour nous. Nous n’avons aucune envie de retraverser la section glacée du lac.
Finalement, on comprend qu’on a divergé sur une piste de ski de fond et il finit par nous indiquer le chemin le plus court pour rejoindre la route.
Après son départ, nous comprenons qu’il serait sans doute mieux de ne pas passer la nuit à cet endroit. Il pourrait repasser. D’autres engins aussi. Et dès le matin, l’endroit risque de ne plus être aussi tranquille.
Après quelques recherches, je trouve un petit coin isolé, à une cinquantaine de mètres de là. Nous y plantons la tente ⛺ en posant des planches au sol là où il y a un petit coin d’herbe, pour éviter de dormir directement sur la neige.
Nous passons finalement une autre bonne nuit en tente sans problème 🌙
Le lendemain matin, en regardant ce qui nous attend pour la suite, nous réalisons l’impensable !! À partir d’ici, la piste cyclable n’est plus vraiment une piste cyclable. Elle a été transformée en piste de ski de fond 🎿 !!!!!!!!!!!!!!!!!
Et cette fois, ce n’est plus un simple passage difficile à franchir. C’est un tout nouveau challenge... et ce que nous craignions le plus depuis le début de ce voyage, ce n’est pas les ours, les loups, les voleurs, les inconnus, ni l’hypothermie, pas le manque d’eau ou de nourriture.. C’est les voitures !!!!!!! 🚙🚗
À partir de maintenant, il va falloir trouver des alternatives pour continuer à progresser… jusqu’à ce que la piste redevienne, quelque part plus loin, une vraie piste cyclable 🚴♂️
🇬🇧 English version
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🚴♂️ Day 6 on EuroVelo 7 brings us the biggest surprise of this trip!
It has now been six days since we started riding along the EuroVelo 7 cycle route. We’ve spent four nights in our tent ⛺ and one night in a hotel 🏨. We decide to continue our streak of nights spent wild camping.
Every day, we get a little closer to the summit, which sits at around 1,200 meters above sea level ⛰️. If everything goes well, we should reach it today or tomorrow.
But altitude also means uncertainty. From around 900 to 1,000 meters, snow can quickly appear on cycle paths ❄️. And in the previous weeks, a lot of snow had fallen in the region.
Since the start of this section, we’ve been riding under almost constant sunshine ☀️. The paths have stayed clear.
We are still following the river along the bottom of the valley, sometimes next to the main road, sometimes alongside the highway.
Then, a little farther on, a lake appears 🌊.
The idea of riding along this stretch of water immediately excites us. Since the beginning of the trip, the sections around lakes have given us some of the most beautiful scenery and the most peaceful moments, far from the noise of cars.
But that excitement quickly gives way to the realization that the next challenge is about to begin... snow appears ❄️ on the path.
First a thin layer. Then a little more.
Just enough to remind us that in the mountains, adventure always comes with its share of surprises.
We stop for a few moments to observe the path 👀. The snow is not very deep yet, but there is enough of it to make the passage uncertain. On a loaded bike, even the slightest loss of grip can quickly make things difficult.
We exchange a look.
Turn back? ↩️ Keep going? 🚴♂️
For now, the sky is clear and the sun lights up the valley ☀️. The snow is already starting to melt in places. Maybe this will only be a short section.
So we decide to move forward slowly, meter by meter.
And deep down, this is also why we set out on this journey ✨
We are not the only ones on this path. Two Italians 🇮🇹 who have set out hiking are also struggling from the very first meters. On our side, we still manage to spot a few sections that are less icy and less snowy, which allows us to keep going a little longer.
But very quickly, we understand that the situation is going to get worse.
That is when we see the two Italians turn back and abandon their walk around the lake.
For us, the decision is not so simple. Turning back would mean finding another route, and in this valley, between the villages, alternatives to the main road are almost nonexistent. And that road is exactly what we want to avoid 🚫🚗. We had been warned several times that it is not safe for bicycles.
So we stay optimistic, or in denial :))) maybe a bit of both.
We convince ourselves that this shaded section is a special case. That the snow and ice are only holding because the sun does not reach it. And that once we are past the lake, as soon as we get back onto a section exposed to the sun, everything will become rideable again.
So we keep going. Very quickly, we realize that this is much harder than anything we have encountered so far. We have to invent, test, and adapt. When it goes downhill, the most important thing is not to get hurt. But when it goes uphill, everything becomes even more complicated.
The best image I found to describe the feeling is walking on an ice rink in regular shoes 🧊. You can barely move forward, and you keep your feet flat on the ground to avoid falling. Now imagine that this ice rink is tilted… and that you have to keep moving uphill against the slope!!! And with a 30 kg bike to push...
With no friction and with gravity pulling against us :)) every meter becomes a struggle.
Despite everything, by using different tricks — pushing the bike, sliding, dragging our feet along the ground, holding onto barriers — we finally reach the end of this section along the lake.
Ahead of us, the shade finally disappears. The next section is in full sun ☀️. In theory, the path should be clear.
But the sun will soon be setting 🌅, and it becomes obvious that we need to find a place for the night. A little lower down, we spot a small shelter 🛖. It seems perfect for spending the night. The place looks ideal: isolated from the road, with drinking water nearby 💧, a picnic table… almost too good to be true.
To get there, we had to push our bikes 50 meters through deep snow. But we will analyze the situation later. For the moment, the priority is to prepare for the coming night. So we start settling in.
Then, suddenly, huge lights appear 💡. The forest lights up as if it were broad daylight!!! The source of the light gets closer and closer, looking more and more impressive.
It’s a snow groomer!!!!! Yes, like the ones you see on ski slopes!!!
The driver stops, comes over to us, sees the bikes, and immediately scolds us. He speaks only German, but we understand that he is telling us we are not allowed to be there. We have to leave and turn back.
I explain to him that we need to continue east ➡️, using sign language and pointing to a map on a nearby signboard. And I tell myself that going back is not an option for us. We really do not want to cross the icy lake section again.
In the end, we understand that we have ended up on a cross-country ski trail, and he finally shows us the shortest way to get back to the road.
After he leaves, we realize that it would probably be better not to spend the night there. He might come back. Other machines too. And by morning, the place may no longer be so quiet.
