Chile
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Travelers at this place
    • Day 75–77

      ValpoGolmons

      April 19 in Chile ⋅ ☁️ 21 °C

      [Benjaaaa]

      On quitte gab le vendredi pour se faire un dernier long weekend avec Faustuche et Ge-reg (Rim en gros). On prend donc le bus a 8h00 direction Valparaiso, mais comme on se prend trop pour des connaisseurs on l'appelle Valpo 😃. On se prend un hostel sympa, les meufs vont en clinique pour vérifier les points de suture de Gaston Lagaffe féminin (Faustine en gros) et nous on va faire les courses pour graille un bon coup.

      Grosse sieste a l'hostel pour tout le monde, on décide assez tard d'aller se faire un bon before devant le coucher de soleil. En bon retardataires, on rate le coucher mais on se trouve un super spot avec vue sur tout Valpo pour disfruter un max (ça veut dire s'amuser). On picole, on fait des jeux, on rigole, parfait quoi. Tellement parfait que Faustruche et Louis en dorment debout et partent se coucher aux environs de minuit 😃. On décide de continuer sans eux, pour pas longtemps finalement : on va juste s'acheter des pâtes qu'on peut même pas cuisiner (cuisine fermée 😫) et se coucher en bons loosers.

      20/04:
      Après une grasse matinée bien méritée (la première depuis 1 mois quand même), on part en ville direction la panaderia. Il y a enfin des vrais pains au chocolat, je suis aux anges. J'en prend un, je croque et QUOOOOI ? C'est pas du chocolat dedans mais un jalapenos, envie de tout casser 😞. On se visite quelques marchés, se balade en ville, se graille une sublime chorillana, visite un musée et va vers l'océan pour voir les gros porcs (lions de mer) posés près de la rive. Ces trucs ressemblent à des sacs d'aspirateurs. Fin de journée, on se pose dans un petit bar rooftop où on chope les plans pour faire la fête ce soir.

      Rentrés à l'hostel, on rencontre Jules, un pote de voyage des filles. Le monde est petit, ce mec habite littéralement dans le village alsacien voisin du mien, c'est fou. On va donc tous en boîte, Jules compris, où l'on peut se délecter d'un rooftop techno chill plutôt sympathique. C'était sympa, si ce n'est qu'en sortant Louis et Thomas manquent de se faire voler leurs téléphones, mais tout va bien !

      21/04:

      Réveil difficile pour Louis et Thomas qui se graille un bucket KFC qu'ils avaient préparé la veille (cachés sous la couette en gros) pour ne pas avoir à bouger d'un poil... Imaginez l'odeur de la chambre (partagée avec d'autres gens on rappelle). Bref, dernier jour mais pas des moindres, on va enfin visiter la ville. C'est incroyable, Valpo est hyper colorée, chaque façade est une œuvre d'art. Au passage on passe dans le quartier cumming (????), chelou Valpo. On apprécie donc ce musée à ciel ouvert toute la journée jusqu'à ce que l'heure de notre bus approche. On retourne chez Gab une semaine, tandis que les filles et Jules continuent leur bout de chemin. Toute bonne chose a une fin, il faut se dire au revoir 😢. Mais pas d'inquiétude, nous nous recroiserons sûrement en Bolivie ou au Pérou !

      En tout cas, merci à Rim et Faustine (première fois que j'écris bien les prénoms) pour ces 2 semaines, pour les bons moments et les bonnes tranches de rire. S/o à l'inspecteur, à Ge-reg, au verbe disfruter, à Thomas André (capture), à la team symbiose, au cramptage et aux nombreux surnoms de Faustiste (gratos).

      PS: Rime tu te dépêches
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    • Day 118–119

      Les retrouvailles !

