Bolivia
Potosí

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Top 10 Travel Destinations Potosí
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Travelers at this place
  • Day7

    Potosí

    June 17 in Bolivia ⋅ ☀️ 8 °C

    Aujourd'hui, on doit rejoindre Sucre ou on aura le temps de se reposer un peu de ce périple.

    En attendant, on a 3h de bus en fin d'après midi, on a donc un peu le temps de découvrir Potosí.

    C'était pas censé être une super ville, mais en vrai, ça va, c'est plutôt chouette ... et coup de bol, il y a un festival en préparation, la ville est super vivante avec plein de musique.

    On fait aussi le musée de la monnaie, mais on est pas vraiment dedans, tout le monde est carrément crevé. Dommage, car c'est sympa, on voit les vraies installations de fabrication de pièces de l'époque, mais on fait la visite fissa !

    Bonne surprise à notre arrivée à Sucre, on a un penthouse gigantesque tout en haut d'un hôtel trop beau ... et cerise sur le gâteau, il y a un spectacle de danses traditionnelles ce soir ... gratuit pour nous !
    Trop beau pour être vrai, il y a forcément un loup ... eh oui ... l'hôtel fait aussi boîte de nuit ... et on dort juste au dessus 😂.
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    Momo Momo

    Oh putain la vanne à 2 balles sur "Sucre" ! Oulala, je la sens bien ...😂😂😂😂😂

    6/20/22Reply
    Les LODTrotters

    Si tu la fais, je serais obligé de faire un commentaire bien salé !

    6/20/22Reply
     
  • Day1052

    Die Silberstadt Potosí

    July 20 in Bolivia ⋅ ⛅ 15 °C

    Aus der Kälte der Salar ging es noch ein wenig höher nach Potosí, wo sich die höchste Brauerei der Welt befindet, welche hier das ganz passable Potosina braut. Zu unserer Überraschung ist es hier um einiges wärmer als in Uyuni und zur Feier unseres 8. Hochzeitstages haben wir uns eine ganz nette Bleibe mit Heizung gegönnt!

    Aber warum besucht man Potosí? Weil Potosí oder viel mehr der Cerro Rico, der angrenzende Berg, früher voller Silber steckte und das gesamte spanische Imperium damals mit Geld versorgte. Rund 50% des weltweit geförderten Silber kamen hierher, aus Potosí. Während die Silbervorkommem heute nahezu erschöpft sind werden hauptsächlich Mineralien, wie Blei und Zinn gefördert. Das wollen wir uns doch mal ansehen, also nichts wie rein in die Bergmannskluft und ab in den Stollen!

    Schon auf den ersten paar Metern wird uns klar, dass dieser Besuch nichts für schwache Nerven ist. In Genossenschaften organisiert arbeiten die Mineros mit primitivsten Mitteln und ohne jegliche Sicherheitsstandards in dieser harten Umgebung - Durchschnittliche Lebenserwartung 50 Jahre! Unverständlich, wie man hier Touristen reinlassen kann, aber jetzt sind wir nun mal hier. Auf dem Weg zu der Stelle, an der gerade die nächsten Sprengungen vorbereitet werden, müssen wir das ein oder andere mal vor herannahenden Loren zur Seite springen, durch enge Schächte krabbeln und all das im Licht unserer funzeligen Stirnlampe. Dort angekommen, sah man eigentlich nichts, weil Unmengen an Staub die Sicht behinderten. Der Job, den die Mineros hier jeden Tag machen, ist einfach unglaublich hart, aber mit umgerechnet 400€ im Monat verdient man hier mehr als der bolivianische Durchschnitt, weshalb viele junge Bolivianos das Risiko in Kauf nehmen. Eine ganz nette Geste war, dass wir vor dem Eintritt in die Mine den Mineros Geschenke (Limo und Coca-Blätter) gekauft haben - Kleine Motivation, damit wir nervigen Touristen am Arbeitsplatz geduldet werden. Der Besuch der Mine war für uns ziemlich krass und beklemmend, sodass wir heilfroh waren, als wir endlich wieder Tageslicht sehen konnten.
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    Wilfred Lampe

    Gut das ihr wieder heil ans Tageslicht gekommen seid!

    Michèlle Schnitker

    Geil, bring' mir was mit....

    Michèlle Schnitker

    krass

    Janina Lampe

    Ja die Bedingungen sind echt schlimm -.-

    Michèlle Schnitker

    Die armen Bergarbeiter.... erinnert mich an die Fraggels.