After a bit of searching, I find a small isolated spot about fifty meters away. We pitch the tent ⛺ there, laying boards on the ground where there is a little patch of grass, so we do not have to sleep directly on the snow.
In the end, we spend another good night in the tent without any problems 🌙
The next morning, as we look at what lies ahead, we realize the unthinkable!! From here on, the cycle path is no longer really a cycle path. It has been turned into a cross-country ski trail 🎿 !!!!!!!!!!!!!!!!!
And this time, it is no longer just a difficult section to get through. It is a whole new challenge... and what we have feared most since the start of this trip is not bears, wolves, thieves, strangers, hypothermia, or even the lack of water or food... it’s cars !!!!!!! 🚙🚗
From now on, we will have to find alternatives to keep moving forward… until, somewhere farther ahead, the path becomes a real cycle path again 🚴♂️ Czytaj więcej

Podróżnik
En effet c'est pas de la tarte, c'est du ski, oh la !... (Vous allez dormir comme des bergers) Que votre nuit soit douce sans les ours
🎁 Surprise mensuelle en terre inconnue
27 lutego, Włochy ⋅ 🌙 2 °C
Avant notre départ… 📦✨
J’ai reçu une petite boîte d’Aurélie et Laurence…
Deux de mes amies de cœur, celles avec qui je partage tant d’aventures depuis quelques années déjà 💛
Leur amitié m’est précieuse. Vraiment précieuse.
Et quand elles ont appris que nous allions partir à l’aventure… elles ont décidé d’en faire partie, à leur façon 🥹
Dans cette petite boîte, une surprise.
Un rituel.
Chaque mois, je dois l’ouvrir…
Et découvrir le défi qu’elles m’ont préparé 🎁
Un lien invisible entre elles et moi.
Un fil rouge tout au long du voyage 🧵🌍
Pour ce mois-ci, le défi était facile:
💐 Offrir des fleurs à un(e) inconnu(e).
Un sourire inattendu.
Un instant suspendu.
On ne saura jamais comment cet inconnu aura vécu ce moment mais on se souviendra de son sourire et de son air béat :-)
Parfois les petites actions peuvent créer de belles émotions 💛✨ Czytaj więcej
« Ça va vous arriver » a dit Thomas 😏
27 lutego, Włochy ⋅ ☀️ 13 °C
Le sage avait raison !!!
La nuit dernière, lors de notre recherche d’un endroit pour dormir 🌙🏕️ en approchant d’une maison, une tige de métal s’est insérée dans ma roue.
Et là… un bruit de corde de guitare 🎸 même tonalité… mais avec BEAUCOUP plus de décibels !! 🔊💥
J’examine… 👀je réalise que je viens de casser mon premier rayon de roue… 😬
Au petit matin 🌅 j’examine les dégâts.
Angélique retrouve un morceau du rayon 🔩, mais impossible de le remettre en place même pour une réparation de fortune.
Après 2-3 vidéos YouTube 📱, on décrète que si on charge au maximum le vélo d’Angélique 💪🚲, je peux rouler tout doucement jusqu’au prochain magasin de vélo à 7 km.
Arrivés sur place 🏪 le mécano trouve un rayon presque de la même longueur… mais arrondi plutôt que plat 😅
Il installe le rayon et règle l’alignement de la roue 🔧⚙️
Trois heures plus tard ⏳on reprend la route en se frottant les mains 🙌 Ça aurait pu être pire !!! On est bon jusqu’à Singapour maintenant… 😎🌏
Le lendemain, on recharge mon vélo 🎒🚲
Et je roule sans précautions… en assumant que la réparation est solide 😌
12 km plus loin…
Un bruit de branche dans ma roue arrière… 🌿 Non… Plutôt un bruit de rayon dans la roue arrière… 😐
Le rayon est tordu, mais pas brisé. Tout semble indiquer qu’il s’est desserré.
Pas de panique 😌 Je prends la pince 🔧 pour redresser le rayon et le remettre en place…
Et là… je réalise que la situation est bien pire que la veille 😳 La roue est fendue à quatre endroits. 💔
Bon… ça semble tenir 🤞Je réinstalle le rayon tordu et je mets du ruban rouge 🔴 pour surveiller si la situation empire. Je rééquilibre la tension des rayons avec l’outil magique 🧙
On recharge à nouveau le vélo d’Angélique comme un sherpa 🏔️😅 et on reprend la route à la recherche d’un autre magasin de vélo.
Après une autre nuit passée en bivouac 🌌🏕️ on arrive chez FORBIKER 🚲
Cette fois, c’est plus rassurant 🙏
Un atelier de pros ! 👨🔧✨
On m’installe une nouvelle roue 🔄 et on en profite pour faire le plein de rayons de rechange 🔩😄et une patte de dérailleur !
Au final, ce n’est pas plus mal d’avoir vécu cette galère 😅
On gagne de l’expérience 🧠 et surtout des pièces de rechange 🔩😅 pour le jour où ça arrivera dans un coin paumé du Kazakhstan 🌍🏜️🚴♂️
Selon vous, qu’est ce qui a entraîné les fissures de la roue ? Czytaj więcej

PodróżnikHypothèse: les autres rayons compensent, mais il y a un limite surtout si le rayon a été mal ajusté au magasin. De plus avec le poids et les bosses.
Traces d’ours 🐻 ou de loups 🐺 ?
27 lutego, Włochy ⋅ ☀️ 6 °C
Ce matin-là, nous quittons Bressanone avec comme objectif de rejoindre Brunico 🚴♂️
La vallée est magnifique et la piste cyclable serpente tranquillement entre montagnes et rivières ⛰️🌿 Tout roule. Enfin… presque. Très vite, une invitée surprise vient compliquer l’étape.
La roue de Patrice commence à faire des siennes (la roue arrière du vélo bleu... pour ceux qui ont la ref !!) On s’arrête. Les dégats sont plus important que prévu. L’évidence s’impose ce soir, nous n’arriverons pas à Brunico.
On change donc de plan. On va chercher un lieu de campement pour la nuit.
Avant tout, trouver un endroit tranquille pour manger. On repère un petit coin calme au bord du chemin.
Pendant que je prépare le repas 🍝🔥, Patrice part en mission « reconnaissance » pour trouver un bon endroit où planter la tente.