      May 6 in Chile ⋅ ☁️ 14 °C

      Vous souvenez-vous de José Luis et Paola ? Un chilien et une mexicaine que j'avais rencontré à Ushuaia puis recroisé avec Jaimee à Villa Cerro Castillo. José Luis a une maison à Algarrobo et nous a plusieurs fois répété que nous étions les bienvenus quand on voulait : se reposer, laver notre linge et profiter de la plage ! Alors cela fait plusieurs jours que nous planifions avec Jaimee notre venue à Algarrobo. Et la belle surprise, c'est qu'on est pas seuls, il y a également Jo, un anglais assez fou que j'avais rencontré à Torres del Paine et avec qui le courant était super bien passé.

      Alors pour fêter les retrouvailles, quoi de mieux qu'un bel asado ! On serait bien rester une nuit de plus mais c'est le déluge au réveil et l'Argentine m'appelle. Je repars plus fatigué qu'à l'arrivée mais j'ai du linge propre !
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    • Day 68–70

      Nelly la reine du monde

      April 12 in Chile ⋅ ☁️ 15 °C

      [Thomas]

      Ce week-end c'est sortie avec Nelly. Elle décide d'adopter 3 petits monstres et de les emmener avec son Pierrot favori voir des animaux marins. Apres le travail habituel du matin chez Gab, direction La Serena (à 4h de Valparaiso). Trajet peu marquant puisque 3 d'entre nous préfèrent lire des scans au lieu de regarder le Pacifique qui nous borde... Heuresement que Pierre est là pour occuper la conductrice. Seul fait marquant : la tonne de bouffe qu'on se prend dans une station-service en observant le soleil couchant. Arrivés aux abords de Coquimbo (à côté de la Serena), on s'y arrête dormir après avoir goûter aux vilains Smash Burger.

      Le lendemain, direction à la réserve nationale Pingüino de Humboldt pour faire une petite virée en mer en prenant la fameuse route Transamerica. Force à Nelly mais le trajet est aussi long et redondant que nos bonnes vieilles autoroutes françaises mais fort heureusement elle a le meilleur copilote pour l'accompagner (moi-même bien sûr). Les paysages restent incroyables avec les déserts rappelant la Patagonie (avec plus de cactus) et les vicuñas remplaçant les guanacos.

      Au programme, visite des eaux environnantes sur un petit bateau : entre les pingouins, les oiseaux de toutes les couleurs, les dauphins ou même les lions de mer, on est bien gâté. En parlant de ces derniers, comme le résume bien Louis : "Ah ça puuue". On finit sur la visite d'une petite île qui malheureusement coupera court après que 4 glandus décident de faire une sieste à côté de la mer au lieu d'admirer la beauté des lieux. En revenant sur la terre ferme, Nelly nous offre (encore) un repas typique des environs dans un bon resto de fruit de mer : la reine.

      De retour à Coquimbo le soir, on décide de sortir voir la ville (et surtout ses bars). On se retrouve au petit bar du coin avec un groupe de rock/jazz qui met l'ambiance. On enchaîne bières et cocktails et alors qu'on rentre raccompagner Nelly au Airbnb en grands gentlemen que nous sommes, le fiston s'endort bien gentillement sur le canap avec son canard enchaîné sur la figure. Reste plus que les 3 autres loustics qui décident de retourner au même bar pour reprendre les mêmes cocktails et y faire la fermeture (pas d'originalité). After en boîte pour benj et louis dont le seul palmarès sera de s'être fait dragué par une dame du 3ème âge et d'avoir danser sur l'opening de DBZ. Thomas quant à lui rentrera gentillement et dormira dans les escaliers n'ayant pas les clés pour rentrer (devenu déjà un classique pour lui). On prendra alors tous les 3 un bus nous ramenant à Valparaiso pour y passer un dimanche riche en activité...