     
  • Day65

    Potosí, Bolivia

    April 13 in Bolivia ⋅ ☀️ 13 °C

    Potosi, ville la haute du monde à 4100m d'altitude !
    Elle renfermait la plus grande mine d'argent au monde. Visite du musée de la monnaie, du marché central. Dégustation d'un plat local "kalapurka" : une soupe bouillonnante servie avec une pierre volcanique dans un bol en terre cuite (velouté de maïs avec de la viande).Read more

    Marie Chalopin

    miam c'est quoi ?

    4/18/22Reply
    Marie Chalopin

    c'est booon j'ai lu après 😁🙄

    4/18/22Reply
    Jul Chl

    Ah merci 😂

    4/18/22Reply
    11 more comments
     
  • Day113

    Apprentis mineurs à Potosi

    May 17 in Bolivia ⋅ ☀️ 5 °C

    La chose à faire à Potosi, c'est visiter les mines où travaillent encore aujourd'hui 35000 personnes. Alors après avoir réfléchit au sujet du voyeurisme, on s'est laissé tenter et on ne l'a pas regretté. Pour visiter les mines il faut d'abord acheter à boire et à manger pour donner aux travailleurs, et enfiler des bottes et un casque avec une lampe car il fait tout noir dans la mine. Notre guide Willy est un ancien mineur qui s'est reconverti en guide. A Potosi, 1/3 de la population (et seulement les hommes car les femmes portent malheur) travaillent dans la mine. Ils commencent à l'âge de 15 ans, et continuent toute leur vie en changeant de métier et en montant en grade assez vite, l'espérance de vie n'est que de 45 ans... Les mineurs sont organisés en coopérative et en équipe, Willy nous emmène voir l'une d'elle. Nous nous enfonçons dans un tunnel de deux mètres de haut avec deux rails au milieu. Parfois nous entendons un chariot arriver, alors on se pousse vite sur le côté pour le laisser passer ainsi que les deux mineurs qui le poussent en courant. Ils travaillent 12h par jour, et leur revenus sont proportionnels à ce qu'ils sortent de la mine, alors ici le temps c'est de l'argent! On voit les différents tunnels perpendiculaires au principal, qui longe les filaments de zinc que l'on peut voir au plafond. La montagne est un vrai fromage, les galeries s'enchaînent perpendiculairement et en profondeur. Willy discute avec les membres de l'équipe et nous n'avons pas l'air de les déranger ce qui nous rassure.
    Un des métiers est le détonateur, c'est celui qui fait exploser les murs de la mine à la dynamite. Nous avons beaucoup de chance car nous arrivons à côté d'un groupe pile au moment où ils vont creuser un nouveau tunnel. Ils allument 3 mèches puis ont 2 min pour courir à plus de 80 mètres se mettre à l'abris (et ils doivent même parfois remonter des trous à l'échelle). On se met bien loin puis on attend la détonation. La sensation est impressionnante! Les explosions font énormément de bruit et elles font tout trembler autour de nous, on a du mal à imaginer comment la montagne ne s'effondre pas lorsqu'ils en font exploser 32!
    On continue ensuite la visite en allant passer le bonjour au Tio, le diable et dieu de la mine. Les mineurs lui offrent des cadeaux, de la coca, des cigarettes et de l'alcool a 96°. A force de travailler sous terre, le Tio est leur ami et leur protecteur.
    Cette mine est particulière car les personnes qui y travaillent ont beaucoup de légende et de croyance, tout l'univers de la mine est très ancrée dans la vie des habitants de Potosi et leur fonctionnement.
    Ça a été pour nous très intéressant d'aller visiter cette endroit et découvrir que des personnes travaillent encore dans ces conditions aujourd'hui, qui pour nous rappelle plus des films où des jeux vidéos...

    L'après midi, Coco et Grégoire vont visiter le palais de la moneda et laisse Gaëlle qui est malade se reposer à l'hôtel. C'est dans continuité de la mine. Cela permet de voir où était transformé l'argent extrait de la mine en monnaie. La majorité de la monnaie crée à Potosi était envoyée pour l'Espagne.
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    Eric Dejoie

    J'ai aussi visité ces mines et c'est la première et seule fois de ma vie que j'ai mangé un caillou que l'on m'avait donné et qui faisait une réaction chimique avec des feuilles de coca pour aider à mieux supporter les conditions très pénibles et le manque d'air. Nous avions du ramper parfois. Et je dois avouer que ça avait marché car c'était vraiment très dur. Vous n'avez pas eu le droit à la coca et au caillou vous?