Le temps passe… Une demi-heure environ.
Puis je le vois revenir avec ce petit sourire qui annonce toujours quelque chose d’intéressant.
« J’ai trouvé un super endroit »
Il marque une petite pause…
« On sera loin des habitations… »
Et il ajoute tranquillement.
« …mais peut-être proche des ours. » 🐻😅
En repérant le terrain, il a vu des traces 🐾 dans la neige.
Des traces assez grandes… et assez intrigantes.
Avant de s’installer dans un endroit potentiellement fréquenté par un ours, on décide quand même de demander un avis éclairé d'un expert en la matière.
Les conseils de Karl, le frère de Patrice :
" Un ours, c’est peureux.
C’est curieux… mais c’est peureux.
Si jamais il venait proche, vous vous mettez côte à côte.
Même limite, tu mets ton sac à dos pour avoir l’air plus gros, plus large.
Puis tu lui parles.
Tu racontes n’importe quoi.
Tu peux dire : « Gros ours, va-t’en. »
Mais tu lui parles avec une voix ni agressive… mais pas féluette non plus.
Tu lui tournes pas le dos.
Tu restes face à lui.
Si jamais il attaque, trois quarts… même 99 % du temps, c’est une charge d’intimidation.
Il va arrêter au dernier moment juste pour te faire peur.
C’est ben rare qu’un ours charge pour vrai puis saute sur du monde.
Puis c’est la même chose avec pas mal tout ce qui a quatre pattes.
Si jamais un animal te court après, faut pas courir.
Même un chien à trois pattes court plus vite que toi.
Un ours à trois pattes, il va courir quand même plus vite que toi.
Faque si tu te sauves, ça déclenche l’instinct de prédation.
Puis là t’as juste l’air d’un chevreuil qui sauve…
ou d’un lapin qui sauve pour pas se faire manger.
Mais qui va se faire bouffer pareil.
Ils sont plus rapides que nous anyway.
Fait qu’il faut trouver une autre solution pour s’en débarrasser.
Mais c’est pas courant.
Fais-toi en pas avec ça."
Petit conseil bonus : « Les sacs de nourriture doivent être suspendus sur une corde entre deux arbres… pas dans un arbre. » Pourquoi ? Parce que l’ours 🐻 grimpe très facilement aux arbres… mais ce n’est pas un très bon joueur de basket-ball 🏀😄
Alors on applique la technique. On installe le campement 🏕️
La nuit est calme et toujours pas de visiteurs la nuit 🌙😅
🌄 L’enquête est ouverte
Les empreintes dans la neige. La taille, la forme...
Et la question reste entière…
🐾 traces d’ours… ou traces de loup selon vous ? 🐺 Czytaj więcej

Podróżnik
Oh lala!!! Qu'est-ce que vous vous imposez!!!! Vous êtes à nouveau dans la neige!!! Oh....mes pauv' cheris! Nous on a du beau soleil! Et plein de fleurs !!!!😆😇🤪
On arrive à l’hôtel comme James Bond
25–26 lut, Włochy ⋅ ☀️ 14 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Après quatre nuits en bivouac 🏕️ on a décidé de se faire plaisir pour cette nuit et on a réservé une nuit à l'hôtel 🏨✨✨✨✨.
On arrive sur place, on pose les vélos 🚲 et je me dirige tout doucement vers la réception. Dès les premiers pas, je sens bien qu'on est dans un hôtel de luxe 🌟.
Une dame bien habillée nous accueille avec un grand sourire 😊. Autour de nous, un petit spa, un bar à vin luxueux 🍷… on se sent complètement déphasés par rapport aux nuits précédentes.
Je me sens un peu comme un ours 🐻 qui débarque dans un hôtel chic. L’image qui me vient immédiatement à l’esprit ? Une scène de James Bond 🕶️ (Die Another Day) arrivant dans un palace à Hong Kong 🌆.
Pour vous donner un aperçu de notre organisation. A chaque arrivée dans un hôtel ou un Airbnb on a notre petit rituel.
1️⃣ Première étape, laver tous les vêtements pour qu’ils aient le temps de sécher avant le départ 🧺
2️⃣ Ensuite, brancher tous les appareils pour les recharger 🔌
3️⃣ On prend le temps de vider tous les sacs, tout réordonner 🎒
4️⃣ Et enfin… la meilleure partie, une bonne douche chaude 🚿🔥
Une nuit de luxe après plusieurs jours de bivouac, ça fait un bien fou 💆♂️💆♀️.
🇬🇧 English version
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After four nights of wild camping 🏕️, we decided to treat ourselves for this night and booked a stay at the hotel 🏨✨✨✨✨.
When we arrive there I slowly made my way to the reception. From the very first step, I could feel we were in a luxury hotel 🌟.
A well-dressed lady welcomed us with a big smile 😊. Around us, there was a spa, a fancy wine bar 🍷… we felt completely out of place compared to the nights before.
I felt a bit like a bear 🐻 walking into an hotel. The image that immediately came to my mind? A James Bond scene 🕶️ (from Die Another Day) when he is arriving at a luxueux hotel in Hong Kong 🌆.
To give you a glimpse of our routine: whenever we arrive at a hotel or Airbnb, we have a little ritual.
1️⃣ First, wash all our clothes so they have time to dry before we leave 🧺
2️⃣ Then, plug in all our devices to recharge 🔌
3️⃣ We take the time to unpack all our bags and reorganize everything 🎒
4️⃣ And finally… the best part, a hot shower 🚿🔥
A luxury night after several days of wild camping feels absolutely incredible 💆♂️💆♀️. Czytaj więcej
On dort dans une maison abandonnée 🏚️ 👻
24–25 lut, Włochy ⋅ 🌙 7 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Se mettre dans la peau d’un sans-abri… le temps d’une nuit 🥶🌙
La journée commence doucement. Après deux nuits de bivouac sauvage qui se sont parfaitement déroulées 🏕️✨, on décide de continuer sur notre lancée 🚴♂️
Pas de plan précis, on improvisera à la tombée de la nuit 🌅🗺️
Cette portion de l’EuroVelo 7 est facile à rouler 🚴♂️💨 mais le décor a changé. Moins de magie. ✨
On avance le long de la rivière 🌊
À gauche, l’autoroute 🚗
À droite, la nationale 🚛
Un bruit de fond constant 🔊
La fin de journée approche 🌇 On commence à analyser le terrain 👀🔎
Les seuls “spots” possibles ?