      [Benji]

      Après avoir fait la fête dans une boîte de tout âge, on se dirige à 5h du matin au terminal de bus de Coquimbo pour retourner bosser chez le G. C'est sûrement un bus téléporteur : on arrive dans le bus et quelques minutes après nous voilà à Valparaiso (en gros on a juste dormi comme des loires). Le bus pour retourner à Colliguay (chez Gab) est à 18h donc on a le temps de visiter la ville. Visiter c'est un grand mot, on va au KFC se détruire le bide, on s'achète des lunettes de techno et on traine toute la journée dans un centre commercial. Magnifique. Sublime. C'est seulement 1h avant le bus qu'on se décide à aller voir l'océan, où se trouvent des lions de mers jonchés près de la rive. On retourne donc chez Gab, accueillis comme des rois par les chiennes comme d'hab.
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    • Day 115–118

      Santiago - Devoir de mémoire

      May 3 in Chile ⋅ ☀️ 17 °C

      11 septembre 1973 : chef de l'armée chilienne, Pinochet prend le pouvoir, renversant d'un coup d'état le gouvernement socialiste de Salvador Allende. Une dictature militaire se met alors en place et boulversera le pays à tout jamais. "Un pueblo sin memoria es un pueblo sin futuro" (un peuple sans mémoire est un peuple sans futur), voilà le slogan que l'on retrouve un peu partout dans la capitale. Cette mémoire, c'est ce qui a guidé ma visite de Santiago. Je me suis rendu dans de nombreux lieux afin d'essayer de mieux comprendre le passé pour que NUNCA MÁS (PLUS JAMAIS).

      Mon voyage à travers le temps commence, dans le quartier Paris-Londres, au numéro 38. Londres 38 fut l'un des nombreux centres de répression, de torture et d'extermination lors de la période de dictature militaire. C'est aujourd'hui un lieu de mémoire qui retrace les évènements qui se sont passés ici et organise des ateliers pour sensibiliser les générations à tout âge.

      Je me suis ensuite rendu au musée de la mémoire et des droits humains. L'architecture du bâtiment n'a pas été laissée au hasard. Les murs transparents à travers lesquels il est possible de voir les fondations est une métaphore pour dire que les gouvernements ne devraient jamais cacher quoi que ce soit aux peuples. Les 17 articles de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen sont inscrits le long de l'allée menant au musée. Le rez-de chaussée est consacré aux comissions de vérité dans le monde, des organismes juridiques en charge d'enquêter sur les violations des droits humains dans chaque pays. Les deux étages suivants retracent toute l'histoire de la dictature militaire menée par Pinochet, ponctué de témoignages de survivants glaçants : « nos cambiaron la vida, nos marcaron para siempre, nos metieron el miedo en las venas » (ils nous ont changé pour la vie, ils nous ont marqué pour toujours, ils ont mis la peur dans nos veines).

      Mon premier jour dans la capitale se termine alors au cimetière de Santiago. Au-delà du mémorial aux victimes et aux disparus de la dictature, ce lieu a grandement intrigué ma curiosité. J'ai rarement vu un cimetière avec autant de vie. Les sud-américains ont un rapport très différent du notre à la mort et la voit de manière beaucoup plus gaie. Un mélange unique de tristesse et de joie a fait de ce ce cimetière mon coup de cœur sur Santiago. Des familles entières viennent en voiture et se réunissent autour des tombes de leurs proches, passant toute l'après-midi ici, apportant de magnifiques bouquets de fleurs et allant même jusqu'à partager un asado. 💐

      Le second jour, je commence par passer devant le Palacio de la Moneda, à l'intérieur duquel Salvador Allende Gossens (1908-1973) s'est donné la mort le 11 septembre. Je retiendrai cette citation inscrite sur sa statue : "Tengo fe en Chile y su destino" (J'ai foi en le Chili et son destin).