    5/25/22Reply
    Gaelle Bochet

    Ah oui il nous a expliqué la technique mais nous n'avons pas testé le bout de caillou! les visites sont peut être plus "soft" maintenant, on a seulement marché debout et sans trop de problème d'oxygène!

    5/27/22Reply
     
  • Day893

    Potosí: Schöne Stadt durch harte Arbeit

    January 25 in Bolivia ⋅ ⛅ 14 °C

    Von Uyuni fahren wir in ca. 4 Stunden zur Bergarbeiter Stadt Potosí. Sie liegt auf einem Hang auf ca. 4.000 m Höhe direkt an einer uralten aber immer noch betriebenen Miene. Sie besteht aus etlichen Tunneln, die durch den direkt neben der Stadt aufragenden Cerro Rico seit fast 500 Jahren gebuddelt werden.
    Wir erreichen unsere Herberge, die in einem fast ebenso alten Haus untergebracht ist, über steile enge Straßen. Als wir die Innenstadt besichtigen sind wir erstaunt und begeistert von den wunderschönen und gepflegten alten Gebäuden und Plätzen. Es gibt sogar Fußgängerzonen, was hier in Südamerika eher unüblich ist, schicke Geschäfte und Cafés sowie etliche schöne Kirchen. Wie wir von unserer freundlichen und gebildeten Gastgeberin erfahren ist der Reichtum der Stadt den Minen zu verdanken, in denen etliche gefragte Rohstoffe der Erde abgerungen werden.
    Am nächsten Tag nehmen wir an einer Besichtigungstour in den Minen teil. Wir werden komplett in Bergarbeiter Montur gekleidet samt Helm und Lampe. Als wir an der nur einen Steinwurf von der Innenstadt entfernten Mine ankommen sind wir erstaunt, dass diese in Betrieb ist. Wir dachten Touristen würden höchstens stillgelegte Schachte besichtigen dürfen.
    Wir werden von unserer Führerin durch einen niedrigen Eingang, zwischen Schienen in knöcheltiefen Schlamm wartend in den nur durch unsere Stirnlampen beleuchteten Stollen geleitet.
    Die Mine entspricht in keiner Hinsicht den modernen Sicherheits- und Arbeisstandards die wir aus Deutschland kennen.
    Es gibt kein Luftsystem, keine Beleuchtung, keine Sicherheitsschuhe und die Tunnel werden nicht gestützt. Immer wieder müssen wir uns an die Wände drängen wenn Arbeiter eine Lore im Laufschritt an uns vorbei schieben um neue Mineralien abzuholen. Teilweise tragen sie Gasmasken, durch welche die dünne Luft sicher noch schwerer zu atmen ist. Unsere Führerin hat selbst ein Jahr hier gearbeitet und antwortet gerne auf unsere Fragen.
    Die Mine ist genossenschaftlich organisiert und es gibt keine zentrale Leitung. Die höheren Mitarbeiter arbeiten auf eigene Rechnung und buddeln einfach den Mineraliensträngen aus Silber, Blei, Kupfer usw. nach ohne das irgendeine zentrale Instanz plant. Weder Ingenieure noch Geologen werden gebraucht.
    Ein einfacher Arbeiter verdient 100 Bolivianos (knapp 15 Euro) mit der harten und belastenden Arbeit am Tag. Damit verdient er mehr als den Mindestlohn, so dass es keinen Nachwuchsmangel gibt.
    Wir sind erschüttert unter welchen Bedingungen hier für die Industriestaaten Rohstoffe der Erde abgerungen werden aber unsere Führerin scheint eher stolz zu sein insbesondere dass kein westlicher Konzern hier das Sagen hat.
    Wir gehen recht tief in die entweder schlammig feuchten oder staubigen Tunnel, schauen zu wie eine Lore beladen wird und treffen einen älteren Bergmann der über seiner Ausbeute sitzend in einem Tunnel kauert. Diesem und einer anderen Arbeitergruppe geben wir zuvor gekaufte Geschenke bestehend aus Kokablättern und einem Softdrink. Die Kokablätter geben Energie, vertreiben Hunger und helfen die dünne Höhenluft zu ertragen.
    Zum Schluß gehen wir noch in einen Tunnel in dem die Figur des Schutzpatron der Bergleute, El Tío, sitzt. Trotz der vorherrschenden katholischen Religion opfern die Bergleute diesem indianischen dämonischen Götzen Kokablätter, Alkohol und Zigaretten damit sie vor Unglücken bewahrt bleiben.
    Wir sind froh als wir endlich wieder das Tageslicht erreichen.
    Zwar weiß man aus den Medien, dass Menschen aus armen Ländern für uns harte Arbeit unter schwersten Bedingungen leisten, es hautnah zu erleben ist aber etwas ganz anderes.
    Wir besuchen die Moneda de Potosí, eine Münzprägestätte, in der das gewonnene Silber zu Münzen verarbeitet wurde.
    Nach drei Tagen fahren wir weiter Richtung Nordosten nach Sucré.
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    Monika Prem