Sous des ponts 🌉
Sous des viaducs 🏗️
Pas franchement accueillants 😬
Impossible de s’enfoncer dans la forêt 🌲 Tout est clôturé 🚧 Peu d’accès, peu d’options.
La lumière baisse 🌅🌒 La fatigue monte 😮💨🥵
On tente un parc dans une petite ville 🌳🏘️
Sur le papier, l’idée est bonne 📝
Mais toilettes fermées pour l’hiver 🚻❌
Pas d’eau 💧❌
Et l'emplacement visible depuis les maisons 🏠👀
Pas très discret 🙈 et en Italie le camping sauvage… ce n’est pas vraiment autorisé ⚖️🇮🇹
Je repère un coin plat près de l’eau 👀 Tentant… 🤔 Mais la rivière est bruyante 🌊🔊 et on se souvient de l’humidité glaciale de notre dernière nuit au bord d’un cours d’eau 🌫️🥶
La nuit tombe 🌙 Il faut décider ⏳
On avance encore un peu 🚴♀️ Angélique propose : « Et là derrière le cimetière ? » ⚰️
Je m’avance pour observer… Et sur la gauche, une immense maison 🏚️ abandonnée.
Je la regarde. Elle éclate de rire 😄
« Je savais que tu allais proposer d’aller dormir dedans. »
On analyse 🧐
Le bâtiment est sur un terrain public.
Plusieurs portes sont ouvertes 🚪, donc aucune infraction pour y entrer.
On aperçoit aussi une enseigne qui laisse penser qu’il s’agit d’une ancienne école 🏫.
On s’approche 👣 Je fais le courageux 😅💪 Je lui dis que je vais explorer.
En vérité ? J’ai la trouille 😨 de fou !!!
J’avance lentement 🐌 , une pièce à la fois.
Des meubles cassés 🪑
Une poupée au sol 🧸
L’ambiance est glauque 👀🌫️
Je monte à l’étage 🪜
Des bouteilles vides 🍾
Un matelas dans une pièce 🛏️
Quelqu’un a dormi ici. Reviendra-t-il ce soir ? 😰
Je continue. Au sous-sol, je trouve une pièce plus dégagée 🕳️
Un accès qu’on peut bloquer de l’intérieur 🔐
On choisit cet endroit.
On installe nos matelas 🛏️
On barricade la porte 🚪
On bloque les fenêtres avec de vieux volets tombés au sol 🪟
Aucun visiteur 👣 On a finalement passé la nuit au calme 🌙 Sans être dérangés 🤫✨
Comme quoi… parfois, ce sont les peurs dans nos pensées qui font le plus de bruit 🧠🔊🌙
Loin de nous l’idée de comparer notre situation à celle d’une personne sans domicile.
Nous, on a mangé à notre faim 🍞 et on a choisi d’être là.
Mais cette nuit-là… 🌙
On a ressenti quelque chose.
Cette peur diffuse.
Ce doute permanent.
« Et si quelqu’un entre ? » 😳
« Et si on nous met dehors en pleine nuit ? » 🚨
Une expérience marquante 💭
Ça fait réfléchir 🤍 À celles et ceux qui cherchent simplement un endroit chaud et sûr pour une nuit 🔥 À celles et ceux qui vivent cette incertitude chaque jour 🌧️
🇬🇧 English version
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Stepping into the shoes of a homeless person… just for one night 🥶🌙
The day starts slowly. After two wild camping nights that went perfectly 🏕️✨, we decide to keep the momentum going 🚴♂️
No specific plan. We’ll improvise when night falls 🌅🗺️
This section of EuroVelo 7 is easy to ride 🚴♂️💨
But the scenery has changed. Less magic ✨
We move along the river 🌊
On the left, the highway 🚗
On the right, the national road 🚛
A constant background noise 🔊
The end of the day is approaching 🌇
We start scanning the area 👀🔎
The only possible “spots”?
Under bridges 🌉
Under overpasses 🏗️
Not exactly inviting 😬
Impossible to go deeper into the forest 🌲
Everything is fenced off 🚧
Few access points. Few options.
The light fades 🌅🌒
Fatigue rises 😮💨🥵
We try a park in a small town 🌳🏘️
On paper, it seems like a good idea 📝
But toilets are closed for the winter 🚻❌
No water 💧❌
And the only possible spot is visible from nearby houses 🏠👀
Not very discreet 🙈
And in Italy, wild camping… isn’t really allowed ⚖️🇮🇹
I spot a flat area near the water 👀
Tempting… 🤔
But the river is loud 🌊🔊
And we remember the icy humidity from our last night by a stream 🌫️🥶
Night falls 🌙
We have to decide ⏳
We ride a little further 🚴♀️
Angélique suggests, “What about behind the cemetery?” ⚰️
I move ahead to check it out…
And there, on the left, a huge abandoned house 🏚️
I look at her.
She bursts out laughing 😄
“I knew you were going to suggest sleeping inside.”
We assess the situation 🧐
Several doors are open 🚪
No breaking in needed.
Public property.
So we’re not trespassing on private land.
We walk closer 👣
I act brave 😅💪
I tell her I’ll explore.
The truth?
I’m absolutely terrified 😨
I move slowly 🐌
One room at a time.
Broken furniture 🪑
A doll on the floor 🧸
The atmosphere is creepy 👀🌫️
I go upstairs 🪜
Empty bottles 🍾
A mattress in one of the rooms 🛏️
Someone has slept here.
Will they come back tonight? 😰
I keep going.
In the basement, I find a clearer room 🕳️
An entrance we can block from the inside 🔐
We choose that spot.
We set up our sleeping pads 🛏️
We barricade the door 🚪
We block the windows with old shutters lying on the ground 🪟
No visitors 👣
In the end, we spent a quiet night 🌙
Undisturbed 🤫✨
It just goes to show… sometimes the fears in our own minds make the most noise 🧠🔊🌙
Far from us to compare our situation to someone who is truly homeless.