      Je marque ensuite un arrêt au Stade National, théâtre d'atrocités mais malheureusement fermé au public, avant de me rendre au Parque por la Paz Villa Grimaldi (Parc pour la Paix). C'était l'ultime lieu de mémoire que je visitais et peut-être celui qui m'a le plus marqué. La torture, la mort et la disparition se sont pratiquées dans ce lieu comme politique d'État durant la période 1974-1978. Chaque recoin du parc retrace un épisode en particulier : les reconstructions d'après témoignages des casas corvis (cabanes) où les opposants politiques étaient séquestrés et torturés, ainsi que la grande tour d'où quasiment personne ne ressortait vivant ; le muro de los nombres qui porte les noms de toutes les personnes mortes ou disparues ici ; le jardin des roses, où chaque rose est associée à une femme disparue dans ce centre ; et les restes retrouvés dans la Baie de Quintero où ils se débarassaient des corps en les lancant en mer, tel que ce bouton de chemise fossilisé en témoigne.

      Toutefois, je retiendrai surtout cet optimisme vis à vis du futur mis en avant dans chaque lieu de mémoire, et représenté ici par un Ombú, un arbre qui dans la langue native de la Pampa signifie arbre d'espérance. 🕊️

      On ne nous enseigne très peu de choses sur l'Amérique du Sud dans les écoles en France et je ne connaissais pas avant de venir cette triste façette de l'histoire chilienne. Une visite de la capitale chilienne ne laisse personne de marbre et il y aura clairement un avant et un après Santiago pour moi.
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    • Day 113

      Concón, un atardecer sans précédent

      May 1 in Chile ⋅ 🌬 16 °C

      Les dunes de Concón, un lieu
      connu pour être le théâtre de couchers de soleil (atardecer en espagnol) magiques. Je m'y rends en bus en compagnie de Laura, mon amie des Mines, et Frangeli, sa coloc vénézuelienne. Les bouchons incessants autour de Valparaíso nous contraignent à prendre beaucoup de marge. Après quelques parties de Uno pour passer le temps, le spectacle commence. Cela offre des vues extraordinaires qui nous font vite oublier le froid glacial.

      Le cadre et la compagnie fond de ce moment un coucher de soleil sans précédent. Toutefois, tout cela donne faim. Et quoi de mieux que de découvrir la cuisine vénézuelienne avec Fran qui connaît un bon endroit sur Viña. Au menu : perro caliente (hot-dog en espagnol). Et à l'unanimité, nous sommes tous d'accord pour dire que le perro caliente venezuelano met la pâtée aux completos chiliens et aux superpanchos argentins ! 🌭 🇻🇪
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    • Day 106

      Le tour du Lac Llanquihue

      April 24 in Chile ⋅ 🌧 11 °C

      Patricio et Lautaro ayant prévus d'aller pêcher ce matin, ils m'avancent d'une heure jusqu'à Cochamo. Après une dernière embrassade riche en émotions avec Patricio, je reprends le stop depuis ce charmant village. Je souhaitais monter le plus possible au nord mais une nouvelle rencontre chamboule mes plans : Claudio, un médecin basé sur Antofagasta et qui en est à son dernier jour de vacance dans la région. Il prévoyait simplement de rentrer sur Puerto Varas mais n'étant pas pressé, il me propose que l'on fasse le tour du Lac Llanquihue ensemble. C'est la troisième fois qu'il le fait donc il s'y connaît pas mal. Les cascades de Petrohue dans le Parc National Vicente Perez Rosales marquent le premier arrêt de cette journée de rêve. Il pleut des cordes aujourd'hui, ce qui rend les cascades encore plus impressionantes et fait ressortir leur bleu profond. En revanche, bien qu'il soit juste devant moi, il m'est impossible d'apercevoir le volcan Osorno.

      Nous prenons ensuite la direction de Puerto Octay, mais sur la portion de route pour Ensanada, un moment irréel a lieu : nous tombons nez à nez avec un pudú. La rencontre est furtive et je n'ai pas le temps de prendre une photo mais l'image de l'animal s'enfuyant dans les bois reste gravée dans ma tête. Pour ceux qui ne connaissent pas, le pudú est la plus petite espèce de cerf de la planète, mesurant entre 30 et 40 centimètres de haut. Ce sont des individus qui se montrent très peu à tel point qu'il est quasiment impossible d'en voir, alors quand je raconte ça à mes amis chiliens, ils n'en reviennent pas. J'ai encore du mal à résliser le privilège que j'ai eu de vivre ce moment lorsque nous arrivons dans un restaurant haut de gamme aux alentours de Puerto Octay. Claudio me propose de m'inviter dans ce restaurant qu'il aime bien. Nous avons une superbe vue sur les prairies peuplées de vaches aux allures de campagnes françaises. Tout ce vert fait plaisir à voir.