    Das sind ja unglaubliche Erlebnisse und Eindrücke, die ihr in den Bergen und in dem Stollen erlebt habt. Danke für die gründliche Berichterstattung Monika Prem

    2/11/22Reply
     
  • Day206

    Potosi

    May 23 in Bolivia ⋅ ☀️ 10 °C

    Et hop ! 7 mois de voyage derrière nous et quelques semaines avant notre retour… le temps passe si vite ! Pour notre avant-dernier pays, nous avons pris le bus de nuit de Salta à la Quiaca avant de passer la frontière bolivienne de bon matin et par -3°C. Les températures froides ne nous donnent plus très envie de voyager… mais nous avons déjà réservé notre billet de retour. Pour la Bolivie, nous n’avons pas de tampon dans notre passeport, seulement une feuille volante à ne pas perdre (on adore).

    De Villazón, nous avons trouvé rapidement un collectivo (minibus monospace) direction Tupiza où nous ne sommes restés qu’une nuit avant de poursuivre notre route jusqu’à Potosi où nous avons retrouvé notre colocataire de quarantaine après 5 mois de voyage !

    Potosí est une ville située à 4099m d’altitude dans les hauts plateaux du sud de la Bolivie et est classée au patrimoine mondial depuis 1987. Après la découverte, entre 1542 et 1545, des plus importantes mines d'argent du Nouveau Monde, Potosi a connu une croissance rapide. À l'époque, le territoire connu aujourd'hui sous le nom de Bolivie était dirigé par les autorités espagnoles depuis 1538. On compte environ 5000 mines dont une mine royale qui ont joué un rôle important dans l’économie européenne. Les rails présents dans la ville rappellent l‘histoire minière de la ville. Certains endroits sont désormais fermés à raison de l’instabilité du terrain. Nous aurions pu visité une mine en activité mais nous avons jugé cela quelque peu déplacé et dangereux. Les mineurs travaillent dans des conditions particulièrement difficiles, les normes de sécurité sont bien loin des normes européennes et l’espérance de vie des mineurs ne dépasse guère les 40 à 50 ans… 😔 Nous nous sommes donc contentés d’arpenter les rues coloniales et bondées du centre de Potosí. A l’instar de nombreuses villes bâties en altitude, le centre-ville est ici situé au plus haut point de la ville ! Qu’il est difficile de respirer à 4000m d’altitude !!! Heureusement, nous n’avons pas le mal des montagnes, nous sommes juste un peu plus lents et avec le temps, nous nous y sommes habitués. A défaut d’une visite de mines, nous avons tenté de visiter les locaux de la plus haute brasserie du monde « Potosina ». Pour cela, nous aurions dû contacter la brasserie à l’avance, dommage ! Nous avons donc juste goûté à une bonne bière au restaurant🍺 avant de poursuivre notre périple à Sucre.
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    Que la Bolivie doit être belle ! Avec ses températures ,couleurs ,belles villes mais à la fois probablement des familles avec pas grand choses…..bonne route et oui ,il y a une fin qui approche😜bisous [Valérie]

    6/6/22Reply
     
  • Day137

    Potosí

    April 20 in Bolivia ⋅ ☀️ 25 °C

    Am nächsten Morgen haben wir uns auf den Weg gemacht nach Potosí. Wir waren enorm gespannt auf diese Minenstadt, welche im frühen 17. Jahrhundert zu einer der grössten Städte der Welt gehörte. Die Stadt ist bis heute abhängig von den Silber und Zinnvorkommen.
    Nach einer Autofahrt von 3 Stunden sind wir am frühen Nachmittag im Ort angekommen.
    Die Strassen waren ein einziges Labyrinth, diese gingen sehr steil hoch und runter, wurden immer enger und ohne Karte wäre man als Tourist komplett aufgeschmissen.