We had eaten well 🍞
And we chose to be there.
But that night… 🌙
We felt something.
That diffuse fear.
That constant doubt.
“What if someone comes in?” 😳
“What if we’re kicked out in the middle of the night?” 🚨
A powerful experience 💭
It makes you think 🤍
About those simply looking for a warm and safe place for one night 🔥
About those who live with this uncertainty every single day 🌧️ Czytaj więcej

PodróżnikUn de mes profs avait eu une enfance difficile et allait dormir sur un banc de parc une fois/mois pour se rappeler comment nos situations peuvent être fragile et basculer n'importe quand. Il avait parlé de cette crainte que tu mentionnes. Pas de visite de nuit, mais avez-vous dormi ou resté à moitié éveillé toute la nuit?

PodróżnikOn a dormi toute la nuit. J’avais bien bloqué la porte depuis l’intérieur ce qui nous a rassuré.
Un bain glacial 🥶
23–24 lut, Włochy ⋅ ☁️ 9 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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🌄 Rouler vers le nord… et laisser la route écrire l’histoire
Après notre nuit en bivouac 🏕️ on replie la tente doucement. L’air est frais ❄️ le silence encore suspendu. On reprend la route sur l’EuroVelo 7 🚴♂️ Cap au nord direction l’Autriche 🇦🇹
Encore une fois, les décors nous gâtent ✨
Des montagnes enneigés au loin 🏔️
La lumière qui glisse sur la rivière 🌊
Sur le bord de la piste, une randonneuse nous interpelle 👋🥾
Elle nous fait remarquer que pour aller à Singapour on est pas dans la bonne direction 😄😄😄
Puis elle ajoute : « Le prochain village à 5 km est vraiment magnifique. Ça mérite le détour. »
Souvent un simple conseil change le tracé d’une journée.
Le détour en valait la peine ✨. De magnifiques petites ruelles 🏘️ sous des arches.
On en profite pour faire le plein d’eau 💧de pizza 🍕 et recharger les téléphones 🔋📱
On trouve des supports à vélos avec prises intégrées 🔌 Ils sont prévus pour les vélos électriques… mais parfaits aussi pour les voyageurs en bivouac 😄
Un peu plus loin on fait un arrêt dans un petit kiosque de produits locaux 🧀🍅🥖
On choisit de quoi se nourrir pour le dîner du soir 🍲 et on continue notre route 🚴♂️
On commence à penser à trouver un endroit pour la nuit. Il y a un château au loin mais on est pas super inspiré car il faut grimper beaucoup et le manque d’hospitalité de la veille nous a refroidi 😂
La piste cyclable traverse l’autre côté de la rivière et 1 km plus loin un panneau apparaît. "Piste cyclable fermée pour travaux ⛔🚧" On s’apprête à faire demi-tour.
Et puis… on observe mieux 👀
Une extrémité de piste 🚲
Un accès fermé aux voitures 🚫🚗
Une table de pique-nique 🪵
Un point d’eau potable 💧
La rivière en contrebas pour la vaisselle 🧼 et le bain du soir...
On va passer la nuit ici 💤
Au fil de notre voyage 🌍 on espère inspirer les gens à se dépasser 💪. Mais il faut aussi avoir le courage de mettre ces mêmes idées en pratique pour soi ✨. Pour moi, un dépassement ce soir c’est aller me jeter dans l’eau froide 🥶💦.
En Suisse on a eu la chance d’être accueillis chez Esther et Hannes 🏡 qui nous avait un soir proposé de prendre un bain glacé dans la fontaine du village ❄️🚿… une offre que nous avions gentiment déclinée 🙈. Et aujourd’hui c’est Esther qui d’une certaine manière m’inspire à me lancer 💫.
🇬🇧 English version
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🌄 Riding north… and letting the road write the story
After our night of wild camping 🏕️, we slowly pack up the tent.
The air is crisp ❄️, the silence still hanging.
Back on the EuroVelo 7 🚴♂️
Heading north toward Austria 🇦🇹
Once again, the scenery spoils us ✨
Snow-capped mountains in the distance 🏔️
Light gliding across the river 🌊
On the side of the trail, a hiker waves at us 👋🥾
She points out that we’re not exactly on the path to Singapore 😄😄😄
Then she adds: “The next village, 5 km ahead, is really beautiful. Totally worth the detour.”
Sometimes, a simple tip can change the course of a day.
The detour was worth it ✨.
Beautiful little streets 🏘️ under arches.
We refill water 💧, grab some pizza, and recharge our phones 🔋📱
Secure bike-friendly charging stations 🔌—made for e-bikes… but perfect for a series of wild camping days too 😄
A little further, we stop at a tiny local products kiosk 🧀🍅🥖
We grab some dinner supplies 🍲 and continue on our way 🚴♂️
We start thinking about where to sleep for the night.
There’s a castle in the distance, but we’re not too inspired—it would be a big climb, and yesterday’s hospitality spoiled us a bit 😂
We cross the river, and 1 km later a sign appears: “Cycle path closed for construction ⛔🚧”
We prepare to turn back.
But then… we take a closer look 👀
One end of the trail 🚲
Access closed to cars 🚫🚗
A picnic table 🪵
Drinking water 💧
The river below for washing up 🧼 and an evening bath…
Throughout our journey 🌍, we hope to inspire people to push their limits 💪.
But it also takes courage to apply the same lessons to ourselves ✨.
For me, a challenge tonight means taking a dip in cold water 🥶💦
In Switzerland, we were lucky to be welcomed by Esther and Hannes 🏡
who once suggested we try a cold bath in the village fountain ❄️🚿… an offer we politely declined 🙈.
And today, it’s Esther who, in a way, inspires me to finally go for it 💫 Czytaj więcej
Monseigneur n'a pas accordé son hospitalité 👑🏰
22–23 lut, Włochy ⋅ ☁️ 9 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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Deuxième nuit de bivouac et fidèles à nous-mêmes, toujours aucun repérage en amont 😅
On ouvre la carte Google Maps.
On explore. On zoome. On compare.
Beaucoup d’endroits magnifiques…
Mais tous perchés là-haut. Trop haut.