      Nous arrivons ensuite sur Frutillar, une ville où l'on ressent une énorme influence allemande depuis que 50 familles sont venues s'installer ici en 1856. Je vois affiché "strudel" et "kuchen" de tous les côtés et j'en profite donc pour m'acheter une grosse part de cake allemand pour le dessert ce soir. Frutillar est divisé en deux parties, Frutillar Alto, le cœur de la ville, et Frutillar Bajo, le coin touristique en bord de mer. Nous effectuons un dernier tour à pied jusqu'à la jetée en passant par l'Opéra, construit sur pilotis et dont la salle principale possède l'une des plus meilleures acoustiques du pays. Toutes les bonnes choses ont une fin et Claudio me dépose finalement au terminal de bus. Mais les options de connexions sont beaucoup plus faibles que ce que je pensais. Je n'ai donc pas le choix que de prendre un micro pour Puerto Varas, une plus grande ville. Je réserve une nuit dans l'hostel le moins cher de la ville qui s'avère être un splendide chalet en bois géré par plein de jeunes très sympas en volontariat. On passe une super soirée.

      Le trajet avec Claudio fut aussi l'occasion pour moi d'apprendre les différentes régions, leurs numéros et leurs capitales. Car les chiliens se présentent souvent par le numéro de leur région, ce qui fait qu'il m'est impossible de savoir de quelle partie du Chili ils viennent sans réviser un peu. Actuellement, je me trouve dans la dixième région, la région des lacs (región de los lagos), dont la capitale est Puerto Montt. Ah oui, et une dernière chose : afin de vous plonger d'avantage en immersion dans cette journée, je vous propose d'écouter "Llueve sobre la ciudad" en faisant défiler les photos. C'est une chanson de Los Bunkers, un groupe de rock chilien que Claudio va voir en concert à Santiago dans trois jours. Nous avons donc passé la journée à écouter tous leurs albums en roulant !
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    • Day 105

      Initiation à la pêche

      April 23 in Chile ⋅ ☁️ 13 °C

      J'attaque ma journée avec un petit-déjeuner de roi : Patricio m'a préparé des pancakes avec de la dulce de leche 🥞. On échange un peu sur ce que l'on prévoit de faire aujourd'hui et Patricio me propose alors de rester une nuit de plus pour que je vienne pêcher avec lui et son ami Lautaro. Autant dire que je n'ai pas hésité une seule seconde : je saute dans le bateau et c'est parti pour une après-midi de pêche sur le Río Puelo. Je n'avais encore jamais utilisé une canne à pêche de ma vie et le cadre est vraiment magique pour une première fois, au pied du volcan Yates dont le sommet est dans les nuages. J'arrive à prendre rapidement la canne en main grâce aux supers conseils de Lautaro, le président du club de pêche local qui a l'habitude d'organiser des excursions pour les touristes durant la saison haute. J'ai donc eu le droit à une initiation au strolling, une technique de pêche où le bateau est en mouvement.