    Wir haben die Nummer von einem Local erhalten, welcher uns mit seinem Pickup durch die Stadt führen wollte. So haben wir unseren Van in einem Parkhaus sicher geparkt und sind mit Carlos Richtung Cerro Rico. In diesem Berg werden seit über 500 Jahren Rohstoffe wie Silber, Kupfer und Zinn abgebaut.

    Carlos ist mit seinem Pickup immer weiter hoch auf über 4000m gefahren bis wir am Eingang zu einer der vielen Minen waren. Dort haben wir hautnah gesehen wie diese jungen Männer tonnenschwere Waggons mit Gesteinen herumschieben und diese in Lastwagen kippen. Die meisten hatten ganz aufgeblasene Backen vom grossen „Cocaball“, welchen sie sich als Betäubung in die Backe stecken. Oder einige haben während dem Arbeiten mehrere Schlücke hochprozentigen Alkohol runtergekippt. Anders kann diese harte Arbeit wohl nicht ertragen werden!
    Uns ist aufgefallen wie jung diese Männer sind. Carlos, der selbst 14 Jahre als Minero gearbeitet hat, hat uns erzählt, dass bereits 8 jährige Knaben in den Minen arbeiten, weil die Familien so arm sind, dass sie nicht in die Schule gehen können. Sehr traurig…
    In die Minen selbst konnten wir aber ohne Schutzkleidung nicht . Für uns war dies völlig okay. Wir haben miterlebt, wie hart diese Männer am Cerro Rico arbeiten müssen.
    Es war eine sehr interessanter und zugleich auch „intensiver“ und trauriger Besuch….
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  • Day150

    Sucre, die Hauptstadt

    August 18, 2019 in Bolivia ⋅ ⛅ 15 °C

    Abends gegen 21 Uhr kamen wir in Sucre an. Auch hier war Markt, aber mit nur einer gesperrten Straße kamen wir diesmal sehr gut davon. Der einzige Campingplatz befand sich mitten in der Stadt und gehörte einem älteren Paar, es war ein Hof mit einem kleinen Aufenthaltsraum, einer kleinen Küche und zwei Bädern. Wir kochten uns Pad Thai, dann fielen wir erschöpft von der langen Fahrt ins Bett.

    Am nächsten Tag wollen wir uns die verschlafene Hauptstadt anschauen. Der Regierungssitz wurde vor über 100 Jahren nach La Paz verlegt, da Sucre ziemlich abgelegen ist. Diesen Bedeutungsverlust merkt man der Hauptstadt an, es ist wirklich nicht allzu viel los. Umso mehr bot es sich an, hier einen ganz normalen Sonntag zu verbringen! In einem Restaurant probierten wir die bolivianische Küche und waren begeistert, besonders von der typischen Erdnusssuppe. Dann hatten wir noch einen Hauptgang, ein riesiges Salatbuffet und Nachtisch für gerade mal 5€, das war nicht zu toppen.

    Hier auf 2800 Höhenmetern war es endlich mal wieder so richtig warm, deshalb verbrachten wir den Nachmittag zunächst in einem Park in der Sonne und nachher noch auf einem Aussichtspunkt. Die Zeit nutzten wir zum lesen. Sucre hat einige schöne Gebäude und Kirchen, leider waren diese Sonntags geschlossen. Sämtliche Gebäude in der Altstadt, die zum Weltkulturerbe gehört, sind weiß. In den meist engen Straßen und Gassen kann man entspannt flanieren.

    In Parks mussten wir beobachten, wie die Leute ihren Müll einfach überall hinwarfen obwohl an jeder Ecke ein Mülleimer stand. Das ist hier einfach noch nicht angekommen. So sympathisch wie uns die Bolivianer sonst sind, aber da könnten wir regelmäßig ausrasten. Die Leute hocken dann einfach in ihrem eigenen Müll, was sie aber keineswegs zu stören scheint. 😕

    Abends gingen wir zum ersten Mal auf unserer Reise ins Kino und schauten uns die Neuauflage von König der Löwen an. Als wir zurück zum Campingplatz kamen erwarteten uns Nathalie und Benjamin aus Heidelberg, die wir in Cusco auf dem Campingplatz kennengelernt haben. Die Freude über das zufällige Wiedersehen war groß, und so gingen einige Flaschen Wein drauf. 😀

    So war der Aufenthalt in Sucre auch schon zuende, denn am nächsten Tag fuhren wir nach Potosí. Außerhalb der Stadt hielten wir noch kurz beim Castillo de la Glorietta, einer rosa Burg.
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    Sehr interessant, tolle Reise!