Hors de question de grimper 500 à 800 mètres de dénivelé pour planter la tente… et devoir tout redescendre le lendemain pour retrouver la piste 🚲
Et puis Angélique repère un château 🏰
Fermé, apparemment.
Les photos sont inspirantes.
Seulement 140 mètres de montée. Progressive. Raisonnable.
Et si on dormait dans la cour d’un château ce soir ? ✨
🚴♂️ On attaque la montée en fin de journée. Les jambes sont lourdes, mais l’imaginaire est motivant. On se voit déjà sous les pierres anciennes, à l’abri des murs épais, dans une cour silencieuse. Une nuit royale 👑
Et puis… on arrive.
Deux caravanes stationnées devant l’entrée.
Étrange.
Le château est fermé.
Des câbles électriques partent des caravanes vers l’arrière du bâtiment.
Ambiance moins féérique.
Un panneau : Terrain privé.
Angélique part en éclaireuse 🕵️♀️
Elle découvre un vignoble derrière le château 🍇
Et surtout… que le domaine est privé, ouvert uniquement sur réservation.
Monseigneur ne nous a pas accordé son hospitalité.
Et dormir à côté de voisins inconnus, dans un lieu qui ne nous appartient pas vraiment…
Ce n’est pas l’esprit qu’on recherche.
🌲 On active le plan B
Un peu plus bas, un sentier VTT s’enfonce dans la nature. Non accessible en voiture.
Exactement ce qu’on aime.
On roule un ou deux kilomètres.
Le bruit de la route disparaît.
Et là, au-dessus des vignes, dans une petite forêt…
Un coin parfait.
Sauvage.
Calme.
Avec la ville en contrebas qui scintille au loin 🌃
On s’installe.
Pendant le repas, alors que la nuit tombe, Patrice entend des pas. Légers et tout prêt.
Je pointe la frontale 🔦 Deux yeux nous observent à une trentaine de mètres.
Silencieux. Immobiles.
Un renard ? 🦊
On ne saura jamais.
La silhouette disparaît.
Et ne revient pas.
Finalement, pas de château.
Pas de cour médiévale.
Mais une nuit libre, sauvage, suspendue au-dessus des vignes 🌌
Parfois, ce n’est pas le lieu rêvé qui rend l’aventure belle.
C’est le chemin imprévu pour y arriver.
Et au matin, on a repris la route 🚲✨
🇬🇧 English version
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Second night of bivouac and true to ourselves... still no scouting in advance 😅
We open Google Maps.
We explore. We zoom in. We compare.
So many beautiful spots…
But all of them perched up there. Way to high.
No way we’re climbing 500 to 800 meters of elevation to pitch the tent… and then having to descend it all again the next day to rejoin the route 🚲
Then Angélique spots a castle 🏰
Closed, apparently.
The photos look inspiring.
Only 140 meters of climbing. Gradual. Reasonable.
What if we slept in a castle courtyard tonight? ✨
🚴♂️ We start the climb late in the day. Our legs are heavy, but our imagination keeps us going. We can already picture ourselves beneath ancient stones, sheltered by thick walls, in a silent courtyard. A royal night 👑
And then… we arrive.
Two caravans parked in front of the entrance.
Strange.
The castle is closed.
Electrical cables run from the caravans toward the back of the building.
Less of a fairytale vibe.
A sign: Private property.
Angélique goes scouting 🕵️♀️
She discovers a vineyard behind the castle 🍇
And most importantly… that the estate is private, open only for pre-booked visits.
His Lordship did not grant us his hospitality.
And sleeping next to unknown neighbors, in a place that doesn’t truly welcome us…
That’s not the spirit we’re looking for.
🌲 Time to activate Plan B
A little further down, a mountain bike trail disappears into nature. Not accessible by car.
Exactly what we love.
We ride one or two kilometers.
The sound of the road fades away.
And there, above the vineyards, in a small patch of forest…
The perfect spot.
Wild.
Quiet.
With the city lights shimmering far below 🌃
We settle in.
During dinner, as night falls, Patrice hears footsteps. Light. Very close.
I switch on my headlamp 🔦 Two eyes stare at us from about thirty meters away.
Silent. Motionless.
A fox? 🦊
We’ll never know.
The silhouette disappears.
And never comes back.
In the end, no castle.
No medieval courtyard.
But a free, wild night suspended above the vineyards 🌌
Sometimes, it’s not the dream location that makes the adventure beautiful.
It’s the unexpected path you take to get there.
And in the morning, we got back on the road 🚲✨ Czytaj więcej
Attention ⚠️ zone avec des ours 🐻
21–22 lut, Włochy ⋅ ⛅ 12 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
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🌄 Bivouac à l’aveugle…
Ce soir, on a choisi le bivouac 🏕️ Sauf que, pour la première fois, on part sans point précis en tête.
Sur cette section de l’EuroVelo 7 🚴♂️ rien n’apparaît sur Camp in the Wild , aucun spot répertorié. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien… juste que ce soir ce sera à nous de trouver 🧭
Les bonnes nouvelles ?
🌤️ La météo est clémente.
Pas de pluie annoncée 🌧️❌
Pas de grand froid non plus, ça ne devrait pas descendre sous zéro ❄️
Le décor, lui, est grandiose ⛰️ Nous roulons dans une vallée, encadrés par des chaînes de montagnes de chaque côté. C’est magnifique 😍
On sait qu’on finira par trouver un endroit.
Un coin discret. Un bout de nature tranquille 🌲
Mais si on veut vraiment s’éloigner des habitations 🏠, il faudra sûrement grimper à nouveau ce soir… ⬆️
Et après la journée déjà dans les jambes 😅
ce sera un petit défi supplémentaire.
C’est ça aussi le voyage. Accepter l’inconfort passager pour une nuit peut-être magique ✨
🌙 18h00. La nuit tombe. L’aventure commence.
On sort le téléphone 📱
Google Maps.
On cherche des aires de repos près d’un sentier de randonnée 🥾
L’idéal ?
Une table avec des bancs 🪑
Un coin en retrait de la route 🚫🚗
Un endroit assez plat pour poser la tente ⛺
On repère un point potentiel avec 2 km de montée ⬆️
On s’approche. On verra bien.
La route est magnifique en traversant un petit village 🏘️
Puis la montée commence.