      De plus, l'élève a dépassé le maître puisque Patricio repart les mains vides tandis que trois saumons (un peu trop jeunes donc il a fallu les relâcher) ont mordu à mon hameçon. Je garde un souvenir inoubliable de mon tout premier poisson pêché 🎣. Mais le boss reste Lautaro avec 2 saumons et 3 truites, dont une bien grosse idéale pour son repas de ce soir : "excelente" comme il aime tant dire. Pour nous, ce sera une exquise cazuela avec le congre que Patricio avait pêché en mer il y a quelques jours. Ce que l'on avait pas anticipé, c'est qu'il y aurait une coupure d'électricité dans le village ce soir. Nous avons donc passé la soirée à discuter autour de bougies tout en buvant le délicieux thé maison à la canelle que prépare Patricio. Ces échanges avec les locaux sont toujours d'une richesse inouie, d'autant plus que Patricio a des origines Onas, un peuple indigène austral du Chili, et vit donc certains moments du quotidien avec spiritualité.
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    • Day 198–200

      Der Weg durchs Feuerland

      May 16 in Chile ⋅ ☁️ 9 °C

      Nach erfolgreichem Einbau des Sensors und einer kleinen Wartung (+ Dusche) geht es weiter.
      Wir wollten ja unbedingt die Königspinguinenkolonie besuchen, was uns dieses Mal auch gelingt☺️Echt beeindruckend sie so nah zu sehen. Angeblich ist es nicht unüblich, dass sie für die Nahrungssuche über 1000km weit in den Ozean herausschwimmen und nach 2 Wochen wieder zur Kolonie zurückkommen.

      Die dicken braunen sind übrigens die Babys, welche mit ihren Federn noch nicht ins Wasser können (noch kein Goretex-Standard😉)

      Am Tag darauf (und nachdem wir Schneeketten besorgt haben), erreichen wir über den Garibaldipass Ushuaia; jedoch wurde es nochmals brenzlig🙄 Am Ortsausgang von Rio Grande wurden wir auf Winterreifen kontrolliert. Und da wir keine haben, hiess es 150km vor Ushuaia: "Bitte umkehren" .

      Mit dieser Aussage haben wir uns nicht anfreuden können. Und Damien hat sich wieder einmal in eine Diskussion gestürzt🤪 siehe da, die Hartnäckigkeit hat sich gelohnt. Erstaunlich wie oft hier aus einem Nein dann trotzdem ein Ja wird. Jedoch nur für jene, die sich nicht gleich entmutigen lassen.
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    • Day 64–68

      Chez Gab 2 - Ça disfrute un max

      April 8 in Chile ⋅ ☁️ 26 °C

      [Benja]

      Pour la deuxième semaine de taff, il y a du monde chez le Gab : 3 ouvriers bosseront chez lui en plus de nous et les filles. D'ailleurs les filles parlons-en. Je vous présente Rim aka ge-reg aka la meuf qui se dépêche, ainsi que Faustine aka la meuf aux milles surnoms aka la mal dimensionnée (c'est elle qui le dit). Elles ont un vocabulaire spécial à base de cramptage, de verbes chelous comme 'disfruter' (un mélange de français et d'espagnol qui signifie s'amuser), ou encore du genre Faustiche qui parle d'elle-même à la 3eme personne. On réalisera grâce a cette semaine qu'elle s'avère être de bon gros shreks féminins : ça se lève pas le matin, ça pète, ça rote.. on est fait pour s'entendre, perfecto.

      Lundi, on leur apprend a préparer le mélange de boue et de caca 💩 en marchant dedans comme il se doit. Elles choisissent aussi leurs tenues de travail tandis que certains d'entre nous les changent : Louis opte pour une chemise trop serrée a la Thomas André (un jour après il a remis sa tenue de Charlie ce gros sale), j'opte pour un joggo adidas accordée avec un pull rouge miteux, et les 2 autres crasseux gardent les mêmes vêtements que la semaine passée.

      Le mardi, on fait une nouvelle activité : on décore les murs des futures chiottasses avec des bouteilles en verre, faut être minutieux et créatif. Pour ça 2 teams se forment naturellement : la meilleure team constituée de Faustoche et de moi, puis la team des nullos composée de Rim et Thomas. Une rivalité sans vergogne nait alors entre les deux teams. Pendant ce temps, les 2 autres font un taff affreux à base de marteaux et de grillages.