    8/21/19Reply
    Sophia Künnell

    Danke!

    8/23/19Reply
     
  • Day151

    Potosí - die Minenstadt

    August 19, 2019 in Bolivia ⋅ ⛅ 14 °C

    Von Sucre aus ging es erneut über die Andenhochebene in 3 Stunden nach Potosi, das auf fast 4.100 Metern liegt, 175.000 Einwohner hat und somit eine der höchstgelegenen Großstädte der Welt ist. Auch für uns ist es die “höchste“ Übernachtung bislang mit Julio. Potosi ist bekannt durch sein Silbervorkommen, der Hausberg heißt Cerro Rico, der Reiche Berg. Silber wurde hier bereits seit der Inkazeit abgebaut. Das Vorkommen erschöpfte sich aber allmählich seit dem 18. Jahrhundert. Heute wird hauptsächlich Zinn abgebaut. Wir wollten unbedingt so eine Mine besuchen.

    Wir kamen am Spätnachmitag an und buchten sofort eine Tour in einer Mine für den Folgetag. Dabei entschieden wir uns für ein Unternehmen, das von Minenarbeitern betrieben wird, diese machen auch die Tour. Dann blieb Zeit den Ort ein wenig zu erkunden. Die Gebäude und Straßen zeugten von der vorherigen Blütezeit. Aber auch heutzutage macht die Stadt und vor allem ihre Menschen einen angenehmen Eindruck. Das Leben findet, trotz der Höhe, draußen statt, auch abends, was uns mehr als überraschte. Wir stiegen den Torre de la Compañia de Jesús hoch, ein Turm und einziges Überbleibsel einer früheren Jesuitenkirche. Von dort aus hatte man einen perfekten Ausblick auf die Stadt, den Cerro Rico und die umliegenden Berge. Dann gingen wir zum Hauptplatz, dem Platz des 10. Novembers, wo wir in einem Café kurz Pause machten. Die Einrichtung wie auch das Kuchenangebot erinnerte uns fast an zu Hause. Später aßen wir im Café Potocchi noch zu Abend. Es gab einheimische Gerichte, die von Vater und Sohn liebevoll zubereitet wurden. Es schmeckte richtig gut.

    Am nächsten Tag ging es dann um 9.00 Uhr mit der Tour zur Mine los. Zuerst fuhren wir zu einem Markt, auf dem die Mineros einkaufen: Frühstück, Kleidung, Lampe, Dynamit, Alkohol und Zigaretten. Dort probierten wir einen Brei aus Mais und Apfel, der sehr gut schmeckte. Dann wurden wir mit Schutzkleidung ausgestattet. Wir besuchten eine Fabrik, wo aus den Steinen aus der Mine die einzelnen wertvollen Rohstoffe wie Zink, Zinn, Blei und andere gelöst werden. Dies geschieht indem die Steine zunächst zerkleinert werden und anschließend verschiedene Chemikalien dazugegeben werden. So setzen sich die wertvollen Stoffe unten in Behältern ab und können dann in Form von Pulver weiterverkauft werden. Die in Potosi in den Minen gewonnenen Erze beinhalten vor allem Zink, Zinn, Blei, Silber und sog. Katzengold. Die Sicherheitsvorkehrungen in der Produktion schockierten uns: das chemische Gebräu war in offenen Behältern und man atmete es einfach so ein bzw. hätte auch ohne Weiteres reinfallen können. Keiner der Arbeiter dort trug Handschuhe oder andere Schutzkleidung.