Et pas la petite montée tranquille…
Ça grimpe plus raide que tout ce qu’on a eu jusqu’ici 😳
Très vite, on pose le pied à terre.
On pousse 🚴♂️➡️🚶♂️
Un panneau apparaît : 20% ⚠️
Bon… on y va doucement.
Un peu plus loin : 24% 😅
Pour vous donner une idée, sur le Tour de France, les grosses sections tournent autour de 15% et 20% est considéré comme extrême 🚵♂️
Nous, on est à 24%.
Il reste encore 1,5 km 🥵
Il y a toujours des habitations, donc on continue.
Et là, Angélique, toujours devant dans les montées 💪🏼🔥, me lance :
« Il y a des ours. » 🐻
Je pense qu’elle plaisante.
Pourtant ce n’est pas son moment préféré pour faire de l’humour 😅
Eh bien… non.
On ne savait pas qu’il y avait des ours en Italie 🇮🇹 Apparemment si…
On pousse encore. On dépasse finalement la dernière habitation.
On se dit qu’à la première occasion correcte, on s’installe.
Le point initial semble encore très loin vu la pente 😬
À chaque virage, je pars en éclaireur 👀
Des débuts de sentiers… mais tout est en pente.
Planter la tente là-dessus ?
Impossible sans dévaler la colline pendant la nuit 🤣⛰️
On continue.
Et à la sortie d’un virage on voit une petite aire de repos le long de la route.
Parfait pour dîner 🍝
Il y a même de la place pour la tente ⛺
On se pose. On mange. On verra ensuite.
Et là… Angélique tape sur Google 🔎
“Ours dans la région du Trentin.”
Environ 100 ours recensés 🐻
Et évidemment, Google met en avant les histoires de randonneurs et de cyclistes attaqués 😅
Bon. On va appliquer les quelques règles que l’on connaît 📋
On repense à l’histoire de Yann, le frère de Patrice, qui a déjà vécu une expérience assez terrifiante 🫣 Il la racontera peut-être en commentaire 😉
Règle numéro 1 :
Ne pas manger là où l’on dort 🚫🍽️⛺
Règle numéro 2 : ne pas faire le mort ça marche pas 🤣🤣🤣
Bon ça devrait aller 🤞
On installe la cuisine 🍳 pour dîner et on trouve un coin à 50 mètres éloigné de la route. La nourriture est rangée soigneusement dans les dry bags et suspendue loin de la tente 🎒🌲
On s’installe au chaud sous la couette 💤
Et là…
Angélique murmure :
« Tu as entendu le grognement ? » 🐻
Silence.
On retient notre souffle…
Plus rien.
Finalement, on a passé une très bonne nuit reposante 🌌
Et au réveil, le soleil était au rendez-vous pour le petit déjeuner ☀️🥐
🇬🇧 English version
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🌄 Camping without a plan...
Tonight, we've decided to camp in the wild 🏕️ but for the first time we're setting off without a specific location in mind.
On this section of EuroVelo 7 🚴♂️, nothing appears on Camp in the Wild. No spots are listed. That doesn't mean there's nothing... just that tonight it'll be up to us to find a place 🧭
The good news?
🌤️ The weather is mild.
No rain forecast 🌧️❌
No extreme cold either. It shouldn't drop below zero ❄️
We're riding through a valley, flanked by mountain ranges on either side. It's beautiful 😍
We know we'll find a place eventually. A quiet spot 🌲
But if we really want to be away from houses 🏠 we'll probably have to climb again tonight... ⬆️ and after a long day cycling 😅 it will be an extra challenge.
That's what traveling is all about. Accepting temporary discomfort for a magical night.
🌙 6:00 p.m. Night is falling. The adventure begins.
We take out our phone 📱
Google Maps.
We look for rest areas near a hiking trail 🥾
The ideal spot?
A table with benches 🪑
A spot not to close to the road 🚫🚗
A place flat enough to pitch a tent ⛺
We see a potential spot 2 km uphill ⬆️
We will get closer and see how it look's
The road is beautiful as it winds through a small village 🏘️ Then the climb begins and it's not a gentle climb...
It's steeper than anything we've encountered so far.
Very quickly, we put our feet on the ground and we push 🚴♂️➡️🚶♂️
A sign appears: 20% ⚠️
Okay... let's take it slow.
A little further on: 24% 😅
To give you an idea, on the Tour de France, the steepest sections are around 15% and 20% is considered extreme 🚵♂️.
We're at 24%.
There's still 1,5 km to go 🥵.
There are still houses, so we keep going.
And then Angélique, who's always ahead on the climbs 💪🏼🔥, says to me:
“There are bears.” 🐻
I think she's joking.
But this isn't her favorite time to crack jokes 😅
Well... no.
We didn't know there were bears in Italy 🇮🇹 Apparently there are...
We push on. We finally pass the last house.
We decide that at the first suitable opportunity, we'll settle down.
The point that we identified at first is still very far away given the slope 😬
At each turn, I go ahead to scout 👀
There are some trails starting... but everything is sloped.
Pitch the tent on that?
Impossible without rolling down the hill during the night 🤣⛰️
We continue.
And at the end of a bend, we see a small rest area along the road.
Perfect for dinner 🍝
There's even room for the tent ⛺
We settle down. We eat. We'll see what happens next.
And then... Angélique types into Google 🔎
“Bears in the Trentino region.”
About 100 bears are listed 🐻
And of course, Google highlights stories of hikers and cyclists being attacked 😅
Okay. We'll apply the few rules we know 📋
We think back to the story of Yann, Patrice's brother, who has already had a pretty terrifying experience 🫣 Maybe he'll tell us about it in the comments 😉
Rule number 1:
Don't eat where you sleep 🚫🍽️⛺
Rule number 2: playing dead doesn't work 🤣 🤣🤣
Well, that should be fine 🤞
We set up the kitchen 🍳 for dinner and find a spot 50 meters away from the road. The food is carefully stored in dry bags and hung far away from the tent 🎒🌲
We settle down warmly under the duvet 💤
And then...
Angélique whispers:
“Did you hear that growl?” 🐻
Silence.
We hold our breath...
Nothing.