      Mercredi, je vais chercher plein de pailles en haut de la montagne accompagnée de Faustruche pendant que les autres continuent de bosser sur la maison. C'est là qu'on se crée un nom de team : la team symbiose (le nom est éclaté en vrai mais au moins on est une vraie team, pas vrai les nullos?). L'aprem c'est mission flan pour nous, tandis que Rim prépare des gâteaux pour fêter la fin du ramadan (elle va enfin pouvoir graille avec nous la journée youhouu). Le flan avec les outils de Gab c'est une grosse galère, on a fini de le cuire à minuit misère....

      Jeudi, cest l'arrivée de la maman de Pierre sur les terres de Colliguay. Nelly passera une bonne semaine en notre compagnie, elle est trop sympa vous allez voir. Elle bosse avec nous aujourd'hui, et on finit par se déguster les gâteaux et flan de la veille en sa compagnie. Pendant qu'on bosse, les 2 chiennes nous tiennent toujours compagnie, et la petite chatte Ari décide enfin de sortir sa petite tête et de s'ouvrir au monde, ce qui apporte un peu de tendresse sur le chantier.

      L'aprem, Gab nous emmène plus haut voir une mine de Quartz. On fait le trajet à l'arrière du pickup pour un max de disfrutage, je me mange une plante pleine poire, c'est énorme. En haut, une super vue sur la vallée s'offre à nous, tandis qu'on observe les colibris et rigole un max. Sur le retour, un sublime coucher de soleil vient ensuite clore cette belle journée. Le soir, on se fait une petite soirée car les filles partent demain en weekend. On se graille des sopaipillas, on écoute du son sous binouze, et on fait même un showcase de notre rap d'école devant tout le monde sous demande de Gab.

      Vendredi, journée classique de travail. On apprend que les 3 ouvriers chassent les conejos (lapin) du coin pour le kiff, et en offrent un à Gab pour qu'on se le graille semaine prochaine. 15h, c'est grand départ en voiture avec Nelly pour se faire un weekend plus au Nord, vers La Serena.
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    • Day 98–101

      Ausflug ans Meer

      May 18 in Chile ⋅ ☁️ 17 °C

      Es ist langes Wochenende 🎉 also raus aus Santiago … im Winter kommt dafür nur eine Richtung in Frage … ab nach Norden. Ca. 1 Flugstunde von Santiago liegt La Serena am Meer. Ich habe ein nettes kleines Hotel gefunden und Sonne und Meer genossen. Wegen der sehr sauberen Luft hier gibt es viele Observatorien in den umliegenden Bergen und so habe ich eine nächtliche Astrotour gemacht und konnte den fantastischen Sternenhimmel genießen.Read more

    You might also know this place by the following names:

    Republic of Chile, Chile, Chili, Kyili, ቺሌ, Cile, تشيلي, تشيلى, Çile, Tsile, Чілі, Чили, Sili, চিলি, ཅི་ལི་སྤྱི་མཐུན་རྒྱལ་ཁབ།, Čile, Xile, Şili, Chilska, ޗިލީ, Tsile nutome, Χιλή, Ĉilio, Tiiili, Txile, شیلی, Cilii, Kili, Ch·ili, Sily, An tSile, An t-Sile, ચિલી, Yn Çhillee, Cayile, Chṳ-li, צ׳ילה, चिले, Csile, Չիլի, Chíle, チリ共和国, tciles, ჩილე, ឈីលី, ಚಿಲಿ, 칠레, چلي, Shiile, Chilia, Síli, ຊິສິ, Čilė, Shili, Čīle, Чиле, ചിലി, चिली, Ċili, ချီလီ, Tsire, Chíilii, ଚିଲ୍ଲୀ, چېلي, चिलि, Cili, Čiile, Shilïi, චිලී, Cilé, Czile, சிலி, చిలి, ประเทศชิลี, ቺሊ, چىلى, چلی, Ciłe, Chi-lê (Chile), Cilän, Tchili, 智利, Чилмудин Орн, טשילע, Orílẹ́ède ṣílè, i-Chile

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