    Dann fuhren wir auf den Cerro Rico, den Reichen Berg und stiegen in eine Grube ein. Unser Guide war selbst einmal Minenarbeiter gewesen und konnte uns Alles gut und detailliert erklären. Die Schächte waren eng, zum Teil musste man sich bücken. Die gebrochenen Steinbrocken wurden mit Schubkarren zu Tage gefördert. Eine Fuhre wog 200 kg. Eine richtige Knochenarbeit. In der Mine wurde der Stein noch zum Teil mit Hand anstelle von Schlagbohrern gebrochen. Jeder Minenarbeiter war selbständig und ihm wurde nach 3 Jahren Bewährung und guter Arbeit ein eigener Teil in der Mine zum Abbau zugewiesen. Die Arbeit war hart und gefährlich, und fast alle Minenarbeiter kauten Cocablätter gegen den Hunger und um länger durchzuhalten. Wir konnten den Leuten direkt bei der Arbeit zusehen und mit ihnen sprechen. Das Ganze war sehr authentisch und nicht gestellt. Die Arbeit unter diesen Bedingungen hat uns jedoch mehr als nachdenklich gemacht. Zum Schluss haben wir noch einige Sprengungen mitbekommen.

    Die Minenarbeiter glauben an den Teufel und haben in der Mine verschiedene Orte, an denen sich Teufels-Statuen befinden. Diese besuchen sie jeden ersten und letzten Freitag im Monat um ihn mit verschiedenen Gaben zu besänftigen und um Schutz zu bitten. Es werden Zigaretten geopfert und Alkohol, von diesem 96%igen Gebräu “müssen“ die Leute auch einen Schluck nehmen wenn sie den Teufel um Schutz bitten.

    Danach fuhren wir in Richtung der Salzwüste Uyuni weiter.
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    Durch eure tollen lebendigen Berichte, Bilder und Filme habe ich immer das Gefühl ein wenig dabei zu sein! Liebe Grüße von Elke

    8/22/19Reply
    Sophia Künnell

    Das freut uns sehr 😊 Liebe Grüße!

    8/23/19Reply
     
  • Day43

    In der ehemals reichsten Stadt der Welt

    February 13, 2020 in Bolivia ⋅ ☀️ 17 °C

    Zu Beginn des 17. Jahrhunderts zählte die bolivianische Stadt Potosí auf über 4’000 Metern über Meer zu den grössten Städten der Welt. Poto... was? Die Stadt hatte zu jener Zeit mehr Einwohner als etwa Madrid, Paris oder Rom. Und nicht nur das: Potosí galt als eine der reichsten Städte der Welt. «Vale un Potosí» ist noch heute eine gängige Redewendung, um zu sagen, dass etwas ein Vermögen wert ist. Zu verdanken hatte Potosí seinen Reichtum dem Silbervorkommen unter dem Cerro Rico, dem reichen Berg. Beweis des einstigen Reichtums sind die vielen stattlichen Bauten und die unzähligen Kirchen. Doch der frühere Glanz ist längst verblasst. Die Stadt schrumpfte zwischenzeitlich auf unter 16’000 Einwohner. Heute zählt sie gut 170’000 Bewohner. Nach 1800 konnte immer weniger Silber abgebaut werden. Fortan waren die Minenarbeiter auf der Suche nach Zinn. Auch heute ist die Stadt noch von den Zinn-, Kupfer- und Silbervorkommen abhängig. Und noch immer schuften täglich Hunderte junge Männer und gar Kinder in den Minen. Die Lebenserwartung der männlichen Bewohner von Potosí liegt gerade mal bei knapp 50 Jahren. Doch Alternativen um ihre Familien zu ernähren, haben die Männer kaum. Denn auf der Hochebene des Altiplano wächst wenig und andere Erwerbsquellen sind entsprechend rar. Schätzungen besagen, dass unter dem Cerro Rico, dem Hügel, der der Stadt einst Reichtum bescherte, seit dem 17. Jahrhundert mehrere Millionen Minenarbeiter ums Leben gekommen sind, darunter viele indigene Zwangsarbeiter.

    Auch heute noch werden die Minen für viele Arbeiter zur Todesfalle durch Unfälle oder längerfristig durch Staublungen. Zahlreiche Touristen besuchen in Potosí eine Minentour. Wir haben uns dagegen entschieden, da wir nicht Kindern bei der prekären Arbeit zusehen wollten und die Touren zudem nicht ungefährlich sind. Als Geschenke bringen die Touristen den Minenarbeitern Dynamit mit. Der hochexplosive Sprengstoff kann auf dem Mercado de los Mineros ohne Probleme gekauft werden.