In the end, we had a very good, restful night 🌌
And when we woke up the sun was shining for breakfast ☀️🥐 Czytaj więcej
On vous explique notre choix 🤓
21 lutego, Włochy ⋅ ☁️ 11 °C
🇬🇧 English version below ⬇️
Avant toute chose, on voulait vous dire un immense MERCI 🤍 d’avoir pris le temps de commenter et proposé un itinéraire. On lit tout, et c’est vraiment précieux pour nous. Mille merci 🙏
Les plus perspicaces d’entre vous l’auront remarqué, la trace sur FindPenguins file vers le nord… 👀😛
Eh oui, pour le moment, on a mis le cap au nord sur l’EuroVelo 7 🚴♂️🚴♀️
Mais vous n’aviez pas toutes les cartes en main pour proposer un choix 😉 Alors voilà un peu le raisonnement derrière cette décision.
Ces derniers jours, depuis qu’on a quitté la Suisse pour entrer en Italie, on a beaucoup roulé… avec les voitures 🚘
Il y a de superbes pistes cyclables en Italie mais il y a aussi souvent des portions où l’on partage la route avec le trafic, parfois sur de petites routes sinueuses et étroites.
Et on ressent le besoin de retrouver davantage de tranquillité. Choisir l’EuroVelo 7, c’est l’espoir de rouler plus souvent sur des itinéraires dédiés, et un peu moins au milieu des voitures.
Concernant le trajet vers Venise 🇮🇹, il ne s’agit pas d’une piste cyclable officielle, mais d’un itinéraire proposé. On devrait croiser des portions aménagées 🚲, mais ce sera sans doute moins “protégé” et plus souvent partagé avec les voitures 🚙 🚛🚗🚚🚌
Il y a aussi notre envie de bivouac 🌙
En direction du sud, on serait davantage dans les villes et les zones urbanisées. Or, le bivouac y est plus compliqué et plus dur de dormir en matinée 😴💤 On est pas trop du matin 😜 même en tente 🏕️ 😅
En montagne ou dans des zones plus naturelles et à l’écart des habitations et des routes. On trouve plus facilement des coins paisibles pour poser la tente et profiter du silence et se sentir plus en sécurité.
Autre élément, choisir l’option deux vers le sud nous aurait obligés à refaire une section d’environ 40 km que nous avions déjà parcourue. Et, même si on aime prendre le temps… on préfère découvrir de nouveaux horizons plutôt que repasser exactement par les mêmes routes 😉
Enfin, la météo joue aussi son rôle ☀️
Elle s’est adoucie. Pour l’instant, il fait un peu moins froid (toujours trop au moment de la salle de bain en pleine air selon Angélique 🤣🤣🤣) et aussi plutôt sec et avec le soleil.
Et puis… on a aussi pris le temps de faire une pause de 3 jours de repos. On a eu la visite de Sylvan, le fils de Patrice, et de Mélanie, sa copine.
Alors voilà, on a choisi le nord.
Peut-être pour un temps. Peut-être plus longtemps.
Comme toujours, on avance un peu à l’instinct… et on ajuste au fil de la route.
La suite au prochain épisode 🚴♂️✨
🇬🇧 English version
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First we wanted to say a huge THANK YOU 🤍 for taking the time to comment and suggest an itinerary. We read everything and it's really valuable to us. Thank you so much 🙏
The most observant among you will have noticed that the trail on FindPenguins is heading north... 👀😛
Yes, for the moment, we've set our sights north on EuroVelo 7 🚴♂️🚴♀️
But you didn't have all the information you needed to make a choice 😉 So here's a little bit about the reasoning behind this decision.
In the last few days, since we left Switzerland and entered Italy, we've been cycling a lot... with cars 🚘
There are some superb cycle paths in Italy, but there are also often sections where you share the road with traffic, sometimes on small, winding, narrow roads.
And we feel the need to find more peace and quiet. Choosing EuroVelo 7 means hoping to cycle more often on dedicated routes and a little less among cars.
As for the route to Venice 🇮🇹, it is not an official cycle path, but a suggested route. We should come across some developed sections 🚲, but it will undoubtedly be less ‘protected’ and more often shared with cars 🚙 🚛🚗🚚🚌
We also want to camp 🌙
Heading south, we would be more in towns and urban areas. However, camping is more complicated there and it is harder to sleep in the morning 😴💤 We are not really morning people 😜 even in a tent.
In the mountains or in more natural areas away from houses and roads. It's easier to find peaceful spots to pitch your tent, enjoy the silence and feel safer.
Another factor was that choosing option two to the south would have meant retracing our steps for about 40 km. And, even though we like to take our time... we prefer to discover new horizons rather than retrace exactly the same routes 😉
Finally, the weather also plays a role ☀️
It has become milder. For now, it is a little less cold (still too cold for outdoor bathing, according to Angélique 🤣🤣🤣) and also rather dry and sunny.
And then... we also took the time to take a 3-day break. We had a visit from Sylvan, Patrice's son, and Mélanie, his girlfriend.
So there you have it, we chose the north.
Maybe for a while. Maybe longer.
As always, we're moving forward a little by instinct... and adjusting as we go along.
To be continued in the next episode 🚴♂️✨ Czytaj więcej

PodróżnikVous vous êtes écoutés, c'est donc le meilleur des choix 😘 Profitez, vous me faites rêver ... deux ans que tout effort m'est interdit, donc le voyage à vélo aussi... Alors merci pour le partage 🤩































































































































































































































































































PodróżnikWow, vraiment super. Vous faites de belles rencontres 😃
Podróżnik
Hum ça donne envie 😘
Podróżnik
Magnifique 👍