    Potosí ist eine überraschend hübsche Stadt. Anders als viele bisher gesehenen Städte ist sie nicht blockweise aufgebaut, sondern verfügt über schöne enge Gassen. Es gibt viele Gebäude im Kolonialstil des 17. und 18. Jahrhunderts zu bewundern. Am Rand der Stadt sieht man dann vor allem aus Lehmziegeln gebaute Häuser. Auch der Blick vom Dach des Convento de San Francisco bietet eine fantastische Sicht auf den Ort und das wilde Treiben, das vor allem auch dem Carnaval geschuldet ist. Als wir in Potosí weilen, erreicht der gerade seinen Höhepunkt.

    Kurzer Blick zurück: Die Busfahrt von Uyuni nach Potosí dauerte rund vier Stunden, sodass wir die Stadt erst am Abend erreichen. Obwohl der Zustand des Busses nicht berauschend war und der Buschauffeur Sandalen trug, war die Fahrt überraschend angenehm. Wir kommen an vielen kleinen Dörfern mit einfachsten Häusern aus Stein mit Strohdächern vorbei. Immer wieder besteigen Verkäuferinnen den Bus und wollen uns ihre Waren, vor allem eine farbige Flüssigkeit in Plastiksäckchen, andrehen. Aber auch Fleisch und Nüsse werden feilgeboten. Über viele Kurven gewinnen wir an Höhe.

    Am Busbahnhof angekommen, ist Potosí zunächst eine Überforderung. Dutzende aufgemotzte Autos rauschen an uns vorbei. An jedem zweiten haftet irgendwo ein Taxiaufkleber. Unser Reiseführer in Buchform riet uns, aus Sicherheitsgründen nur Funktaxis zu benutzen. Wir müssen eine ganze Weile warten, bis wir ein solches finden. In Potosí gönnen wir uns nach der Uyuni-Tour ein etwas teureres Hotel und werden nicht enttäuscht. Das Santa Mónica hat einen schönen Innenhof voller Pflanzen und gemütliche Zimmer mit einer warmen und funktionierenden Dusche. Keine Selbstverständlichkeit, aber bei den kälteren Temperaturen in der Höhe umso schöner.

    Anderntags spüren wir die Höhe und beschliessen deshalb, den Tag ruhig anzugehen. Wir schlendern durch die Gassen und bemerken, dass da ziemlich Trubel ist. Bei der Casa De La Moneda, dem königlichen Schatzhaus, gibt eine Carnavalstruppe ein Ständchen zum Besten. In der Moneda wurden einst Münzen gepresst. Wir beobachten das Schauspiel, als plötzlich eine Tänzerin Simon aus der Menge pickt und er mit ihr um den Brunnen tanzen darf. Roseline erfreut sich am Schauspiel und hält es genüsslich filmisch fest, bis sie plötzlich selbst auserwählt wird. So tanzen wir mit den Potosianern ein paar Runden, müssen aber vor Ende des Stücks völlig aus der Puste forfait geben. Energie tanken wir in einem Salteñas-Schuppen. Für gerade mal 60 Rappen gibt es in dem rustikalen Lokal eine hiesige Cola und zwei kleine Empanadas.

    Doch zurück zur Fasnacht. Am Carnaval in Potosí darf vor allem ein Utensil nicht fehlen: Eine Spraydose. Fast jedes Kind läuft mit einer solchen Dose umher und fletzt den weissen Schaum anderen Kindern oder auch unbekannten, teils ungläubigen Touristen ins Gesicht. Aus dem Hinterhalt werden auch wir Opfer des weissen Schaums, der aber zum Glück keine Flecken hinterlässt. Die Potosianer scheinen ein festfreudiges Volk zu sein. Vielleicht lenkt der Carnaval auch etwas von den Gefahren der Mine und der schwierigen wirtschaftlichen Situation vieler Bewohner ab.
    Read more

    Doris Troxler

    Schön, dass wir auf diese Weise so „gäbig“ mitreisen und viel erfahren dürfen. Herzlichen Dank!

    3/9/20Reply
    Barbara Rutz

    Gab es eine Schaumschlacht? 😃

    3/12/20Reply
    Stefanie Geske

    ❤️❤️

    3/12/20Reply
    Judith Bucher

    👍🏻👍🏻🙏

    3/31/20Reply
     

You might also know this place by the following names:

Potosí, Potosi, بوتوسي, Putusi, Потоси, Ποτοσί, پوتوسی, פוטוסי, पोतोसी, Պոտոսի, ポトシ, პოტოსი, 포토시, โปโตซี, Потосі, 波托西

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